La région du mont Wuyi est considérée comme la plus exceptionnelle pour la conservation de la biodiversité dans le sud-est de la Chine. C’est un refuge pour bon nombre d’espèces réliques, dont beaucoup sont endémiques de la Chine. La beauté sereine des gorges spectaculaires de la rivière aux Neuf Coudes avec ses nombreux temples et monastères – dont plusieurs sont en ruine – a été le cadre du développement du néo-confucianisme qui s’est répandu et a fortement influencé les cultures d’Asie orientale à partir du XIe siècle. Au Ier siècle av. J.-C., la localité voisine de Chengcun a été une grande capitale administrative, construite par la dynastie Han. Derrière ses murailles massives se trouve un site archéologique de grande importance.Lire la suiteMont Wuyi
Pantopique : 01-temps
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
S’étendant sur plus de 26 000 ha dans la province du Hunan, le site est dominé par plus de 3 000 piliers et pics de grès à quartzite dont beaucoup ont plus de 200 m de haut. Il se caractérise aussi par la présence de torrents, de gorges, d’étangs et d’une quarantaine de grottes, ainsi que de deux très grands ponts naturels. À l’extraordinaire beauté des paysages s’ajoute le fait que la région abrite un certain nombre d’espèces végétales et animales menacées d’extinction.Lire la suiteRégion d’intérêt panoramique et historique de Wulingyuan
Ensemble de bâtiments anciens des montagnes de Wudang
[chin. 武当山古建筑群 Wǔdāng shān gǔ jiànzhú qún]
Les palais et temples qui constituent le noyau de ce complexe de bâtiments séculaires et religieux forment une réalisation architecturale et artistique exemplaire de l’époque des dynasties chinoises des Yuan, Ming et Qing. Les flancs des montagnes de Wudang (province du Hubei) et leurs vallées panoramiques abritent ce site qui fut construit en tant qu’ensemble organisé pendant la dynastie des Ming (XIVe -XVIIe siècle) et qui comporte également des bâtiments taoïstes datant du VIIe siècle. L’ensemble représente l’apogée de l’architecture et de l’art chinois sur une période d’environ un millénaire.Lire la suiteEnsemble de bâtiments anciens des montagnes de Wudang
Ce pont transbordeur monumental enjambe l’embouchure de l’estuaire de l’Ibaizabal à l’ouest de Bilbao. Conçu par l’architecte basque Alberto de Palacio, il a été terminé en 1893. Haut de 45m et d’une portée de 160 mètres, il associe la tradition des constructions métalliques du XIXe siècle et la nouvelle technologie des câbles d’acier légers à torsion alternative. Il a été le premier pont au monde à nacelle de transbordement suspendue au-dessus du mouvement des navires, pour le transport des passagers et des véhicules et a servi de modèle à de nombreux autres ponts similaires en Europe, en Afrique et aux Amériques, dont seuls quelques exemplaires sont parvenus jusqu’à nous. De par son utilisation novatrice des câbles d’acier légers à torsion alternative, il est considéré comme une des remarquables constructions d’architecture métallique issues de la Révolution industrielle.Lire la suitePont Vizcaya
Les anciens Chinois divisaient le cycle du mouvement annuel du soleil en 24 segments. Chacun de ces segments portait le nom d’une période solaire spécifique. L’élément des vingt-quatre périodes solaires trouvait son origine dans les cours d’eau du Fleuve jaune de Chine. Les critères pour sa formulation ont été développés à travers l’observation des changements de saisons, l’astronomie et d’autres phénomènes naturels dans cette région et ont été progressivement appliqués à l’échelle nationale. Il commence dès le Début du Printemps et finit avec le Grand Froid, en suivant des cycles. L’élément a été transmis de génération en génération et est traditionnellement utilisé comme un calendrier qui guide la production agricole et la vie quotidienne. Il continue de revêtir une importance particulière pour les agriculteurs, car il oriente leurs pratiques. Ayant été intégré au calendrier grégorien, il est largement utilisé par les communautés et partagé par de nombreux groupes ethniques en Chine. Plusieurs rituels et festivités en Chine sont étroitement liés aux périodes solaires, et notamment le Festival de l’arrivée du givre du peuple Zhuang et le rituel du Début du Printemps à Jiuhua…(…)Lire la suiteLes vingt-quatre périodes solaires
Arrondissement historique du Vieux-Québec
Fondée par l’explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d’Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.Lire la suiteArrondissement historique du Vieux-Québec
La ville maya d’Uxmal, dans le Yucatan, a été fondée vers l’an 700 et compta jusqu’à 25 000 habitants. Construits entre 700 et 1000, ses édifices sont disposés en fonction de données astronomiques. La pyramide du Devin, ainsi nommée par les Espagnols, domine l’espace des cérémonies composé de bâtiments d’une architecture soignée, richement décorés de motifs symboliques et ornés de sculptures représentant Chaac, le dieu de la Pluie. Les sites cérémoniels d’Uxmal, Kabáh, Labná et Sayil constituent l’apogée de l’art et de l’architecture mayas.Lire la suiteVille précolombienne d’Uxmal
Situé dans les régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, le bien comprend une série de vestiges de domaines tribaux, dont les chefs étaient nommés gouverneurs de leurs régions respectives par le gouvernement central, entre le XIIIe et le début du XXe siècle. Le système du « tusi » découlait des systèmes de gouvernance dynastique des minorités ethniques remontant au IIIe siècle av. J.-C., et avait pour but d’unifier l’administration nationale, tout en permettant aux minorités ethniques de préserver leurs coutumes et leurs modes de vie. Les sites de Laosicheng, de Tangya et de la forteresse de Hailongtun qui composent le bien, apportent un témoignage exceptionnel sur cette forme de gouvernance issue de la civilisation chinoise des époques Yuan et Ming.Lire la suiteSites du tusi
Le site des Tulou du Fujian, comprend 46 maisons de terre, construites entre le XVe et le XXe siècle et disséminées sur plus de 120 km dans le sud-ouest de la province de Fujian, dans l’arrière-pays du détroit de Taiwan. Dressées au milieu de rizières, de champs de thé ou de tabac, les tulou sont des habitations en terre de plusieurs étages. Circulaires ou carrées, elles sont orientées vers l’intérieur et pouvaient abriter jusqu’à 800 personnes. Elles ont été construites dans un but défensif, autour d’une cour centrale avec des fenêtres ouvertes vers l’extérieur seulement à partir du 1er étage et une seule entrée. Servant d’habitation à tout le clan, les tulou fonctionnaient comme des entités villageoises et étaient aussi appelées « petits royaumes familiaux » ou « petites villes prospères ». Les tulou présentent des murs de boue fortifiés couverts par des toits de tuiles avec de larges avant-toits en surplomb. Les constructions les plus élaborées datent des XVIIe et XVIIIe siècles. Les bâtiments étaient divisés verticalement entre les familles qui disposaient chacune de deux ou trois pièces à chaque étage…(…)Lire la suiteTulou du Fujian
Tserkvas en bois de la région des Carpates en Pologne et en Ukraine
[polonais : Drewniane cerkwie regionu karpackiego w Polsce i na Ukrainie | ukrainien : Дерев'яні церкви карпатського регіону Польщі і України]
Situé aux confins orientaux de l’Europe centrale, ce bien transnational se compose d’une sélection de 16 tserkvas (églises). Elles ont été construites en rondins de bois disposés horizontalement entre le XVIe et le XIXe siècle par des communautés de confessions orthodoxe et grecque-catholique. Les tsverkvas témoignent d’une tradition de construction distincte ancrée dans la tradition ecclésiastique de l’Eglise orthodoxe imbriquées avec des éléments de la tradition locale et des références symboliques à la cosmogonie de leurs communautés. Les tserkvas sont construites sur un plan en trois parties surmontées de coupoles et de dômes ouverts sur un espace quadrilatère ou octogonal. Elles se caractérisent également par la présence d’iconostase, de décoration intérieure polychrome ainsi que d’autres éléments de mobilier historique. Certaines comportaient également des clochers en bois, des enclos paroissiaux, des loges et des cimetières.Lire la suiteTserkvas en bois de la région des Carpates en Pologne et en Ukraine
L’extension ajoute trois tombes impériales de la dynastie Qing à Liaoning aux tombes Ming inscrites en 2000 et 2003. Les trois tombes impériales de la dynastie Qing dans la province de Liaoning comprennent la tombe Yongling, la tombe Fuling et la tombe Zhaoling, toutes construites au XVIIe siècle. Erigées pour les empereurs fondateurs de la dynastie Qing et leurs ancêtres, ces tombes obéissent aux préceptes de la géomancie chinoise traditionnelle et de la théorie du fengshui. Elles offrent une riche décoration de statues en pierre, de bas-reliefs et de dalles ornées de dragons, illustrant l’évolution de l’architecture funéraire sous la dynastie Qing. Les trois complexes funéraires et leurs nombreux édifices conjuguent les traditions héritées des dynasties précédentes et les innovations de la civilisation mandchoue.Lire la suiteTombes impériales des dynasties Ming et Qing
Les techniques traditionnelles de transformation du thé
[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé
Le paysage culturel de Tokaj témoigne de façon vivante de la longue tradition de production viticole dans cette région de collines, rivières et vallées. Ce réseau complexe de vignobles, fermes, villages et petites villes avec son labyrinthe historique de caves à vin, illustre toutes les facettes de la production des fameux vins de Tokaj, dont la qualité et la gestion sont strictement contrôlées depuis presque trois siècles.Lire la suitePaysage culturel historique de la région viticole de Tokaj
Thèbes antique et sa nécropole
[successivement trois écritures hiéroglyphiques qualifiant Thèbes de "Cité du sceptre", "Cité du sud" & "Heliopolis du sud"]
Capitale de l’Égypte au Moyen et au Nouvel Empire, Thèbes était la ville du dieu Amon. Avec les temples et les palais de Karnak et de Louxor, avec les nécropoles de la Vallée des Rois et de la Vallée des Reines, elle nous livre des témoignages saisissants de la civilisation égyptienne à son apogée.Lire la suiteThèbes antique et sa nécropole
Les techniques textiles traditionnelles des Li
[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]
Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li
Fondé dans la première moitié du XVe siècle, le temple du Ciel forme un ensemble majestueux de bâtiments dédiés au culte, situés dans des jardins et entourés de pinèdes historiques. Son agencement global, comme celui de chaque édifice, symbolise la relation entre le ciel et la terre – le monde humain et le monde divin – essence de la cosmogonie chinoise, ainsi que le rôle particulier des empereurs dans cette relation.Lire la suiteTemple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing
La tbourida est une représentation équestre apparue au XVIe siècle. Elle simule une succession de parades militaires, reconstituées selon les conventions et rituels arabo-amazighs ancestraux. Chaque parade de tbourida est effectuée par une troupe constituée d’un nombre impair de cavaliers et de chevaux (de 15 à 25), alignés côte à côte et au milieu desquels se place le chef de la troupe. Souvent, avant l’événement, les cavaliers donnent à leur prestation une portée spirituelle, effectuant leurs ablutions puis priant collectivement. Ensemble, sous la direction du chef, cavaliers et chevaux exécutent une parade composée de deux parties principales. La première est la hadda, ou le salut de la troupe, qui entre au trot en piste et réalise un maniement d’armes acrobatique, puis se repositionne à son point de départ. La deuxième est la talqa, où les troupes repartent au galop et effectuent un tir au fusil, à blanc, avant de se retirer, simulant un départ collectif à la guerre. Les cavaliers portent des costumes et des accessoires d’époque incluant notamment un turban, des vêtements drapés, des babouches, un petit livret du Coran et une épée arabe ancienne…(…)Lire la suiteLa tbourida
Immense mausolée funéraire de marbre blanc édifié entre 1631 et 1648 à Agra sur l’ordre de l’empereur moghol Shah Jahan pour perpétuer le souvenir de son épouse favorite, le Taj Mahal, joyau le plus parfait de l’art musulman en Inde, est l’un des chefs-d’œuvre universellement admirés du patrimoine de l’humanité.Lire la suiteLe Taj Mahal
Le taijiquan est une pratique physique traditionnelle caractérisée par des mouvements détendus et circulaires associés à un contrôle de la respiration et à l’entretien d’un esprit neutre et droit. Né au milieu du dix-septième siècle dans le comté de Wenxian dans la province du Henan au centre de la Chine, l’élément est aujourd’hui pratiqué dans l’ensemble du pays par des individus de tout âge et par différents groupes ethniques. Les mouvements de base du taijiquan reposent sur le wubu (cinq pas) et le bafa (huit techniques) suivis par une série d’enchaînements et d’exercices et par le tuishou (exercices de poussée des mains effectués avec un partenaire). Sous l’influence des pensées taoïste et confucéenne et des théories de la médecine chinoise traditionnelle, l’élément s’est scindé en différentes écoles (ou styles) prenant le nom d’un clan ou d’un maître. L’élément se transmet au sein du clan ou d’un maître à son élève. Ce dernier mode de transmission est expliqué lors de la cérémonie traditionnelle appelée baishi…(…)Lire la suiteLe taijiquan
Le paysagisme classique chinois, qui cherche à recréer des paysages naturels en miniature, est représenté de façon exceptionnelle dans les neuf jardins de la ville historique de Suzhou, universellement reconnus comme étant des chefs-d’œuvre du genre. Aménagés du XIe au XIXe siècle, ils reflètent dans leur conception méticuleuse la grande importance métaphysique de la beauté naturelle dans la culture chinoise.Lire la suiteJardins classiques de Suzhou























