Plus de 2 100 jarres de pierre mégalithiques ont donné leur nom à la plaine des Jarres, située sur un plateau du Laos central. De forme tubulaire, elles étaient destinées à des pratiques funéraires au cours de l’Âge du fer. Ce bien en série de 15 éléments comprend des grandes jarres de pierre taillée, des disques de pierre, des sépultures secondaires, des pierres tombales ou encore des carrières et des objets funéraires. Les sites datent de 500 AEC à 500 EC. Il s’agit du témoignage le plus important de la civilisation de l’Âge du fer qui les fabriqua et les utilisa avant de disparaître vers 500 EC.Lire la suiteSites de jarres mégalithiques de Xieng Khouang – plaine des Jarres
mort
Indéfinition : La mort peut être définie, d’un point de vue biologique, comme la cessation de la vie, c’est-à-dire l’arrêt irréversible des fonctions observables qui la caractérisent : respiration, activité cardiaque, activité cérébrale. Cette définition médicale, nécessaire pour constater et nommer la fin, ne saurait toutefois masqer ce que la mort représente pour l’individu et pour ceux qui l’entourent. Car la mort confronte chacun à la signification qu’il lui attribue, qu’elle soit matérielle, spirituelle, religieuse ou philosophique. Pour certains, elle marque une fin absolue ; pour d’autres, un passage, une transformation ou une continuité. Cette interprétation personnelle influe sur la manière dont la mort est vécue, anticipée ou redoutée. Elle se reflète également dans les réactions de l’entourage, qui accueillent la disparition à travers des rites, des paroles, des silences ou des gestes de partage. Selon les cultures et les contextes sociaux, la mort peut être collective ou intime, ritualisée ou dissimulée, pleurée publiquement ou contenue dans la pudeur. Les pratiques funéraires, les cérémonies, le deuil ou l’absence de rites traduisent autant de façons de donner sens à l’absence.
Thèbes antique et sa nécropole
[successivement trois écritures hiéroglyphiques qualifiant Thèbes de "Cité du sceptre", "Cité du sud" & "Heliopolis du sud"]
Capitale de l’Égypte au Moyen et au Nouvel Empire, Thèbes était la ville du dieu Amon. Avec les temples et les palais de Karnak et de Louxor, avec les nécropoles de la Vallée des Rois et de la Vallée des Reines, elle nous livre des témoignages saisissants de la civilisation égyptienne à son apogée.Lire la suiteThèbes antique et sa nécropole
La cérémonie Ong Chun et les pratiques associées sont ancrées dans les coutumes populaires liées à la vénération d’Ong Yah, une divinité qui protégerait la population et les terres contre les catastrophes. L’élément s’est formé dans la région de Minnan entre les quinzième et dix-septième siècles et se concentre aujourd’hui dans la baie de Xiamen et la baie de Quanzhou ainsi qu’au sein des communautés chinoises à Malacca, Malaisie. Les personnes qui ont perdu la vie en mer, appelées « bons frères », deviennent des âmes errantes, seules et sans foyer. Au début de la cérémonie, la population se rassemble en bord de mer pour accueillir Ong Yah dans les temples ou les maisons de clans et des mâts surmontés de lampes sont érigés pour appeler les « bons frères » et les délivrer de la tourmente. L’élément est ainsi célébré comme « l’accomplissement de bonnes actions ». Les membres de la communauté livrent des prestations artistiques en tête de la procession et ouvrent la voie à la barge d’Ong Yah (en bois ou en papier)…(…)Lire la suiteLa cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang
La cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan
[chin. 送王船仪式 Sòng wáng chuán yíshì]
La cérémonie Ong Chun et les pratiques associées sont ancrées dans les coutumes populaires liées à la vénération d’Ong Yah, une divinité qui protégerait la population et les terres contre les catastrophes. L’élément s’est formé dans la région de Minnan entre les quinzième et dix-septième siècles et se concentre aujourd’hui dans la baie de Xiamen et la baie de Quanzhou ainsi qu’au sein des communautés chinoises à Malacca, Malaisie. Les personnes qui ont perdu la vie en mer, appelées « bons frères », deviennent des âmes errantes, seules et sans foyer. Au début de la cérémonie, la population se rassemble en bord de mer pour accueillir Ong Yah dans les temples ou les maisons de clans et des mâts surmontés de lampes sont érigés pour appeler les « bons frères » et les délivrer de la tourmente. L’élément est ainsi célébré comme « l’accomplissement de bonnes actions ». Les membres de la communauté livrent des prestations artistiques en tête de la procession et ouvrent la voie à la barge d’Ong Yah (en bois ou en papier)…(…)Lire la suiteLa cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan



