Les « chevaux-dragons » de la tradition chinoise sont des créatures mythiques associant les qualités du cheval et du dragon. Ils symbolisent l’union de la force terrestre et de la puissance céleste. Dans les récits anciens, ils apparaissent comme des messagers divins, portant des textes sacrés ou révélant l’ordre du monde. Le « Longma » (dragon-cheval) est l’une des figures…Lire la suitechevaux-dragons
Pantopique : Chine
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Stubbs vécut de 1997 à 2017 et fut durant vingt ans le maire du district historique de Talkeetna, en Alaska. Chaque après-midi, il faisait sa pause désaltérante dans un restaurant local, détail anodin sauf pour un point essentiel : Stubbs était un chat. Ce clin d’œil contemporain invite à retracer l’épopée quasi planétaire des félins. Leurs premières traces apparaissent au Proche-Orient, il y a environ 10 000 ans, lorsque l’agriculture favorisa leur rôle de protecteurs des grains. En Égypte, ils furent élevés au rang sacré, associés à la déesse Bastet et honorés par des funérailles raffinées. Grecs et Romains les adoptèrent pour leurs qualités utilitaires avant qu’ils ne se diffusent dans tout l’Empire. En Asie, leur présence ancienne est attestée en Chine comme au Japon impérial, tandis qu’en Inde ils accompagnent la déesse protectrice Shashthi. Partout, le chat a nourri mythes, croyances, proverbes et symboles, du porte-bonheur au compagnon suspect.Lire la suiteIl était une fois… les chats
Qigong 气功 « maîtrise du souffle » – Pratique millénaire chinoise visant à cultiver et à équilibrer l’énergie vitale, le « qi » ou « chi ». Cette discipline combine des mouvements fluides, des exercices de respiration consciente et des techniques de méditation pour favoriser la circulation harmonieuse de l’énergie dans le corps. Le qi gong fait partie intégrante de la médecine traditionnelle chinoise…Lire la suiteqigong
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Acupuncture 针灸 – Pratique médicale traditionnelle chinoise qui implique l’insertion d’aiguilles fines à des points spécifiques du corps afin de stimuler l’énergie vitale, appelée « qi » ou « chi ». Ces points correspondent à des canaux énergétiques, connus sous le nom de méridiens, dans lesquels le flux énergétique est censé être régulé. L’objectif de l’acupuncture est de rétablir l’équilibre énergétique, soulager la douleur,…Lire la suiteacupuncture
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Voir ce qui est juste et ne pas le faire est un manque de courage.Lire la suiteVoir ce qui est juste et ne pas le faire…
Les deux grands courants du bouddhisme sont le Theravada et le Mahayana, qui se sont développés au cours des premières années de cette religion. Le bouddhisme Vajrayana est une forme de bouddhisme probablement issue de la tradition Mahayana. Il repose sur un système philosophique et rituel complexe destiné à offrir une voie vers l’illumination. Le Vajrayana est parfois appelé bouddhisme tibétain. Le terme Vajrayana signifie grossièrement « la voie du diamant ». Le mot Vajra fait référence à la foudre, il est dur comme un diamant, et était utilisé comme arme par le dieu hindou du tonnerre et de la pluie, Indra. Yana désigne la voie, ou le véhicule spirituel, permettant d’atteindre l’illumination. Le bouddhisme Vajrayana s’est développé en Inde vers le 6e ou le 7e siècle de notre ère. Les idées tantriques ont commencé à être incorporées dans les enseignements des universités bouddhistes du nord de l’Inde, conduisant progressivement au développement d’une nouvelle tradition. Elle s’est répandue de l’Inde vers l’Himalaya, atteignant le Tibet en 747 de notre ère grâce à un moine indien, Padmasambhava (…)Lire la suitevajrayana
Cette croyance a commencé en parlant des hommes portant des chapeaux verts (ça existe ?), puis s’est répandue aux vêtements verts en général (comme un costume vert, un manteau vert, des chaussures vertes, etc…). Mais pourquoi ? On retrouve plusieurs explications dans la culture chinoise : Durant la Dynastie Tang (618-907), les travailleurs dans les bordels devaient porter des vêtements…Lire la suiteUn chapeau vert en Chine ? Mauvaise idée…
Nüshu 女书 Un système d’écriture Qui était exclusivement utilisé par les femmes Du district de Jiangyong, province du Hunan, en Chine Servant à la transcription du dialecte local Constitué d’environ 700 graphèmes, En partie inventée et inspirée des caractères chinois Incompréhensible des hommesLire la suiteNüshu
Le Taijiquan a hérité de longues traditions d’arts de combat, autant que de techniques de conservation de la vie. Inspiré de la philosophie taoïste, il cultive une tradition martiale de transmission et de pratique. Rassemblant tous les principes de la culture chinoise ancienne, il est pourtant assimilé en Occident à une activité sportive. Il est une somme de paradoxes qui le rendent difficilement classable.Le Taijiquan est-il un art de combat ?
Les techniques martiales font partie du développement du Taijiquan et constituent un savoir-faire réellement applicable, mais son apprentissage est aussi celui de la souplesse et de l’adaptation de l’esprit. La pratique du Taijiquan passe par trois phases que sont la technique, la sensibilité et la spiritualité. L’idée du combat en Taijiquan n’appartient éventuellement qu’aux deux premières phases.Le Taijiquan est-il un art de méditation ?
Parfois décrit comme une « méditation en mouvement », le Taijiquan transforme le corps par l’entraînement, ce qui influe en retour la conscience… (…)Lire la suiteLe Taijiquan – un art de combat ? de méditation ? un sport ?…
L’existence d’un cérémonial, d’un rite judiciaire, est un trait commun qui caractérise la pratique de la justice en Chine et en Europe. Le lieu de justice est un lieu distinct, « une aire […] retranchée du monde ordinaire » : un temple majestueux, un Palais-Royal, dans lequel l’on ne peut entrer sans remarquer la clôture qui le sépare de l’extérieur ; un « yamen », initialement un poste de commandement, autrement dit un lieu de pouvoir, de puissance. Le juge, qu’en Chine l’on appelait comme on appelle les dieux, en frappant un gong, et qui n’apparaît en Europe qu’après l’annonce à voix haute de « la Cour » ou après l’ouverture des portes de la salle d’audience, ne se regarde qu’avec révérence : il siège sur une estrade, surélevée, au centre de la pièce (…)Lire la suiteLe lieu de justice est un lieu distinct, une aire retranchée du monde ordinaire…
Le sens le plus élémentaire de la justice réside ainsi, d’abord, dans la mission première du juge, qui est d’appliquer la loi, la règle de droit. En Occident, la relation du juge à cette règle est devenue le cœur de son office lorsque la loi a commencé d’être perçue comme l’expression du souverain, le « point de vue de Dieu…Lire la suiteLa mission première du juge…
À la demande du souverain [Songtsen Gampo], Sambhota part étudier en Inde à une époque où le prestige de ce pays est déjà grand, et où de hautes figures effectuent leur pèlerinage à la rencontre des savoirs notamment bouddhiques. Ainsi du moine chinois Xuánzàng (602 / 664) qui nous est bien connu grâce à l’épopée du Voyage en Occident. Thonmi Sambhota lors de son séjour s’intéresse à la religion, aux langues, et à l’écriture, s’inspirant des influences indiennes. Quant aux sons propres au tibétain et inexistant en Inde (le tibétain appartient non aux langues indo-européennes mais à la famille des langues tibéto-birmanes) on dit que Sambhota les y accueillera en songe grâce à « un homme blanc aux sandales métallisées qui au cours d’un dialogue en rêve lui aurait suggéré les lettres ».
La « paix » s’écrit ཞི་བདེ། zhi-bde en tibétain. On y remarquera qu’on sépare les syllabes en utilisant un point. Il existe deux formes, l’une dite uchen, soit « avec tête » réservée aux documents imprimés, l’autre umê, soit « sans tête », manuscrite et cursive (on la repère aisément à l’absence de ligne horizontale au-dessus des lettres). (…)Lire la suiteécriture tibétaine
Épopée au long cours qui entrecroise la beauté à la violence, Adieu ma concubine explore la relation fusionnelle qui unit deux grands comédiens de l’Opéra de Pékin à travers les soubresauts de l’histoire chinoise du XXe siècle. Dans cette reconstitution historique virtuose transcendée par un trio d’acteurs exceptionnels, le réalisateur Chen Kaige (Terre jaune) dépeint avec panache cette période mouvementée qui emporte dans la tourmente les trois héros. Il livre au passage une critique à peine voilée des pratiques liberticides mises en place depuis la Révolution culturelle par le gouvernement chinois. [Palme d’or au Festival de Cannes – ex-aequo avec La Leçon de piano de Jane Campion]
Pékin, 1924. Douzi entre à l’académie de maître Guan pour apprendre l’art de l’opéra chinois. Très vite, il se lie d’amitié avec le jeune Shitou. Devenus adolescents, les deux garçons obtiennent les rôles principaux de l’opéra « Adieu ma concubine », ceux du roi Chu et de sa maîtresse Yu. Ce grand classique de la culture chinoise les mènera vers la gloire (…)Lire la suiteAdieu ma concubine
Le zhusuan chinois, connaissances et pratiques du calcul mathématique au boulier
[chin. 中国珠算--通过算盘进行数学计算的知识和实践 Zhōngguó zhūsuàn--tōngguò suànpán jìnxíng shǔ xué jìsuàn de zhīshì hé shíjiàn]
Le zhusuan chinois est une méthode traditionnelle ancienne et respectée de calcul mathématique au moyen d’un boulier. Ses praticiens peuvent faire des additions, des soustractions, des multiplications, des divisions, des multiplications exponentielles, calculer des racines et faire des équations plus compliquées en déplaçant des boules le long des tiges du boulier selon des formules prédéfinies. Le zhusuan chinois a joué un rôle vital en donnant une impulsion aux études mathématiques, en encourageant la pratique algorithmique et en nourrissant l’intelligence. Les formules orales du zhusuan sont construites sur des rimes faciles à retenir représentant les règles de calcul et résumant les opérations arithmétiques. Les débutants peuvent se livrer à des calculs rapides après un entraînement sommaire tandis que les praticiens chevronnés gagnent généralement en agilité d’esprit. Le zhusuan est très répandu dans la vie chinoise et est un symbole important de la culture traditionnelle chinoise, créant ainsi un fort sentiment d’identité culturelle. Il a été transmis de génération en génération au moyen de méthodes traditionnelles d’enseignement oral et d’auto-apprentissage…(…)Lire la suiteLe zhusuan chinois, connaissances et pratiques du calcul mathématique au boulier
Les vingt-quatre périodes solaires, la connaissance en Chine du temps et les pratiques développées à travers l’observation du mouvement annuel du soleil
[chin. 二十四節氣 Èrshísì jiéqì]
Les anciens Chinois divisaient le cycle du mouvement annuel du soleil en 24 segments. Chacun de ces segments portait le nom d’une période solaire spécifique. L’élément des vingt-quatre périodes solaires trouvait son origine dans les cours d’eau du Fleuve jaune de Chine. Les critères pour sa formulation ont été développés à travers l’observation des changements de saisons, l’astronomie et d’autres phénomènes naturels dans cette région et ont été progressivement appliqués à l’échelle nationale. Il commence dès le Début du Printemps et finit avec le Grand Froid, en suivant des cycles. L’élément a été transmis de génération en génération et est traditionnellement utilisé comme un calendrier qui guide la production agricole et la vie quotidienne. Il continue de revêtir une importance particulière pour les agriculteurs, car il oriente leurs pratiques. Ayant été intégré au calendrier grégorien, il est largement utilisé par les communautés et partagé par de nombreux groupes ethniques en Chine. Plusieurs rituels et festivités en Chine sont étroitement liés aux périodes solaires, et notamment le Festival de l’arrivée du givre du peuple Zhuang et le rituel du Début du Printemps à Jiuhua…(…)Lire la suiteLes vingt-quatre périodes solaires, la connaissance en Chine du temps et les pratiques développées à travers l’observation du mouvement annuel du soleil
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées en Chine
[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices. Les pratiques consistant à accueillir les invités avec du thé et à tisser de bonnes relations avec sa famille et ses voisins au travers d’activités ayant un rapport avec le thé sont des coutumes communes à de nombreux groupes ethniques…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées en Chine
Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie
[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]
Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux, en particulier les mariages pour lesquels les femmes Li dessinent elles-mêmes leurs robes…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie
Les techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan
[chin. 宣纸 xuānzhǐ]
La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLes techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan
Sanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
[chin. 四川大熊猫栖息地 Sìchuān Dàxióngmāo Qīxīdì ]
Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalité mondiale de pandas géants en voie d’extinction, s’étendent sur 924 500 ha et comprennent sept réserves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd’hui la plus grande zone contiguë d’habitat de ce panda – une relique des forêts paléotropiques de l’ère tertiaire. C’est aussi la plus importante source de grands pandas pour l’établissement de populations de l’espèce en captivité. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d’espèces en danger à l’échelle mondiale comme le petit panda, la panthère des neiges et la panthère nébuleuse. Sur le plan botanique, il s’agit de l’un des sites les plus riches du monde, en dehors des forêts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 espèces appartenant à plus de 1 000 genres.Lire la suiteSanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
Les savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois
[chin. 中国传统建筑工艺中的木结构建筑 Zhōngguó chuántǒng jiànzhú gōngyì zhōng de mù jiégòu jiànzhú ]
Symboles caractéristiques de la culture architecturale chinoise, les structures à ossature en bois sont largement répandues dans le pays. Les éléments en bois, tels que colonnes, poutres, pannes, linteaux et consoles, sont solidarisés entre eux par des assemblages à tenon, formant ainsi un ensemble souple et de conception parasismique. D’une remarquable résistance, les ossatures peuvent être montées rapidement sur le chantier en assemblant les composants préalablement fabriqués. Outre ce mode de charpenterie, l’art architectural comprend d’autres techniques, menuiserie décorative, pose de tuiles de couverture, maçonnerie en pierre, peinture ornementale et autres, qui se transmettent de maîtres à apprentis par voie orale et par la pratique. À chaque étape de la construction correspondent des méthodes et des savoir-faire uniques et systématiques. Principalement appliqués de nos jours pour la construction des structures de style traditionnel et pour la restauration des anciennes structures à ossature en bois, les savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois incarnent un héritage de sagesse et d’artisanat…(…)Lire la suiteLes savoir-faire liés à l’architecture traditionnelle chinoise pour les structures à ossature en bois

















