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Xuanzang

repère(s) :aller

Xuánzàng 玄奘 (602-664) est un moine bouddhiste chinois célèbre pour son voyage en Inde pour recueillir des écritures bouddhistes et des enseignements. Son périple est relaté dans le Voyage en Occident. Xuánzàng est reconnu pour ses contributions significatives à la diffusion du bouddhisme en Chine et pour ses traductions précieuses de textes bouddhistes, qui ont eu une influence profonde sur…Lire la suiteXuanzang

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Yin & Yang

repère(s) :signification

Le Yin et le Yang constituent un principe fondamental de la philosophie chinoise, en particulier du taoïsme. Ils expriment l’idée que l’univers repose sur l’interaction permanente de deux forces opposées et complémentaires. Le Yin renvoie à l’obscurité, au froid, à la passivité, à l’intériorité et au principe féminin, tandis que le Yang incarne la lumière, la chaleur, l’activité, l’extériorité et le principe masculin. Loin d’être figées, ces forces se transforment sans cesse l’une en l’autre et ne peuvent exister séparément. Leur équilibre dynamique est la condition de l’harmonie du monde, comme le symbolise le Taijitu, où chaque pôle contient une part de son opposé. Cette vision traverse de nombreux domaines : en médecine traditionnelle chinoise, la santé dépend de l’équilibre entre Yin et Yang ; en psychologie, ils peuvent évoquer les dimensions conscientes et inconscientes de l’esprit. Dans la vie quotidienne, ce principe invite à rechercher la juste mesure, afin de vivre de façon plus harmonieuse et équilibrée.Lire la suiteYin & Yang

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Confucius

Confucius 孔夫子 (551-479 av. J.-C.) fut un philosophe, penseur politique et éducateur chinois dont les enseignements ont profondément marqué la culture et la société de son pays. Né à Qufu, dans l’actuelle province du Shandong, issu d’une famille de petite noblesse, il consacra sa vie à l’étude, à l’enseignement et à la recherche du perfectionnement moral. Ses idées, rassemblées dans le Lunyu ou Les Entretiens, insistent sur la moralité, la vertu et l’harmonie sociale, valorisant des qualités telles que la bienveillance, le respect, la loyauté et la sincérité, ainsi que le respect des rites et des traditions. Il formula également des principes sur la gouvernance, soulignant la responsabilité du souverain envers le peuple et la nécessité d’une administration fondée sur la bienveillance. Bien que ses enseignements aient parfois été négligés au cours de l’histoire, ils furent réhabilités et devinrent la base de la philosophie politique et de l’éducation en Chine. Confucius enseigna à de nombreux disciples et, après sa mort, son influence ne cessa de croître, le consacrant parmi les plus grands sages de l’histoire chinoise.Lire la suiteConfucius

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Palais de mémoire de Matteo Ricci

repère(s) :pensersavoir

Le palais de mémoire de Matteo Ricci (1552–1610) s’inscrit dans l’ars memoriae occidentale, héritée de l’Antiquité et pratiquée à la Renaissance. Arrivé en Chine en 1583, Ricci adapta ces techniques aux lettrés chinois via son traité Xiguo jifa (~1596), proposant un édifice mental imaginaire structuré en entrées, salles, couloirs et niveaux, dont la fixité et l’ordre favorisent la mémorisation. Chaque espace, ou locus, accueille des images mentales marquées représentant les informations à retenir, organisées hiérarchiquement : les grandes salles pour les notions générales, les secondaires pour les détails, les divisions verticales pour des catégories ou degrés de connaissance. L’originalité de Ricci réside dans l’adaptation au contexte intellectuel chinois, utilisant des analogies avec le classement et l’ordonnancement des savoirs. Son palais de mémoire est ainsi à la fois outil mnémotechnique et méthode de formation intellectuelle fondée sur discipline, ordre et exercice régulier de la mémoire.Lire la suitePalais de mémoire de Matteo Ricci

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Tous les savoirs du monde

repère(s) :savoir

« Encyclopédie » vient du grec ancien ἐγκύκλιος, énkúklios, issu de kuklos, le « cercle », et παιδεία, paideía, « instruction » : l’idée d’une éducation embrassant l’ensemble des savoirs. En chinois, le terme 百科全书 bǎikē quánshū, « le livre complet aux cent sciences », dit la même ambition. Partout, des civilisations prestigieuses ont relevé ce défi. En Chine, l’Encyclopédie de Yongle mobilisa près de 2 000 savants entre 1403 et 1408 pour produire plus de 11 000 volumes. Dans le monde arabo-musulman, fleurirent des œuvres majeures comme celles de Ibn Abd Rabbih, d’Al-Fârâbî ou d’Ahmed Bican Yazıcıoğlu. Puis, au XVIIIᵉ siècle, l’Europe vit naître l’Encyclopédie**, dirigée par Denis Diderot et Jean le Rond d’Alembert. Nourrie par les révolutions intellectuelles de Copernic, Galilée ou Isaac Newton, elle mobilisa plus de 150 collaborateurs entre 1751 et 1772. Malgré censures et interdictions, elle incarna une audace durable : transmettre librement le savoir.Lire la suiteTous les savoirs du monde

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Fei-Fei Li

repère(s) :IA & numérique

Fei-Fei Li, née en 1976 à Chengdu, Chine, est une scientifique influente dans le domaine de la vision par ordinateur et de l’IA. Après avoir immigré aux États-Unis à 16 ans, elle a étudié à Princeton et obtenu un doctorat au California Institute of Technology (Caltech). Son projet le plus célèbre, ImageNet (2009), a catalysé les avancées en reconnaissance d’images,…Lire la suiteFei-Fei Li

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Le nüshu – un défi, une histoire…

repère(s) :écriture

Yang Huanyi, morte à 98 ans en 2004 dans le Hunan, fut la dernière à maîtriser le nüshu 女书, écriture exclusivement féminine. Composé des caractères « femme » et « livre », ce système de près de 700 signes syllabiques, partiellement inspirés du chinois, avait été créé par les femmes de l’ethnie Yao il y a plusieurs siècles pour prendre en main leur destin éducatif et communicationnel. Transmis de mère en fille, le nüshu servait notamment à rédiger les « messages du 3ᵉ jour » destinés aux jeunes mariées. Aujourd’hui, malgré son usage touristique et commercial, un renouveau voit de jeunes lettrées et lettrés s’attacher à prolonger la beauté de cette écriture unique, témoignage de courage, de créativité et de solidarité féminine au fil des générations.Lire la suiteLe nüshu – un défi, une histoire…

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L’histoire d’une espèce…

repère(s) :humain

Qu’est-ce qui distingue notre espèce des autres ? Mammifères primates du genre Homo, les humains se caractérisent par la bipédie, un cerveau proportionnellement plus développé, la complexité du langage, la fabrication d’outils, la transmission des savoirs et l’organisation sociale. Cette singularité résulte d’une longue évolution dont les fossiles sont les témoins. Parmi les plus anciens figure Toumaï, daté de 7 millions d’années, découvert au Tchad et objet de débats scientifiques. Un million d’années plus tard apparaît Orrorin tugenensis au Kenya, puis Ardipithecus ramidus en Éthiopie, âgé de 4,4 millions d’années. Dans la région de l’Afar, Australopithecus afarensis est illustré par Lucy, vieille de plus de 3 millions d’années. Viennent ensuite Homo habilis, premier fabricant d’outils, puis Homo erectus, grand voyageur hors d’Afrique. Homo sapiens apparaît il y a environ 300 000 ans, attesté par des sites en Afrique, au Proche-Orient, en Asie et en Europe. Enfin, l’Homme de Néandertal, longtemps marginalisé, est aujourd’hui reconnu comme une espèce humaine à part entière.Lire la suiteL’histoire d’une espèce…

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Maki Kaji et le sudoku…

repère(s) :

Maki Kaji (1951-2021) découvre le principe de ce qu’il allait renommer « sudoku » dans un magazine américain au début des années 1980, suite à la création du « Number Place » par Howard Garns (1905-1989). Renvoyant à une histoire plus ancienne, il fait écho à l’illustre carré dit SATOR, carré magique dont on trouve un exemple à Pompéi, composé des cinq mots suivants ayant donné lieu à diverses interprétations : sator : « laboureur » (ou « créateur »); arepo (controv.); Tenet « [il/elle] tient »; opera : « œuvre »; rotas : « roues, cycle ». Si les exemples de carrés magiques sont nombreux, de la Chine à l’Inde ou au monde arabe, le passage aux arrangements numériques sans répétition sur une même ligne ou colonne serait du fait de Léonard Euler (1707 – 1783). Le terme de sūdoku renvoie quant à lui plus complètement à « Sūji wa dokushin ni kagiru » 数字は独身に限る, soit « chiffre limité à un seul », ce qui est bien son cas puisqu’il s’agit de résoudre une énigme à neuf chiffres, chacun d’eux ne figurant qu’une seule fois sur une ligne ou une colonne d’un carré à 9 x 9 cases.Lire la suiteMaki Kaji et le sudoku…

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Cultures, je vous aime…

repère(s) :culture

Nos cultures, dans leur diversité et leur meilleure connaissance pacifique, constituent un pilier essentiel à l’équilibre du monde, offrant une vision de l’homme et un idéal à atteindre. Partons dans le sud de la Chine à Lijiang à la rencontre des Naxi 纳西族 et de leurs prêtres dongba, gardiens d’une écriture pictographique unique au monde, où chaque symbole mémorise savoirs et récits. Partons ensuite dans le désert du Kalahari, « la grande soif », pour découvrir les Khoïsan, pisteurs de l’Afrique australe dont les traces sur le sol révèlent les rythmes et formes de la vie. Sur l’Altiplano, rencontrons les Aymaras, puis les Cachoubes en Poméranie, et les Imazighen d’Afrique du Nord, chacun témoignant de savoirs, pratiques et langues spécifiques. Dans ce cercle sans fin, nous recevons le plus beau message de l’humanité : un hymne à sa diversité et à l’unité qui la traverse. Saurons-nous la défendre et la partager au cœur des systèmes éducatifs ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « culture » ?Lire la suiteCultures, je vous aime…

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Nouvel an chinois / janvier – février

repère(s) :temps

Le Nouvel An chinois, également connu sous le nom de Fête du printemps 春节, est la plus importante fête traditionnelle chinoise. Elle marque le début du nouvel an lunaire, qui est basé sur le calendrier luni-solaire chinois. La date du Nouvel An chinois varie chaque année, entre le 21 janvier et le 20 février du calendrier grégorien. Les célébrations durent…Lire la suiteNouvel an chinois / janvier – février

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Il était une fois les calendriers

repère(s) :temps

Les Mayas utilisaient plusieurs calendriers : le Tzolk’in, rituel, combinant 20 jours à 13 nombres pour un cycle de 260 jours, et le Haab, solaire, avec 18 mois de 20 jours plus 5 jours funestes appelés Uayeb. Le « compte long » permettait de synchroniser les deux systèmes, ce qui alimenta les spéculations sur l’an 2012. D’autres calendriers existent, comme le musulman, lunaire, débutant en 622 avec l’Hégire, le hébreu, luni-solaire, débutant en 3761 av. J.-C., le chinois, également luni-solaire, créé en 2637 av. J.-C., et le grégorien, réformant le julien en 1582 pour ajuster le calendrier, supprimant 10 jours et laissant des traces dans les noms de mois, septembre à décembre conservant leur numérotation romaine malgré les ajouts de janvier et février. On trouve aussi le calendrier égyptien de 360 jours plus 5 jours épagomènes, le bouddhiste à partir de 543 av. J.-C., ainsi que les calendriers hindou, copte, zoroastrien, amazighe et républicain. Ainsi, fixer une date implique de considérer ces variations selon les sociétés et les époques, et le cinquième et sixième mois de l’ancien calendrier romain, Quintilis et Sextilis, devinrent juillet et août en hommage à César et Auguste.Lire la suiteIl était une fois les calendriers

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Les sept merveilles…

repère(s) :00 - Repères

En 2007 fut lancée une initiative mondiale visant à revisiter le concept des « Sept merveilles du monde », constatant que parmi les merveilles antiques, seule la pyramide de Khéops subsiste encore aujourd’hui. Les autres ont disparu au fil des siècles, victimes d’incendies, de pillages, de séismes ou du temps : la statue chryséléphantine de Zeus à Olympie, le temple d’Artémis à Éphèse, les énigmatiques jardins suspendus de Babylone, le mausolée d’Halicarnasse, le colosse de Rhodes et le phare d’Alexandrie. Le vote planétaire de 2007 a ainsi consacré sept nouveaux sites emblématiques : le Colisée de Rome, le Taj Mahal, la Grande Muraille, Pétra, Chichén Itzá, le Machu Picchu et le Christ Rédempteur de Rio. Cette liste, forcément subjective, rappelle surtout l’extraordinaire richesse du patrimoine mondial et la difficulté de le réduire à quelques symboles.Lire la suiteLes sept merveilles…

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Le mur aux dix mille li…

repère(s) :habiter

Et si nous nous aventurions sur le plus grand monument du monde ? Cheminant à travers des paysages saisissants, franchissant montagnes, plaines et déserts, il est surnommé « le mur long de 10 000 li » 万里长城 (Wànlǐ Chángchéng). Un li valant environ 500 m, cela évoque 5 000 km, mais sa longueur réelle, en incluant toutes ses sections, serait trois à quatre fois supérieure : tel est le destin exceptionnel de la Grande Muraille de Chine. Ses premières constructions remontent aux périodes des Printemps et Automnes 春秋 puis des Royaumes combattants 战国, avant d’être unifiées par le Premier Empereur. Aujourd’hui, elle traverse neuf provinces et municipalités. Les vestiges visibles datent surtout de la dynastie Ming 明朝 (1368-1644), les Qing 清朝 s’en étant détournés après leur prise de pouvoir en 1644 à la passe de Shanhai 山海关. Qin Shihuang 秦始皇 (221-207 av. J.-C.), célèbre pour l’armée de terre cuite de Xi’an 西安, voulait protéger la frontière nord. De nombreuses légendes entourent sa construction, dont celle d’une épouse dont les larmes firent s’effondrer un pan du mur sous les Tang 唐朝 (…)Lire la suiteLe mur aux dix mille li…

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Aksai Chin

repère(s) :

L’Aksai Chin ཨག་སའི་ཆིན་ est un vaste plateau désertique de haute altitude situé à l’est du Ladakh. Peu hospitalier et presque inhabité, il a pourtant acquis une importance stratégique majeure au XXᵉ siècle. Historiquement, cette région était parcourue par des nomades et quelques caravanes reliant le Ladakh au Tibet. Son éloignement et son absence de population permanente expliquent en partie la…Lire la suiteAksai Chin

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Nommer une montagne…

repère(s) :environnement

Les lieux se nomment selon l’histoire, les langues en contact et les cultures, chaque toponyme portant un pouvoir révélateur de choix, d’usages et d’étymologies. Ainsi, le « toit du monde » suscite débats et variations : le géographe britannique George Everest donna son nom au sommet qu’il mesura, alors que l’Inde honore Radhanath Sikdar, premier à l’avoir identifié précisément en 1852. La Chine le nomme Zhūmùlǎngmǎ Fēng ou Shèngmǔ Fēng, le Népal Sagarmāthā, « tête du ciel », et le Tibet Qomolangma ou Chomolungma, en tibétain ཇོ་མོ་གླིང་མ. Chaque désignation reflète l’histoire, la langue et la culture locales, tandis que l’écriture tibétaine elle-même fut mise au point par Thonmi Sambhota sous le roi Songtsen Gampo, inspirée des modèles indiens et adaptée pour transcrire avec élégance la langue tibétaine.Lire la suiteNommer une montagne…

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Énergie disponible, énergie utile…

repère(s) :matière

La question de l’énergie traverse nos vies et nos sociétés, tout autant que nos cultures et nos corps. Dès l’aube, le soleil nous invite à puiser en nous cette force vitale que l’on nomme énergie, et que certaines traditions comme le tàijí quán, le qìgōng ou le yoga ont explorée depuis des siècles à travers la respiration, le mouvement, la concentration et l’endurance. Les systèmes humains et naturels obéissent aux mêmes principes : chaque flux doit être équilibré, chaque effort mesuré. Pourtant, nos sociétés modernes ont trop souvent traité l’énergie comme un bien illimité, qu’il s’agisse des combustibles fossiles ou de la surconsommation numérique : archiver tout, connecter tout, envoyer des flux incessants, sans penser aux coûts réels, écologiques et humains. Les nouvelles sources « propres » sont une réponse nécessaire, mais insuffisante si nous ne repensons pas notre rapport même à l’énergie, à sa présence et à ses usages. Avant de chercher des solutions techniques, il faut d’abord interroger ce que nous entendons par « énergie » : force, mouvement, puissance, équilibre, vitalité, conscience de nos limites et de notre responsabilité collective.Lire la suiteÉnergie disponible, énergie utile…

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Petite histoire du vin [10]

repère(s) :histoirescience

La deuxième moitié du XXe siècle L’après Seconde Guerre mondiale voit le développement rapide de la recherche œnologique en Europe, entraînant d’importants progrès techniques dans la maîtrise des fermentations, l’hygiène des chais et l’élevage des vins.Paradoxalement, cette période est difficile pour l’économie des vins français de qualité, confrontés à une demande faible entre 1945 et le début des années 1980.…Lire la suitePetite histoire du vin [10]

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Le dalaï-lama & la pizza

repère(s) :

Au XVe siècle, sur le « toit du monde », Gedun Drub devint le premier dalaï-lama de l’histoire tibétaine, au sein d’un bouddhisme tibétain de tradition vajrayāna apparu dès le VIIe siècle, notamment sous l’impulsion du roi Songtsen Gampo, fondateur de Lhassa, introducteur de l’écriture tibétaine et promoteur du bouddhisme. Avec le temps, certaines écoles instituèrent la figure du dalaï-lama comme chef spirituel et politique. À des milliers de kilomètres de là, une autre histoire prenait forme : celle de la pizza, née à Naples au XVIe siècle avec l’arrivée des tomates venues du Nouveau Monde, puis consacrée en 1889 par la Margherita. A priori, aucune chance que ces deux univers se croisent… sauf lors d’une émission de télévision australienne où l’animateur Karl Stefanovic tenta une parabole audacieuse : « Le dalaï-lama entre dans une pizzeria et dit “faites-m’en une avec tout” ». L’humour, fondé sur un jeu de mots spirituel, laissa le quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso, perplexe avant un rire un peu gêné. Exilé depuis 1959 et installé en Inde, il incarne aujourd’hui encore une figure majeure du monde contemporain.Lire la suiteLe dalaï-lama & la pizza

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Cage à grillons chinoise

repère(s) :espèces

Cage à crickets chinois – Gardés pour leur chant ou leurs combats – Cages en bois, bocaux en céramique et gourdes. Les cages à grillons chinoises, également connues sous le nom de « Nong Tang » en mandarin, sont des objets traditionnels en Chine. Ces cages sont conçues pour abriter des grillons, et l’élevage de grillons pour le chant est une pratique…Lire la suiteCage à grillons chinoise