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Rue Sainte-Catherine

repère(s) :commerce

La rue Sainte-Catherine est l’artère commerçante principale de Bordeaux, s’étendant sur environ 1,2 kilomètre entre la Place de la Comédie, au nord, et la Place de la Victoire, au sud. Son tracé suit l’ancien cardo maximus de Burdigala, la cité romaine, témoignant de son importance historique. Le nom de la rue provient d’une chapelle dédiée à sainte Catherine, érigée au…Lire la suiteRue Sainte-Catherine

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Place Pey‑Berland

repère(s) :habiter

La place Pey-Berland est l’un des cœurs historiques de Bordeaux. Elle doit son nom à Pey Berland, archevêque de Bordeaux au XVe siècle, qui fit construire le célèbre clocher indépendant de la cathédrale Saint-André. Située devant l’hôtel de ville (le Palais Rohan) et jouxtant la cathédrale, la place constitue un point de convergence entre pouvoir religieux, pouvoir civil et vie…Lire la suitePlace Pey‑Berland

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Place du Parlement (Bordeaux)

repère(s) :pouvoir

La Place du Parlement, achevée dans les années 1760 sur les plans de l’architecte André Portier, est un parfait exemple de l’urbanisme classique bordelais. Elle reflète la volonté de l’intendant Tourny d’aérer et d’embellir la ville, en harmonisant les façades et en créant des espaces ouverts. Ancien lieu de marché puis centre de débats publics, elle fut renommée en 1848…Lire la suitePlace du Parlement (Bordeaux)

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Place de la Bourse

repère(s) :

La Place de la Bourse, emblème du Bordeaux du XVIIIe siècle, fut conçue pour symboliser l’ouverture de la ville sur la Garonne. Initiée en 1720 par l’intendant Claude Boucher, elle fut réalisée par l’architecte royal Jacques Gabriel, puis achevée par son fils Ange-Jacques Gabriel en 1749. Inspirée de la Place Vendôme à Paris, elle se distingue par ses façades classiques…Lire la suitePlace de la Bourse

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Pont de Pierre

repère(s) :habiter

Le Pont de Pierre, premier pont construit à Bordeaux, fut commandé par Napoléon Bonaparte en 1810 pour relier les deux rives de la Garonne, jusqu’alors connectées uniquement par des bacs. Sa construction, achevée en 1822, dura douze ans en raison des défis techniques posés par le fleuve. Long de 487 mètres, il comporte 17 arches, nombre qui a alimenté la…Lire la suitePont de Pierre

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10. Il avait parcouru un si long chemin…

repère(s) :

Il décida en conséquence de laisser cet hôte poursuivre sa quête insensée, puisqu’il avait parcouru un si long chemin afin de la conduire. Il lui signala cependant qu’un prédécesseur avait hier commis pêché de s’emparer d’un feu qui lui avait valu d’être enchaîné sur les monts du Caucase. Si tel était le destin des hommes de renouveler cette erreur, qu’il…Lire la suite10. Il avait parcouru un si long chemin…

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04. Les demeures rivalisaient de merveilles…

repère(s) :

Quittant ce havre de paix, l’homme commença à visiter les lieux. Les allées y étaient cinq fois plus larges que dans la plus majestueuse des cités qu’il avait pu traverser. Les demeures rivalisaient de merveilles. Un parfum de myrrhe, mêlé de jasmin, troublait chacun de ses pas.Lire la suite04. Les demeures rivalisaient de merveilles…

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Pont Vizcaya

repère(s) :habiter

2006

[basque : Bizkaiko Zubia | espagnol : Puente de Vizcaya]

Ce pont transbordeur monumental enjambe l’embouchure de l’estuaire de l’Ibaizabal à l’ouest de Bilbao. Conçu par l’architecte basque Alberto de Palacio, il a été terminé en 1893. Haut de 45m et d’une portée de 160 mètres, il associe la tradition des constructions métalliques du XIXe siècle et la nouvelle technologie des câbles d’acier légers à torsion alternative. Il a été le premier pont au monde à nacelle de transbordement suspendue au-dessus du mouvement des navires, pour le transport des passagers et des véhicules et a servi de modèle à de nombreux autres ponts similaires en Europe, en Afrique et aux Amériques, dont seuls quelques exemplaires sont parvenus jusqu’à nous. De par son utilisation novatrice des câbles d’acier légers à torsion alternative, il est considéré comme une des remarquables constructions d’architecture métallique issues de la Révolution industrielle.Lire la suitePont Vizcaya

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Centre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes

repère(s) :habiter

1990

[russe : Санкт-Петербу́рг]

La « Venise du Nord », avec ses nombreux canaux et plus de 400 ponts, est avant tout le résultat d’un vaste projet d’urbanisme commencé en 1703 sous Pierre le Grand. Connue plus tard sous le nom de Leningrad (en ex-URSS), elle reste étroitement associée à la révolution d’Octobre. Son patrimoine architectural concilie dans ses édifices les styles opposés du baroque et du pur néoclassicisme comme on le voit dans l’Amirauté, le palais d’Hiver, le palais de Marbre et l’Ermitage.Lire la suiteCentre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes

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Routes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan

repère(s) :objet

2014

[chin. 丝绸之路:长安-天山廊道的路网 Sīchóu zhī lù: Cháng'ān-tiānshān láng dào de lù wǎng]

Cette section des Routes de la soie s’étend sur 5 000 km, de Chang’an/Luoyang, capitale centrale de la Chine sous les dynasties Han et Tang, jusqu’à la région de Jetyssou, en Asie centrale. Ce corridor a pris forme entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle apr. J.-C. ; il a été utilisé jusqu’au XVIe siècle, reliant de nombreuses civilisations et facilitant des échanges à longue distance en matière de commerce mais aussi de croyances religieuses, de connaissances scientifiques, d’innovations technologiques, de pratiques culturelles et artistiques. Parmi les 33 sites inclus dans la nomination figurent d’importants ensembles de villes/palais de différents empires ou royaumes de khans, des établissements de commerce, des temples de grottes bouddhistes, des voies antiques, des relais de poste, des cols, des tours balises, des parties de la Grand Muraille, des fortifications, des tombes et des édifices religieux.Lire la suiteRoutes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan

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Qhapaq Ñan, réseau de routes andin

repère(s) :habiter

2014

Ce grand réseau de routes de communication, de commerce et de défense parcourt plus de 30 000 km. Construit par les Incas sur plusieurs siècles et en partie basé sur une infrastructure préinca, ce réseau extraordinaire traversant l’un des terrains géographiques les plus difficiles du monde relie les sommets enneigés des Andes (à plus de 6 000 m) à la côte en passant par des forêts tropicales humides, des vallées fertiles et des déserts. Le Qhapac Ñan qui a atteint son extension maximale au XVe siècle s’étendait sur toute la longueur et la largeur des Andes. Le bien comprend 273 sites individuels s’étendant sur plus de 6 000 km. Ils ont été choisis pour illustrer les réalisations architecturales, techniques, politiques, sociales du réseau ainsi que son infrastructure associée, destinée au commerce, à l’hébergement et au stockage des marchandises, et des sites d’importance religieuse. [Argentine;Bolivie;Chili;Colombie;Équateur;Pérou]Lire la suiteQhapaq Ñan, réseau de routes andin

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Construction des ponts chinois de bois en arc

repère(s) :habiter

2009

[chin. 传统中国木拱桥设计与建造 Chuántǒng zhōngguó mù gǒngqiáo shèjì yǔ jiànzào]

On trouve des ponts de bois en arc dans les provinces du Fujian et du Zhejiang, le long de la côte sud-est de la Chine. La conception et les pratiques traditionnelles de construction de ces ponts associent l’usage du bois et des outils d’architecte traditionnels, l’artisanat, les techniques fondamentales de « tissage de poutres » et d’assemblage par mortaises et tenons, ainsi que la connaissance par le charpentier expérimenté des différents environnements et des mécanismes structuraux nécessaires. Le travail de charpenterie est dirigé par un maître charpentier et exécuté par d’autres travailleurs du bois. Cet artisanat est transmis oralement et par des démonstrations personnelles, ou d’une génération à l’autre par des maîtres instruisant des apprentis ou les proches d’un clan, conformément à des procédures rigoureuses. Ces clans jouent un rôle irremplaçable dans la construction, l’entretien et la protection des ponts. En tant que véhicules de l’artisanat traditionnel, les ponts en arc font office à la fois d’outils et de lieux de communication… (…)Lire la suiteConstruction des ponts chinois de bois en arc

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Acropole d’Athènes

repère(s) :habiter

1986

[grec : Ακρόπολη Αθηνών]

L’Acropole d’Athènes et ses monuments sont le symbole universel de l’esprit et de la civilisation classiques, et forment le plus extraordinaire ensemble architectural et artistique légué par la Grèce antique au reste du monde. Dans la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C., Athènes, suite à sa victoire sur les Perses et à l’établissement de la démocratie, prit un ascendant sur les autres Cités-états du monde antique. Durant cette période, alors que l’art et la pensée florissaient, un groupe exceptionnel d’artistes mit en œuvre les plans ambitieux de Périclès, homme d’état athénien, et transforma, sous la direction éclairée du sculpteur Phéidias, la colline rocheuse en un monument unique d’esprit et d’arts. Les principaux monuments furent érigés à cette époque : le Parthénon, construit par Ictinus, l’érechthéion, les Propylées, l’entrée monumentale de l’Acropole, dessinés par Mnesiclès et le petit temple d’Athéna Nikê.Lire la suiteAcropole d’Athènes

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05 Calendrier janvier

5 Janvier – Le pont du Golden Gate

repère(s) :habiter

Long de 2 737 m, haut de 230 m, large de 27m, il constitue aux yeux de nombre d’observateurs une des Merveilles du Monde. Symbole d’une cité prestigieuse, celle de San Francisco, marquant le détroit par lequel la baie de San Francisco débouche dans l’océan Pacifique, arborant un orange international qui en a fait la renommée (constitué de 100 parties…Lire la suite5 Janvier – Le pont du Golden Gate

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A Line Made by Walking

repère(s) :art

« A Line Made by Walking » est une œuvre emblématique de l’artiste britannique Richard Long, créée en 1967. Pour cette performance artistique, Long a marché à plusieurs reprises le long d’un chemin dans un champ de gazon, créant ainsi une ligne sinueuse dans l’herbe. La ligne résultante, bien que subtile, est devenue une intervention sculpturale dans le paysage naturel. Cette œuvre…Lire la suiteA Line Made by Walking

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Le labyrinthe intérieur

repère(s) :penser

Pour Phil Stutz, le « labyrinthe intérieur » désigne l’espace mental et émotionnel où l’on se perd en cherchant à éviter souffrance, incertitude et effort. Composé de peurs, d’auto-sabotages, de pensées répétitives et de mécanismes de défense illusoires, il enferme l’individu qui tourne en rond en tentant des solutions intellectuelles à des problèmes existentiels. Alimenté par le besoin de contrôle, le perfectionnisme et l’attachement au confort ou à la validation, il s’aggrave lorsqu’on cherche à en sortir par l’analyse ou l’évitement. Le chemin de croissance, au contraire, implique d’accepter douleur, effort et incertitude, et de passer à l’action malgré tout, en utilisant discipline, engagement et responsabilité personnelle pour reconnecter l’individu à son énergie vitale. Le labyrinthe intérieur symbolise la stagnation psychique, le mouvement volontaire seule issue réelle.Lire la suiteLe labyrinthe intérieur

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Çatal Höyük, la cité sans rues…

repère(s) :habiter

De l’antique Babylone du roi Hammourabi, 18 siècles avant notre ère, à la nouvelle Brasilia érigée en 1960 par Oscar Niemeyer et Lucio Costa, de la fermeture d’Angkor en 1431 à la découverte du site de Çatal Höyük en 1951 ou à l’expansion économique de Lagos et Shenzhen, l’histoire des cités humaines illustre le destin commun des humanités et leurs manières variées de l’organiser. Que ce soit pour gérer l’eau, la circulation, les déchets ou les lieux politiques, chaque cité témoigne de droits et devoirs encadrés par des systèmes politiques, juridiques, économiques, religieux. L’habitat humain, qu’il soit troglodytique, sur pilotis, en terre séchée ou en glace, s’est diversifié selon les lieux, matériaux et techniques, transmettant des savoirs affinés par les générations. Aujourd’hui, la créativité, l’ingéniosité et l’art s’y conjuguent aux inégalités, aux zones de non-droit et aux abandons, posant le défi de penser l’habitat comme facteur d’équilibre des humanités. Imaginer des villes durables, solidaires et participatives devient alors central. Le 1er lundi d’octobre, journée mondiale de l’habitat, invite à observer cette diversité culturelle universelle et à questionner notre définition de la « ville ».Lire la suiteÇatal Höyük, la cité sans rues…

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La Route des Incas

repère(s) :habiter

Au XVIᵉ siècle, le chroniqueur espagnol Pedro Cieza de León s’émerveille devant la Route des Incas, qu’il décrit comme le chemin le plus grandiose jamais construit. Nommée en quechua Qhapaq Ñan, la « Route royale » traverse l’ancien empire inca de Quito à Santiago, reliant l’actuel Pérou, la Bolivie, l’Argentine et la Colombie. Déployé en deux axes majeurs, l’un andin culminant parfois à plus de 5 000 mètres, l’autre côtier le long du Pacifique, ce réseau était relié par de multiples voies transversales facilitant échanges, commerce, défense et administration. Son cœur était Cuzco, d’où partaient quatre routes vers les suyos, dont celle menant au Machu Picchu. Héritage de cultures andines antérieures, porté à son apogée au XVe siècle, le Qhapaq Ñan comptait des ponts suspendus, tunnels, et des relais fortifiés appelés tambos. Les messages impériaux y circulaient grâce aux chasquis, messagers courant de relais en relais, utilisant les quipus pour transmettre les données. En 2014, ce réseau exceptionnel a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, reconnaissant son importance historique et appelant à sa préservation.Lire la suiteLa Route des Incas

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Les routes de l’ambre

repère(s) :habiter

« L’or du Nord », « l’or rouge », « les larmes des dieux », l’elektron des Grecs : l’ambre fascine depuis la nuit des temps. Résine fossile aux inclusions figées dans l’éternité, elle traverse mythes et civilisations : présente dans la tombe de Toutankhamon comme au sanctuaire de Delphes, liée au mythe de Phaéton dont les sœurs pleurent des larmes d’ambre, étudiée par Thalès pour ses propriétés électrostatiques, prisée à Rome pour ses vertus protectrices et esthétiques. Des rivages de la Baltique aux légendes lituaniennes de la déesse Juraté, l’ambre a nourri croyances et imaginaire. Moins connues que les routes de la soie, les routes de l’ambre ont pourtant structuré durant des siècles un commerce reliant la mer Baltique à la Méditerranée, sous l’égide de ports hanséatiques, de puissances militaires et de centres artistiques comme Venise. À cette histoire s’ajoutent d’autres gisements, de la République dominicaine au Chiapas, du Myanmar à l’Arctique.Lire la suiteLes routes de l’ambre

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Marco Polo et le Livre des merveilles

repère(s) :habiter

« Aux frontières de la Grande Arménie (…) il y a une fontaine d’où sourd une liqueur semblable à l’huile (…) point n’est bonne à manger, mais bonne à brûler et à soigner hommes et animaux… » : cette description étonnamment précise d’un gisement de pétrole nous vient d’un prisonnier peu ordinaire, le marchand et explorateur vénitien Marco Polo (1254-1324). Elle est extraite de son célèbre Livre des Merveilles, témoignage foisonnant des prodiges du monde à la fin du XIIIᵉ siècle. Avant lui, son père et son oncle avaient déjà voyagé vers l’Orient et rencontré Kubilaï Khan, souverain de l’Empire mongol, qui leur demanda de revenir avec cent prêtres et de l’huile du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Mais la chrétienté était alors sans pape après la mort de Clément IV ; ils repartirent finalement avec le jeune Marco, âgé de dix-sept ans. Ils empruntèrent les routes de la soie jusqu’à la cour impériale. Séduit par l’intelligence du jeune Vénitien, Kubilaï Khan en fit l’un de ses émissaires. Durant près de dix-sept ans, Marco parcourut l’Asie, de Zhangye à Hangzhou, de la Birmanie à l’Inde, avant de rentrer à Venise en 1295. Engagé dans la guerre contre Gênes, il fut capturé et emprisonné, dictant ses récits à Rustichello de Pise & donnant naissance à un immense succès médiéval.Lire la suiteMarco Polo et le Livre des merveilles