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Patrimoine Culturel Immatériel

La technique de cuisson traditionnelle du céladon de Longquan

repère(s) :métier

2009

[chin. 传统龙泉青瓷烧制工艺 Chuántǒng lóngquán qīngcí shāo zhì gōngyì]

La ville de Longquan, dans la province chinoise côtière de Zhejian, est réputée pour sa poterie céladon et sa technique de cuisson traditionnelle qui lui confère sa glaçure spécifique. Composée d’argile or-violet et d’un mélange de feldspath calciné, de calcaire, de quartz et de cendre de végétaux, la glaçure est préparée selon des recettes souvent transmises de génération en génération par des maîtres ou au sein des familles. La glaçure est appliquée sur un récipient en grès cuit qui est ensuite recuit selon un cycle de six opérations de cuisson-refroidissement où la précision des températures revêt une importance primordiale (…) Les artistes expérimentés dans l’art du céladon contrôlent soigneusement chaque étape en utilisant un thermomètre et en observant la couleur de la flamme qui peut monter jusqu’à 1 310º C. Le produit final prend l’un des deux styles suivants : le céladon dit du « grand frère » a un fini noir avec effet craquelé, tandis que celui dit du « jeune frère » a un fini épais gris lavande et vert prune. Avec sa teinte vert de jade sous-jacente, le céladon cuit par les entreprises familiales de Longquan est apprécié en tant que technique produisant de véritables chefs-d’œuvre…(…)Lire la suiteLa technique de cuisson traditionnelle du céladon de Longquan

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15 Calendrier mars

15 mars – Journée mondiale du travail social

repère(s) :métier

La Journée mondiale du travail social est une célébration qui vise à mettre en lumière les réalisations du travail social, à accroître la visibilité des services sociaux pour l’avenir des sociétés et à défendre la justice sociale et les droits humains. Chaque année, la Journée mondiale du travail social est célébrée le troisième mardi de mars. L’initiative de célébrer la…Lire la suite15 mars – Journée mondiale du travail social

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01 Calendrier mai

1er mai – Journée internationale des travailleurs

repère(s) :métier

La Journée internationale des travailleurs a des origines américaines. Les syndicats américains décident, à partir du 1er mai 1884, de mener une action afin d’obtenir aux travailleurs la journée de huit heures. Cette date du 1er mai n’est pas choisie au hasard : outre-Atlantique, elle correspondait à l’époque au premier jour de l’année comptable des entreprises. Mais en 1886, nombreux…Lire la suite1er mai – Journée internationale des travailleurs

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12 Calendrier juin

12 juin – Journée mondiale contre le travail des enfants

repère(s) :métier

Le 12 juin est la Journée mondiale contre le travail des enfants. « Le travail forcé des enfants s’entend de tout travail accompli par un enfant sous une contrainte exercée par un tiers (autre que ses parents) sur l’enfant lui-même ou sur ses parents, ou de tout travail accompli par un enfant comme conséquence directe du fait que l’un de…Lire la suite12 juin – Journée mondiale contre le travail des enfants

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07 Calendrier octobre

7 octobre – Journée mondiale pour un travail décent

repère(s) :métier

La notion de travail décent est née en 1999 d’une campagne de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) qui affirmait alors « Le but fondamental de l’OIT aujourd’hui est que chaque femme et chaque homme puisse accéder à un travail décent et productif dans des conditions de liberté, d’équité, de sécurité et de dignité ». Le travail décent s’entend comme un…Lire la suite7 octobre – Journée mondiale pour un travail décent

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Musée de l’artisanat de Mizuhiki

repère(s) :art

Depuis avant le 9e siècle, Cordon de chanvre rouge et blanc Enroulées autour des offrandes Mizuhiki 水引 Un cordon japonais Créé à partir de papier de riz Pas seulement rouge et blanc Mais aussi or et argent, noir et blanc, jaune et blanc… Utilisé pour des événements spéciaux. Comme les mariages, les naissances, les funérailles…Lire la suiteMusée de l’artisanat de Mizuhiki

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Nogar, le sens du partage…

repère(s) :partager

Partager ne signifie pas se démunir, mais créer du lien et s’enrichir de ce qui circule entre les êtres. Dans la vie quotidienne, certains œuvrent seuls par nécessité ou par choix, tandis que d’autres s’associent par contrainte ou par désir. Au Népal, la communauté Gurung illustre une autre voie avec le nogar, un principe simple de coopération : au lieu de travailler chacun isolément, une vingtaine de personnes se retrouvent chaque jour dans le champ de l’une d’elles, puis passent collectivement au suivant jusqu’à ce que chacun ait bénéficié de l’effort commun. Ce système renforce l’efficacité, mais surtout les liens sociaux, l’amitié et la solidarité, notamment chez les femmes et les plus jeunes. Le partage ne peut être décrété ni imposé, car il dépend des besoins, des valeurs et des dispositions de chacun. Mal conduit, il peut devenir contrainte ; vécu librement, il éclaire la relation à l’autre et au monde. Partager des activités, des ressources, des savoirs ou du temps, c’est alors donner chair à ce que « faire ensemble » peut réellement signifier. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « partage » ?Lire la suiteNogar, le sens du partage…

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Organopónicos, au cœur de la cité…

repère(s) :métier

L’agriculture, au cœur des équilibres alimentaires, concentre nos contradictions collectives. On l’exalte pour son rôle vital, on la dénigre pour certaines dérives productivistes, tout en exigeant toujours plus, toujours moins cher, sans en assumer les conséquences. Comment en sommes-nous arrivés à oublier celles et ceux dont dépend notre subsistance ? Une éducation réelle à la terre, impliquant un temps long auprès des paysans, permettrait sans doute de renouer avec les lois du vivant et le respect qu’elles imposent. À travers des contextes très contraints, des réponses inventives ont pourtant émergé. À Cuba, la pénurie alimentaire liée à l’embargo et à l’effondrement du soutien soviétique a favorisé le développement des organopónicos : des systèmes de cultures urbaines surélevées, enrichies en matière organique, portées par des habitants devenus producteurs. Ces espaces, à la fois lieux de production, de lien social et d’expérimentation, ont contribué à la résilience alimentaire locale. Des innovations modestes, nées de la contrainte, rappellent que l’agriculture n’est pas qu’une technique mais un rapport fondamental à la terre et au collectif. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’agriculture ?Lire la suiteOrganopónicos, au cœur de la cité…

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Éduquer aux métiers

repère(s) :métier

Que sont les métiers ? Comment se sont-ils constitués et transformés, et quels savoir-faire et formes d’organisation du travail ont-ils accompagné leur évolution ? Comment les métiers ont-ils contribué à la production des biens, des services et des cultures, et à la structuration des identités individuelles et collectives ? Que nous apprennent les pratiques professionnelles sur la transmission des compétences,…Lire la suiteÉduquer aux métiers

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Irrigation au Ladakh

repère(s) :

Dans un environnement désertique, l’irrigation est une question vitale. Les Ladakhis ont développé des systèmes complexes de canaux permettant de détourner l’eau issue de la fonte des neiges. Ces réseaux sont entretenus collectivement, selon des règles strictes de partage. La gestion de l’eau reflète une organisation sociale fondée sur la coopération et la solidarité. Chaque village dépend de la bonne…Lire la suiteIrrigation au Ladakh

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Accrochée à une lanière, la kuksa…

repère(s) :manger

La bouteille plastique est avant tout un objet parmi les myriades produites par l’humanité, un objet qui interroge sa conception, ses usages et son cycle de vie, et qui renvoie en creux à la place qu’ont pu tenir d’autres objets dans l’équilibre du quotidien. Parmi eux, la kuksa, tasse traditionnelle des Sami, offre un contraste éclairant. Fabriquée lentement à partir d’un seul bloc de bois, souvent un broussin de bouleau, elle relève du duodji, artisanat où chaque objet est pensé pour durer et accompagner son propriétaire toute une vie. Façonnée autrefois au couteau, la kuksa devient un compagnon fidèle, accroché à l’équipement, prêt à contenir eau, café, soupe ou eau-de-vie selon les circonstances. Comme tant d’objets traditionnels, elle se distingue par sa sobriété, sa fonctionnalité et sa durabilité, loin de l’obsolescence programmée. À l’heure où prolifèrent des milliards d’objets éphémères et connectés, ne faudrait-il pas réinterroger la durée de vie, l’impact et le sens de ce que nous produisons ? Peut-on substituer à l’accumulation et au renouvellement incessant une intelligence de conception attentive aux usages, aux ressources et à l’environnement ? Et si tout commençait par une redéfinition de ce qu’est réellement un « objet » ? …Lire la suiteAccrochée à une lanière, la kuksa…

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Casimir Fidèle

repère(s) :métier

Casimir Fidèle, ou Fidelle, né en Guinée vers 1748 et mort à Paris en 1796, est un esclave africain affranchi dont le parcours social est exceptionnel dans la France du XVIIIᵉ siècle. Capturé enfant, à l’âge de huit ans, il est déporté en décembre 1754 depuis Ouidah vers Saint-Domingue, puis amené en métropole par son propriétaire, capitaine de navire. Il est baptisé à Nantes, paroisse Saint-Nicolas, le 17 avril 1756. Son nom d’origine et son appartenance ethnique demeurent inconnus. Installé à Bordeaux, il est affranchi en 1777 et exerce le métier de cuisinier, notamment au service de Madame de Soissons, épouse Lamontaigne. Le 3 mai 1778, il épouse à la basilique Saint-Seurin Ursule Lachèze, veuve originaire de Brive-la-Gaillarde, élevant seule sa fille, dans le cadre d’un mariage mixte. Formé très jeune dans la corporation parisienne des maîtres pâtissiers-rôtisseurs, il prête serment le 18 juin 1779. Selon une note de Cagliostro en 1784, Casimir Fidèle tient alors l’hôtel de l’Empereur à Bordeaux, et investit avec succès dans l’immobilier.Lire la suiteCasimir Fidèle

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Parcours de soin d’une infirmière – le monde

repère(s) :métier

À l’échelle du monde, le parcours de soin d’une infirmière repose sur un même geste, mais dans des conditions profondément différentes. Partout, elle soigne avec ses mains, son savoir et sa présence, mais au sein de cadres historiques, culturels et politiques contrastés. Dans certains pays, le soin s’inscrit dans des systèmes hospitaliers performants, dotés de technologies avancées et de protocoles stricts ; ailleurs, il se pratique dans des dispensaires précaires, des villages isolés ou des camps de réfugiés, parfois sans eau ni électricité. Le parcours devient alors une traversée des inégalités. À travers le temps, le rôle de l’infirmière évolue : d’abord figure d’assistance, souvent subordonnée, elle devient une professionnelle formée et autonome, même si cette reconnaissance reste inégale selon les sociétés. Dans certaines régions, elle constitue le pilier du système de santé ; dans d’autres, elle compense l’absence de médecins, avec des moyens limités. Le soin demeure pourtant universel. Il s’adapte aux croyances, aux langues, aux rituels et aux conceptions du corps. Dans les crises, guerres, pandémies, catastrophes, il devient un acte de résistance. Ainsi, le parcours mondial de l’infirmière révèle ce que les sociétés acceptent de donner pour soigner et rappelle que le soin reste un langage commun, fragile et essentiel.Lire la suiteParcours de soin d’une infirmière – le monde

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Parcours de soin d’une infirmière – le jour

repère(s) :métier

La journée commence tôt, souvent avant que la vie sociale ne s’éveille pleinement. L’infirmière à domicile consulte son planning, prépare son sac, vérifie le matériel indispensable, puis prend la route, seule, déjà habitée par les visages qu’elle va retrouver. Chaque déplacement est un passage entre des existences singulières ; elle connaît les rues, les escaliers étroits, les ascenseurs en panne, les clés cachées ou oubliées. Dès le premier patient, elle entre dans l’intimité d’un matin fragile : un corps fatigué, une douleur persistante, un regard inquiet. Elle soigne, observe, écoute. Le geste est précis, appris, mais cherche à ne jamais devenir mécanique, s’ajustant à une humeur, une peur, une parole. Le pansement posé est aussi une présence, parfois la seule visite du jour, accompagnée d’un merci discret, d’un silence lourd ou d’une plaisanterie. La journée se poursuit, rythmée par les trajets, les horaires, les imprévus : une chute, une douleur nouvelle, une famille à rassurer, un médecin à joindre. La charge est physique autant qu’émotionnelle. Il y a la joie d’une amélioration, d’une confiance retrouvée, et la souffrance de voir un état se dégrader. En fin de tournée, le corps est marqué, l’esprit chargé de vies croisées, et les mains gardent la mémoire de gestes emplis d’histoires intimes et secrètes.Lire la suiteParcours de soin d’une infirmière – le jour

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Parcours de soin d’une infirmière – la vie

repère(s) :métier

Une vie d’infirmière ne se raconte pas en dates, mais en lieux traversés, en services quittés, en visages croisés et en gestes qui demeurent. Elle débute souvent à l’hôpital, dans l’urgence et le collectif, où l’on apprend vite, parfois trop vite. Les premiers postes forgent le corps et l’esprit : nuits hachées, couloirs interminables, protocoles, hiérarchies pesantes. On y découvre la rigueur du soin, la violence de certaines situations, mais aussi la solidarité d’équipe qui permet de tenir. Puis viennent les bifurcations. Certaines changent de service pour respirer, quittant l’aigu pour le chronique, la technique pour le relationnel. D’autres se tournent vers le domicile, cherchant un lien plus direct avec le patient et davantage d’autonomie, au prix d’une solitude professionnelle et d’une charge souvent invisible. Le soin devient alors plus intime, inscrit dans la durée. Chaque transition est à la fois un apprentissage et un renoncement. Avec le temps, le métier marque le corps et la mémoire. Il y a des doutes, des colères face au manque de reconnaissance, mais aussi des fidélités profondes au sens du soin. Le parcours d’une infirmière n’est pas linéaire, mais fait d’adaptations et de transmissions, laissant surtout la trace d’avoir accompagné des vies dans leur fragilité.Lire la suiteParcours de soin d’une infirmière – la vie

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Trusquiner la deuxième joue

repère(s) :métier

En menuiserie, trusquiner la deuxième joue désigne une opération de traçage de précision réalisée lors de la préparation des assemblages, notamment des tenons et mortaises. Après avoir tracé la première joue à partir d’une face de référence, le menuisier règle le trusquin à l’épaisseur exacte de l’assemblage. Il utilise ensuite cet outil pour reporter le tracé sur la seconde joue,…Lire la suiteTrusquiner la deuxième joue

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Tirer à cœur

repère(s) :métier

En menuiserie, l’expression « tirer à cœur » désigne une manière précise de tracer ou d’usiner une pièce en se référant à son axe central, appelé le cœur du bois, plutôt qu’à une face extérieure. Concrètement, tirer à cœur consiste à prendre le milieu de l’épaisseur d’une pièce comme référence, puis à répartir de façon égale les tracés ou les…Lire la suiteTirer à cœur

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Dégauchir les dormants

repère(s) :métier

En menuiserie, dégauchir les dormants consiste à aligner et mettre parfaitement dans un même plan les dormants, c’est-à-dire les outils de serrage utilisés lors du collage d’un ouvrage. Avant le serrage définitif, il est essentiel de vérifier que les dormants sont droits, parallèles et sans vrillage apparent. Cette opération se fait généralement à l’œil, complétée par le toucher ou à…Lire la suiteDégauchir les dormants

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Affranchir les abouts

repère(s) :métier

En menuiserie, affranchir les abouts signifie mettre d’équerre et dresser les extrémités d’une pièce de bois, appelées les abouts. Cette opération consiste à obtenir des coupes nettes, planes et perpendiculaires aux faces et aux chants de référence. Elle intervient généralement après le corroyage des faces et des chants. Affranchir les abouts permet de définir une longueur exacte et fiable pour…Lire la suiteAffranchir les abouts

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Métiers & IA

repère(s) :

Les métiers et le travail sont profondément bouleversés par l’intelligence artificielle, qui ne se limite plus à automatiser des tâches mais redéfinit la nature même de l’activité professionnelle, ses rythmes et ses valeurs. Analyse prédictive, assistance décisionnelle, génération de contenus et automatisation cognitive déplacent le travail du faire vers la supervision, l’interprétation et le pilotage de systèmes techniques. Si ces évolutions peuvent alléger certaines charges, elles fragilisent aussi des savoir-faire, des métiers entiers et des formes de reconnaissance construites dans la durée. L’hypothèse de transformations majeures du marché du travail, voire d’un chômage durable, interroge des sociétés largement fondées sur la valeur et la distribution du travail. Au-delà des emplois appelés à disparaître ou à se recomposer, ce sont des modes de subsistance, d’identité et de socialisation qui sont affectés. Alors que le travail tend à être évalué et fragmenté par des indicateurs largement opaques pour ceux qui y sont soumis, penser les métiers à l’ère de l’IA suppose d’anticiper les ruptures, de repenser les protections, la reconnaissance et le partage de la valeur, et de transmettre des compétences qui ne se limitent pas à l’adaptation aux systèmes automatisés. Le travail demeure en effet un lieu central de dignité, de lien social et de construction de soi, dont la transformation appelle des choix collectifs explicites.Lire la suiteMétiers & IA