« Nakasendô » 中山道 La route centrale de la montagne中 山 道. Également appelée Kisokaidō 木曾街道 L’une des cinq routes de la période Edo. reliant Edo à Kyoto. Magome-juku 馬籠宿 quarante-troisième des soixante-neuf stations Lieu de naissance de l’auteur Shimazaki Tōson島崎 藤村 »Lire la suiteNakasendô
Pantopique : voie
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
« Le calme au bord du lac » « Souvenirs d’été » « Chanson des quatre saisons »… Les routes mélodiques メロディーロード à Gunma… A l’origine, une sorte d’heureux hasard Les marques laissées par un bulldozer dans une route. Créant un air inattendu quand on roule dessus. Puis de nombreuses créations ici et là. Hokkaido, Shizuoka, Ehime, Oita… Et Gunma où de nombreuses routes ont été…Lire la suiteRoutes de la mélodie
Le voyage, entendu comme expérience de déplacement, de rencontre et de transformation, se trouve reconfiguré par l’intelligence artificielle à mesure que celle-ci anticipe, organise et scénarise les parcours, voire leur simple intention. Recommandations et itinéraires personnalisées, traductions instantanées et médiations culturelles automatisées tendent à réduire l’incertitude qui faisait autrefois partie intégrante du voyage. Le monde devient plus accessible, mais aussi…Lire la suiteVoyage & IA
Le labyrinthe est une structure complexe, matérielle ou symbolique, conçue comme un espace d’errance et d’incertitude, où la progression n’est ni linéaire ni immédiatement lisible. Dans sa forme concrète, il se compose de chemins, de bifurcations et d’impasses qui désorientent le parcours et mettent à l’épreuve l’orientation et la patience. Présent dès l’Antiquité, il renvoie à une épreuve initiatique impliquant une transformation possible, mais incertaine. Sur le plan figuré, le labyrinthe désigne toute situation marquée par la complexité et la multiplication des choix, qu’il s’agisse de parcours de vie, de systèmes ou de relations. Il symbolise à la fois la perte de repères et la recherche de sens, obligeant à l’apprentissage, à l’adaptation et parfois au retour en arrière. Il incarne ainsi la tension entre errance et quête, où le chemin compte autant que l’issue.Lire la suitelabyrinthe
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
La conception et les pratiques traditionnelles de construction des ponts chinois de bois en arc
[chin. 传统中国木拱桥设计与建造 Chuántǒng zhōngguó mù gǒngqiáo shèjì yǔ jiànzào]
On trouve des ponts de bois en arc dans les provinces du Fujian et du Zhejiang, le long de la côte sud-est de la Chine. La conception et les pratiques traditionnelles de construction de ces ponts associent l’usage du bois et des outils d’architecte traditionnels, l’artisanat, les techniques fondamentales de « tissage de poutres » et d’assemblage par mortaises et tenons, ainsi que la connaissance par le charpentier expérimenté des différents environnements et des mécanismes structuraux nécessaires. Le travail de charpenterie est dirigé par un maître charpentier et exécuté par d’autres travailleurs du bois. Cet artisanat est transmis oralement et par des démonstrations personnelles, ou d’une génération à l’autre par des maîtres instruisant des apprentis ou les proches d’un clan, conformément à des procédures rigoureuses. Ces clans jouent un rôle irremplaçable dans la construction, l’entretien et la protection des ponts. En tant que véhicules de l’artisanat traditionnel, les ponts en arc font office à la fois d’outils et de lieux de communication. Ce sont des lieux importants de rassemblement où la population locale échange des informations, se divertit, prie, approfondit ses relations et son identité culturelle… (…)Lire la suiteLa conception et les pratiques traditionnelles de construction des ponts chinois de bois en arc
C’est sur la Place du Vieux Marché, aujourd’hui Place Fernand Laffargue [à Bordeaux] qu’officiait principalement le bourreau. Le pilori n’était que l’une des peines infligées par le Pendard sous le contrôle de la Jurade. Ainsi un voleur après le pilori, se voyait couper l’oreille en cas de récidive, et la troisième fois, était condamné à la potence. Les exécutions capitales…Lire la suitePlace Fernand Laffargue : office du bourreau
Les Japonais utilisent un système d’adressage très différent de celui utilisé dans la plupart des pays occidentaux, ce système est assez perturbant. En effet, hormis quelques grands axes, les rues n’ont pas de nom au Japon. Les villes sont divisées en quartiers, qui sont divisés en districts, eux même divisés en blocs de bâtiment, chaque bâtiment, formant le bloc, est…Lire la suiteSystème d’adressage au Japon
Par un décret de 1790, l’Assemblée nationale avait aboli l’ancien système de numérotage des maisons à Paris et avait institué un dispositif destiné à faciliter le recensement des citoyens pour la répartition de l’impôt foncier. Très complexe, ce nouveau système ne fut pas appliqué. Le décret impérial du 4 février 1805 met fin à ce désordre et institue un système…Lire la suiteSystème de numérotage applicable à toutes les rues de Paris
La nouvelle route de la soie (parfois aussi au pluriel) est un projet stratégique chinois visant à relier économiquement la Chine à l’Europe en intégrant les espaces d’Asie Centrale par un vaste réseau de corridors routiers et ferroviaires. Ce terme (Belt and Road Initiative ou BRI en anglais) a remplacé en 2017, dans la terminologie officielle, l’expression de « One…Lire la suiteNouvelles routes de la Soie
Les caravanes chargées d’épices arrivaient en Occident par la Route de la soie. A partir d’Antioche, capitale de la Syrie romaine, celle-ci traversait l’Euphrate et l’empire Parthe avant de conduire par le Nord jusqu’à Samarkand puis au Pamir et à la Chine. Une autre route au Sud passait par Kaboul, traversait la Perse pour gagner le Golfe persique et de…Lire la suiteLes Routes des épices
L’emploi du terme « rue » reste marginal au Moyen Âge. Pour les contemporains, cette notion reste très floue. Il existe un espace public, qui n’a de réalité que par l’espace privé qui l’encadre . On retrouve de nombreuses appellations comme « via, chami, chamina » (« chemins »). En fait, le bourg s’installe et se développe le long d’une…Lire la suiteLe terme « rue » reste marginal au Moyen Âge…
La renommée de la Rome antique reposait sur plusieurs éléments, en général grandioses et tape-à-l’œil. Si ses gladiateurs, ses triomphes et ses empereurs nous viennent souvent à l’esprit, sa contribution historique la plus durable est plus modeste : ce sont ses routes (qui menaient toutes à Rome). Rome possédait un vaste réseau de voies reliées les unes aux autres, qui…Lire la suiteLe réseau des voies romaines
Le plus ancien numérotage connu en France remonte même à… 1507 : il concernait, nous dit l’historien Jacques Hillairet, les 68 maisons construites sur le pont Notre-Dame. D’autres initiatives de numérotage partiel furent ensuite prises à Paris au cours du 18e siècle (1726, 1740 et 1765). Sans grand succès. Plus ambitieuse, une décision d’Anne Gabriel de Boulainvilliers, alors prévôt de…Lire la suiteLe plus ancien numérotage de rues en France
La transhumance, déplacement saisonnier de bétail le long des routes migratoires en Méditerranée et dans les Alpes, est une forme de pastoralisme. Chaque année au printemps et en automne, des milliers d’animaux sont conduits par des gardiens de troupeaux, accompagnés de leurs chiens et de leurs chevaux, selon des itinéraires fixes, entre deux régions géographiques et climatiques, de l’aube au…Lire la suiteLa transhumance, déplacement saisonnier de troupeaux le long des routes migratoires en Méditerranée et dans les Alpes
À partir de 1666, Louis XIV charge André Le Nôtre, jardinier du Roi, de transformer intégralement le jardin des Tuileries, et d’ouvrir un chemin pour faciliter la route jusqu’à Versailles. Dans l’axe du Palais, aujourd’hui disparu, Le Nôtre prolonge l’allée centrale du jardin par une large voie bordée d’une double rangée d’ormes. Une voie aménagée dans une région marécageuse et…Lire la suiteL’avenue des Champs-Elysées – Evolution
À partir de l’ère Meiji (1868-1912), lorsque Edo prend le nom de Tokyo, Ginza 銀座 devint un quartier en vogue où le siège des grandes sociétés modernes de commerce et de communication et les restaurants de style européen côtoyaient les vieilles enseignes traditionnelles de l’époque d’Edo. Même si aujourd’hui les zones d’Aoyama et Omotesandô sont devenues le cœur de la…Lire la suiteGinza – Vitrine du luxe et du shopping
Le phénomène des enfants dans la rue, c’est récurrent chez moi, c’est une réalité. Ces enfants qui ne vont pas à l’école, ces enfants qui n’ont pas d’occupation, qui passent leur temps dans la rue, ces enfants qui ont leurs papas qui ne s’en occupent plus, et qui ne rentrent pas au foyer le soir parce qu’ils n’ont pas d’endroit…Lire la suiteEnfants des rues – Libère Tumba
En France, les noms de rues datent du Moyen Âge. Le nom des rues était alors attribué en fonction de la situation de la rue ou du lieu qu’elle désservait comme la rue des abattoirs, la place du marché, la route des pins (…) Nommer un champ, un hameau, un chemin, une maison permettait de situer le lieu dont on…Lire la suiteEn France, les noms de rues datent du Moyen Âge…
Lorsque le corps des Ponts est créé en 1716, il est principalement chargé de la construction et de l’entretien des routes, ce qui constitue à l’époque une relative nouveauté, dans la mesure où le réseau routier est embryonnaire et en très mauvais état. Ce corps ne compte que 21 ingénieurs (un par généralité du royaume), assistés de sous-ingénieurs au statut…Lire la suiteLes Ponts & Chaussées – Un Corps d’Etat en France
L’homme suit les voies de la terre, La Terre suit les voies du ciel; Le ciel suit les voies de la Voie; Et la Voie suit sa propre voie.Lire la suiteLa Voie suit ses propres voies







