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Little Miss Sunshine

repère(s) :art

« Little Miss Sunshine » est un film américain réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, sorti en 2006. L’histoire suit une famille dysfonctionnelle qui entreprend un voyage chaotique à travers les États-Unis pour accompagner leur fille Olive, une préadolescente pleine de vie, à un concours de beauté pour enfants. Le film aborde des thèmes tels que la famille, l’acceptation de soi,…Lire la suiteLittle Miss Sunshine

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Les Sapeurs

repère(s) :objet

La « sape » évoque d’abord le vêtement, mais elle désigne surtout un mouvement culturel emblématique né des deux côtés du fleuve Congo, à Brazzaville et à Kinshasa : la SAPE, acronyme de « Société des Créateurs d’Ambiance et des Personnes Élégantes ». Bienvenue dans l’univers des sapeurs, reconnaissables à leurs tenues éclatantes et à l’usage assumé de marques prestigieuses. Leurs origines remonteraient à plus d’un siècle, dans le sillage de la présence coloniale française et des échanges entre Afrique et Europe. D’abord fondée sur des vêtements de seconde main, la sape s’est affirmée comme un véritable enjeu de mode, de dignité et de représentation sociale. Elle permet de résister symboliquement à la pauvreté, de retrouver fierté et confiance en soi. Avec le temps, le mouvement s’est structuré, rassemblant aujourd’hui des milliers d’adeptes issus de tous les milieux : chauffeurs de taxi, forestiers, cadres, maçons, informaticiens, femmes au foyer… Les femmes y occupent désormais leur place, sous le nom de « sapeuses ». Mais la sape ne se réduit pas aux marques : elle est un art du comportement, une élégance morale. Le sapeur se veut gentleman, guidé par des règles quasi spirituelles, faisant de la SAPE une véritable philosophie de vie, porteuse de paix, d’esthétique et de respect.Lire la suiteLes Sapeurs

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Deux rochers reliés par un shimenawa…

repère(s) :objet

A Futami 二見町 Meoto Iwa 夫婦岩 , les ‘Rochers du couple marié’ Deux rochers reliés par un shimenawa* 標縄 Représentant l’union d’Izanagi イザナギ et Izanami イザナミ Créateurs du monde dans la mythologie japonaise. Un petit torii à son sommet Plusieurs fois par an Le shimenawa est remplacé. [* un shimenawa est une corde faite en paille de riz tressée que…Lire la suiteDeux rochers reliés par un shimenawa…

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Kombolói

repère(s) :objet

Komboloi κομπολόι Un objet usuel, Que l’on trouve en Grèce dans les kiosques Des boules enfilées sur un chapelet Qui glissent une à une dans la main Du grec kómbos (κόμπος) signifiant « nœud » Et -loï (λόι) « regrouper ensemble » De quoi rappeler bien d’autres pratiques Qu’elles soient chinoises, bouddhistes ou musulmanes Idée générale de se relaxer Et…Lire la suiteKombolói

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Nogar, le sens du partage…

repère(s) :partager

Partager ne signifie pas se démunir, mais créer du lien et s’enrichir de ce qui circule entre les êtres. Dans la vie quotidienne, certains œuvrent seuls par nécessité ou par choix, tandis que d’autres s’associent par contrainte ou par désir. Au Népal, la communauté Gurung illustre une autre voie avec le nogar, un principe simple de coopération : au lieu de travailler chacun isolément, une vingtaine de personnes se retrouvent chaque jour dans le champ de l’une d’elles, puis passent collectivement au suivant jusqu’à ce que chacun ait bénéficié de l’effort commun. Ce système renforce l’efficacité, mais surtout les liens sociaux, l’amitié et la solidarité, notamment chez les femmes et les plus jeunes. Le partage ne peut être décrété ni imposé, car il dépend des besoins, des valeurs et des dispositions de chacun. Mal conduit, il peut devenir contrainte ; vécu librement, il éclaire la relation à l’autre et au monde. Partager des activités, des ressources, des savoirs ou du temps, c’est alors donner chair à ce que « faire ensemble » peut réellement signifier. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « partage » ?Lire la suiteNogar, le sens du partage…

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Alasitas & Ekeko…

repère(s) :récit

Nous sommes à La Paz, en Bolivie, le 24 janvier, jour où débute une tradition singulière invitant à acheter des miniatures dites « de la Bonne Fortune ». Pour en comprendre le sens, il faut remonter bien avant les Incas, sur l’Altiplano, où vivait Iqiqu, homme humble et généreux dont la seule présence apportait bonheur, conseils avisés et harmonie. Sa bonté lui valut des pouvoirs sur les rivières, les roches et les montagnes, exercés avec justice. Mais Awqa, figure de violence et de destruction, envahit la région et s’acharna à effacer toute trace de cette bienveillance. Capturé alors qu’il aidait des paysans à s’organiser, Iqiqu se livra sans fuir. Awqa le fit démembrer et dispersa les fragments de son corps, croyant anéantir à jamais son influence. La légende dit pourtant qu’ils se réuniront un jour, annonçant le retour de la liberté. En mémoire de cette abondance perdue, un petit personnage, Ekeko, incarne depuis la prospérité. Chaque année, les alasitas, objets miniatures représentant maisons, commerces ou biens désirés, matérialisent les souhaits de l’année à venir, leur acquisition symbolisant l’espoir de leur réalisation.Lire la suiteAlasitas & Ekeko…

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Si tous les marchés du monde…

repère(s) :commerce

La bouteille circule sur un marché, et les marchés disent beaucoup de notre manière d’habiter le monde, car le commerce n’est pas qu’échange de biens, il est relation humaine. Des étals colorés d’Oaxaca aux marchés historiques d’Europe, des labyrinthes d’Asie aux bazars du Moyen-Orient, les marchés sont des lieux de transmission, de rencontres et de mémoire. On y échange des produits, mais aussi des gestes, des savoir-faire, des récits hérités de générations. Ils racontent la vie des cités autant que celle des marchands, mêlant les sens, le droit, la culture et l’économie. Le commerce y apparaît comme une mise en lien : entre producteurs et acheteurs, entre territoires lointains, entre passé et présent. Pourtant, cette dimension humaine peut se diluer lorsque l’échange se réduit à la seule logique du profit, oubliant la réciprocité, la confiance et la responsabilité. Les marchés rappellent que commercer, c’est reconnaître l’autre, négocier sans effacer la dignité, inscrire l’échange dans un tissu social vivant. Que disent-ils alors de l’épopée du commerce, sinon qu’elle oscille sans cesse entre humanité partagée et abstraction marchande ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « commerce » ?Lire la suiteSi tous les marchés du monde…

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Le partage des trois ryōs …

repère(s) :argent

Une personne marchait lorsque par mégarde une bourse tomba de sa ceinture. Vint une seconde personne qui la trouva sur son chemin. Selon les codes d’honnêteté en usage, cette dernière s’empressa de rejoindre l’infortunée qui l’avait perdue et l’enjoignit de reprendre son bien. Ce à quoi l’autre, selon les mêmes codes, assura qu’elle n’en ferait rien car un bien perdu…Lire la suiteLe partage des trois ryōs …

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Le microcrédit, une idée de l’argent…

repère(s) :argent

Une bouteille en plastique semble peu coûteuse si l’on réduit le prix à l’acte d’achat, mais son coût global interroge notre rapport à l’argent. Initialement conçu pour faciliter l’échange, comment l’argent a-t-il fini par s’y substituer et par soutenir des systèmes qui lui sont asservis ? L’expérience du microcrédit apporte un éclairage précieux. Dans les années 1970, face à la famine au Bangladesh, Muhammad Yunus constata que l’accès impossible à des crédits abordables enfermait les plus pauvres dans un cercle de dépendance. En accordant de petits prêts, principalement à des femmes, sans usure ni pression, et en soutenant des projets réalistes, il démontra qu’un autre usage de l’argent était possible : un outil au service de l’autonomie plutôt que de la spéculation. À l’heure où cryptomonnaies, monnaies locales et initiatives solidaires questionnent la finalité de l’échange, tandis que les richesses se concentrent toujours davantage, se pose avec acuité la question du sens donné à l’argent. Peut-il redevenir un moyen au service du vivant, de la justice et du partage ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’argent ?Lire la suiteLe microcrédit, une idée de l’argent…

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Muhammad Yunus, père du micro-crédit

repère(s) :argent

Muhammad Yunus, père du microcrédit et prix Nobel de la paix en 2006, est devenu une figure majeure de la lutte contre la pauvreté. Né le 28 juin 1940 à Chittagong, dans l’Inde britannique, il traverse trois contextes géopolitiques avant la naissance du Bangladesh. Troisième d’une famille aisée de quatorze enfants, il voyage jeune en Europe, au Japon et en Amérique du Nord, découvrant de fortes inégalités de niveaux de vie. Après des études d’économie à Dhaka, alors capitale du Pakistan oriental, il crée une entreprise, puis soutient un doctorat aux États-Unis. À l’indépendance du Bangladesh en 1971, il rentre enseigner à l’université de Chittagong et prend conscience de l’impasse dans laquelle se trouvent les plus pauvres, exclus du crédit bancaire faute de garanties. Il lance alors, avec ses étudiants, une expérimentation financée en partie sur ses fonds propres, donnant naissance à la Grameen Bank, « banque du village ». Le succès est rapide, notamment auprès des femmes, et l’institution obtient un statut officiel en 1983. Le microcrédit se diffuse ensuite dans le monde entier, suscitant débats et critiques, mais s’imposant comme un élément central de la réflexion contemporaine sur richesse et pauvreté.Lire la suiteMuhammad Yunus, père du micro-crédit

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La maison commune…

repère(s) :commerce

La bouteille s’inscrit dans un cycle économique révélateur des équilibres et déséquilibres qui structurent notre monde, interrogeant à la fois la « maison commune » que nous partageons et les systèmes chargés d’en limiter les inégalités et les nuisances. Les discours foisonnent : économie créative, circulaire, frugale, verte ou sociale, suscitant autant d’adhésion que de dérision, signe d’une humanité prompte à s’opposer sans toujours clarifier les notions qu’elle emploie. Croissance, décroissance, consommation ou alternatives s’affrontent, tout comme les mots argent, travail, industrie ou épargne, sans que soit toujours posée la question centrale : au service de qui et de quoi se place l’économie ? Entre logiques libérales, sociales, capitalistiques ou collectivistes, les débats sont anciens mais prennent une acuité nouvelle face à des modèles prédatoires qui semblent nous emporter. Se souvenir que l’économie désigne l’administration de la maison invite à déplacer le regard : au-delà de la concurrence et de l’accumulation, penser la gestion des biens communs et l’unité humaine qu’elle rend indispensable. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’économie ?Lire la suiteLa maison commune…

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Orange Day

repère(s) :paix

L’Orange Day, également dénommé « Twelfth », est une fête nord-irlandaise protestante célébrée le 12 juillet par l’Ordre d’Orange créé en 1795 et occasionnant en particulier des marches. Elle commémore la victoire de Guillaume III d’Orange-Nassau (1650 – 1702) à de la bataille de la Boyne, en juillet 1690. Celui-ci avait renversé lors de la ‘Glorieuse Révolution’ en 1688-1689 Jacques…Lire la suiteOrange Day

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Coup d’État au Chili [1973]

repère(s) :pouvoir

Le coup d’État au Chili désigne la prise de pouvoir militaire du 11 septembre 1973 qui renversa le président Salvador Allende, démocratiquement élu en 1970 à la tête d’un gouvernement d’unité populaire socialiste. Mené par les forces armées chiliennes sous la direction du général Augusto Pinochet, le putsch mit fin par la violence à une expérience politique visant à transformer…Lire la suiteCoup d’État au Chili [1973]

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Réussir dans la vie…

repère(s) :faire

Tout individu aspire à « réussir », mais ce désir interroge immédiatement le sens que l’on donne à la réussite. Est-elle statut, reconnaissance, confort matériel, performance visible ou accumulation de biens ? Est-elle personnelle, tournée vers soi, ou relationnelle, attentive aux autres et au monde commun ? Les sociétés valorisent certaines figures de la réussite, souvent médiatisées, qui deviennent des modèles implicites et orientent les conduites. Pourtant, à l’heure des dérèglements climatiques, des fractures sociales et des tensions géopolitiques, ces critères hérités suffisent-ils encore ? Peut-on réussir comme hier dans un monde aux équilibres fragilisés ? Peut-être existe-t-il une forme de réussite plus transversale, capable de traverser les époques : celle qui relie l’épanouissement individuel à la réalisation collective. Réussir pourrait alors signifier contribuer à la paix, entendue non comme simple absence de guerre, mais comme dignité économique, justice sociale, respect du vivant, accès équitable aux ressources, capacité à désamorcer les violences et à préserver les conditions mêmes de la vie. Une réussite qui n’oppose pas le « je » au « nous », mais les articule. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « réussite » ?Lire la suiteRéussir dans la vie…

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Jugaad, le choix frugal…

repère(s) :science

Qu’entreprendre ? Et comment le faire au regard de tous les possibles, en réfléchissant aux raisons d’agir, aux moyens mobilisés, aux conséquences engendrées et à leurs effets sur les équilibres environnementaux, sociaux, culturels et éthiques ? Parce qu’elle constitue le cadre quotidien de millions d’individus, l’entreprise est un espace décisif de transformation et de progrès. Entreprendre peut alors consister à interroger l’équité des pratiques, à créer ou développer des structures dont l’impact dépasse la seule rentabilité, à remettre en cause une concurrence sans limites, à résister à la logique d’une maximisation des profits détachée du bien commun. Ce progrès peut passer par des actions simples – garantir un prix juste aux producteurs, préserver des savoir-faire, limiter la spéculation – mais aussi par des formes d’innovation frugale, à l’image du jugaad, concept indien qui valorise des solutions ingénieuses, sobres et adaptées à des ressources limitées. Faire « simple mais pas simpliste », inventer autrement, redonner sens à l’acte d’entreprendre : et si l’entreprise redevenait partout un lieu de reconquête des équilibres et d’invention collective ? Et si, pour commencer, nous questionLire la suiteJugaad, le choix frugal…

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Le progrès à tout prix ?

repère(s) :science

Le plastique fut longtemps perçu comme un progrès majeur, synonyme de confort, d’hygiène et d’accessibilité, avant que le temps n’en révèle les effets délétères. Cette trajectoire invite à interroger ce que nous appelons « progrès » et la manière dont nous le jugeons. L’histoire montre que toute innovation, de l’imprimerie au numérique, a suscité espoirs et résistances, souvent fondées sur la crainte légitime de pertes sociales, culturelles ou symboliques. Faute d’instance universelle capable d’en évaluer les effets à long terme, l’humanité avance par essais, erreurs et ajustements, découvrant parfois trop tard le coût réel de ses choix. Dès lors, peut-on penser un progrès responsable, orienté vers la justice économique et sociale, attentif aux conséquences humaines et environnementales ? À l’heure des crises multiples, la question n’est peut-être plus de savoir ce qui est techniquement possible, mais ce qui est souhaitable, partageable et soutenable. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du progrès ?Lire la suiteLe progrès à tout prix ?

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ABCD – Raoul Hausmann

repère(s) :art

« ABCD » est une œuvre dadaïste emblématique créée par l’artiste autrichien Raoul Hausmann en 1923. Cette œuvre se présente sous la forme d’un photomontage, où Hausmann a assemblé des lettres de l’alphabet découpées à partir de diverses sources typographiques et les a disposées de manière non conventionnelle sur un fond de papier. Chaque lettre est accompagnée d’éléments visuels déconstruits et réarrangés,…Lire la suiteABCD – Raoul Hausmann

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Responsabilité, se promettre…

repère(s) :pouvoir

Face aux troubles et aux espérances de notre temps, la question de la responsabilité s’impose comme un défi central. De nombreuses cultures ont inscrit cette exigence dans des rites de passage marquant l’entrée dans l’âge adulte : assumer ses actes, répondre de soi devant les autres, s’engager dans la continuité du collectif. Qu’il s’agisse de rituels religieux, par ex. juifs, ou de cérémonies initiatiques, par ex. masais, ces seuils symbolisent l’accès à une responsabilité élargie, qui dépasse l’individu pour l’inscrire dans une communauté humaine. L’étymologie même du terme responsabilité renvoie à l’idée de promesse et d’engagement, de capacité à répondre et à se lier. Or, aujourd’hui, cette notion semble fragmentée : certains se revendiquent responsables de tout, d’autres se sentent écrasés par des fautes qui ne sont pas les leurs, tandis que beaucoup peinent déjà à répondre de leur propre existence. Où se situe alors l’équilibre entre responsabilité individuelle et responsabilité collective, entre héritage, solidarité et engagement choisi ? Comment transformer la responsabilité en un acte quotidien vivant, assumé, partagé, plutôt qu’en un fardeau abstrait ou un slogan moral ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « responsabilité »Lire la suiteResponsabilité, se promettre…

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Eli Pariser

Eli Pariser (1980-), activiste américain et auteur, est surtout connu pour avoir popularisé le concept de bulle de filtres dans son livre The Filter Bubble: What the Internet is Hiding from You (2011). Cofondateur de l’organisation politique en ligne MoveOn.org et de la plateforme d’information Upworthy, il s’est engagé à transformer la manière dont les informations sont partagées et consommées…Lire la suiteEli Pariser

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The Oz Principle

repère(s) :

The Oz Principle, créé par Roger Connors, Tom Smith et Craig Hickman, est un modèle de leadership basé sur la responsabilité individuelle et collective. Inspiré du Magicien d’Oz, il invite chacun à « sortir de sa place » et à cesser de chercher excuses ou coupables. Le modèle distingue deux postures : au-dessus de la ligne, où l’on assume ses résultats, reconnaît sa contribution aux problèmes et agit pour trouver des solutions, et au-dessous de la ligne, marqué par déni, justification, reproche ou victimisation. Il repose sur quatre actions clés : voir la réalité, s’approprier les résultats, trouver des solutions et agir avec détermination. Cette approche favorise une culture de confiance, d’engagement et de performance durable, considérant la responsabilité comme un levier de pouvoir et de transformation.Lire la suiteThe Oz Principle