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La lutte coréenne traditionnelle (Ssirum/Ssireum)

repère(s) :luttesport

__Corée du nord__
Le ssirum (lutte) est une activité physique populaire, pratiquée dans toutes les régions de la République démocratique populaire de Corée, dans laquelle chacun des deux adversaires s’emploie à mettre l’autre à terre en utilisant un satpa (une sangle de tissu reliant la taille et la jambe), leur torse, leurs mains et leurs jambes. Le ssirum se distingue par l’utilisation du satpa et l’attribution d’un taureau au vainqueur… (…)
__Corée du sud__
Le ssireum, ou lutte traditionnelle, est une forme populaire de divertissement très appréciée dans toute la Corée du sud. Le ssireum est un type de lutte dans laquelle deux lutteurs portant une longue ceinture de tissu autour de la taille et d’une jambe attrapent la ceinture de leur adversaire et tentent, par diverses techniques, de le mettre à terre. Pour les adultes, le vainqueur du dernier match se voit remettre un bœuf, symbole de l’abondance agricole, et le titre de « jangsa »… (…)Lire la suiteLa lutte coréenne traditionnelle (Ssirum/Ssireum)

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Le Yeondeunghoe, fête des lanternes en Corée du sud

repère(s) :fête

Le Yeondeunghoe, fête des lanternes, est célébré dans toute la Corée du sud. À l’approche du huitième jour du quatrième mois lunaire (qui correspond à l’anniversaire de Bouddha), l’ensemble du pays est illuminé par une multitude de lanternes colorées. Le Yeondeunghoe, qui était à l’origine un rite religieux commémorant la naissance du bouddha Shakyamuni, est devenu une fête nationale du printemps ouverte à tous. Les habitants, munis de lanternes fabriquées à la main, se rassemblent dans les rues où sont suspendues des lanternes colorées en forme de lotus pour participer à un défilé. Chaque année, le début des festivités est marqué par un rituel consistant à verser de l’eau sur une représentation de Bouddha enfant pour célébrer sa naissance. Vient ensuite une procession publique d’individus munis de lanternes, après laquelle les participants se réunissent pour prendre part à des activités récréatives et des jeux collectifs… (…)Lire la suiteLe Yeondeunghoe, fête des lanternes en Corée du sud

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Le Taekkyeon, un art martial traditionnel coréen

repère(s) :jeu

Le Taekkyeon est un art martial traditionnel coréen basé sur des mouvements rythmiques fluides, proches de la danse, qui permettent de frapper ou de faire tomber l’adversaire. Les mouvements gracieux d’un praticien chevronné du Taekkyeon sont doux et circulaires, plutôt que droits et raides, mais peuvent faire preuve d’une grande souplesse et d’une force considérable. Les pieds jouent un rôle aussi important que les mains. En dépit de l’impression de douceur qu’il produit, le Taekkyeon est un art martial efficace qui propose une grande variété d’attaques et de parades employant toutes les méthodes de combat possible. Il enseigne également la considération : un praticien doué peut rapidement dominer un adversaire, mais un vrai maître sait comment décourager un adversaire sans lui faire de mal… (…)Lire la suiteLe Taekkyeon, un art martial traditionnel coréen

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La Fête des vignerons de Vevey

repère(s) :

À Vevey, en Suisse, il existe une tradition qui célèbre le travail des vignerons de la communauté et à laquelle participent non seulement des professionnels mais aussi des membres du public et des artistes locaux. D’abord simple parade, la Fête des Vignerons compte aujourd’hui 15 représentations sur trois semaines et plus de 5 000 figurants. Organisée tous les vingt ans, chaque fête repose sur la recréation de thèmes traditionnels tels que le travail de la terre et des vignes, le cycle des saisons et la fraternité. Des cortèges ont lieu pendant toute la durée de la fête, ainsi que des remises de prix aux meilleurs vignerons. La fête comporte aussi de la musique et des chansons, comme le Ranz des vaches (chant traditionnel des gardiens de troupeaux alpins), et des processions jusqu’à la ville voisine de La Tour-de-Peilz. On peut également y rencontrer des figurants déguisés et des marmousets (figurines de bois fixées sur des bâtons). La Fête des Vignerons repose essentiellement sur le travail de bénévoles, qui la préparent pendant plusieurs années… (…)Lire la suiteLa Fête des vignerons de Vevey

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Les fêtes de l’hiver, le carnaval de Podence

repère(s) :art

Le carnaval de Podence, fête de la fin de l’hiver, est une pratique sociale qui servait initialement de rite de passage pour les hommes. Désormais ouvert aux femmes et aux enfants, il s’est adapté au contexte contemporain. Cette fête marque la fin de l’hiver et l’arrivée du printemps. Elle se déroule pendant trois jours dans les rues du village et dans les maisons des voisins qui se rendent visite. À cette occasion, les caretos (personnages masqués traditionnels) dansent autour des femmes en se déhanchant au son des sonnailles. Probablement liée à d’anciens rites de fertilité, cette danse est pratiquée par des personnes masquées qui peuvent ainsi interagir avec d’autres sans être reconnues. Les caretos portent des masques en fer blanc ou en cuir, des costumes recouverts de franges de laine colorées et des petites cloches. Lors d’une représentation théâtrale le lundi soir, un groupe d’hommes lit une liste fictive de couples fiancés, en se moquant d’eux pour divertir et faire rire l’assistance. Quand arrive Mardi gras, plusieurs habitants se déguisent en « matrafonas », personnages masqués des carnavals ruraux… (…)Lire la suiteLes fêtes de l’hiver, le carnaval de Podence

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Le silat

repère(s) :jeu

Le silat est un art martial d’autodéfense et de survie enraciné dans l’archipel de la Malaisie. Remontant au début du royaume de Langkasuka, le silat a évolué pour devenir une pratique élaborée d’entraînement physique et spirituel, incluant des tenues traditionnelles malaises, des instruments de musique et des coutumes propres au silat. Il existe de nombreux styles de silat inspirés par les mouvements des corps, de la nature et des animaux. Par exemple, le silat harimau regroupe des mouvements esthétiques et rythmiques qui imitent les postures de défense et d’attaque du tigre. Rien qu’en Malaisie, il y a plus de 150 styles de silat connus reprenant les noms d’éléments naturels tels que des animaux ou des plantes. À l’origine, le silat malais était pratiqué par des guerriers – nobles défenseurs de la justice – mais aujourd’hui les praticiens sont des maîtres, gourous, enseignants et élèves qui assurent la pérennité de la pratique. Les entraînements se déroulent généralement le soir ou la nuit dans un lieu ouvert tel qu’une cour intérieure, dirigés par un maître et un « jurukaka ». (…)Lire la suiteLe silat

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Le kun lbokator, un art martial traditionnel au Cambodge

repère(s) :jeu

Le kun lbokator est un art martial qui remonte au premier siècle de notre ère. Il vise à développer la discipline, la force physique et mentale de ses praticiens, en s’appuyant sur des techniques d’autodéfense et une philosophie de non-violence. Se former au kun lbokator ne consiste pas uniquement à apprendre des techniques et des compétences physiques. Il s’agit également d’assimiler des connaissances sur la manière de respecter la nature et de bien se comporter en société. Les maîtres, dont certains auraient des pouvoirs de guérison et de protection, enseignent à leurs apprentis leurs rôles et leurs responsabilités dans la société afin que, une fois les savoir-faire nécessaires maîtrisés, ils puissent défendre les communautés vulnérables, protéger la nature et se battre pour la justice et la paix. Le kun lbokator est toujours activement pratiqué dans le cadre des offrandes rituelles aux divinités locales, ainsi que lors d’autres festivités qui mettent également à l’honneur d’autres éléments tels que la danse, la musique et la médecine traditionnelle. Incarnation des valeurs sociales, culturelles et religieuses du pays, le kun lbokator est largement pratiqué par les Cambodgiens, quel que soit leur âge, leur genre, leur niveau d’instruction ou leur statut social.Lire la suiteLe kun lbokator, un art martial traditionnel au Cambodge

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Le cercle de capoeira

repère(s) :jeu

La capoeira est une pratique culturelle afro-brésilienne mêlant combat et danse, considérée à la fois comme tradition, sport et art. Les capoeiristes forment un cercle où deux d’entre eux s’affrontent, tandis que les autres chantent, frappent des mains et jouent d’instruments à percussion. Le cercle comprend hommes et femmes, guidés par un maître, un contremaître et des disciples : le maître, gardien des connaissances, enseigne le répertoire, maintient la cohésion et veille au respect du code rituel, jouant un instrument à corde unique et dirigeant chants et rythmes. Tous doivent savoir fabriquer et jouer des instruments, chanter et improviser, respecter l’éthique et maîtriser les mouvements et attaques. Ce cercle constitue un espace de transmission par observation et imitation, affirmant le respect mutuel, favorisant l’intégration sociale et perpétuant la mémoire de la résistance historique à l’oppression, tout en conservant un rôle central dans la culture et l’identité des communautés afro-brésiliennes.Lire la suiteLe cercle de capoeira

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Les rituels du Pahlevani et du Zoorkhanei

repère(s) :jeu

Le Pahlevani est un art martial iranien mêlant islam, gnosticisme et croyances perses anciennes, combinant gymnastique et callisthénie dans un rituel exécuté par dix à vingt hommes manipulant des instruments symbolisant les armes anciennes. Le rituel se déroule dans un  »zoorkhane », édifice sacré au dôme imposant, avec arène octogonale et gradins circulaires pour le public. Le  »morshed » dirige la cérémonie, déclame poèmes épiques et gnostiques, et rythme les mouvements sur un  »zarb » ; ces poèmes transmettent des enseignements éthiques et sociaux. Les participants, issus de toutes les couches sociales et obédiences religieuses, entretiennent des liens forts avec leur communauté et aident ceux dans le besoin. Sous la supervision d’un  »pīshkesvat », les élèves apprennent des valeurs chevaleresques, et ceux qui maîtrisent les techniques, respectent les principes religieux et accomplissent les étapes morales du gnosticisme peuvent obtenir le rang prestigieux de  »pahlevanī », conférant statut et autorité. Aujourd’hui, on recense 500  »zoorkhanes » en Iran, chacune regroupant praticiens, fondateurs et plusieurs  »pīshkesvats ».Lire la suiteLes rituels du Pahlevani et du Zoorkhanei

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Site de l’homme de Pékin à Zhoukoudian

repère(s) :humain fossile

1987

[chin. 周口店 Zhōukǒudiàn]

À 42 km au sud-ouest de Pékin, le site, dont l’exploitation scientifique continue, a permis notamment de découvrir, accompagnés d’objets variés, les restes de Sinanthropus pekinensis, qui vivait au pléistocène moyen, puis des restes d’Homo sapiens sapiens, datables de -18 000 à -11 000. Le site n’apporte pas seulement un témoignage exceptionnel sur les sociétés humaines du continent asiatique à une époque très reculée, mais illustre aussi le processus de l’évolution.Lire la suiteSite de l’homme de Pékin à Zhoukoudian

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Les techniques traditionnelles de transformation du thé

repère(s) :manger

2022

[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]

Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé

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Le taijiquan

repère(s) :jeu

2020

[chin. 太極拳 tàijí quán]

Le taijiquan est une pratique physique traditionnelle caractérisée par des mouvements détendus et circulaires associés à un contrôle de la respiration et à l’entretien d’un esprit neutre et droit. Né au milieu du dix-septième siècle dans le comté de Wenxian dans la province du Henan au centre de la Chine, l’élément est aujourd’hui pratiqué dans l’ensemble du pays par des individus de tout âge et par différents groupes ethniques. Les mouvements de base du taijiquan reposent sur le wubu (cinq pas) et le bafa (huit techniques) suivis par une série d’enchaînements et d’exercices et par le tuishou (exercices de poussée des mains effectués avec un partenaire). Sous l’influence des pensées taoïste et confucéenne et des théories de la médecine chinoise traditionnelle, l’élément s’est scindé en différentes écoles (ou styles) prenant le nom d’un clan ou d’un maître. L’élément se transmet au sein du clan ou d’un maître à son élève. Ce dernier mode de transmission est expliqué lors de la cérémonie traditionnelle appelée baishi…(…)Lire la suiteLe taijiquan

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Le Naadam, festival traditionnel mongol

repère(s) :

2010

[écritures du naadam en mongol bitchig, cyrillique et latin]

Le Naadam est un festival national qui se déroule tous les ans du 11 au 13 juillet dans toute la Mongolie ; il s’articule autour de trois jeux traditionnels : la course de chevaux, la lutte et le tir à l’arc. Le Naadam mongol est intimement lié au mode de vie nomade des Mongols qui pratiquent depuis très longtemps le pastoralisme dans les vastes steppes de l’Asie centrale. Des traditions orales, des arts du spectacle, des plats nationaux, l’artisanat et des formes culturelles telles que le chant long, le chant diphonique Khöömei, la danse Bie biyelgee et le violon appelé morin khuur sont également des composantes majeures du Naadam. Les Mongols suivent des rituels et des pratiques spécifiques pendant le festival, notamment le port de costumes spéciaux et l’utilisation d’outils et d’articles de sport particuliers. Les participants vénèrent les sportifs, hommes, femmes et enfants, qui participent aux compétitions et les vainqueurs se voient décerner des titres en récompense de leurs exploits. Les chants de prières et poèmes rituels sont dédiés aux candidats dans les événements… (…)Lire la suiteLe Naadam, festival traditionnel mongol

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Le Meshrep

repère(s) :art

2010

[chin. 麦西热甫 màixīrèfŭ | ouïghour : مەشرەپ mäxräp ]

Répandu chez les Ouïgours, largement concentrés dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang de la Chine, le Meshrep constitue le principal vecteur culturel des traditions ouïgoures. L’événement complet du Meshrep recèle une riche collection de traditions et d’arts du spectacle, tels que la musique, la danse, le théâtre, les arts populaires, l’acrobatie, la littérature orale, les habitudes alimentaires et les jeux. Le muqam ouïgour est la forme d’art la plus complète comprise dans l’événement qui intègre le chant, la danse et le divertissement. Le Meshrep fonctionne à la fois comme une « cour » où l’hôte agit en médiateur des conflits et assure la préservation des règles morales, et comme une « salle de classe » où les gens peuvent s’instruire sur leurs coutumes traditionnelles. Le Meshrep est surtout transmis et hérité par des hôtes qui en connaissent les usages et les connotations culturelles, et par les interprètes virtuoses qui y participent ainsi que par toute la population ouïgoure qui y assiste. Toutefois, il y a de nombreux facteurs qui mettent sa viabilité en péril… (…)Lire la suiteLe Meshrep

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Manas, Semetey, Seitek : trilogie épique kirghize

repère(s) :épopéepeuple

2013

[kirghize : Манас дастаны]

La trilogie épique kirghize de Manas, Semetey et Seitek décrit la façon dont les tribus dispersées ont été unifiées pour former une seule nation. La trilogie témoigne de la mémoire historique du peuple kirghize et doit sa survie à une communauté de conteurs épiques qui se compose d’hommes et de femmes de tous âges. Les narrateurs acceptent leur mission après avoir reçu un rêve prophétique considéré comme un signe des héros des récits. Pendant les représentations, ils entrent dans un état proche de la transe et se servent de formes narratives, de rythmes, de tons et de gestes variés pour recréer l’atmosphère historique de l’épopée. La narration de la trilogie peut durer treize heures en continu. Les représentations ont lieu à diverses occasions publiques, des fêtes de village aux célébrations et fêtes nationales Les conteurs épiques offrent également un soutien moral et spirituel aux communautés locales et aux individus lors d’événements sociaux, de conflits ou de catastrophes… (…)Lire la suiteManas, Semetey, Seitek : trilogie épique kirghize

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Centre historique de Macao

repère(s) :jeu

2005

[chin. 澳门历史城区 Àomén lìshǐ chéngqū]

Macao, riche port marchand d’une grande importance stratégique dans l’essor du commerce international, a été un territoire sous administration portugaise du milieu du XVIe siècle à 1999, date à laquelle il passa sous souveraineté chinoise. Avec sa voie principale et ses bâtiments – résidentiels, religieux ou publics – portugais et chinois, le centre historique de Macao témoigne de la fusion unique d’influences esthétiques, culturelles, architecturales et technologiques de l’Orient et de l’Occident. Le site inclut également une forteresse et un phare qui est le plus ancien de Chine. Le site témoigne d’une des rencontres les plus anciennes et les plus durables entre la Chine et l’Occident, sur la base d’un commerce international florissant.Lire la suiteCentre historique de Macao

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Le kimjang, préparation et partage du kimchi en Corée du sud

repère(s) :manger

2013

[coréen : kimjang ou gimjang 김장 | kimchi 김치 沈菜]

Kimchi est le nom coréen donné aux légumes conservés, assaisonnés d’épices et de produits de la mer fermentés. Il constitue un élément essentiel du repas coréen pour toutes les classes sociales et dans toutes les régions. La pratique collective du kimjang réaffirme l’identité coréenne et offre une bonne occasion de renforcer la coopération familiale. Le kimjang rappelle aussi à de nombreux Coréens que les communautés humaines doivent vivre en harmonie avec la nature. Sa préparation suit un cycle annuel. Au printemps, les ménages se procurent des crevettes, des anchois et d’autres produits de la mer qu’ils mettent dans la saumure et font fermenter. En été, ils achètent du sel de mer pour la saumure. À la fin de l’été, ils font sécher des piments rouges et les réduisent en poudre. La fin de l’automne correspond à la saison du kimjang, moment où les communautés préparent collectivement de grandes quantités de kimchi et les partagent de façon à ce que chaque foyer ait suffisamment de nourriture pour affronter le long et rigoureux hiver… (…)Lire la suiteLe kimjang, préparation et partage du kimchi en Corée du sud

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Grottes et l’art de la période glaciaire dans le Jura souabe

repère(s) :matière

2017

[allemand : Höhlen und Eiszeitkunst der Schwäbischen Alb]

Les premiers humains modernes sont arrivés en Europe il y a 43 000 ans, pendant la dernière période glaciaire. L’un de leurs lieux d’établissement fut le Jura souabe, dans le sud de l’Allemagne. Six grottes, fouillées depuis les années 1860, ont révélé des vestiges vieux de 43 000 à 33 000 ans. Des figurines sculptées d’animaux (y compris des lions des cavernes, mammouths, chevaux et bovidés), des instruments de musique et des objets de parure personnelle y ont notamment été trouvés. D’autres figurines représentent des créatures mi-animales, mi-humaines, et une statuette de femme a été retrouvée. Ces sites archéologiques témoignent d’un art figuratif parmi les plus anciens au monde, et contribuent à éclairer les origines du développement artistique humain.Lire la suiteGrottes et l’art de la période glaciaire dans le Jura souabe

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Le festival du Bateau-Dragon

repère(s) :aller

2009

[chin. 端午节 Duānwǔ jié]

À partir du cinquième jour du cinquième mois lunaire, les membres de divers groupes ethniques en Chine et dans le monde célèbrent le festival du Bateau-Dragon, en particulier dans les biefs moyens et inférieurs de la rivière Yangtze. Si les festivités varient d’une région à l’autre, elles n’en présentent pas moins des points communs. Parallèlement à une cérémonie commémorative destinée à offrir des sacrifices à un héros local, sont organisés des événements sportifs, tels que régates de bateaux-dragons, circuits en bateaux-dragons, et tir sur cibles constituées de branches de saule ; des repas de boulettes de riz, d’œufs et de vin rouge soufré ; et des divertissements folkloriques avec pièces d’opéra, chants et danses de la licorne. Chaque région vénère un héros particulier : le poète romantique Qu Yuan dans les provinces de Hubei et de Hunan, Wu Zixu (un vieil homme qui, selon la légende, est mort en pourfendant un dragon dans la province de Guizhou) dans le sud de la Chine et Yan Hongwo dans la province de Yunnan pour la communauté Dai…(…)Lire la suiteLe festival du Bateau-Dragon

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01 Calendrier février

1er février – Imbolc – Fête celtique

repère(s) :environnement

Imbolc (ou Imbolg ou (Sainte) Brigid’s Day lorsqu’elle a été christianisée) est une fête celtique traditionnellement célébrée aux alentours du 1er février, marquant le début du printemps dans le calendrier celte. Cette célébration est associée à la purification, à la lumière croissante et à l’éveil de la nature après l’hiver. Imbolc est également lié à la déesse celte Brigid, symbolisant…Lire la suite1er février – Imbolc – Fête celtique