Artiste américain (1958-1990). Il est célèbre pour son style distinctif et immédiatement reconnaissable, caractérisé par des formes simples et des lignes dynamiques. Haring est devenu un artiste de rue prolifique dans les années 1980, créant des œuvres éphémères et colorées dans les espaces publics de New York. Ses dessins iconiques comprennent souvent des figures humaines dansantes, des bébés rayonnants, des…Lire la suiteKeith Haring
Pantopique : 07-communication
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Vous plairait-il de partir dans les vastes étendues aborigènes australiennes, à la rencontre du Rêve, le Dreaming, temps fondateur où le monde prit forme et sens ? C’est un univers peuplé de traces pétroglyphiques, de peintures en points, de récits du Serpent Arc-en-ciel façonnant paysages et gisements d’opale, d’histoires du lézard à la langue bleue Lungkata ou du Bunyip tapi dans les billabongs. Depuis plus de 40 000 ans, des centaines de langues y ont été parlées, majoritairement rattachées à la famille pama-nyungan. L’un des mythes raconte qu’à l’origine tout était froid : Bur Buk Boon alluma alors un grand feu pour réchauffer les siens, mais découvrit des termites dans un bois d’eucalyptus. Refusant de leur nuire, il souffla dans la branche, libérant un son immense ; les termites, illuminées par les flammes, s’élevèrent dans le ciel pour devenir les étoiles. Ce souffle puissant donna naissance au didgeridoo. Si ce nom n’est pas d’origine aborigène, l’instrument porte de multiples appellations selon les régions et s’accompagne souvent de chants, de danses, de boomerangs ou de bâtons de rythme.Lire la suiteLe didgeridoo et les termites
Le qanun (arabe : قانون) ou « kanonaki » ou « kalong » est un instrument de musique à cordes pincées (famille des cithares de table) que l’on trouve au Proche et Moyen-Orient ainsi qu’en Anatolie / Caucase. Son nom vient du grec « κανών » (qui signifie « mesure »). Aytaç Doğan – Kanun Resitali 1 Aytac Dogan / Aytaç Doğan (1976 – ) est un musicien…Lire la suiteqanun
Evénement emblématique de la culture hippie et du mouvement de contre-culture des années 1960. Il s’est déroulé du 15 au 18 août 1969 dans la ville de Bethel, dans l’État de New York, sur un terrain appartenant à un fermier du nom de Max Yasgur. Le festival a attiré environ 400 000 personnes et est devenu un symbole de la…Lire la suiteFestival de Woodstock
Cesária Évora (1941-2011) – Chanteuse cap-verdienne mondialement célèbre, alias « Cize » pour ses amis, la « reine de la morna », surnommée la « diva aux pieds nus »…Née à Mindelo, au Cap-Vert, Évora était connue pour son interprétation émotionnelle du genre musical traditionnel cap-verdien appelé la morna. Sa voix chaude et expressive a attiré une audience internationale, et son album…Lire la suiteCesária Évora
Depuis avant le 9e siècle, Cordon de chanvre rouge et blanc Enroulées autour des offrandes Mizuhiki 水引 Un cordon japonais Créé à partir de papier de riz Pas seulement rouge et blanc Mais aussi or et argent, noir et blanc, jaune et blanc… Utilisé pour des événements spéciaux. Comme les mariages, les naissances, les funérailles…Lire la suiteMusée de l’artisanat de Mizuhiki
À Matsumoto, 松本 vivent toujours Les « images du monde flottant ». conservées au Musée Ukiyo-e. 65E5↩本浮世絵博物館 Témoins de la vie ordinaire, banale, mondaine… ou extraordinaire de l’ère Edo 江戸時代 Faune, flore, samouraïs et sumos Courtisanes, paysages ou villes Katsushika Hokusai 葛飾 北斎, Utagawa Hiroshige 歌川 広重, entre autres. Les maîtres de l’artLire la suiteMusée Ukiyo-e
Lafcadio Hearn (1850-1904) 小泉 八雲 – Ecrivain et journaliste gréco-irlandais-américain, célèbre pour ses écrits sur le Japon et la Nouvelle-Orléans. Né à l’île de Leucade (Lefkada), en Grèce, il a émigré aux États-Unis et a ensuite acquis la nationalité américaine. Hearn a déménagé au Japon en 1890, où il a enseigné et a commencé à écrire sur la culture japonaise,…Lire la suiteLafcadio Hearn
Le Sûtra du diamant – Un texte du bouddhisme Mahâyâna, trouvé parmi les manuscrits de Dunhuang. Egalement connu sous le nom de Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sûtra, il s’agit d’un texte bouddhiste majeur, faisant partie du corpus des sutras Prajñāpāramitā. Composé en sanskrit, ce sutra est souvent associé à la tradition du bouddhisme Mahāyāna. Il met l’accent sur la nature illusoire de…Lire la suiteSûtra du Diamant
Magistrat, humaniste et écrivain français. Né à Sarlat, mort à Germignan. Formé très jeune au droit et aux lettres antiques, Etienne de La Boétie (1530–1563) incarne l’idéal humaniste de la Renaissance : érudition, sens civique et exigence morale. Il est l’auteur du Discours de la servitude volontaire, texte rédigé probablement dans les années 1550, qui interroge radicalement les mécanismes de…Lire la suiteEtienne de La Boétie
Yasunari Kawabata 川端 康成 (1899 -1972) Né à Osaka Prix Nobel de littérature en 1968 Pour sa conférence Nobel, il a commencé par citer Dogen (1200-1253). « Au printemps, les fleurs de cerisier, en été le coucou. En automne, la lune, et en hiver la neige, claire, froide. » « Le Japon, le beau et moi-même » 美しい日本の私-その序説 »Lire la suiteKawabata Yasunari
« À c’qui paraît » est un manuscrit clandestin rédigé à Bordeaux sous l’Occupation allemande et longtemps dissimulé dans un matelas. Son titre renvoie aux rumeurs qui circulaient alors dans la ville occupée, et l’ouvrage rassemble dessins, anecdotes, satires et observations du quotidien en temps de guerre. Il est l’œuvre de deux figures complémentaires : Daniel Diétlin, adolescent de quinze ans, élève au lycée Montaigne, qui use de l’humour et du dessin pour ridiculiser l’occupant et dénoncer la violence nazie et collaborationniste ; et Jacques Grenié, commerçant, qui fait de ce recueil un véritable acte de résistance culturelle, affirmant un refus de la soumission malgré la censure et les risques extrêmes. Ce manuscrit montre comment la satire et la créativité pouvaient devenir des formes de contre-pouvoir dans un contexte de répression. Engagé dans la Résistance, Daniel Diétlin sera tué à dix-neuf ans lors du massacre de la ferme de Richemont, conférant à l’œuvre une portée tragique et mémorielle. Redécouvert, ce témoignage rare éclaire l’état d’esprit des Bordelais sous l’Occupation et rappelle l’importance de transmettre ces récits, engagement poursuivi notamment par Loïc Rojouan, petit-fils de Jacques Grenié.Lire la suiteÀ c’qui paraît
Carlotta Ikeda, née Sanaé Ikeda en 1941 au Japon et morte en 2014, fut l’une des grandes figures de la danse butō, cet art radical né dans le Japon d’après-guerre. Formée d’abord à la danse classique et au ballet, elle rencontre le butō dans les années 1960, à une période où ce mouvement chorégraphique cherche à rompre avec les esthétiques…Lire la suiteCarlotta Ikeda
Le Bharata natyam est une danse classique indienne originaire du sud de l’Inde, principalement de l’État du Tamil Nadu. Elle se caractérise par des mouvements très précis des pieds, des positions codifiées du corps, des gestes symboliques des mains et des expressions faciales intenses. Cette danse associe rythme, musique, théâtre et spiritualité pour raconter des histoires issues de la mythologie…Lire la suiteBharata natyam
Film expérimental sorti en 1982, réalisé par Godfrey Reggio et produit par Francis Ford Coppola. Ce film est souvent décrit comme une méditation visuelle sur l’impact de la technologie et de la société moderne sur la planète. Le titre « Koyaanisqatsi » est un mot de la langue hopi, qui signifie « vie déséquilibrée » ou « vie en désordre ». Le film est dépourvu de…Lire la suiteKoyaanisqatsi
« Little Miss Sunshine » est un film américain réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, sorti en 2006. L’histoire suit une famille dysfonctionnelle qui entreprend un voyage chaotique à travers les États-Unis pour accompagner leur fille Olive, une préadolescente pleine de vie, à un concours de beauté pour enfants. Le film aborde des thèmes tels que la famille, l’acceptation de soi,…Lire la suiteLittle Miss Sunshine
Litema : un art mural pratiqué par les femmes Sotho Entrelacs de figures géométriques Renouvelées au fil des saisons Un art qui aurait inspiré la création d’une écriture Dite Ditema tsa dinoko, soit « le syllabaire ditema » (en sesotho) Ou encore Isibheqe Sohlamvu en isiZulu Une pure merveille de couleurs, de formes, et d’inventivité… Destinée à transcrire les langues…Lire la suiteLitema : un art mural
Yayoi Kusama 草間 彌生 Née le 22 mars 1929 à Matsumoto Un phénomène du monde de l’art Une artiste des plus diversifiées Ayant abordé la sculpture et la peinture Le cinéma et la mode La poésie et l’installation. Quand elle était petite fille Elle eut l’hallucination d’un champ de fleurs Lesquelles se sont mises à lui parler Leurs têtes étaient…Lire la suiteYayoi Kusama
La « sape » évoque d’abord le vêtement, mais elle désigne surtout un mouvement culturel emblématique né des deux côtés du fleuve Congo, à Brazzaville et à Kinshasa : la SAPE, acronyme de « Société des Créateurs d’Ambiance et des Personnes Élégantes ». Bienvenue dans l’univers des sapeurs, reconnaissables à leurs tenues éclatantes et à l’usage assumé de marques prestigieuses. Leurs origines remonteraient à plus d’un siècle, dans le sillage de la présence coloniale française et des échanges entre Afrique et Europe. D’abord fondée sur des vêtements de seconde main, la sape s’est affirmée comme un véritable enjeu de mode, de dignité et de représentation sociale. Elle permet de résister symboliquement à la pauvreté, de retrouver fierté et confiance en soi. Avec le temps, le mouvement s’est structuré, rassemblant aujourd’hui des milliers d’adeptes issus de tous les milieux : chauffeurs de taxi, forestiers, cadres, maçons, informaticiens, femmes au foyer… Les femmes y occupent désormais leur place, sous le nom de « sapeuses ». Mais la sape ne se réduit pas aux marques : elle est un art du comportement, une élégance morale. Le sapeur se veut gentleman, guidé par des règles quasi spirituelles, faisant de la SAPE une véritable philosophie de vie, porteuse de paix, d’esthétique et de respect.Lire la suiteLes Sapeurs
Le « ghost shirt » est un vêtement sacré porté dans certaines cultures amérindiennes, notamment parmi les Lakotas des Grandes Plaines. Conçu pour les rituels spirituels et cérémoniels, il pouvait être fabriqué en peau de bison ou en d’autres matériaux sacrés et orné de symboles significatifs. Sa fonction principale était de protéger spirituellement le porteur, notamment lors de périodes de conflits ou de bouleversements sociaux. Au 19ᵉ siècle, pendant les guerres indiennes, les Lakotas croyaient que ces chemises pouvaient les rendre invulnérables aux balles des soldats américains, ce qui leur donna un rôle central dans les mouvements de résistance menés par des leaders comme Sitting Bull. Plus qu’un simple vêtement, le « ghost shirt » demeure aujourd’hui un symbole fort de l’héritage culturel et spirituel lakota et des nations des Grandes Plaines, incarnant résilience, lien avec les ancêtres et persistance des traditions face aux épreuves historiques et contemporaines.Lire la suiteghost shirt




















