Goguryeo (고구려, Goguryeo ; hanja 高句麗) fut le plus vaste et le plus septentrional des Trois Royaumes de Corée. Fondé traditionnellement en 37 av. J.-C., il occupait un territoire couvrant une grande partie du nord de la péninsule coréenne ainsi que certaines régions de la Mandchourie. Grâce à sa puissance militaire, Goguryeo s’imposa comme l’un des principaux États d’Asie du…Lire la suiteGoguryeo
La période Yayoi (弥生時代, Yayoi jidai) correspond à une phase de la préhistoire japonaise généralement située entre le Ve siècle av. J.-C. et le IIIe siècle apr. J.-C., bien que sa chronologie fasse encore l’objet de débats. Son nom provient du quartier de Yayoi (弥生) à Tokyo, où furent découverts à la fin du XIXe siècle des vestiges caractéristiques de…Lire la suitePériode Yayoi
Le royaume de Silla (신라 | 新羅) fut l’un des Trois Royaumes de Corée (Samguk, 삼국, 三國), aux côtés de Baekje (백제, 百濟) et de Goguryeo (고구려, 高句麗). Fondé traditionnellement en 57 av. J.-C. dans le sud-est de la péninsule coréenne, il connut une expansion progressive qui en fit l’une des principales puissances de l’Asie orientale. À partir du VIe…Lire la suiteRoyaume de Silla
Le bouddhisme mahāyāna (skt. महायान, « Grand Véhicule ») constitue l’un des principaux courants du bouddhisme. Apparue en Inde vers le début de notre ère, cette tradition se distingue du Theravāda (pāli « Doctrine des Anciens ») par l’importance qu’elle accorde à l’idéal du bodhisattva (skt. बोधिसत्त्व), être animé par la compassion qui renonce à son entrée définitive dans le…Lire la suiteBouddhisme mahāyāna
La période Yamato (大和時代, Yamato jidai) désigne la longue phase de l’histoire ancienne du Japon au cours de laquelle le pouvoir fut progressivement concentré autour de la cour de Yamato, située dans l’actuelle préfecture de Nara. Elle couvre approximativement les années 250 à 710 et englobe généralement la période Kofun (古墳時代, Kofun jidai) et la période d’Asuka (飛鳥時代, Asuka jidai).…Lire la suitePériode Yamato
Baekje (백제 | 百濟 ; jap. Kudara, 百済) fut l’un des Trois Royaumes de Corée (Samguk, 삼국, 三國), aux côtés de Goguryeo (고구려, 高句麗) et de Silla (신라, 新羅). Fondé traditionnellement en 18 av. J.-C., il occupait principalement la partie sud-ouest de la péninsule coréenne. Grâce à sa position maritime privilégiée, Baekje développa d’importants échanges avec la Chine et le…Lire la suiteBaekje
L’époque de Nara (奈良時代, Nara jidai) couvre la période comprise entre 710 et 794, lorsque la capitale du Japon fut installée à Heijō-kyō (平城京), l’actuelle ville de Nara (奈良). Cette période marque l’aboutissement des réformes politiques entreprises à l’époque d’Asuka et la mise en place d’un État fortement inspiré des modèles administratifs chinois. La capitale fut conçue selon un plan…Lire la suiteEpoque de Nara
La période d’Asuka (飛鳥時代, Asuka jidai) désigne une phase de l’histoire japonaise s’étendant approximativement de 538 ou 552 à 710. Elle tire son nom de la région d’Asuka (飛鳥, Asuka), située dans l’ancienne province de Yamato (大和国, Yamato no kuni), où résidaient les souverains japonais de l’époque. Cette période est principalement caractérisée par l’introduction et l’enracinement progressif du bouddhisme (仏教,…Lire la suitePériode d’Asuka
Le temple Asuka-dera (飛鳥寺), également connu sous le nom de Hōkō-ji 法興寺, « Temple de la prospérité de la Loi bouddhique »), est considéré comme le premier grand temple bouddhique officiellement établi au Japon. Situé dans la région d’Asuka (飛鳥), au cœur de l’actuelle préfecture de Nara, il fut fondé à la fin du VIe siècle sous le patronage du…Lire la suiteAsuka-dera
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Marie François Sadi Carnot (1837-1894) est un homme d’État français qui fut le quatrième président de la Troisième République. Petit-fils du savant Lazare Carnot, il est né à Limoges le 11 août 1837. Ingénieur de formation, il sort diplômé de l’École polytechnique avant d’entrer dans la carrière politique. Député puis ministre à plusieurs reprises, il se distingue par sa rigueur,…Lire la suiteMarie François Sadi Carnot
La Fille du régiment est un opéra-comique en deux actes de Gaetano Donizetti, sur un livret de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges et Jean-François Bayard. Créé à l’Opéra-Comique de Paris en 1840, il constitue l’un des plus grands succès du compositeur dans le répertoire français. Œuvre brillante et pleine de vitalité, elle associe la virtuosité du bel canto italien à l’esprit…Lire la suiteLa Fille du régiment
The Lyon Universal, International, and Colonial Exposition was held in 1894 at the Parc de la Tête d’Or. Organized between the Paris World’s Fairs of 1889 and 1900, it aimed to showcase the industrial, scientific, and commercial advances of the time. The event opened on April 29, 1894, and attracted numerous French and foreign exhibitors. Large pavilions were dedicated to industry, agriculture, the arts, and transportation. A major colonial section showcased the territories of the French Empire. Visitors discovered products, technologies, and cultures from around the world. The exposition also served as a venue for entertainment, featuring shows, concerts, and attractions. An electric tram provided transportation within the grounds. Lyon’s infrastructure was modernized to accommodate the millions of visitors expected. Mayor Antoine Gailleton played a key role in organizing the event. Among the exhibitors were the Michelin brothers, André and Édouard Michelin, who showcased their innovations in the field of tires and helped raise awareness of developments in the automobile and cycling industries. The exhibition was a huge popular success, attracting approximately 3.8 million visitors. However, it was marred by a tragic event. On June 24, 1894, the President of the French Republic, Sadi Carnot, was assassinated during an official visit to Lyon.Lire la suiteExposition universelle de Lyon – 1894
Yurin-kan 有鄰館 is a remarkable complex of historic buildings consisting of former warehouses associated with production and trade. The preserved structures span several periods, from the Edo period to the 20th century. Sake, miso, and soy sauce were once produced here. Today, the site offers an exceptional example of Japanese utilitarian architecture. The thick walls of the warehouses illustrate the importance of storage in pre-industrial and industrial economies. The Yūrinkan serves as a reminder that a textile town does not live by its looms alone. It also depends on networks for the supply, trade, and storage of goods. The buildings demonstrate how local prosperity was embodied in tangible infrastructure. They allow us to observe the connections between food, trade, and industry in a medium-sized Japanese town.Lire la suiteYurin-kan
Stendhal, de son vrai nom Marie-Henri Beyle (1783-1842), fut un écrivain français majeur du XIXe siècle, connu pour ses romans réalistes et psychologiques. Né à Grenoble, il mène une vie mouvementée, alternant entre une carrière militaire, des voyages à travers l’Europe et des expériences amoureuses tumultueuses. Son pseudonyme, Stendhal, est inspiré par la ville allemande de Stendal, où il séjourne…Lire la suiteStendhal
In many civilizations, the movement of the stars has been represented in a circular form. Celestial maps, astrolabes, and astronomical clocks translate the rhythms of the sky into the movements of wheels and circles. This association is based on a fundamental observation: the stars, the Sun, and the planets appear to follow regular paths around the Earth. The wheel thus becomes a model of the cosmos itself. In Mesopotamian, Greek, Chinese, and Islamic traditions, circular representations of the sky play a major role in the organization of knowledge. They enable the measurement of time, the prediction of seasons, and the ordering of space. The astronomical wheel demonstrates that circular motion belongs as much to the history of ideas as to that of machines. It connects observational techniques, worldviews, and the search for a universal order.Lire la suiteroue astronomique
Charles Goodyear est connu pour avoir découvert la vulcanisation du caoutchouc, une avancée majeure qui a transformé l’industrie moderne. Au début du XIXᵉ siècle, le caoutchouc naturel présentait de graves défauts : il devenait collant sous l’effet de la chaleur et cassant lorsqu’il faisait froid. Ces limites empêchaient son utilisation à grande échelle malgré ses propriétés prometteuses. Passionné par ce…Lire la suitePetite histoire de vulcanisation
The Okawa Museum of Art 大川美術館 is an interesting example of cultural diversification in a city historically shaped by the textile industry. Founded with the collection of Kiryu-based patron and entrepreneur Eiji Ōkawa, the museum is primarily dedicated to modern Japanese art. Its existence demonstrates how the wealth generated by industry can be reinvested in sustainable cultural institutions. The museum also offers a glimpse into Kiryu’s evolution.Lire la suiteŌkawa Museum of Art
The “sawtooth-roofed factories” (Nokogiri-yane-koujou | ノコギリ屋根工場) are among Kiryu’s architectural landmarks. Their distinctive silhouette is the result of an ingenious adaptation to the needs of the modern textile industry. The north-facing glass walls provide the steady light essential for thread work and fabric inspection. In Kiryu, these buildings became ubiquitous during the period of industrial expansion in the late 19th and early 20th centuries. They embody a convergence of architecture, production, and artisanal craftsmanship. While large chimneys often symbolize Western industry, the sawtooth roofs here represent a different image of modern manufacturing. Their preservation in the urban landscape still allows us today to understand the city’s economic organization. These buildings are to Kiryu what the spinning mills are to Manchester or the canuts to Lyon.Lire la suiteNokogiri-yane-koujou
The historic district of Kiryu Shinmachi 桐生新町 is likely the best gateway to Kiryu’s history. Its origins date back to the late 16th century, when the town was organized around the Tenmangū Shrine. The street layout from that era remains largely visible today. For several centuries, Shinmachi became the commercial heart of the textile city. Silk brokers, yarn merchants, cloth merchants, dyers, and manufacturers established their businesses there. The streets still reveal this former prosperity through the warehouses, merchant houses, and workshops that have survived the transformations of the 20th century. Unlike many industrial cities, Kiryu has preserved an urban landscape where the textile economy remains visible in the stone, wood, and built structures. In 2012, the area was designated a district for the preservation of traditional architectural ensembles. Shinmachi thus serves as an open-air urban archive of Japan’s textile golden age.Lire la suiteKiryu Shinmachi








