Le Ladakh est souvent présenté comme le « pays des hauts cols ». Mais pour comprendre sa véritable identité, il faut élargir le regard. Ce territoire appartient au vaste ensemble du Transhimalaya constitue une cette succession de chaînes montagneuses qui s’étendent du Tibet occidental jusqu’aux confins de l’Asie centrale. Contrairement à l’image d’une muraille infranchissable, le Transhimalaya est un espace…Lire la suiteTranshimalaya, l’immense charpente du Ladakh
Pantopique : voie
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
À quelques dizaines de kilomètres à l’ouest du Fotu La, la route franchit un passage emblématique : le ན་མི་ཀ་ལ་ (Na mi ka La), le Namika La, perché à environ 3 700 mètres d’altitude. Son nom est souvent traduit comme le « col des piliers du ciel », une expression poétique qui traduit parfaitement l’impression ressentie lorsque l’on découvre ces montagnes…Lire la suiteLe Namika La, là où le vent devient maître
Dans l’Himalaya, les montagnes séparent les vallées, mais elles les relient aussi. Le passage qui permet de franchir une chaîne montagneuse porte un nom simple et essentiel : ལ་ (La), le « col ». Ce petit mot revient partout dans la géographie du Ladakh : Khardung La, Chang La, Fotu La, Namika La… Chaque fois, il rappelle qu’au-delà d’une ligne…Lire la suiteLe La, le col qui relie les mondes
Au nord de Leh, une route s’élève en larges lacets jusqu’à l’un des cols les plus célèbres de l’Himalaya : le ཁར་དུང་ལ་ (Khar dung La), le Khardung La. Culminant à un peu plus de 5 300 mètres d’altitude – les panneaux routiers annoncent encore une altitude supérieure, devenue emblématique mais inexacte, il ouvre l’accès vers la vallée de la Nubra…Lire la suiteLe Khardung La, la porte des hautes terres
Sur la route reliant Leh à Kargil, un col marque discrètement une transition essentielle dans le paysage du Ladakh : le ཕོ་ཏུ་ལ་ (Pho tu La), connu sous le nom de Fotu La. Avec ses 4 108 mètres d’altitude, il est le plus haut col de la route nationale reliant les deux principales villes du territoire. Pourtant, sa véritable importance ne…Lire la suiteLe Fotu La, le seuil entre deux Ladakh
À l’est de Leh, la route qui conduit vers le lac Pangong Tso franchit un passage majestueux : le བྱང་ལ་ (Byang La), plus connu sous le nom de Chang La. Situé à environ 5 360 mètres d’altitude, il relie la vallée de l’Indus aux hauts plateaux du Changthang, immense territoire pastoral où vivent les nomades Changpa. Son nom signifie littéralement…Lire la suiteChang La, le col des vents vers le Changthang…
La rue Sainte-Catherine est l’artère commerçante principale de Bordeaux, s’étendant sur environ 1,2 kilomètre entre la Place de la Comédie, au nord, et la Place de la Victoire, au sud. Son tracé suit l’ancien cardo maximus de Burdigala, la cité romaine, témoignant de son importance historique. Le nom de la rue provient d’une chapelle dédiée à sainte Catherine, érigée au…Lire la suiteRue Sainte-Catherine
La place Pey-Berland est l’un des cœurs historiques de Bordeaux. Elle doit son nom à Pey Berland, archevêque de Bordeaux au XVe siècle, qui fit construire le célèbre clocher indépendant de la cathédrale Saint-André. Située devant l’hôtel de ville (le Palais Rohan) et jouxtant la cathédrale, la place constitue un point de convergence entre pouvoir religieux, pouvoir civil et vie…Lire la suitePlace Pey‑Berland
La Place du Parlement, achevée dans les années 1760 sur les plans de l’architecte André Portier, est un parfait exemple de l’urbanisme classique bordelais. Elle reflète la volonté de l’intendant Tourny d’aérer et d’embellir la ville, en harmonisant les façades et en créant des espaces ouverts. Ancien lieu de marché puis centre de débats publics, elle fut renommée en 1848…Lire la suitePlace du Parlement (Bordeaux)
La Place de la Bourse, emblème du Bordeaux du XVIIIe siècle, fut conçue pour symboliser l’ouverture de la ville sur la Garonne. Initiée en 1720 par l’intendant Claude Boucher, elle fut réalisée par l’architecte royal Jacques Gabriel, puis achevée par son fils Ange-Jacques Gabriel en 1749. Inspirée de la Place Vendôme à Paris, elle se distingue par ses façades classiques…Lire la suitePlace de la Bourse
Le Pont de Pierre, premier pont construit à Bordeaux, fut commandé par Napoléon Bonaparte en 1810 pour relier les deux rives de la Garonne, jusqu’alors connectées uniquement par des bacs. Sa construction, achevée en 1822, dura douze ans en raison des défis techniques posés par le fleuve. Long de 487 mètres, il comporte 17 arches, nombre qui a alimenté la…Lire la suitePont de Pierre
Il décida en conséquence de laisser cet hôte poursuivre sa quête insensée, puisqu’il avait parcouru un si long chemin afin de la conduire. Il lui signala cependant qu’un prédécesseur avait hier commis pêché de s’emparer d’un feu qui lui avait valu d’être enchaîné sur les monts du Caucase. Si tel était le destin des hommes de renouveler cette erreur, qu’il…Lire la suite10. Il avait parcouru un si long chemin…
Quittant ce havre de paix, l’homme commença à visiter les lieux. Les allées y étaient cinq fois plus larges que dans la plus majestueuse des cités qu’il avait pu traverser. Les demeures rivalisaient de merveilles. Un parfum de myrrhe, mêlé de jasmin, troublait chacun de ses pas.Lire la suite04. Les demeures rivalisaient de merveilles…
Ce pont transbordeur monumental enjambe l’embouchure de l’estuaire de l’Ibaizabal à l’ouest de Bilbao. Conçu par l’architecte basque Alberto de Palacio, il a été terminé en 1893. Haut de 45m et d’une portée de 160 mètres, il associe la tradition des constructions métalliques du XIXe siècle et la nouvelle technologie des câbles d’acier légers à torsion alternative. Il a été le premier pont au monde à nacelle de transbordement suspendue au-dessus du mouvement des navires, pour le transport des passagers et des véhicules et a servi de modèle à de nombreux autres ponts similaires en Europe, en Afrique et aux Amériques, dont seuls quelques exemplaires sont parvenus jusqu’à nous. De par son utilisation novatrice des câbles d’acier légers à torsion alternative, il est considéré comme une des remarquables constructions d’architecture métallique issues de la Révolution industrielle.Lire la suitePont Vizcaya
Centre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes
[russe : Санкт-Петербу́рг]
La « Venise du Nord », avec ses nombreux canaux et plus de 400 ponts, est avant tout le résultat d’un vaste projet d’urbanisme commencé en 1703 sous Pierre le Grand. Connue plus tard sous le nom de Leningrad (en ex-URSS), elle reste étroitement associée à la révolution d’Octobre. Son patrimoine architectural concilie dans ses édifices les styles opposés du baroque et du pur néoclassicisme comme on le voit dans l’Amirauté, le palais d’Hiver, le palais de Marbre et l’Ermitage.Lire la suiteCentre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes
Routes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan
[chin. 丝绸之路:长安-天山廊道的路网 Sīchóu zhī lù: Cháng'ān-tiānshān láng dào de lù wǎng]
Cette section des Routes de la soie s’étend sur 5 000 km, de Chang’an/Luoyang, capitale centrale de la Chine sous les dynasties Han et Tang, jusqu’à la région de Jetyssou, en Asie centrale. Ce corridor a pris forme entre le IIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle apr. J.-C. ; il a été utilisé jusqu’au XVIe siècle, reliant de nombreuses civilisations et facilitant des échanges à longue distance en matière de commerce mais aussi de croyances religieuses, de connaissances scientifiques, d’innovations technologiques, de pratiques culturelles et artistiques. Parmi les 33 sites inclus dans la nomination figurent d’importants ensembles de villes/palais de différents empires ou royaumes de khans, des établissements de commerce, des temples de grottes bouddhistes, des voies antiques, des relais de poste, des cols, des tours balises, des parties de la Grand Muraille, des fortifications, des tombes et des édifices religieux.Lire la suiteRoutes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan
Qhapaq Ñan, réseau de routes andin
Ce grand réseau de routes de communication, de commerce et de défense parcourt plus de 30 000 km. Construit par les Incas sur plusieurs siècles et en partie basé sur une infrastructure préinca, ce réseau extraordinaire traversant l’un des terrains géographiques les plus difficiles du monde relie les sommets enneigés des Andes (à plus de 6 000 m) à la côte en passant par des forêts tropicales humides, des vallées fertiles et des déserts. Le Qhapac Ñan qui a atteint son extension maximale au XVe siècle s’étendait sur toute la longueur et la largeur des Andes. Le bien comprend 273 sites individuels s’étendant sur plus de 6 000 km. Ils ont été choisis pour illustrer les réalisations architecturales, techniques, politiques, sociales du réseau ainsi que son infrastructure associée, destinée au commerce, à l’hébergement et au stockage des marchandises, et des sites d’importance religieuse. [Argentine;Bolivie;Chili;Colombie;Équateur;Pérou]Lire la suiteQhapaq Ñan, réseau de routes andin
Construction des ponts chinois de bois en arc
[chin. 传统中国木拱桥设计与建造 Chuántǒng zhōngguó mù gǒngqiáo shèjì yǔ jiànzào]
On trouve des ponts de bois en arc dans les provinces du Fujian et du Zhejiang, le long de la côte sud-est de la Chine. La conception et les pratiques traditionnelles de construction de ces ponts associent l’usage du bois et des outils d’architecte traditionnels, l’artisanat, les techniques fondamentales de « tissage de poutres » et d’assemblage par mortaises et tenons, ainsi que la connaissance par le charpentier expérimenté des différents environnements et des mécanismes structuraux nécessaires. Le travail de charpenterie est dirigé par un maître charpentier et exécuté par d’autres travailleurs du bois. Cet artisanat est transmis oralement et par des démonstrations personnelles, ou d’une génération à l’autre par des maîtres instruisant des apprentis ou les proches d’un clan, conformément à des procédures rigoureuses. Ces clans jouent un rôle irremplaçable dans la construction, l’entretien et la protection des ponts. En tant que véhicules de l’artisanat traditionnel, les ponts en arc font office à la fois d’outils et de lieux de communication… (…)Lire la suiteConstruction des ponts chinois de bois en arc
L’Acropole d’Athènes et ses monuments sont le symbole universel de l’esprit et de la civilisation classiques, et forment le plus extraordinaire ensemble architectural et artistique légué par la Grèce antique au reste du monde. Dans la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C., Athènes, suite à sa victoire sur les Perses et à l’établissement de la démocratie, prit un ascendant sur les autres Cités-états du monde antique. Durant cette période, alors que l’art et la pensée florissaient, un groupe exceptionnel d’artistes mit en œuvre les plans ambitieux de Périclès, homme d’état athénien, et transforma, sous la direction éclairée du sculpteur Phéidias, la colline rocheuse en un monument unique d’esprit et d’arts. Les principaux monuments furent érigés à cette époque : le Parthénon, construit par Ictinus, l’érechthéion, les Propylées, l’entrée monumentale de l’Acropole, dessinés par Mnesiclès et le petit temple d’Athéna Nikê.Lire la suiteAcropole d’Athènes
Long de 2 737 m, haut de 230 m, large de 27m, il constitue aux yeux de nombre d’observateurs une des Merveilles du Monde. Symbole d’une cité prestigieuse, celle de San Francisco, marquant le détroit par lequel la baie de San Francisco débouche dans l’océan Pacifique, arborant un orange international qui en a fait la renommée (constitué de 100 parties…Lire la suite5 Janvier – Le pont du Golden Gate










