Les Wei du Nord 北魏 furent une dynastie chinoise qui régna sur une grande partie du nord de la Chine entre 386 et 534. Fondée par le peuple Xiānbēi (鮮卑), d’origine non chinoise, cette dynastie joua un rôle essentiel dans l’histoire politique et culturelle de la Chine médiévale. Les souverains des Wei du Nord entreprirent progressivement une politique de sinisation…Lire la suiteWei du Nord
Pantopique : Chine
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Cháng’ān (長安 « Paix éternelle ») fut l’une des plus importantes capitales de l’histoire de la Chine impériale et l’un des plus grands centres urbains du monde prémoderne. Située à proximité de l’actuelle ville de Xī’ān (西安), elle servit notamment de capitale aux dynasties des Hàn occidentaux (西漢, Xī Hàn), puis des Suí (隋) et surtout des Táng (唐). Sous…Lire la suiteCháng’ān
Le prince Shōtoku (聖徳太子, Shōtoku Taishi), également connu sous le nom de Umayado no Ōji (厩戸皇子), est l’une des personnalités les plus célèbres de l’histoire japonaise. Né en 574, il était le fils de l’empereur Yōmei (用明天皇, Yōmei Tennō) et le neveu de l’impératrice Suiko (推古天皇, Suiko Tennō). Nommé régent en 593, il joua un rôle central dans le gouvernement…Lire la suiteShōtoku Taishi
La période Yamato (大和時代, Yamato jidai) désigne la longue phase de l’histoire ancienne du Japon au cours de laquelle le pouvoir fut progressivement concentré autour de la cour de Yamato, située dans l’actuelle préfecture de Nara. Elle couvre approximativement les années 250 à 710 et englobe généralement la période Kofun (古墳時代, Kofun jidai) et la période d’Asuka (飛鳥時代, Asuka jidai).…Lire la suitePériode Yamato
Le muqanni (qanatier) est un ouvrier spécialisé dans la construction et l’entretien des qanats, ces galeries souterraines d’irrigation inventées en Perse antique et utilisées jusqu’au Maghreb et en Chine. Ces systèmes hydrauliques permettent de capter les nappes phréatiques et d’acheminer l’eau sur des kilomètres sans évaporation excessive. Le travail du muqanni est particulièrement ardu, car il doit creuser sous terre…Lire la suitemuqanni
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Le muqanni (qanatier) est un ouvrier spécialisé dans la construction et l’entretien des qanats, ces galeries souterraines d’irrigation inventées en Perse antique et utilisées jusqu’au Maghreb et en Chine. Ces systèmes hydrauliques permettent de capter les nappes phréatiques et d’acheminer l’eau sur des kilomètres sans évaporation excessive. Le travail du muqanni est particulièrement ardu, car il doit creuser sous terre…Lire la suitemuqanni
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Fondée par Pierre le Grand en 1703 sur les bords de la Néva, Saint-Pétersbourg (Санкт-Петербург / 60° N – 30° E) devient la capitale de l’Empire russe jusqu’en 1918. Symbole de la modernisation impériale, la ville accueille l’élite intellectuelle et artistique de Russie (Pouchkine, Dostoïevski, Tchaïkovski). Elle joue un rôle central dans la révolution de 1917. Appelée Petrograd, puis Leningrad…Lire la suiteSaint-Pétersbourg
Fondée par Samuel de Champlain en 1608, Québec (47° N – 71° O) est l’une des plus anciennes villes d’Amérique du Nord. Ancienne capitale de la Nouvelle-France, elle conserve un patrimoine exceptionnel, notamment les fortifications, le château Frontenac et le quartier du Petit-Champlain. Après la conquête britannique (1759, bataille des Plaines d’Abraham), elle devient un centre de l’identité francophone au…Lire la suiteQuébec (Ville de)
Deuxième ville du Portugal, Porto (41° N – 9° O) est située sur les rives du Douro, à proximité de l’océan Atlantique. Son histoire remonte à l’époque romaine (Portus Cale), qui donna son nom au pays. Elle fut un centre maritime et commercial stratégique au Moyen Âge. La ville est indissociable du vin de Porto, stocké à Vila Nova de…Lire la suitePorto
Capitale de l’Espagne depuis 1561 sous Philippe II, Madrid (40° N – 4° O) devient le cœur administratif, culturel et artistique du royaume. Elle se développe autour du Palais royal, de la Plaza Mayor et du Prado, musée fondé en 1819. Très affectée par la guerre civile (1936–1939), elle devient un symbole de la démocratie espagnole après la transition post-franquiste.…Lire la suiteMadrid
Plus grande ville du Maroc, Casablanca (anciennement Anfa – 34° N – 8° O) devient un port important sous les Portugais au XVe siècle, puis connaît un développement décisif sous le protectorat français à partir de 1912. Le plan d’urbanisme de Henri Prost y introduit un modernisme unique. Centre économique du pays, elle abrite le plus grand port d’Afrique du…Lire la suiteCasablanca
Située dans le sud-ouest de l’Angleterre, Bristol (51° N – 3° O)est une ville portuaire historique remontant à l’époque anglo-saxonne. Dès le Moyen Âge, elle devient un centre important du commerce maritime, notamment pour les échanges avec l’Amérique après les voyages de John Cabot (1497). Au XVIIIe siècle, elle est tristement célèbre pour son rôle dans la traite atlantique. Son…Lire la suiteBristol
L’opéra tibétain, opéra traditionnel le plus populaire parmi les groupes ethniques minoritaires en Chine, est une synthèse artistique très élaborée où se mêlent chansons folkloriques, danses, récits, psalmodies, acrobaties et rites religieux. Très répandu sur le plateau Qinghai-Tibet, dans l’ouest de la Chine, le spectacle débute par une cérémonie de prières, avec la purification de la scène par les chasseurs et les bénédictions prononcées par les anciens, et s’achève par une nouvelle cérémonie de bénédictions. Le cœur de l’opéra est constitué d’une pièce de théâtre, déclamée par un seul récitant et jouée par des acteurs, accompagnés par des groupes de chanteurs, de danseurs et d’acrobates. Les acteurs portent des masques traditionnels, de formes et de couleurs variées, qui contrastent avec la simplicité de leur mise… (…)Lire la suiteL’opéra tibétain
Situés sur des falaises abruptes dans les régions frontalières du sud-ouest de la Chine, ces 38 sites d’art rupestre illustrent la vie et les rituels du peuple Luoyue. Ils datent d’une période s’étendant des alentours du Ve siècle av. J.-C. au IIe siècle de notre ère. Ils s’inscrivent dans un paysage constitué de karst, de rivières et de plateaux, et donnent à voir des cérémonies qui ont été interprétées comme représentant la culture des tambours de bronze, autrefois dominante dans la Chine méridionale. Ce paysage culturel est aujourd’hui le seul témoin de cette culture.Lire la suitePaysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan
Le zhusuan chinois
[chin. 中国珠算--通过算盘进行数学计算的知识和实践 Zhōngguó zhūsuàn--tōngguò suànpán jìnxíng shǔ xué jìsuàn de zhīshì hé shíjiàn]
Le zhusuan chinois est une méthode traditionnelle ancienne et respectée de calcul mathématique au moyen d’un boulier. Ses praticiens peuvent faire des additions, des soustractions, des multiplications, des divisions, des multiplications exponentielles, calculer des racines et faire des équations plus compliquées en déplaçant des boules le long des tiges du boulier selon des formules prédéfinies. Le zhusuan chinois a joué un rôle vital en donnant une impulsion aux études mathématiques, en encourageant la pratique algorithmique et en nourrissant l’intelligence. Les formules orales du zhusuan sont construites sur des rimes faciles à retenir représentant les règles de calcul et résumant les opérations arithmétiques. Les débutants peuvent se livrer à des calculs rapides après un entraînement sommaire tandis que les praticiens chevronnés gagnent généralement en agilité d’esprit. Le zhusuan est très répandu dans la vie chinoise et est un symbole important de la culture traditionnelle chinoise, créant ainsi un fort sentiment d’identité culturelle…(…)Lire la suiteLe zhusuan chinois
À 42 km au sud-ouest de Pékin, le site, dont l’exploitation scientifique continue, a permis notamment de découvrir, accompagnés d’objets variés, les restes de Sinanthropus pekinensis, qui vivait au pléistocène moyen, puis des restes d’Homo sapiens sapiens, datables de -18 000 à -11 000. Le site n’apporte pas seulement un témoignage exceptionnel sur les sociétés humaines du continent asiatique à une époque très reculée, mais illustre aussi le processus de l’évolution.Lire la suiteSite de l’homme de Pékin à Zhoukoudian
Dans la tradition chinoise du tissage de brocart Yunjin de Nanjing, deux artisans actionnent les parties supérieure et inférieure d’un grand métier à tisser très perfectionné, pour fabriquer des tissus où sont incorporés des matériaux fins, tels que fils de soie, fils d’or et plumes de paons. Utilisée autrefois pour confectionner des habits royaux, notamment la robe et la couronne du dragon, cette technique continue d’être appliquée pour la fabrication de somptueux vêtements et de souvenirs. Essentiellement préservée dans la province de Jiangsu, dans l’est de la Chine, elle compte plus d’une centaine de procédés, parmi lesquels la fabrication des métiers à tisser, l’ébauche des motifs, la création des cartes jacquard pour la programmation des dessins, le montage du métier et les multiples étapes du tissage proprement dit. Tout en « passant la chaîne » et « séparant la trame », les tisserands chantent des ballades mnémoniques qui les aident à mémoriser les techniques qu’ils appliquent, créant ainsi autour du métier à tisser une atmosphère de solidarité, doublée d’une dimension artistique…(…)Lire la suiteL’artisanat du brocart Yunjin de Nanjing
Les grottes de Yungang, à Datong, province du Shanxi, avec leurs 252 grottes et leurs 51 000 statues, représentent une réussite exceptionnelle de l’art rupestre bouddhique en Chine au Ve et au VIe siècle. Les Cinq Grottes, réalisées par Tan Yao avec une stricte unité du plan et de la conception, sont un chef d’œuvre classique de la première apogée de l’art rupestre bouddhique en Chine.Lire la suiteGrottes de Yungang
La tradition chinoise de l’opéra Yueju est une combinaison des traditions de l’opéra mandarin et du dialecte cantonnais. Enraciné dans les provinces de langue cantonaise de Guangdong et Guangxi, dans le sud-est de la Chine, l’opéra Yueju se distingue par sa combinaison d’instruments à cordes et à percussion, et par ses costumes et maquillages élaborés. Il comprend également des acrobaties et des combats avec armes réelles inspirés des arts martiaux Shaolin, comme l’illustre le rôle central de Wenwusheng qui exige une grande maîtrise du chant et du combat. Il a développé un riche répertoire d’histoires qui va des épopées historiques jusqu’aux descriptions plus réalistes de la vie quotidienne. Forme importante de récréation, l’opéra est également, dans certaines communautés rurales, associé à des éléments cérémoniels, religieux et sacrificiels pour former un amalgame spirituel d’art et de coutume appelé Shengongxi. L’opéra Yueju est très prisé dans toute la Chine et sert de lien culturel aux locuteurs du cantonais, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur…(…)Lire la suiteL’opéra Yueju
Le Yimakan, les récits oraux des Hezhen
[chin. 赫哲族伊玛堪说唱艺术 Hèzhé zú yī mǎ kān shuōchàng yìshù]
L’art du conte dit Yimakan est une composante essentielle de la cosmogonie et de la mémoire historique des Hezhen, une minorité ethnique du nord-est de la Chine. Les contes du Yimakan, narrés en vers et en prose dans la langue de cette ethnie, se composent de nombreux épisodes indépendants qui décrivent des alliances tribales et des batailles, y compris la victoire de héros hezhen sur des monstres et des envahisseurs. Ce patrimoine oral est précieux pour la défense de l’identité et de l’intégrité territoriale de l’ethnie, et il préserve aussi les connaissances traditionnelles relatives aux rituels chamaniques, à la pêche et à la chasse. Les conteurs improvisent des histoires sans accompagnement musical, en alternant les passages chantés et parlés et en utilisant des mélodies différentes pour représenter différents personnages et intrigues (…) Parce que les Hezhen n’ont pas de tradition écrite, le Yimakan joue un rôle clé dans la préservation de leur langue maternelle, de leur religion, de leurs croyances, de leur folklore et de leurs coutumes…(…)Lire la suiteLe Yimakan, les récits oraux des Hezhen










