Catégories
Citation

Philomathique de Bordeaux

repère(s) :éducationmétier

Fondée en 1808 par Isaac Rodrigues-Henriques, la Philomathique de Bordeaux est le fruit du siècle des Lumières. Initialement, l’école avait pour mission de promouvoir le savoir et de diffuser les connaissances scientifiques et techniques parmi les élites bordelaises. Le nom même de « Philomathique », issu des racines grecques « philo » (aimer) et « mathique » (les sciences), traduit…Lire la suitePhilomathique de Bordeaux

Catégories
Indéfinition

muqanni

repère(s) :métier

Le muqanni (qanatier) est un ouvrier spécialisé dans la construction et l’entretien des qanats, ces galeries souterraines d’irrigation inventées en Perse antique et utilisées jusqu’au Maghreb et en Chine. Ces systèmes hydrauliques permettent de capter les nappes phréatiques et d’acheminer l’eau sur des kilomètres sans évaporation excessive. Le travail du muqanni est particulièrement ardu, car il doit creuser sous terre…Lire la suitemuqanni

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

Catégories
Indéfinition

muqanni

repère(s) :métier

Le muqanni (qanatier) est un ouvrier spécialisé dans la construction et l’entretien des qanats, ces galeries souterraines d’irrigation inventées en Perse antique et utilisées jusqu’au Maghreb et en Chine. Ces systèmes hydrauliques permettent de capter les nappes phréatiques et d’acheminer l’eau sur des kilomètres sans évaporation excessive. Le travail du muqanni est particulièrement ardu, car il doit creuser sous terre…Lire la suitemuqanni

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

Catégories
Articles

jurade de Bordeaux

repère(s) :commercejustice

La Jurade de Bordeaux est une institution emblématique née en 1237 sous l’autorité d’Henri III d’Angleterre, alors duc d’Aquitaine. À l’origine, elle désignait le conseil municipal de Bordeaux, composé de jurats chargés d’administrer la ville, de rendre justice et de réguler le commerce. Elle joua un rôle central dans le contrôle du vin, ressource vitale pour la cité, en garantissant la qualité des productions, en délivrant les autorisations d’exportation et en protégeant les intérêts bordelais grâce au « privilège des vins », qui favorisait la vente locale avant celle du Haut-Pays. Supprimée en 1790, elle renaît en 1948 sous une forme symbolique. Aujourd’hui, vêtue de robes rouges bordées d’hermine, elle célèbre les vendanges, intronise de nouveaux membres et promeut dans le monde entier le prestige des vins de Bordeaux, entre tradition, patrimoine et diplomatie culturelle.Lire la suitejurade de Bordeaux

Catégories
Articles

Charles Fieffé

Charles Jean Pierre Louis Fieffé Montgey de Lièvreville, dit Charles Fieffé (1792-1857), est une figure bordelaise du XIXᵉ siècle, à la fois adjoint au maire et mécène engagé dans la vie civique et intellectuelle locale. Issu d’une famille impliquée dans les affaires publiques, il participa activement aux institutions municipales et aux sociétés savantes. Sa postérité tient surtout au legs important qu’il fit à la ville de Bordeaux afin de soutenir l’éducation et la diffusion du savoir. Une part essentielle de cette donation permit la construction, en 1869, du bâtiment de la Société philomathique de Bordeaux, au 66 rue de l’Abbé de l’Épée. Cet édifice devint un centre d’enseignement professionnel dédié aux sciences appliquées et aux métiers d’art. Par son engagement financier et moral, Fieffé contribua durablement au développement culturel et pédagogique de la ville.Lire la suiteCharles Fieffé

Catégories
Articles

Rue Sainte-Catherine

repère(s) :commerce

La rue Sainte-Catherine est l’artère commerçante principale de Bordeaux, s’étendant sur environ 1,2 kilomètre entre la Place de la Comédie, au nord, et la Place de la Victoire, au sud. Son tracé suit l’ancien cardo maximus de Burdigala, la cité romaine, témoignant de son importance historique. Le nom de la rue provient d’une chapelle dédiée à sainte Catherine, érigée au…Lire la suiteRue Sainte-Catherine

Catégories
Articles

L’ami des démunis

repère(s) :partager

Parmi les personnes qui ont approché Gandhi de près, dès l’Afrique du Sud, l’on peut compter Charles Freer Andrews (1871-1940), un missionnaire anglican britannique. Gandhi avec lequel il lui arrivait d’avoir quelques désaccords mineurs, le nommait Deenabandhu (« l’ami des démunis ») ou encore « l’apôtre fidèle du Christ » [Christ’s Faithful Apostle, ce qui par amusement, correspond à ses…Lire la suiteL’ami des démunis

Catégories
Citation

Il renonce à la présidence du parti

repère(s) :faire

La marche du sel lui vaut d’être à nouveau arrêté mais elle convainc les libéraux britanniques d’engager l’Inde dans la voie de l’indépendance. Dès l’année suivante, celui que Winston Churchill qualifie avec mépris de « fakir à moitié nu » est convié à Londres à une table ronde destinée à débattre d’une hypothétique indépendance de l’Inde. Mais les discussions achoppent…Lire la suiteIl renonce à la présidence du parti

Catégories
Citation

Ne fais jamais du fruit de l’action ton mobile

repère(s) :faire

[Extraits de la Bhagavad-Gita] Il t’appartient d’agir sans jamais un regard pour les fruits de l’action. Ne fais jamais du fruit de l’action ton mobile, mais ne sois pas non-plus attaché à la non-action. C’est en agissant au cœur de l’action qu’on est délivré de toute attache, Arjuna. Demeure égal dans le succès comme dans l’insuccès. C’est cette égalité même,…Lire la suiteNe fais jamais du fruit de l’action ton mobile

Catégories
Citation

Les choses de la terre

repère(s) :faire

Jouis des choses de la terre en y renonçant.Lire la suiteLes choses de la terre

Catégories
Citation

Se contenter de ce que l’on a

repère(s) :faire

Si chacun ne conservait que ce dont il a besoin, nul ne manquerait de rien, et chacun se contenterait de ce qu’il a.Lire la suiteSe contenter de ce que l’on a

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

La xhubleta

repère(s) :femmeobjet

Portée par les femmes et les filles qui vivent dans les régions montagneuses du nord de l’Albanie, la xhubleta est un vêtement fait à la main qui se caractérise par sa forme de cloche ondulée. Elle est majoritairement noire avec des motifs brodés colorés. Sa confection comprend plusieurs étapes, dont la préparation du shajak (feutre tissé), la découpe, la couture et la broderie de motifs symboliques. La xhubleta était autrefois utilisée au quotidien à partir de la puberté et était un indicateur du statut social et économique. On assiste toutefois depuis plusieurs décennies au déclin de son utilisation et de sa production, pour différentes raisons socio-politiques et économiques. Les nouvelles politiques mises en place par le système socialiste dans les années 1960 ont modifié les schémas culturels traditionnels et la vie quotidienne des communautés montagnardes, et donc l’utilisation et la production de la xhubleta. Puisque les femmes devaient travailler dans les coopératives agricoles socialistes, la xhubleta n’était plus pratique pour la vie quotidienne. En outre, la collectivisation par l’État a entraîné une pénurie des matières premières nécessaires à sa production. (…)Lire la suiteLa xhubleta

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le Batik indonésien

repère(s) :objetproduire

Les techniques, le symbolisme et la culture qui sont associés au Batik indonésien, tissu en coton et soie teint à la main, jalonnent la vie des Indonésiens du début de leur existence jusqu’à leur mort : les nourrissons sont transportés dans de grandes écharpes en batik spécialement nouées et ornées de symboles destinés à leur porter chance, tandis que les défunts sont drapés dans des linceuls en batik. Les tissus décorés de dessins adaptés à la vie de tous les jours sont couramment portés dans les milieux professionnels et universitaires ; pour les mariages, les femmes enceintes, les théâtres de marionnettes et d’autres formes d’expression artistique, des variantes spécialement décorées sont créées. Les vêtements jouent même un rôle central dans certains rituels, telles ces cérémonies d’offrandes où l’on jette du batik royal dans le cratère d’un volcan. Le batik est teint par des artisans, fiers de dessiner des modèles sur le tissu en traçant des lignes et des points avec de la cire chaude ; celle-ci résiste à la teinture végétale et aux autres teintures, ce qui permet à l’artisan de sélectionner différentes couleurs en trempant l’étoffe dans une teinture, puis en enlevant la cire avec de l’eau chaude… (…)Lire la suiteLe Batik indonésien

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le tais, tissu traditionnel

repère(s) :objetvêtement

Le tais, tissu traditionnel tissé à la main au Timor-Leste, joue un rôle important dans la vie des Timorais. Le tissu est utilisé non seulement comme élément de décoration, mais aussi pour confectionner des vêtements traditionnels masculins et féminins aux styles spécifiques. Le tais sert aussi à souhaiter la bienvenue aux nouveau-nés ainsi qu’à accompagner les cérémonies et festivals traditionnels. Le tais est également un moyen d’afficher son identité culturelle et sa classe sociale, car les couleurs et les motifs utilisés varient d’un groupe à l’autre. Enfin, il est utilisé comme objet de valeur, par exemple pour les dots ou pour renforcer les liens entre les familles. Fabriqué en coton teint naturellement à partir de plantes, le tais est traditionnellement tissé à la main à l’aide d’outils simples. Toutefois, la fabrication est un processus relativement long et complexe, qui comprend la préparation et la teinture du coton ainsi que le tissage du tissu. Bien que les hommes participent au processus en cueillant les plantes servant à teindre le coton et en construisant le matériel, le tais est majoritairement produit par les femmes. (…)Lire la suiteLe tais, tissu traditionnel

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Filature de soie de Tomioka et sites associés

repère(s) :objetsoie

Créé en 1872, ce complexe historique séricicole et de filature de la soie se situe dans la préfecture de Gunma, au nord-ouest de Tokyo. Construit par le gouvernement, avec des machines importées de France, il se compose de quatre sites qui correspondent aux différentes étapes de la production de soie grège : élevage des cocons dans une ferme expérimentale ; site de stockage des graines (œufs des vers à soie) dans des caves à température constante ; dévidage des cocons et filature de la soie grège en usine ; magnanerie-école pour la diffusion des connaissances séricicoles. Le site illustre la volonté du Japon d’accéder rapidement aux meilleures techniques de la production de masse et il a été un élément décisif du renouveau de la sériciculture et de la soierie japonaise dès le dernier quart du XIXe siècle. Il témoigne de l’entrée du pays dans le monde moderne industrialisé. Le Japon va devenir le leader de la production séricicole et le premier exportateur mondial, notamment vers la France et l’Italie.Lire la suiteFilature de soie de Tomioka et sites associés

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

L’artisanat du brocart Yunjin de Nanjing

repère(s) :objet

2009

[chin. 雲錦 Yúnjǐn]

Dans la tradition chinoise du tissage de brocart Yunjin de Nanjing, deux artisans actionnent les parties supérieure et inférieure d’un grand métier à tisser très perfectionné, pour fabriquer des tissus où sont incorporés des matériaux fins, tels que fils de soie, fils d’or et plumes de paons. Utilisée autrefois pour confectionner des habits royaux, notamment la robe et la couronne du dragon, cette technique continue d’être appliquée pour la fabrication de somptueux vêtements et de souvenirs. Essentiellement préservée dans la province de Jiangsu, dans l’est de la Chine, elle compte plus d’une centaine de procédés, parmi lesquels la fabrication des métiers à tisser, l’ébauche des motifs, la création des cartes jacquard pour la programmation des dessins, le montage du métier et les multiples étapes du tissage proprement dit. Tout en « passant la chaîne » et « séparant la trame », les tisserands chantent des ballades mnémoniques qui les aident à mémoriser les techniques qu’ils appliquent, créant ainsi autour du métier à tisser une atmosphère de solidarité, doublée d’une dimension artistique…(…)Lire la suiteL’artisanat du brocart Yunjin de Nanjing

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Sites de jarres mégalithiques de Xieng Khouang – plaine des Jarres

repère(s) :objet

2019

[lao: ທົ່ງໄຫຫິນ]

Plus de 2 100 jarres de pierre mégalithiques ont donné leur nom à la plaine des Jarres, située sur un plateau du Laos central. De forme tubulaire, elles étaient destinées à des pratiques funéraires au cours de l’Âge du fer. Ce bien en série de 15 éléments comprend des grandes jarres de pierre taillée, des disques de pierre, des sépultures secondaires, des pierres tombales ou encore des carrières et des objets funéraires. Les sites datent de 500 AEC à 500 EC. Il s’agit du témoignage le plus important de la civilisation de l’Âge du fer qui les fabriqua et les utilisa avant de disparaître vers 500 EC.Lire la suiteSites de jarres mégalithiques de Xieng Khouang – plaine des Jarres

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Les techniques textiles traditionnelles des Li

repère(s) :objet

2009

[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]

Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

La sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine

repère(s) :objet

2009

[chin. 中国的蚕桑和丝绸工艺 Zhōngguó de cánsāng hé sīchóu gōngyì]

La sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine, pratiqués dans les provinces du Zhejiang et du Jiangsu près de Shanghai et à Chengdu dans la province du Sichuan, ont une longue histoire. Traditionnellement dévolue aux femmes dans l’économie des régions rurales, la fabrication de la soie comprend la culture des mûriers, l’élevage des vers à soie, le dévidage de la soie, le filage, ainsi que la conception et le tissage des étoffes . Ce savoir-faire, transmis au sein des familles et de maîtres à apprentis, s’est souvent propagé au sein de groupes locaux. Le cycle de vie du ver à soie était considéré comme reflétant la vie, la mort et la renaissance de l’être humain. Dans les multiples étangs qui parsèment les villages, les déjections des vers à soie sont utilisées pour nourrir les poissons, tandis que le limon sert de fertilisant pour les mûriers, les feuilles de ces arbustes servant, à leur tour, à la nourriture des vers à soie. Au début de l’année lunaire, les sériciculteurs convient chez eux les artisans pour faire revivre la légende de la Déesse des vers à soie, chasser les mauvais esprits et invoquer une récolte de cocons abondante…(…)Lire la suiteLa sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Routes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan

repère(s) :objet

2014

[chin. 丝绸之路:长安-天山廊道的路网 Sīchóu zhī lù: Cháng'ān-tiānshān láng dào de lù wǎng]

Cette section des Routes de la soie s’étend sur 5 000 km, de Chang’an/Luoyang, capitale centrale de la Chine sous les dynasties Han et Tang, jusqu’à la région de Jetyssou, en Asie centrale. Ce corridor a pris forme entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle apr. J.-C. ; il a été utilisé jusqu’au XVIe siècle, reliant de nombreuses civilisations et facilitant des échanges à longue distance en matière de commerce mais aussi de croyances religieuses, de connaissances scientifiques, d’innovations technologiques, de pratiques culturelles et artistiques. Parmi les 33 sites inclus dans la nomination figurent d’importants ensembles de villes/palais de différents empires ou royaumes de khans, des établissements de commerce, des temples de grottes bouddhistes, des voies antiques, des relais de poste, des cols, des tours balises, des parties de la Grand Muraille, des fortifications, des tombes et des édifices religieux.Lire la suiteRoutes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan