Le taijiquan est une pratique physique traditionnelle caractérisée par des mouvements détendus et circulaires associés à un contrôle de la respiration et à l’entretien d’un esprit neutre et droit. Né au milieu du dix-septième siècle dans le comté de Wenxian dans la province du Henan au centre de la Chine, l’élément est aujourd’hui pratiqué dans l’ensemble du pays par des individus de tout âge et par différents groupes ethniques. Les mouvements de base du taijiquan reposent sur le wubu (cinq pas) et le bafa (huit techniques) suivis par une série d’enchaînements et d’exercices et par le tuishou (exercices de poussée des mains effectués avec un partenaire). Sous l’influence des pensées taoïste et confucéenne et des théories de la médecine chinoise traditionnelle, l’élément s’est scindé en différentes écoles (ou styles) prenant le nom d’un clan ou d’un maître. L’élément se transmet au sein du clan ou d’un maître à son élève. Ce dernier mode de transmission est expliqué lors de la cérémonie traditionnelle appelée baishi…(…)Lire la suiteLe taijiquan
mouvement
Indéfinition : Changement de position ou de configuration d'un objet dans l'espace au fil du temps. En physique, il est souvent décrit par des concepts tels que la vitesse, l'accélération et la trajectoire. Dans le domaine artistique, le mouvement peut désigner la représentation visuelle de l'action ou de la dynamique dans une œuvre. En sociologie, le mouvement peut signifier un groupe d'individus partageant des objectifs communs, agissant en faveur d'un changement social. Le concept de mouvement est omniprésent, touchant divers domaines et échelles, de la mécanique classique à la vie sociale et culturelle.
L’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois
[chin. 中国活字印刷木 Zhōngguó huózì yìnshuā mù]
Une des plus vieilles techniques d’imprimerie au monde, l’imprimerie à caractères mobiles en bois est conservée dans le comté de Rui’an, dans la province du Zhejiang, où elle est utilisée dans la compilation et à l’impression de la généalogie des clans. Les hommes apprennent à tracer et à graver les caractères chinois qui sont ensuite disposés sur une plaque d’impression et imprimés. Cela exige d’abondantes connaissances historiques et une maîtrise de la grammaire du vieux chinois. Puis les femmes entreprennent les travaux de découpage du papier et de reliure jusqu’à ce que les généalogies imprimées soient terminées. Les caractères mobiles peuvent être réutilisés à maintes reprises après le démontage de la plaque d’impression. Tout au long de l’année, les artisans transportent les jeux de caractères en bois et le matériel d’imprimerie jusque dans les salles des ancêtres au sein des communautés locales. Là, ils dressent et impriment à la main la généalogie du clan. Une cérémonie marque l’achèvement de la généalogie et les imprimeurs la déposent dans une boîte mise sous clef afin d’être préservée…(…)Lire la suiteL’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois


