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Aires protégées des trois fleuves parallèles au Yunnan

repère(s) :environnement

2003

[chin. 云南三江并流保护区 Yúnnán sānjiāng bìng liú bǎohù qū]

Composé de huit groupes d’aires protégées contenues dans le Parc national des trois fleuves parallèles, dans le nord-ouest montagneux de la province du Yunnan, ce site de 1,7 million d’hectares comprend des secteurs du cours supérieur de trois des grands fleuves d’Asie : le Yangtze, le Mékong et le Salouen. Ces fleuves coulent pratiquement en parallèle, du nord vers le sud, à travers des gorges vertigineuses qui peuvent atteindre 3 000 mètres de profondeur et sont bordés de hauts sommets dont les pics glacés dépassent 6 000 mètres. Cette région tempérée est la plus riche du monde en diversité biologique, et elle est également un épicentre de la biodiversité en Chine.Lire la suiteAires protégées des trois fleuves parallèles au Yunnan

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Tombes impériales des dynasties Ming et Qing

repère(s) :mourir

2004

[chin. 明清皇家陵寝 Míng qīng huángjiā língqǐn]

L’extension ajoute trois tombes impériales de la dynastie Qing à Liaoning aux tombes Ming inscrites en 2000 et 2003. Les trois tombes impériales de la dynastie Qing dans la province de Liaoning comprennent la tombe Yongling, la tombe Fuling et la tombe Zhaoling, toutes construites au XVIIe siècle. Erigées pour les empereurs fondateurs de la dynastie Qing et leurs ancêtres, ces tombes obéissent aux préceptes de la géomancie chinoise traditionnelle et de la théorie du fengshui. Elles offrent une riche décoration de statues en pierre, de bas-reliefs et de dalles ornées de dragons, illustrant l’évolution de l’architecture funéraire sous la dynastie Qing. Les trois complexes funéraires et leurs nombreux édifices conjuguent les traditions héritées des dynasties précédentes et les innovations de la civilisation mandchoue.Lire la suiteTombes impériales des dynasties Ming et Qing

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Les techniques traditionnelles de transformation du thé

repère(s) :manger

2022

[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]

Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé

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Paysage culturel historique de la région viticole de Tokaj

repère(s) :manger

2002

[hongrois : Tokaji borvidék]

Le paysage culturel de Tokaj témoigne de façon vivante de la longue tradition de production viticole dans cette région de collines, rivières et vallées. Ce réseau complexe de vignobles, fermes, villages et petites villes avec son labyrinthe historique de caves à vin, illustre toutes les facettes de la production des fameux vins de Tokaj, dont la qualité et la gestion sont strictement contrôlées depuis presque trois siècles.Lire la suitePaysage culturel historique de la région viticole de Tokaj

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Tianshan au Xinjiang

repère(s) :environnement

2013

[chin. 天山山脉 Tiānshān shānmài]

Le site (606 833 ha. pour sa zone centrale) comprend quatre éléments – Tomour, Kalajun-Kuerdening, Bayinbukuke et Bogda – et appartient à la chaîne de montagnes du Tianshan en Asie centrale, l’une des sept plus grandes chaînes de montagnes du monde. Le Tianshan au Xinjiang propose des caractéristiques uniques de géographie physique et des panoramas de grande beauté, notamment des montagnes spectaculaires couronnées de neige, des pics coiffés de glaciers, des forêts et des prairies intactes, des cours d’eau et des lacs clairs, des canyons à fond rouge. Ces paysages contrastent avec ceux des grands déserts environnants. La différence est saisissante entre des environnements froids et chauds, secs et humides, désertiques et luxuriants. Le relief et les écosystèmes ont été préservés depuis le Pliocène et il s’agit d’un exemple remarquable des processus évolutionnaires biologiques et écologiques en cours dans une zone tempérée aride. Le site s’étend jusqu’au désert de Taklimakan, un des plus grands et plus hauts déserts du monde, célèbre pour la diversité de ses formes dunaires et sa capacité à produire de nombreuses tempêtes de poussière…(…)Lire la suiteTianshan au Xinjiang

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Le théâtre d’ombres chinoises

repère(s) :art

2011

[chin. 中国皮影戏 Zhōngguó píyǐngxì ]

Le théâtre d’ombres chinois est une forme de théâtre, accompagné de musique et de chants, qui met en scène des silhouettes de personnages pittoresques en cuir ou en papier. Manipulées par des marionnettistes à l’aide de tiges, ces personnages créent l’illusion d’images mobiles projetées sur un écran formé par un tissu translucide tendu et éclairé à l’arrière. Parmi les artistes du théâtre d’ombre d’âge avancé, beaucoup sont capables de représenter des douzaines de pièces traditionnelles qui sont transmises oralement ou que l’on trouve sous forme écrite. Ils maîtrisent des techniques particulières telles que le chant improvisé, la voix de fausset, la manipulation simultanée de plusieurs marionnettes et la capacité de jouer de divers instruments de musique. De nombreux marionnettistes taillent également les marionnettes dans du bois ; ces dernières peuvent avoir entre douze et vingt-quatre articulations mobiles. Le théâtre d’ombres est joué par des grandes troupes de sept à neuf marionnettistes ainsi que par des troupes plus petites de deux à cinq personnes, principalement pour le divertissement ou les rituels religieux, les mariages et les funérailles, ainsi que d’autres occasion spéciales…(…)Lire la suiteLe théâtre d’ombres chinoises

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Thèbes antique et sa nécropole

repère(s) :mourir

1979

[successivement trois écritures hiéroglyphiques qualifiant Thèbes de "Cité du sceptre", "Cité du sud" & "Heliopolis du sud"]

Capitale de l’Égypte au Moyen et au Nouvel Empire, Thèbes était la ville du dieu Amon. Avec les temples et les palais de Karnak et de Louxor, avec les nécropoles de la Vallée des Rois et de la Vallée des Reines, elle nous livre des témoignages saisissants de la civilisation égyptienne à son apogée.Lire la suiteThèbes antique et sa nécropole

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Les techniques textiles traditionnelles des Li

repère(s) :objet

2009

[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]

Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li

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Temple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing

repère(s) :croire

1998

[chin. 天坛 Tiāntán]

Fondé dans la première moitié du XVe siècle, le temple du Ciel forme un ensemble majestueux de bâtiments dédiés au culte, situés dans des jardins et entourés de pinèdes historiques. Son agencement global, comme celui de chaque édifice, symbolise la relation entre le ciel et la terre – le monde humain et le monde divin – essence de la cosmogonie chinoise, ainsi que le rôle particulier des empereurs dans cette relation.Lire la suiteTemple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing

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La tbourida

repère(s) :espèces

2021

[lanue berbère : tafrawt ⵜⴰⴼⵔⴰⵡⵜ]

La tbourida est une représentation équestre apparue au XVIe siècle. Elle simule une succession de parades militaires, reconstituées selon les conventions et rituels arabo-amazighs ancestraux. Chaque parade de tbourida est effectuée par une troupe constituée d’un nombre impair de cavaliers et de chevaux (de 15 à 25), alignés côte à côte et au milieu desquels se place le chef de la troupe. Souvent, avant l’événement, les cavaliers donnent à leur prestation une portée spirituelle, effectuant leurs ablutions puis priant collectivement. Ensemble, sous la direction du chef, cavaliers et chevaux exécutent une parade composée de deux parties principales. La première est la hadda, ou le salut de la troupe, qui entre au trot en piste et réalise un maniement d’armes acrobatique, puis se repositionne à son point de départ. La deuxième est la talqa, où les troupes repartent au galop et effectuent un tir au fusil, à blanc, avant de se retirer, simulant un départ collectif à la guerre. Les cavaliers portent des costumes et des accessoires d’époque incluant notamment un turban, des vêtements drapés, des babouches, un petit livret du Coran et une épée arabe ancienne…(…)Lire la suiteLa tbourida

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Mont Taishan

repère(s) :croire

1987

[chin. 泰山 tàishān]

Objet d’un culte impérial pendant près de deux millénaires, le mont sacré Tai abrite des chefs-d’œuvre artistiques en parfaite harmonie avec la nature environnante. Il a toujours été une source d’inspiration pour les artistes et les lettrés chinois et il est le symbole même des civilisations et des croyances de la Chine ancienne.Lire la suiteMont Taishan

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Le Taj Mahal

repère(s) :aimermourir

1983

[hindi : ताजमहल | persan تاج محل]

Immense mausolée funéraire de marbre blanc édifié entre 1631 et 1648 à Agra sur l’ordre de l’empereur moghol Shah Jahan pour perpétuer le souvenir de son épouse favorite, le Taj Mahal, joyau le plus parfait de l’art musulman en Inde, est l’un des chefs-d’œuvre universellement admirés du patrimoine de l’humanité.Lire la suiteLe Taj Mahal

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Le taijiquan

repère(s) :jeu

2020

[chin. 太極拳 tàijí quán]

Le taijiquan est une pratique physique traditionnelle caractérisée par des mouvements détendus et circulaires associés à un contrôle de la respiration et à l’entretien d’un esprit neutre et droit. Né au milieu du dix-septième siècle dans le comté de Wenxian dans la province du Henan au centre de la Chine, l’élément est aujourd’hui pratiqué dans l’ensemble du pays par des individus de tout âge et par différents groupes ethniques. Les mouvements de base du taijiquan reposent sur le wubu (cinq pas) et le bafa (huit techniques) suivis par une série d’enchaînements et d’exercices et par le tuishou (exercices de poussée des mains effectués avec un partenaire). Sous l’influence des pensées taoïste et confucéenne et des théories de la médecine chinoise traditionnelle, l’élément s’est scindé en différentes écoles (ou styles) prenant le nom d’un clan ou d’un maître. L’élément se transmet au sein du clan ou d’un maître à son élève. Ce dernier mode de transmission est expliqué lors de la cérémonie traditionnelle appelée baishi…(…)Lire la suiteLe taijiquan

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Jardins classiques de Suzhou

repère(s) :habiter

1997

[chin. 苏州古典园林 Sūzhōu gǔdiǎn yuánlín]

Le paysagisme classique chinois, qui cherche à recréer des paysages naturels en miniature, est représenté de façon exceptionnelle dans les neuf jardins de la ville historique de Suzhou, universellement reconnus comme étant des chefs-d’œuvre du genre. Aménagés du XIe au XIXe siècle, ils reflètent dans leur conception méticuleuse la grande importance métaphysique de la beauté naturelle dans la culture chinoise.Lire la suiteJardins classiques de Suzhou

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Stonehenge, Avebury et sites associés

repère(s) :matière

1985

Stonehenge et Avebury, dans le Wiltshire, sont parmi les ensembles mégalithiques les plus célèbres du monde. Ces deux sanctuaires sont constitués de cercles de menhirs disposés selon un ordre aux significations astronomiques encore mal expliquées. Ces lieux sacrés et les divers sites néolithiques proches sont des témoins irremplaçables de la préhistoire.Lire la suiteStonehenge, Avebury et sites associés

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« Stavkirke » d’Urnes

repère(s) :croire

1979

[Urnes stavkyrkje]

C’est dans le cadre naturel du Sogn og Fjordane que s’élève un chef-d’œuvre de l’architecture de bois des pays scandinaves : l’église à piliers de bois (ou « stavkirke ») d’Urnes, construite aux XIIe et XIIIe siècles. On peut y distinguer à la fois des réminiscences de l’art celtique, des traditions vikings et des structures spatiales romanes.Lire la suite« Stavkirke » d’Urnes

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La culture apicole en Slovénie, un mode de vie

repère(s) :espèces

2022

[slovène : apiculture čebelarstvo]

En Slovénie, la culture apicole est un mode de vie pour les nombreuses personnes, familles et communautés qui utilisent des produits apicoles pour se nourrir et se soigner. Elles mobilisent aussi leurs connaissances et leurs savoir-faire pour prendre soin des abeilles et protéger l’environnement. La seule sous-espèce présente en Slovénie est l’abeille carniolienne. Les apiculteurs détiennent environ 200 000 colonies d’abeilles. L’élevage contrôlé des reines leur permet de préserver de manière responsable les précieuses caractéristiques de ces abeilles : l’affabilité, le rendement, un excellent sens de l’orientation et une bonne résistance aux conditions climatiques. Les abeilles vivent principalement dans des ruchers situés à proximité du domicile des apiculteurs. Les communautés adoptent une attitude aimante et respectueuse vis-à-vis des abeilles, et les connaissances, pratiques et savoir-faire, façonnés par plusieurs siècles de tradition, sont transmis de génération en génération. Les apiculteurs considèrent les abeilles comme leurs professeures et leurs amies, comme un symbole de ce qui est bon, intelligent et frugal…(…)Lire la suiteLa culture apicole en Slovénie, un mode de vie

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Shennongjia au Hubei

repère(s) :espèces

2016

[chin. 湖北神农架国家公园 Húběi shénnóngjià guójiā gōngyuán]

Situé dans la province du Hubei, au centre-est de la Chine, le site est formé de deux éléments : Shennongding/Badong à l’ouest, et Laojunshan à l’est. Il abrite les plus grandes forêts primaires qui subsistent en Chine centrale et sert d’habitat à de nombreuses espèces animales rares comme la salamandre géante de Chine, le rhinopithèque de Roxellane, la panthère nébuleuse, le léopard ou l’ours à collier. Shennongjia au Hubei est l’un des trois centres de biodiversité de la Chine. Le site, qui a fait l’objet d’expéditions internationales de collectes de plantes aux XIXe et XXe siècles, occupe une place importante dans l’histoire de la recherche botanique.Lire la suiteShennongjia au Hubei

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La sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine

repère(s) :objet

2009

[chin. 中国的蚕桑和丝绸工艺 Zhōngguó de cánsāng hé sīchóu gōngyì]

La sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine, pratiqués dans les provinces du Zhejiang et du Jiangsu près de Shanghai et à Chengdu dans la province du Sichuan, ont une longue histoire. Traditionnellement dévolue aux femmes dans l’économie des régions rurales, la fabrication de la soie comprend la culture des mûriers, l’élevage des vers à soie, le dévidage de la soie, le filage, ainsi que la conception et le tissage des étoffes . Ce savoir-faire, transmis au sein des familles et de maîtres à apprentis, s’est souvent propagé au sein de groupes locaux. Le cycle de vie du ver à soie était considéré comme reflétant la vie, la mort et la renaissance de l’être humain. Dans les multiples étangs qui parsèment les villages, les déjections des vers à soie sont utilisées pour nourrir les poissons, tandis que le limon sert de fertilisant pour les mûriers, les feuilles de ces arbustes servant, à leur tour, à la nourriture des vers à soie. Au début de l’année lunaire, les sériciculteurs convient chez eux les artisans pour faire revivre la légende de la Déesse des vers à soie, chasser les mauvais esprits et invoquer une récolte de cocons abondante…(…)Lire la suiteLa sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine

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Parc national du mont Sanqingshan

repère(s) :environnement

2008

[chin. 三清山 sān qīng shān]

Le Parc national du mont Sanqingshan. Ce site de 22 950 ha, situé à l’extrémité ouest de la chaîne des monts Huaiyu, au nord-est de la province du Jiangxi (centre-est de la Chine) a été inscrit pour la qualité esthétique exceptionnelle de son paysage, remarquable par la présence de 48 pics et 89 colonnes de granit dont beaucoup ressemblent à des silhouettes humaines ou animales. La beauté naturelle du mont Sanqingshan, culminant à 1817 m, est rehaussée par la juxtaposition de ces formations granitiques, de la végétation et des conditions météorologiques qui créent un paysage à couper le souffle, toujours changeant avec des halos brillants sur les nuages et des arcs-en-ciel blancs. La région est soumise à une combinaison d’influences maritimes et subtropicales de mousson ; elle forme une île de forêt tempérée au-dessus du paysage subtropical qui l’entoure. Le parc comprend aussi des forêts, de nombreuses chutes d’eau, dont quelques-unes de 60 m de haut, des lacs et des sources.Lire la suiteParc national du mont Sanqingshan