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Temple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing

repère(s) :croire

1998

[chin. 天坛 Tiāntán]

Fondé dans la première moitié du XVe siècle, le temple du Ciel forme un ensemble majestueux de bâtiments dédiés au culte, situés dans des jardins et entourés de pinèdes historiques. Son agencement global, comme celui de chaque édifice, symbolise la relation entre le ciel et la terre – le monde humain et le monde divin – essence de la cosmogonie chinoise, ainsi que le rôle particulier des empereurs dans cette relation.Lire la suiteTemple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing

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Mont Taishan

repère(s) :croire

1987

[chin. 泰山 tàishān]

Objet d’un culte impérial pendant près de deux millénaires, le mont sacré Tai abrite des chefs-d’œuvre artistiques en parfaite harmonie avec la nature environnante. Il a toujours été une source d’inspiration pour les artistes et les lettrés chinois et il est le symbole même des civilisations et des croyances de la Chine ancienne.Lire la suiteMont Taishan

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Le taijiquan

repère(s) :jeu

2020

[chin. 太極拳 tàijí quán]

Le taijiquan est une pratique physique traditionnelle caractérisée par des mouvements détendus et circulaires associés à un contrôle de la respiration et à l’entretien d’un esprit neutre et droit. Né au milieu du dix-septième siècle dans le comté de Wenxian dans la province du Henan au centre de la Chine, l’élément est aujourd’hui pratiqué dans l’ensemble du pays par des individus de tout âge et par différents groupes ethniques. Les mouvements de base du taijiquan reposent sur le wubu (cinq pas) et le bafa (huit techniques) suivis par une série d’enchaînements et d’exercices et par le tuishou (exercices de poussée des mains effectués avec un partenaire). Sous l’influence des pensées taoïste et confucéenne et des théories de la médecine chinoise traditionnelle, l’élément s’est scindé en différentes écoles (ou styles) prenant le nom d’un clan ou d’un maître. L’élément se transmet au sein du clan ou d’un maître à son élève. Ce dernier mode de transmission est expliqué lors de la cérémonie traditionnelle appelée baishi…(…)Lire la suiteLe taijiquan

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Jardins classiques de Suzhou

repère(s) :habiter

1997

[chin. 苏州古典园林 Sūzhōu gǔdiǎn yuánlín]

Le paysagisme classique chinois, qui cherche à recréer des paysages naturels en miniature, est représenté de façon exceptionnelle dans les neuf jardins de la ville historique de Suzhou, universellement reconnus comme étant des chefs-d’œuvre du genre. Aménagés du XIe au XIXe siècle, ils reflètent dans leur conception méticuleuse la grande importance métaphysique de la beauté naturelle dans la culture chinoise.Lire la suiteJardins classiques de Suzhou

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Shennongjia au Hubei

repère(s) :espèces

2016

[chin. 湖北神农架国家公园 Húběi shénnóngjià guójiā gōngyuán]

Situé dans la province du Hubei, au centre-est de la Chine, le site est formé de deux éléments : Shennongding/Badong à l’ouest, et Laojunshan à l’est. Il abrite les plus grandes forêts primaires qui subsistent en Chine centrale et sert d’habitat à de nombreuses espèces animales rares comme la salamandre géante de Chine, le rhinopithèque de Roxellane, la panthère nébuleuse, le léopard ou l’ours à collier. Shennongjia au Hubei est l’un des trois centres de biodiversité de la Chine. Le site, qui a fait l’objet d’expéditions internationales de collectes de plantes aux XIXe et XXe siècles, occupe une place importante dans l’histoire de la recherche botanique.Lire la suiteShennongjia au Hubei

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La sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine

repère(s) :objet

2009

[chin. 中国的蚕桑和丝绸工艺 Zhōngguó de cánsāng hé sīchóu gōngyì]

La sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine, pratiqués dans les provinces du Zhejiang et du Jiangsu près de Shanghai et à Chengdu dans la province du Sichuan, ont une longue histoire. Traditionnellement dévolue aux femmes dans l’économie des régions rurales, la fabrication de la soie comprend la culture des mûriers, l’élevage des vers à soie, le dévidage de la soie, le filage, ainsi que la conception et le tissage des étoffes . Ce savoir-faire, transmis au sein des familles et de maîtres à apprentis, s’est souvent propagé au sein de groupes locaux. Le cycle de vie du ver à soie était considéré comme reflétant la vie, la mort et la renaissance de l’être humain. Dans les multiples étangs qui parsèment les villages, les déjections des vers à soie sont utilisées pour nourrir les poissons, tandis que le limon sert de fertilisant pour les mûriers, les feuilles de ces arbustes servant, à leur tour, à la nourriture des vers à soie. Au début de l’année lunaire, les sériciculteurs convient chez eux les artisans pour faire revivre la légende de la Déesse des vers à soie, chasser les mauvais esprits et invoquer une récolte de cocons abondante…(…)Lire la suiteLa sériciculture et l’artisanat de la soie en Chine

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Parc national du mont Sanqingshan

repère(s) :environnement

2008

[chin. 三清山 sān qīng shān]

Le Parc national du mont Sanqingshan. Ce site de 22 950 ha, situé à l’extrémité ouest de la chaîne des monts Huaiyu, au nord-est de la province du Jiangxi (centre-est de la Chine) a été inscrit pour la qualité esthétique exceptionnelle de son paysage, remarquable par la présence de 48 pics et 89 colonnes de granit dont beaucoup ressemblent à des silhouettes humaines ou animales. La beauté naturelle du mont Sanqingshan, culminant à 1817 m, est rehaussée par la juxtaposition de ces formations granitiques, de la végétation et des conditions météorologiques qui créent un paysage à couper le souffle, toujours changeant avec des halos brillants sur les nuages et des arcs-en-ciel blancs. La région est soumise à une combinaison d’influences maritimes et subtropicales de mousson ; elle forme une île de forêt tempérée au-dessus du paysage subtropical qui l’entoure. Le parc comprend aussi des forêts, de nombreuses chutes d’eau, dont quelques-unes de 60 m de haut, des lacs et des sources.Lire la suiteParc national du mont Sanqingshan

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Routes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan

repère(s) :objet

2014

[chin. 丝绸之路:长安-天山廊道的路网 Sīchóu zhī lù: Cháng'ān-tiānshān láng dào de lù wǎng]

Cette section des Routes de la soie s’étend sur 5 000 km, de Chang’an/Luoyang, capitale centrale de la Chine sous les dynasties Han et Tang, jusqu’à la région de Jetyssou, en Asie centrale. Ce corridor a pris forme entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle apr. J.-C. ; il a été utilisé jusqu’au XVIe siècle, reliant de nombreuses civilisations et facilitant des échanges à longue distance en matière de commerce mais aussi de croyances religieuses, de connaissances scientifiques, d’innovations technologiques, de pratiques culturelles et artistiques. Parmi les 33 sites inclus dans la nomination figurent d’importants ensembles de villes/palais de différents empires ou royaumes de khans, des établissements de commerce, des temples de grottes bouddhistes, des voies antiques, des relais de poste, des cols, des tours balises, des parties de la Grand Muraille, des fortifications, des tombes et des édifices religieux.Lire la suiteRoutes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan

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Paysage culturel des rizières en terrasse des Hani de Honghe

repère(s) :manger

2013

[chin. 红河哈尼梯田 Hónghé hāní tītián]

Ce site de 16 603 hectares est situé dans le sud du Yunnan. Il abrite des terrasses spectaculaires qui s’étagent sur les pentes escarpées du mont Ailao et descendent jusqu’à la rive sud de la Rivière rouge. Depuis 1 300 ans, le peuple Hani a développé un système complexe de canaux qui amènent l’eau des sommets boisés jusqu’aux terrasses. Il a aussi mis en place un système d’agriculture intégrée qui associe l’élevage (buffles, bovins, canards, poissons et anguilles) et la production du produit de base : le riz rouge. Les habitants vénèrent le soleil, la lune, les montagnes, les rivières, les forêts et d’autres phénomènes naturels comme le feu. Ils occupent 82 villages, installés entre les forêts des sommets et les terrasses, où l’on trouve des maisons traditionnelles dites « champignons ». Ce système de gestion de la terre particulièrement durable témoigne d’une extraordinaire harmonie entre les hommes et leur environnement, tant du point de vue visuel qu’écologique. Il repose sur des structures sociales et religieuses très anciennes.Lire la suitePaysage culturel des rizières en terrasse des Hani de Honghe

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Les arts Regong

repère(s) :art

2009

[chin. 热贡艺术 Rè gòng yìshù]

Dans les monastères et les villages qui bordent les rives de la rivière Longwu dans la province de Qinghai, dans l’ouest de la Chine, des moines bouddhistes et des praticiens des arts populaires appartenant à l’ethnie tibétaine et à l’ethnie tu maintiennent la tradition des arts plastiques, dits arts Regong, tels que les peintures  »thangka » et les fresques murales, les patchworks  »barbola » et les sculptures. Leur influence s’étend des provinces voisines jusqu’aux pays d’Asie du Sud-Est. Le thangka, art de peindre des rouleaux religieux pour glorifier Bouddha, consiste à appliquer des teintures naturelles, à l’aide d’une brosse spéciale, sur du tissu portant des motifs dessinés au fusain ; le barbola utilise des formes de plantes et d’animaux découpées dans de la soie pour créer un effet de relief, doux au toucher, en vue de réaliser des voiles et des ornements de colonnes ; les sculptures regong, en bois, terre glaise, pierre ou brique, sont destinées à décorer des chevrons, des panneaux muraux, des tables pour le service du thé et des armoires dans les temples et les maisons… (…)Lire la suiteLes arts Regong

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Mont Qingcheng et système d’irrigation de Dujiangyan

repère(s) :matière

2000

[chin. 青城山-都江堰 Qīngchéngshān-dūjiāngyàn]

La construction du système d’irrigation de Dujiangyan a commencé au IIIe siècle av. J.-C. Le système continue de réguler les eaux de la rivière Minjiang et de les distribuer sur les terres fertiles des plaines de Chengdu. Le Mont Qingcheng est le berceau du taoïsme qui est célébré par une série de temples anciens.Lire la suiteMont Qingcheng et système d’irrigation de Dujiangyan

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Temple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu

repère(s) :mourir

1994

[chin. 孔庙 Kǒng Miào]

Le temple, le cimetière et la demeure de famille du grand philosophe, politicien et éducateur Confucius (VIe -Ve siècle av. J.-C.), sont situés à Qufu, ville de la province de Shandong. Le temple construit à sa mémoire en 478 av. J.-C., détruit et reconstruit au cours des siècles, compte aujourd’hui plus de cent bâtiments. Le cimetière contient les tombes de Confucius et de plus de 100 000 de ses descendants. La petite maison de la famille Kong est devenue une demeure aristocratique gigantesque dont subsistent 152 bâtiments. L’ensemble des monuments de Qufu a préservé son exceptionnelle qualité artistique et historique grâce à la dévotion des empereurs de Chine pendant plus de deux millénaires.Lire la suiteTemple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu

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L’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois

repère(s) :écriture

2010

[chin. 中国活字印刷木 Zhōngguó huózì yìnshuā mù]

Une des plus vieilles techniques d’imprimerie au monde, l’imprimerie à caractères mobiles en bois est conservée dans le comté de Rui’an, dans la province du Zhejiang, où elle est utilisée dans la compilation et à l’impression de la généalogie des clans. Les hommes apprennent à tracer et à graver les caractères chinois qui sont ensuite disposés sur une plaque d’impression et imprimés. Cela exige d’abondantes connaissances historiques et une maîtrise de la grammaire du vieux chinois. Puis les femmes entreprennent les travaux de découpage du papier et de reliure jusqu’à ce que les généalogies imprimées soient terminées. Les caractères mobiles peuvent être réutilisés à maintes reprises après le démontage de la plaque d’impression. Tout au long de l’année, les artisans transportent les jeux de caractères en bois et le matériel d’imprimerie jusque dans les salles des ancêtres au sein des communautés locales. Là, ils dressent et impriment à la main la généalogie du clan. Une cérémonie marque l’achèvement de la généalogie et les imprimeurs la déposent dans une boîte mise sous clef afin d’être préservée…(…)Lire la suiteL’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois

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Ensemble historique du Palais du Potala, Lhasa

repère(s) :habiter

1994

[chin. 拉萨布达拉宫历史建筑群 Lāsà bù dá lā gōng lìshǐ jiànzhú qún | tibétain པོ་ཏ་ལ Potala]

Le palais du Potala, palais d’hiver du dalaï-lama depuis le VIIe siècle, symbolise le bouddhisme tibétain et son rôle central dans l’administration traditionnelle au Tibet. Le complexe s’élève sur la Colline rouge au centre de la vallée de Lhasa, à 3 700 m d’altitude. Il comprend le Palais blanc et le Palais rouge, et leurs bâtiments annexes. Fondé également au VIIe siècle, le monastère du Temple de Jokhang est un complexe religieux bouddhiste exceptionnel. Norbulingka, le palais d’été du dalaï-lama, construit au XVIIIe siècle, est un chef d’œuvre de l’art tibétain. La beauté et l’originalité de l’architecture de ces trois sites, leur riche décoration et leur intégration harmonieuse dans un paysage admirable s’ajoutent à leur intérêt historique et religieux.Lire la suiteEnsemble historique du Palais du Potala, Lhasa

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Vieille ville de Ping Yao

repère(s) :argent

1997

[chin. 平遥古城 Píngyáo gǔchéng]

Ping Yao est un exemple exceptionnellement bien préservé de cité chinoise Han traditionnelle fondée au XIVe siècle. Son tissu urbain est l’exemple même de l’évolution des styles architecturaux et de l’urbanisme en Chine impériale durant cinq siècles. Les imposants édifices liés à l’activité bancaire sont particulièrement intéressants et rappellent que Ping Yao fut le plus grand centre bancaire de toute la Chine au XIXe siècle et au début du XXe siècle.Lire la suiteVieille ville de Ping Yao

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La fabrication du papier Xuan

repère(s) :métier

2009

[chin. 宣纸 xuānzhǐ]

La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLa fabrication du papier Xuan

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Sanctuaires du grand panda du Sichuan

repère(s) :espèces

2006

[chin. 四川大熊猫栖息地 Sìchuān Dàxióngmāo Qīxīdì ]

Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalité mondiale de pandas géants en voie d’extinction, s’étendent sur 924 500 ha et comprennent sept réserves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd’hui la plus grande zone contiguë d’habitat de ce panda – une relique des forêts paléotropiques de l’ère tertiaire. C’est aussi la plus importante source de grands pandas pour l’établissement de populations de l’espèce en captivité. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d’espèces en danger à l’échelle mondiale comme le petit panda, la panthère des neiges et la panthère nébuleuse. Sur le plan botanique, il s’agit de l’un des sites les plus riches du monde, en dehors des forêts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 espèces appartenant à plus de 1 000 genres.Lire la suiteSanctuaires du grand panda du Sichuan

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Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang

repère(s) :habiter

1987

[chin. 紫禁城 Zǐjìnchéng]

Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.Lire la suitePalais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang

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Les structures à ossature en bois chinoises

repère(s) :habiter

2009

[chin. 中国传统建筑工艺中的木结构建筑 Zhōngguó chuántǒng jiànzhú gōngyì zhōng de mù jiégòu jiànzhú ]

Symboles caractéristiques de la culture architecturale chinoise, les structures à ossature en bois sont largement répandues dans le pays. Les éléments en bois, tels que colonnes, poutres, pannes, linteaux et consoles, sont solidarisés entre eux par des assemblages à tenon, formant ainsi un ensemble souple et de conception parasismique. D’une remarquable résistance, les ossatures peuvent être montées rapidement sur le chantier en assemblant les composants préalablement fabriqués. Outre ce mode de charpenterie, l’art architectural comprend d’autres techniques, menuiserie décorative, pose de tuiles de couverture, maçonnerie en pierre, peinture ornementale et autres, qui se transmettent de maîtres à apprentis par voie orale et par la pratique. À chaque étape de la construction correspondent des méthodes et des savoir-faire uniques et systématiques. Principalement appliqués de nos jours pour la construction des structures de style traditionnel et pour la restauration des anciennes structures à ossature en bois, les savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois incarnent un héritage de sagesse et d’artisanat…(…)Lire la suiteLes structures à ossature en bois chinoises

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L’opéra de Pékin

repère(s) :art

2010

[chin. 京剧 Jīngjù]

L’opéra de Pékin est un art du spectacle intégrant le chant, le récit, le mouvement, les arts martiaux. Bien que sa pratique soit largement répandue dans toute la Chine, ses centres de représentation sont Beijing, Tianjin et Shanghai. L’opéra de Pékin est chanté et récité principalement dans le dialecte de Beijing attache une grande importance à la rime. Ses livrets sont composés selon un ensemble de règles strictes qui mettent en valeur la rime et le rythme. Ils évoquent l’histoire, la politique, la société et la vie quotidienne, et se veulent aussi instructifs que divertissants. La musique de l’opéra de Pékin joue un rôle primordial en imprimant le rythme du spectacle, en créant une ambiance particulière, en façonnant les personnages et en guidant le fil du récit. La « musique civile » privilégie les instruments à cordes et à vent comme le  »jinghu, » à la forme délicate et au son aigu, et la flûte  »dizi, » tandis que la « musique militaire » est représentée par le jeu des percussions, tels que le  »bangu » ou le  »daluo »…(…)Lire la suiteL’opéra de Pékin