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Enkutatash, à la fin des pluies…

repère(s) :temps

L’environnement est aujourd’hui marqué par le réchauffement climatique, dont les effets menacent les équilibres naturels et culturels. Prenons un instant en Éthiopie, à la fin de la saison des pluies, et considérons la Reine de Saba, célèbre souveraine mentionnée dans les Livres des Rois du VIᵉ siècle avant notre ère, qui visita Salomon à Jérusalem, le couvrant de cadeaux, avant de rentrer dans son royaume. Que ce royaume fût en Éthiopie ou dans le sud de l’Arabie demeure discuté, mais la légende se perpétue : le Kebra Nagast du XIVᵉ siècle raconte qu’elle eut un fils, Ménélik, à l’origine d’une dynastie, et que son retour donna lieu à un hommage appelé Enkutatash, jour de l’an éthiopien, symboliquement lié à la fin des pluies et à la floraison des marguerites jaunes. Cette fête illustre le lien intime entre nature et culture, entre climat et rythmes humains, rappelant combien nos calendriers et nos pratiques sont tributaires des équilibres naturels. Dans un contexte de bouleversements climatiques, ces traditions nous incitent à réfléchir à notre rapport au temps, au climat et aux ressources, et à questionner ce que signifie réellement « climat » pour l’humanité et la planète.Lire la suiteEnkutatash, à la fin des pluies…

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Il était une fois les calendriers

repère(s) :temps

Les Mayas utilisaient plusieurs calendriers : le Tzolk’in, rituel, combinant 20 jours à 13 nombres pour un cycle de 260 jours, et le Haab, solaire, avec 18 mois de 20 jours plus 5 jours funestes appelés Uayeb. Le « compte long » permettait de synchroniser les deux systèmes, ce qui alimenta les spéculations sur l’an 2012. D’autres calendriers existent, comme le musulman, lunaire, débutant en 622 avec l’Hégire, le hébreu, luni-solaire, débutant en 3761 av. J.-C., le chinois, également luni-solaire, créé en 2637 av. J.-C., et le grégorien, réformant le julien en 1582 pour ajuster le calendrier, supprimant 10 jours et laissant des traces dans les noms de mois, septembre à décembre conservant leur numérotation romaine malgré les ajouts de janvier et février. On trouve aussi le calendrier égyptien de 360 jours plus 5 jours épagomènes, le bouddhiste à partir de 543 av. J.-C., ainsi que les calendriers hindou, copte, zoroastrien, amazighe et républicain. Ainsi, fixer une date implique de considérer ces variations selon les sociétés et les époques, et le cinquième et sixième mois de l’ancien calendrier romain, Quintilis et Sextilis, devinrent juillet et août en hommage à César et Auguste.Lire la suiteIl était une fois les calendriers

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Les sept merveilles…

repère(s) :00 - Repères

En 2007 fut lancée une initiative mondiale visant à revisiter le concept des « Sept merveilles du monde », constatant que parmi les merveilles antiques, seule la pyramide de Khéops subsiste encore aujourd’hui. Les autres ont disparu au fil des siècles, victimes d’incendies, de pillages, de séismes ou du temps : la statue chryséléphantine de Zeus à Olympie, le temple d’Artémis à Éphèse, les énigmatiques jardins suspendus de Babylone, le mausolée d’Halicarnasse, le colosse de Rhodes et le phare d’Alexandrie. Le vote planétaire de 2007 a ainsi consacré sept nouveaux sites emblématiques : le Colisée de Rome, le Taj Mahal, la Grande Muraille, Pétra, Chichén Itzá, le Machu Picchu et le Christ Rédempteur de Rio. Cette liste, forcément subjective, rappelle surtout l’extraordinaire richesse du patrimoine mondial et la difficulté de le réduire à quelques symboles.Lire la suiteLes sept merveilles…

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Kuomboka

repère(s) :environnement

Depuis l’Antiquité, l’eau rythme la vie des sociétés, tantôt ressource vitale, tantôt menace, et c’est à elle que répond la cérémonie du Kuomboka, mot lozi signifiant « sortir de l’eau ». Chaque année, à l’extrême ouest de la Zambie, le peuple lozi quitte la plaine inondable de Barotse pour rejoindre Limulunga, sur des terres plus élevées, en remontant le fleuve Zambèze. À la fin de la saison des pluies, le roi, le litunga, fixe la date du départ, annoncée par les puissants tambours maoma. Les canoës sont préparés, les pagayeurs royaux – sélectionnés lors de tournois – se rassemblent, et le souverain embarque sur la majestueuse Nalikwanda, surmontée d’un éléphant, tandis que son épouse prend place sur la Nalwange. Au son des tambours et des salimbas, la procession fluviale s’élance pour près de six heures, portée par les valeurs ancestrales de toute une communauté. En cours de route, le roi revêt un uniforme d’amiral britannique, souvenir des accords conclus en 1902 avec Édouard VII. Six mois plus tard, le trajet inverse, le Kufuluhela, ramène la cour à Lealui, lorsque les eaux se retirent.Lire la suiteKuomboka

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Le Nil, aux sources de la Vie…

repère(s) :environnement

La bouteille à la mer interroge notre rapport à l’eau, à la fois comme contenant et comme contenu, rappel discret de sa primauté vitale. Source de toute vie, l’eau conditionne les équilibres des environnements et aucun progrès ne saurait s’envisager sans penser sa place. Un voyage sur les rives du Nil nous le rappelle avec force. Dans l’ancienne Égypte antique, les nilomètres permettaient de mesurer la crue du fleuve, dont dépendaient l’agriculture, les récoltes et la prospérité collective. Les Égyptiens y voyaient l’œuvre de divinités telles que Hâpy, personnification du fleuve, entouré de symboles indiquant la hauteur idéale de l’inondation. Leur calendrier même s’organisait autour de ces variations, alternant crue, semailles et récoltes. Hier comme aujourd’hui, aucune région du monde n’a échappé à la question cruciale de l’accès à l’eau, entre pénuries et débordements. Les tensions contemporaines autour du Nil rappellent combien cette ressource demeure un enjeu majeur de coopération, de justice et de paix. Peut-être est-il temps, collectivement, de commencer par questionner notre indéfinition de l’eau.Lire la suiteLe Nil, aux sources de la Vie…

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Il était une fois les continents…

repère(s) :environnement

Le mot « continent », du latin continere signifiant « tenir ensemble », désigne les terres continues, mais leur nombre et leur délimitation restent discutés. Six continents sont souvent retenus, mais certains estiment que l’Amérique pourrait être scindée en deux, que l’Asie et l’Europe ne forment qu’un seul bloc, ou que l’Océanie n’est pas une continuité réelle, tandis que Zealandia, presque submergée, soulève de nouvelles questions. Cette réflexion s’inscrit dans la perspective de la Pangée, continent primitif révélé par Alfred Wegener, qui se serait fragmenté sur 250 millions d’années. Les noms eux-mêmes recèlent des histoires fascinantes : « Amérique » rend hommage à Amerigo Vespucci, parfois contesté par les peuples indigènes pour lesquels « Abya Yala » signifie « Terre dans sa pleine maturité » ; « Europe » évoque la fille d’Agenor et ses larges yeux ou le « couchant » grec ; « Asie » du Levant sémitique ; « Afrique » de la province romaine ou du mot sémitique pour « poussière » ; « Océanie » proposée par Malte-Brun en 1812 ; « Antarctique » dérivant du grec arktos, « ours », en référence à la constellation de la Petite Ourse.Lire la suiteIl était une fois les continents…

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Pierre de Rosette

repère(s) :écriture

La Pierre de Rosette est une stèle inscrite datant de l’Égypte antique, découverte en 1799 à Rosette (Rashid), en Égypte, par les troupes françaises de Napoléon Bonaparte. Datant de 196 av. J.-C., la pierre comporte le même texte en trois écritures : égyptien hiéroglyphique, démotique et grec ancien. Cette découverte a été cruciale pour la compréhension des hiéroglyphes égyptiens, car…Lire la suitePierre de Rosette

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Des sons qui cliquent…

repère(s) :sens

Il existe des manières singulières de produire des sons sans recourir aux poumons, utilisant différentes parties du conduit vocal, donnant naissance aux langues à clics. On y reconnaît par exemple le « bruit du baiser » bilabial, le « bruit d’agacement » dental (tss-tss) ou encore le claquement de langue, parfois combinés à la nasalisation, au voisement ou à la glottalisation. Le hadza, parlé en Tanzanie, comporte ainsi 65 consonnes, dont une douzaine de clics. Ces langues se répartissent principalement en trois familles anciennement regroupées comme khoisan : les langues tuu (Botswana, Afrique du Sud), khoe (Namibie, Kalahari) et juu-ǂhoan (Botswana, Namibie, Angola), tandis que certaines langues bantoues, comme le xhosa ou le zoulou, intègrent aussi des clics. Hélas, nombre d’entre elles sont menacées. C’est le cas du N|uu, sauvé grâce à l’engagement de Katrina Esau, dernière locutrice, qui transmit la langue à une nouvelle génération et publia avec sa petite-fille un livre de contes, assurant la survie de ses 114 sons distincts et 45 clics, preuve qu’implication individuelle et universitaire peuvent redonner vie à un patrimoine linguistique unique.Lire la suiteDes sons qui cliquent…

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Petite histoire du vin [8]

repère(s) :histoire

Le XVIIIe siècle Le XVIIIe siècle correspond à l’âge d’or des grands vins européens, dont la renommée s’étend largement au-delà de leurs régions d’origine. S’imposent alors les vins de Tokaj, de Bordeaux, de Champagne, de Bourgogne, de Porto et de Toscane, ainsi que le célèbre Constantia sud-africain. Cette période est également marquée par des progrès techniques décisifs. L’usage maîtrisé du…Lire la suitePetite histoire du vin [8]

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Petite histoire du vin [2]

repère(s) :histoire

Entre 1500 et 500 av J.-C. L’expansion de la « culture du vin » se propage à toutes les civilisations allant de la Mésopotamie au bassin méditerranéen (Egypte, Grèce, Rome…). Partout où il s’implante, le vin dépasse le simple statut de boisson pour devenir un élément central de la vie sociale, politique et religieuse. Il est utilisé lors des rites,…Lire la suitePetite histoire du vin [2]

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Dreadlocks, Bible et Reine de Saba

repère(s) :santé

Le rastafarisme, né en Jamaïque dans les années 1930, est un mouvement culturel, spirituel et politique lié à des figures comme Marcus Garvey, prophète et fondateur, et Leonard P. Howell qui créa en 1940 The Pinnacle, première communauté rastafari. Son nom puise ses racines en Éthiopie : « Ras » signifiant « chef » en amharique et « Tafari » « celui qui est redouté », désignant Tafari Makonnen, couronné Haïlé Sélassié Ier, considéré par les Rastas comme le messie annoncé, descendant du roi Salomon et de la Reine de Saba selon le Kebra Nagast. Sa visite en Jamaïque en 1966 fut un moment solennel pour les adeptes, dont Bob Marley. Les dreadlocks, quant à elles, rappellent Samson, le nazir biblique dont la force résidait dans ses cheveux et trahi par Dalila. Pour honorer le retour aux origines africaines, Haïlé Sélassié permit aux Rastas de s’installer à Shashamané en Éthiopie, inspirant des chants comme « Rivers of Babylone », hymne à la mémoire, à l’exil et à la liberté.Lire la suiteDreadlocks, Bible et Reine de Saba

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Grégoire Ahongbonon

repère(s) :santé

Philanthrope béninois (1953-). Il a fondé l’Association Saint Camille de Lellis en 1991, une organisation qui s’occupe de la prise en charge des personnes souffrant de troubles mentaux en Afrique de l’Ouest. Il leur consacre sa vie luttant contre la stigmatisation associée à ces maladies en Afrique de l’Ouest. Son association gère des centres d’accueil dans plusieurs pays, offrant un…Lire la suiteGrégoire Ahongbonon

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Champ-de-Mars

repère(s) :jeu

Le Champ-de-Mars est le plus ancien hippodrome de l’hémisphère sud et se situe à Port-Louis, la capitale de l’île Maurice. Inauguré en 1812, il occupe une place importante dans l’histoire et la culture du pays. Les courses hippiques y attirent chaque année un large public venant de toutes les communautés mauriciennes. Le Champ-de-Mars est à la fois un lieu de…Lire la suiteChamp-de-Mars

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Il était une fois… les chats

repère(s) :espèces

Stubbs vécut de 1997 à 2017 et fut durant vingt ans le maire du district historique de Talkeetna, en Alaska. Chaque après-midi, il faisait sa pause désaltérante dans un restaurant local, détail anodin sauf pour un point essentiel : Stubbs était un chat. Ce clin d’œil contemporain invite à retracer l’épopée quasi planétaire des félins. Leurs premières traces apparaissent au Proche-Orient, il y a environ 10 000 ans, lorsque l’agriculture favorisa leur rôle de protecteurs des grains. En Égypte, ils furent élevés au rang sacré, associés à la déesse Bastet et honorés par des funérailles raffinées. Grecs et Romains les adoptèrent pour leurs qualités utilitaires avant qu’ils ne se diffusent dans tout l’Empire. En Asie, leur présence ancienne est attestée en Chine comme au Japon impérial, tandis qu’en Inde ils accompagnent la déesse protectrice Shashthi. Partout, le chat a nourri mythes, croyances, proverbes et symboles, du porte-bonheur au compagnon suspect.Lire la suiteIl était une fois… les chats

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Le joyeux cimetière

repère(s) :mourir

Et si le mot « cimetière » rimait avec « joyeux » ? Au nord de la Roumanie, près de la frontière ukrainienne, dans le județ de Maramureș, se trouve un lieu unique : le cimetière joyeux de Săpânța. Ici, les tombes sont ornées de stèles colorées couvertes d’épitaphes pleines d’humour, de tendresse ou d’autodérision, racontant sans détour la vie, les passions ou les faiblesses des défunts. Cette poésie funéraire naît dans les années 1930 grâce à Stan Ioan Pătraș, artisan local qui sculpte des croix de chêne peintes de couleurs vives, illustrées de bas-reliefs représentant un trait marquant de chaque existence, complétés par des textes souvent savoureux. Jusqu’à sa mort en 1977, il façonne des centaines de sépultures sur mesure, transformant le cimetière en une chronique populaire de la communauté. Son disciple Dumitru Pop poursuit ensuite cette tradition, aujourd’hui devenue l’une des grandes attractions de la région. Cette vision joyeuse et profondément humaine de la mort invite à repenser nos rites funéraires, miroirs de notre rapport à la vie.Lire la suiteLe joyeux cimetière

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Livre des Morts (Egypte)

repère(s) :artmourir

Le Livre des Morts égyptien, également connu sous le nom de « Rituel pour sortir au jour », est un ensemble de textes funéraires de l’Égypte ancienne. Composé de formules magiques, de prières et de hymnes, il était destiné à aider le défunt à traverser le monde des morts et à atteindre l’au-delà en toute sécurité. Ce texte remonte à l’Ancien Empire…Lire la suiteLivre des Morts (Egypte)

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hanyauku

repère(s) :

Le hanyauku, terme dont l’origine remonterait à la Namibie, désigne le fait de marcher sur la pointe des pieds dans le sable chaud, cette démarche vive et légère que l’on adopte instinctivement pour échapper à la brûlure du sol. Le mot porte ainsi la mémoire d’un territoire où la chaleur impose au corps une adaptation immédiate, presque dansée. Le hanyauku…Lire la suitehanyauku

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bògòlanfini

repère(s) :objet

Le bògòlanfini, ou bogolan, est un tissu de coton traditionnel d’Afrique de l’Ouest, principalement associé au Mali. Son nom provient du bambara bɔ̀gɔlan fini, signifiant « tissu issu de la boue », en référence à sa technique de teinture spécifique. Il est confectionné à partir de bandes de coton tissées à la main, assemblées puis décorées à l’aide de boues fermentées riches en oxydes de fer. Celles-ci réagissent avec des décoctions végétales préalablement appliquées sur le tissu, produisant des motifs aux teintes brunes, noires ou ocres. Les dessins, souvent géométriques ou symboliques, véhiculent des significations liées à l’histoire, au statut social, à la protection spirituelle ou aux étapes de la vie. Traditionnellement porté lors de rites tels que les initiations, les mariages ou les funérailles, le bògòlanfini est devenu un symbole fort de l’identité culturelle malienne. Il est également présent au Burkina Faso, en Guinée, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, avec des variantes locales. Aujourd’hui, il est réinterprété par des artistes et des créateurs contemporains, contribuant à sa diffusion internationale et à la transmission d’un savoir-faire ancestral.Lire la suitebògòlanfini

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griot

repère(s) :

Griot – Conteur africain généralement issu de certains groupes ethniques qui jouent un rôle important dans la préservation et la transmission de l’histoire, de la culture et de la tradition orale de leur communauté. Leur art repose sur la transmission d’histoires, de généalogies, de proverbes et de chansons de génération en génération par le biais de la parole. La plupart…Lire la suitegriot

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Sapeur

repère(s) :objet

Les Sapeurs, ou « Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes », sont un groupe de personnes au Congo, en particulier à Brazzaville et Kinshasa, qui célèbrent l’élégance et la mode avec un style distinctif. Les Sapeurs mettent l’accent sur le port de vêtements de haute couture, souvent de marques prestigieuses, et adoptent un mode de vie axé sur la sophistication et…Lire la suiteSapeur

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