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sanskrit (lg)

repère(s) :croirelangue

Le sanskrit est une langue ancienne de l’Inde, considérée comme l’une des plus anciennes langues indo-européennes connues. Elle a été utilisée pendant des siècles comme langue sacrée, littéraire et savante. Le sanskrit est la langue des textes religieux majeurs de l’hindouisme, tels que les Vedas, les Upanishads, les Puranas et les grandes épopées comme le Mahabharata et le Ramayana. Il…Lire la suitesanskrit (lg)

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Mahābhārata

repère(s) :récit

Mahābhārata महाभारतम् – Texte épique de l’Inde, en sanskrit, souvent considéré comme l’une des œuvres littéraires les plus importantes et les plus vastes au monde. Composé de plus de 250 000 versets, il est attribué au sage Vyāsa व्यास [en réalité à un collectif] et est traditionnellement daté entre le 8e et le 4e siècle avant J.-C. Il raconte la…Lire la suiteMahābhārata

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Navajos, code talkers

repère(s) :

Chez les Navajos, le hogan est la maison traditionnelle et le centre de la vie spirituelle, hozho l’idéal d’harmonie auquel chacun doit tendre, et le hataalii un « chanteur » guérisseur. Cette culture plurimillénaire s’étend aujourd’hui entre l’Arizona, le Nouveau-Mexique et l’Utah, et sa langue appartient à la famille athapascane. Durant la Seconde Guerre mondiale, celle-ci connut un usage inattendu avec les « code talkers ». Les communications militaires étant cruciales, une idée audacieuse vit le jour en 1942 : utiliser le navajo comme code afin d’échapper au décryptage japonais. Sur l’initiative de Philip Johnston, une trentaine de jeunes Navajos furent formés au Camp Pendleton. La complexité grammaticale, les intonations et la richesse lexicale de la langue rendaient le code quasiment indéchiffrable. Des mots imagés remplaçaient les termes militaires : « œufs » pour bombes, « grenouille » pour véhicule amphibie, « baleine » pour navire de guerre. Quand aucun mot ne convenait, l’épellation se faisait par associations symboliques. Jusqu’à 421 Navajos servirent ainsi dans le Pacifique. Longtemps tenue secrète, leur contribution ne fut reconnue qu’à partir des années 1960.Lire la suiteNavajos, code talkers

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Communiquer, mettre en commun…

repère(s) :communication

En pleine « opulence communicationnelle », le sens se noie souvent sous un flot incessant de contenus éphémères dont l’obsolescence est programmée, questionnant notre engagement à communiquer et à écouter. Dans la Sierra Nevada de Santa Marta, les Kogis, peuple relativement isolé, conçoivent la vie selon un équilibre sacré qu’il faut respecter, tenant à distance la plupart des techniques modernes. Leurs décisions sont collectives et respectueuses, parfois guidées par les sages Mamos, et leur poporo, calebasse de chaux et de feuilles de coca mâchées, sert à la fois de rituel initiatique et de moyen de transmission des pensées. Cette attention au temps et au sens dans la communication invite à réfléchir : quels moyens l’histoire humaine a-t-elle employés pour « mettre en commun » ? Aujourd’hui, dans un monde qualifié de communicant, quelle est la part réelle de cette mise en commun ? Entre information et communication, comment assurer pérennité intellectuelle, éthique et humaine ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « communication » ?Lire la suiteCommuniquer, mettre en commun…

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Rub El Hizb (symbole)

repère(s) :écriture

Symbole: Rub El Hizb (symbole musulman de l’alphabet arabe). Il est constitué de deux carrés identiques, l’un étant incliné à 45 degrés. Au centre du symbole se trouve un cercle. Utilisé en calligraphie arabe pour marquer une fin de chapitre, il renvoie à la récitation du Coran en un mois lequel est divisé en trente parties appelées juz’, chacune divisée…Lire la suiteRub El Hizb (symbole)

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La calligraphie vietnamienne

repère(s) :écriture

La calligraphie vietnamienne, ou Thư pháp, est un art de l’écriture qui reflète l’histoire linguistique et culturelle singulière du Vietnam. Elle se caractérise par la coexistence et l’entrelacement de plusieurs systèmes graphiques, témoignant des influences chinoises, locales et occidentales. Traditionnellement, la calligraphie vietnamienne s’appuyait sur les caractères chinois (Hán tự) et sur le Chữ Nôm, système d’écriture sino-vietnamien permettant de…Lire la suiteLa calligraphie vietnamienne

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Maaya Wakasugi

repère(s) :écriture

Maaya Wakasugi est un calligraphe japonais formé dès l’enfance aux écritures traditionnelles, dont la pratique s’enracine dans une connaissance approfondie des caractères anciens et de la littérature chinoise. Installé en France, il développe une carrière internationale mêlant expositions, performances et collaborations artistiques. Son travail se distingue par une tension féconde entre tradition et contemporanéité, où la rigueur calligraphique rencontre une gestuelle libre, presque chorégraphique. La critique souligne la puissance expressive de son trait, la dimension corporelle de son geste et la profondeur spirituelle de son approche. Engagé dans l’éducation artistique, notamment à la Philomathique de Bordeaux, il anime des ateliers ouverts à différents publics. Au-delà de l’écriture, Maaya Wakasugi explore la calligraphie comme un langage vivant, capable de relier Orient et Occident, héritage et innovation, dans une recherche esthétique et sensible du mouvement, de l’équilibre et du sens.Lire la suiteMaaya Wakasugi

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Ibn Muqla

repère(s) :écriture

Abu ʿAli Muhammad Ibn ʿAli Ibn Muqla, plus connu sous le nom d’Ibn Muqla, est l’un des grands théoriciens de la calligraphie arabe classique. Né à Bagdad en 886 et mort en 940, il fut à la fois calligraphe, mathématicien et haut fonctionnaire du califat abbasside. Son apport fondamental réside dans la formalisation des proportions de l’écriture arabe. Il élabore…Lire la suiteIbn Muqla

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Hassan Massoudy

repère(s) :écriture

Hassan Massoudy (1944-) est un calligraphe contemporain irakien reconnu pour avoir introduit une expressivité nouvelle dans la calligraphie arabe. Formé à Bagdad puis à Paris, il fusionne tradition classique et influences de l’art moderne occidental. Son travail se distingue par des compositions amples, colorées et gestuelles. Massoudy accorde une grande importance au sens des textes qu’il calligraphie, souvent poétiques ou…Lire la suiteHassan Massoudy

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Wang Xizhi

repère(s) :

Wáng Xīzhī 王羲之 est considéré comme le plus grand calligraphe de l’histoire chinoise. Actif au IVᵉ siècle, il est célèbre pour la Préface au Pavillon des Orchidées (Lántíng Jí Xù), rédigée en 353 lors d’un rassemblement de lettrés. Ce texte, écrit dans un style semi-cursif, est admiré pour son équilibre parfait entre fluidité et structure. Wáng Xīzhī y exprime une…Lire la suiteWang Xizhi

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Quatre Trésors du lettré

repère(s) :écriture

Les Quatre Trésors du lettré désignent l’ensemble des outils fondamentaux de la calligraphie et de la peinture lettrée chinoises. Ils sont : le pinceau (笔 bǐ), l’encre (墨 mò), le papier (纸 zhǐ) et la pierre à encre (砚 yàn). Ces objets ne sont pas de simples instruments utilitaires, mais des éléments chargés de valeurs culturelles et symboliques. Leur qualité…Lire la suiteQuatre Trésors du lettré

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Mi Fu

repère(s) :écriture

Mǐ Fú est l’un des plus grands calligraphes chinois de la dynastie Song, actif au XIe siècle. Personnalité excentrique et érudit raffiné, il considérait la calligraphie comme l’expression directe du tempérament. Son style se distingue par une écriture fluide, énergique et parfois volontairement désordonnée. Il privilégiait l’élan du geste et la spontanéité plutôt que la stricte conformité aux modèles anciens.…Lire la suiteMi Fu

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Nja Mahdaoui

repère(s) :écriture

Nja Mahdaoui est un plasticien-calligraphe tunisien né en 1937, reconnu pour avoir profondément renouvelé le rapport entre calligraphie arabe et art contemporain. Formé à Tunis puis à Rome et à Paris, il s’éloigne très tôt de la calligraphie strictement lisible pour explorer la lettre comme forme plastique autonome. Ses œuvres ne cherchent pas à transmettre un texte, mais à évoquer…Lire la suiteNja Mahdaoui

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Le site monastique d’Alchi

repère(s) :

Le site monastique d’Alchi ཨལ་ཆི་ occupe une place particulière dans le patrimoine du Ladakh. Plus ancien que la plupart des grands monastères de la région, il se distingue par son style artistique unique. Les peintures murales qu’il conserve révèlent une forte influence indo-cachemirienne, rare dans le monde tibétain. Contrairement à de nombreux monastères construits sur des hauteurs isolées, Alchi est…Lire la suiteLe site monastique d’Alchi

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Le monastère d’Hemis

repère(s) :

Le monastère d’Hemis ཧེ་མིས་ est l’un des plus vastes et des plus influents du Ladakh. Situé dans une vallée au sud-est de Leh, il appartient à l’école drukpa kagyü du bouddhisme tibétain. Fondé ou considérablement agrandi durant la période de l’âge d’or culturel, il bénéficie du soutien actif des rois ladakhis. Hemis est particulièrement célèbre pour son festival annuel, le…Lire la suiteLe monastère d’Hemis

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Le monastère de Thiksey

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Perché sur une colline dominant la vallée de l’Indus, le monastère de Thiksey ཐིག་སེ་ est l’un des plus impressionnants du Ladakh. Affilié à l’école gelugpa, dite des « Bonnets jaunes », il se développe principalement aux XVe et XVIe siècles, période de mécénat royal intense. Son architecture en terrasses rappelle le palais du Potala à Lhassa, ce qui lui vaut…Lire la suiteLe monastère de Thiksey

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Le monachisme ladakhi

repère(s) :

Le monachisme constitue l’un des fondements de la société ladakhie traditionnelle. Pendant des siècles, les monastères ont structuré la vie religieuse, éducative et parfois politique de la région. Il était courant qu’une famille confie l’un de ses fils à un monastère, assurant ainsi un lien durable entre communauté laïque et institution religieuse. Les moines recevaient une éducation approfondie en philosophie…Lire la suiteLe monachisme ladakhi

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Grand sanctuaire d’Ise

repère(s) :croire

Grand sanctuaire d’Ise 伊勢神宮Ise Jingū Le principal sanctuaire du Japon dédié à Amaterasu 天照 Parmi de nombreux bâtiments Deux sanctuaires principaux Naikū 内宮 et Gekū 外宮 Maison du Miroir Sacré八咫鏡Yata no Kagami L’une des trois régales impériales du Japon. Offrandes alimentaires quotidiennes au kami du sanctuaire. Le matin et le soir Tous les 20 ans Les anciens sanctuaires sont démantelés…Lire la suiteGrand sanctuaire d’Ise

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Saint Patrick

repère(s) :croire

Que faites-vous le 17 mars ? Fêtez-vous la Saint-Patrick ? Selon la tradition, Patrick serait né au IVe siècle en Écosse ou au Pays de Galles sous le nom de Maewyn Succat, à l’époque du retrait romain des îles britanniques. Fils d’un décurion, son enfance bascule lorsqu’il est capturé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande. Berger durant six ans, il se rapproche du christianisme avant de s’évader vers 411. Après des études religieuses, peut-être en Gaule, il est chargé en 432 d’évangéliser l’Irlande. Il utilise alors le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité, symbole devenu emblématique. Sacré évêque sous le nom de Patrick, il aurait aussi, selon la légende, chassé les serpents représentant le paganisme. Un pèlerinage commémore encore cet épisode au Croagh Patrick. Il meurt un 17 mars, probablement en 461. Aujourd’hui, cette date donne lieu à d’immenses célébrations où musique, bière et vert dominent. En Irlande, la Saint-Patrick est fériée depuis 1903 et fait désormais l’objet d’un festival de plusieurs jours.Lire la suiteSaint Patrick

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Le Khalsa chez les Sikhs

repère(s) :croire

Kesh, Kangha, Kara, Kirpan et Kachera : cinq mots commençant par la lettre « k » qui désignent les cinq attributs fondamentaux du Khalsa, un ordre exemplaire du sikhisme. Le kesh renvoie aux cheveux et à la barbe non coupés, le kangha est un peigne en bois symbole d’hygiène, le kara un bracelet de fer figurant l’unité, le kirpan un poignard recourbé porté sur soi, et le kachera un caleçon spécifique. Le terme Khalsa, d’origine persane via le pendjabi, signifie « pur » et désigne l’ordre fondé en 1699 par Guru Gobind Singh, dixième guru du sikhisme, successeur de Guru Nanak, fondateur de cette religion monothéiste. Le mot sikh signifie « disciple » ou « chercheur », et la foi sikhe, qui compte aujourd’hui plusieurs dizaines de millions d’adeptes, met l’accent sur l’égalité, la justice sociale et le service aux autres. Les temples sikhs sont ainsi à la fois des lieux de prière et de solidarité, offrant notamment des repas gratuits à tous. Après la mort de Guru Gobind Singh en 1708, l’autorité spirituelle fut confiée au livre sacré, le Guru Granth Sahib, compilé en 1604 et placé au centre de la pratique religieuse. Le Khalsa prit également une dimension militaire, ses membres adoptant le nom de Singh, « lion ».Lire la suiteLe Khalsa chez les Sikhs