… Gandhi a compris le mal de l’intouchabilité et, pour l’éradiquer de la société indienne, il a créé une organisation appelée All India Harijan Sevak Sangh. Le travail de Harijan Sevak Sangh était double. Il s’agissait d’une part d’un travail constructif et d’autre part d’un travail de propagande. L’objectif du Sangh était d’éduquer les hindous de caste en faveur de…Lire la suiteLe mal de l’intouchabilité
Pantopique : 03-société
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
C’est en fait à l’âge de 13 ans, en 1882, que ses parents le marièrent à une jeune fille de son âge, Kasturbai, la fille d’un marchand local. Sa jeune épouse était illettrée et le resta tout au long de sa vie. Ce sont des enfants, sans aucune expérience de la vie, qui furent ainsi unis l’un à l’autre et,…Lire la suiteDes enfants sans aucune expérience de la vie
La maison ancestrale de la famille Gandhi, où le Mahatma Gandhi est né le 2 octobre 1869, se trouve juste à côté du Kirti Mandir [un sanctuaire commémoratif situé à Porbandar, dans le Gujarat, en Inde, établi en souvenir de Mohandas Karamchand Gandhi et de son épouse Kasturba]. Une cour spacieuse est flanquée d’une exposition de photos illustrant le parcours…Lire la suiteLa maison ancestrale de la famille Gandhi
Nelson Mandela et le Mahatma Gandhi ont choisi la voie de la cohésion sociale comme unique moyen de réaliser une transformation politique en douceur pour garantir un système politique stable. Ils étaient tous deux conscients que la stabilité politique intérieure est un préalable au progrès socio-économique et qu’elle permet aux pays de jouer un rôle utile et stabilisateur dans les…Lire la suiteLa voie de la cohésion sociale
Vous ne devez pas perdre espoir en l’humanité. L’Humanité est un océan : même si quelques gouttes sont souillées, l’océan ne le devient pas.Lire la suiteL’Humanité est un océan
Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts, ni mes fenêtres bouchées, mais qu’y circule librement la brise que m’apportent les cultures de tous les pays.Lire la suitela brise de toutes les cultures
Cependant sortant d’une ivresse passagère, le dieu de la guerre entra dans une impressionnante colère : « Es-tu en train de nous dire, étranger, que nous dieux, avons employé ce fil mystérieux pour de vils usages ? Es-tu en train de dire que nous dieux, ignorions ce qu’est la corne d’asjinc et que nous la connaitrions enfin grâce à toi…Lire la suite42. Pour de vils usages…
« Je dis, dieu de la guerre, l’interrompit le visiteur, que je remercie cette cité de m’avoir tant appris. Je dis, mes amis, que les Hommes ne sont pas encore prêts à se servir de ce fil pour un amour qu’ils ne veulent pas tous entendre. Mais une étape intermédiaire pourrait cependant leur permettre d’y accéder car vous nous permettez…Lire la suite43. Les Hommes ne sont pas encore prêts…
Puis il demanda au dieu de la guerre de bien vouloir utiliser le trousseau afin d’aviser chacun de la nature de la corne dite d’asjinc. L’irritation du dieu guerrier devait ici atteindre son comble, car il ne convenait point de l’inviter à ses enfantillages ! Il s’y refusa net !Lire la suite37. L’inviter à ses enfantillages…
On fut unanimement choqué par cette réponse aussi absurde que discourtoise. Comment un homme sensé pouvait-il refuser le plus précieux, le plus divin des dons qu’on pût recevoir ? Quelques agacements redoublés semblèrent désormais donner raison à la partie hostile de l’assemblée.Lire la suite24. La partie hostile de l’assemblée…
Hélas chacun savait que le temps d’Homme est compté, et qu’il lui faudrait très bientôt repartir s’il voulait reposer parmi les siens. Le chef du conseil drapé de son prestige ouvrit la réunion : « Visiteur, tu es homme en vérité. Pourtant nous n’avons eu durant ton séjour qu’à nous louer de ta présence.Lire la suite19. Le temps d’Homme est compté…
On l’avisa néanmoins que le Grand Conseil se réunirait le lendemain matin. Contrairement aux usages il était invité à s’y associer. Dans cette salle aux colonnades massives qui portait les symboles des anciens, et dont le visiteur décryptait mal le message, étaient réunis les membres les plus prestigieux de la Cité.Lire la suite16. Contrairement aux usages…
Déployés en un vaste arc de cercle, ils prièrent leur invité de se laisser accueillir en leurs bras amicaux. Nombre parmi ces hauts dignitaires, qui connaissaient l’histoire des deux mondes, et celles des nombreuses âmes qui les avaient peuplés, étaient en effet peinés à l’idée de ce départ.Lire la suite17. Déployés en un vaste arc de cercle…
Le visiteur informa alors ses hôtes de son désir de quitter la Cité à l’aube du troisième jour. Chacun se mit à observer cet homme à la présence duquel on s’était accoutumé. Le visiteur quitterait la Cité à l’aube du troisième jour, telle était sa parole. Nul ne songerait à s’y opposer.Lire la suite15. A l’aube du troisième jour…
Ainsi passèrent les semaines et les mois, quoiqu’il fût difficile de compter le temps en ces lieux. L’homme y glana quantité d’informations disparates, détails insignifiants, connaissances éparses. Ici comme partout ailleurs, régnaient de grands cloisonnements. Chacun attaché à son savoir, sa culture, son pouvoir, son langage, mettait un point d’honneur à ne les partager qu’en d’exceptionnelles circonstances. Ici comme ailleurs,…Lire la suite12. Difficile de compter le temps en ces lieux…
__Corée du nord__
Le ssirum (lutte) est une activité physique populaire, pratiquée dans toutes les régions de la République démocratique populaire de Corée, dans laquelle chacun des deux adversaires s’emploie à mettre l’autre à terre en utilisant un satpa (une sangle de tissu reliant la taille et la jambe), leur torse, leurs mains et leurs jambes. Le ssirum se distingue par l’utilisation du satpa et l’attribution d’un taureau au vainqueur… (…)
__Corée du sud__
Le ssireum, ou lutte traditionnelle, est une forme populaire de divertissement très appréciée dans toute la Corée du sud. Le ssireum est un type de lutte dans laquelle deux lutteurs portant une longue ceinture de tissu autour de la taille et d’une jambe attrapent la ceinture de leur adversaire et tentent, par diverses techniques, de le mettre à terre. Pour les adultes, le vainqueur du dernier match se voit remettre un bœuf, symbole de l’abondance agricole, et le titre de « jangsa »… (…)Lire la suiteLa lutte coréenne traditionnelle (Ssirum/Ssireum)
Le Yeondeunghoe, fête des lanternes, est célébré dans toute la Corée du sud. À l’approche du huitième jour du quatrième mois lunaire (qui correspond à l’anniversaire de Bouddha), l’ensemble du pays est illuminé par une multitude de lanternes colorées. Le Yeondeunghoe, qui était à l’origine un rite religieux commémorant la naissance du bouddha Shakyamuni, est devenu une fête nationale du printemps ouverte à tous. Les habitants, munis de lanternes fabriquées à la main, se rassemblent dans les rues où sont suspendues des lanternes colorées en forme de lotus pour participer à un défilé. Chaque année, le début des festivités est marqué par un rituel consistant à verser de l’eau sur une représentation de Bouddha enfant pour célébrer sa naissance. Vient ensuite une procession publique d’individus munis de lanternes, après laquelle les participants se réunissent pour prendre part à des activités récréatives et des jeux collectifs… (…)Lire la suiteLe Yeondeunghoe, fête des lanternes en Corée du sud
Le Taekkyeon est un art martial traditionnel coréen basé sur des mouvements rythmiques fluides, proches de la danse, qui permettent de frapper ou de faire tomber l’adversaire. Les mouvements gracieux d’un praticien chevronné du Taekkyeon sont doux et circulaires, plutôt que droits et raides, mais peuvent faire preuve d’une grande souplesse et d’une force considérable. Les pieds jouent un rôle aussi important que les mains. En dépit de l’impression de douceur qu’il produit, le Taekkyeon est un art martial efficace qui propose une grande variété d’attaques et de parades employant toutes les méthodes de combat possible. Il enseigne également la considération : un praticien doué peut rapidement dominer un adversaire, mais un vrai maître sait comment décourager un adversaire sans lui faire de mal… (…)Lire la suiteLe Taekkyeon, un art martial traditionnel coréen
À Vevey, en Suisse, il existe une tradition qui célèbre le travail des vignerons de la communauté et à laquelle participent non seulement des professionnels mais aussi des membres du public et des artistes locaux. D’abord simple parade, la Fête des Vignerons compte aujourd’hui 15 représentations sur trois semaines et plus de 5 000 figurants. Organisée tous les vingt ans, chaque fête repose sur la recréation de thèmes traditionnels tels que le travail de la terre et des vignes, le cycle des saisons et la fraternité. Des cortèges ont lieu pendant toute la durée de la fête, ainsi que des remises de prix aux meilleurs vignerons. La fête comporte aussi de la musique et des chansons, comme le Ranz des vaches (chant traditionnel des gardiens de troupeaux alpins), et des processions jusqu’à la ville voisine de La Tour-de-Peilz. On peut également y rencontrer des figurants déguisés et des marmousets (figurines de bois fixées sur des bâtons). La Fête des Vignerons repose essentiellement sur le travail de bénévoles, qui la préparent pendant plusieurs années… (…)Lire la suiteLa Fête des vignerons de Vevey
Les fêtes de l’hiver, le carnaval de Podence
Le carnaval de Podence, fête de la fin de l’hiver, est une pratique sociale qui servait initialement de rite de passage pour les hommes. Désormais ouvert aux femmes et aux enfants, il s’est adapté au contexte contemporain. Cette fête marque la fin de l’hiver et l’arrivée du printemps. Elle se déroule pendant trois jours dans les rues du village et dans les maisons des voisins qui se rendent visite. À cette occasion, les caretos (personnages masqués traditionnels) dansent autour des femmes en se déhanchant au son des sonnailles. Probablement liée à d’anciens rites de fertilité, cette danse est pratiquée par des personnes masquées qui peuvent ainsi interagir avec d’autres sans être reconnues. Les caretos portent des masques en fer blanc ou en cuir, des costumes recouverts de franges de laine colorées et des petites cloches. Lors d’une représentation théâtrale le lundi soir, un groupe d’hommes lit une liste fictive de couples fiancés, en se moquant d’eux pour divertir et faire rire l’assistance. Quand arrive Mardi gras, plusieurs habitants se déguisent en « matrafonas », personnages masqués des carnavals ruraux… (…)Lire la suiteLes fêtes de l’hiver, le carnaval de Podence











