Ce pont transbordeur monumental enjambe l’embouchure de l’estuaire de l’Ibaizabal à l’ouest de Bilbao. Conçu par l’architecte basque Alberto de Palacio, il a été terminé en 1893. Haut de 45m et d’une portée de 160 mètres, il associe la tradition des constructions métalliques du XIXe siècle et la nouvelle technologie des câbles d’acier légers à torsion alternative. Il a été le premier pont au monde à nacelle de transbordement suspendue au-dessus du mouvement des navires, pour le transport des passagers et des véhicules et a servi de modèle à de nombreux autres ponts similaires en Europe, en Afrique et aux Amériques, dont seuls quelques exemplaires sont parvenus jusqu’à nous. De par son utilisation novatrice des câbles d’acier légers à torsion alternative, il est considéré comme une des remarquables constructions d’architecture métallique issues de la Révolution industrielle.Lire la suitePont Vizcaya
technique
Indéfinition : Ensemble des éléments relevant des méthodes et des moyens élaborés afin de produire une œuvre ou un résultat, caractéristique d’une époque et/ou d’une société, y ayant fait l’objet de mises au point locales ou d’un transfert. Joue un rôle déterminant dans l’évolution de nos sociétés, non seulement techniques, mais politiques, économiques, religieuses... faisant l’objet de débats souvent conflictuels entre partisans et adversaires des progrès qui en résultent et de leurs conséquences.
Les techniques traditionnelles de transformation du thé
[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé
Les techniques textiles traditionnelles des Li
[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]
Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li
La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLa fabrication du papier Xuan
Les structures à ossature en bois chinoises
[chin. 中国传统建筑工艺中的木结构建筑 Zhōngguó chuántǒng jiànzhú gōngyì zhōng de mù jiégòu jiànzhú ]
Symboles caractéristiques de la culture architecturale chinoise, les structures à ossature en bois sont largement répandues dans le pays. Les éléments en bois, tels que colonnes, poutres, pannes, linteaux et consoles, sont solidarisés entre eux par des assemblages à tenon, formant ainsi un ensemble souple et de conception parasismique. D’une remarquable résistance, les ossatures peuvent être montées rapidement sur le chantier en assemblant les composants préalablement fabriqués. Outre ce mode de charpenterie, l’art architectural comprend d’autres techniques, menuiserie décorative, pose de tuiles de couverture, maçonnerie en pierre, peinture ornementale et autres, qui se transmettent de maîtres à apprentis par voie orale et par la pratique. À chaque étape de la construction correspondent des méthodes et des savoir-faire uniques et systématiques. Principalement appliqués de nos jours pour la construction des structures de style traditionnel et pour la restauration des anciennes structures à ossature en bois, les savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois incarnent un héritage de sagesse et d’artisanat…(…)Lire la suiteLes structures à ossature en bois chinoises
La technique des cloisons étanches des jonques chinoises
[chin. 中国帆船的水密隔舱技术 Zhōngguó fānchuán de shuǐmì gé cāng jìshù]
Développée dans la province du Fujian, dans le sud de la Chine, la technique des cloisons étanches des jonques chinoises permet la construction de navires de haute mer à cloisons étanches. Si un ou deux caissons sont accidentellement endommagés en cours de navigation, l’eau ne pénétrera pas dans les autres caissons et le navire restera à flot. Les jonques sont principalement fabriquées en bois de camphre, de pin et de sapin, et assemblées à l’aide d’outils de menuisier traditionnels. Elles sont construites en appliquant les technologies de base que sont l’assemblage de planches feuillées et le calfatage des joints entre les planches à l’aide d’étoupe, de chaux et d’huile de tung. La construction est dirigée par un maître artisan qui supervise un grand nombre d’artisans travaillant en étroite coordination. Les communautés locales participent en organisant des cérémonies solennelles de prière pour la paix et la sécurité pendant la construction et avant le lancement du navire achevé. L’expérience et les méthodes de travail relatives à la technique des cloisons étanches se transmettent oralement du maître aux apprentis…(…)Lire la suiteLa technique des cloisons étanches des jonques chinoises
Conservation et à la transmission de l’architecture en bois au Japon
[Architecture japonaise 日本建築, Nihon kenchiku]
La conservation et la transmission de l’architecture en bois au Japon consiste en un ensemble de savoir-faire, techniques et connaissances traditionnels. Près de soixante-dix pour cent du territoire japonais est recouvert de forêts. Par conséquent, le bois est utilisé dans les maisons depuis plusieurs siècles. De fait, la structure en bois la plus ancienne au monde et encore existante est le temple Horyu-ji, construit au début du septième siècle. Parmi les dix-sept savoir-faire décrits dans le dossier de candidature, on peut citer notamment l’enduit sakan, la récolte d’écorce de cyprès japonais, la peinture à la laque de structures traditionnelles et la production de tatamis (revêtement de sol). Jusqu’au dix-neuvième siècle, les maîtres-artisans formaient leurs apprentis et leur transmettaient les connaissances et les savoir-faire traditionnels pour en faire leurs successeurs. Cependant, la modernisation a rendu ce processus plus difficile et cela a entraîné la création d’associations de préservation. Les connaissances incluent les techniques permettant de bâtir de nouvelles structures mais aussi de restaurer les bâtiments existants… (…)Lire la suiteConservation et à la transmission de l’architecture en bois au Japon
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées en Chine
[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices. Les pratiques consistant à accueillir les invités avec du thé et à tisser de bonnes relations avec sa famille et ses voisins au travers d’activités ayant un rapport avec le thé sont des coutumes communes à de nombreux groupes ethniques…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées en Chine
Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie
[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]
Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux, en particulier les mariages pour lesquels les femmes Li dessinent elles-mêmes leurs robes…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie
Les techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan
[chin. 宣纸 xuānzhǐ]
La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLes techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan
Les savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois
[chin. 中国传统建筑工艺中的木结构建筑 Zhōngguó chuántǒng jiànzhú gōngyì zhōng de mù jiégòu jiànzhú ]
Symboles caractéristiques de la culture architecturale chinoise, les structures à ossature en bois sont largement répandues dans le pays. Les éléments en bois, tels que colonnes, poutres, pannes, linteaux et consoles, sont solidarisés entre eux par des assemblages à tenon, formant ainsi un ensemble souple et de conception parasismique. D’une remarquable résistance, les ossatures peuvent être montées rapidement sur le chantier en assemblant les composants préalablement fabriqués. Outre ce mode de charpenterie, l’art architectural comprend d’autres techniques, menuiserie décorative, pose de tuiles de couverture, maçonnerie en pierre, peinture ornementale et autres, qui se transmettent de maîtres à apprentis par voie orale et par la pratique. À chaque étape de la construction correspondent des méthodes et des savoir-faire uniques et systématiques. Principalement appliqués de nos jours pour la construction des structures de style traditionnel et pour la restauration des anciennes structures à ossature en bois, les savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois incarnent un héritage de sagesse et d’artisanat…(…)Lire la suiteLes savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois
Les savoir-faire, les techniques et les connaissances traditionnels liés à la conservation et à la transmission de l’architecture en bois au Japon
[Architecture japonaise 日本建築, Nihon kenchiku]
La conservation et la transmission de l’architecture en bois au Japon consiste en un ensemble de savoir-faire, techniques et connaissances traditionnels. Près de soixante-dix pour cent du territoire japonais est recouvert de forêts. Par conséquent, le bois est utilisé dans les maisons depuis plusieurs siècles. De fait, la structure en bois la plus ancienne au monde et encore existante est le temple Horyu-ji, construit au début du septième siècle. Parmi les dix-sept savoir-faire décrits dans le dossier de candidature, on peut citer notamment l’enduit sakan, la récolte d’écorce de cyprès japonais, la peinture à la laque de structures traditionnelles et la production de tatamis (revêtement de sol). Jusqu’au dix-neuvième siècle, les maîtres-artisans formaient leurs apprentis et leur transmettaient les connaissances et les savoir-faire traditionnels pour en faire leurs successeurs. Cependant, la modernisation a rendu ce processus plus difficile et cela a entraîné la création d’associations de préservation. Les connaissances incluent les techniques permettant de bâtir de nouvelles structures mais aussi de restaurer les bâtiments existants… (…)Lire la suiteLes savoir-faire, les techniques et les connaissances traditionnels liés à la conservation et à la transmission de l’architecture en bois au Japon







