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Patrimoine Culturel Immatériel

Vieille ville de Jérusalem et ses remparts

repère(s) :habiter

1981

[hébreu : העיר העתיקה, Ha'Ir Ha'Atiqah ; arabe : البلدة القديمة, al-Balda al-Qadimah ; arménien : Հին Քաղաք, Hin Kaghak]

Ville sainte du judaïsme, du christianisme et de l’islam, Jérusalem a toujours eu une valeur symbolique. Parmi ses 220 monuments historiques, se détache le formidable Dôme du Rocher, construit au VIIe siècle et décoré de beaux motifs géométriques et floraux. Il est reconnu par les trois religions comme le lieu du sacrifice d’Abraham. Le mur des Lamentations sert de limite aux quartiers des différentes communautés religieuses, tandis que la Rotonde de la Résurrection abrite le tombeau du Christ.Lire la suiteVieille ville de Jérusalem et ses remparts

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Patrimoine Culturel Immatériel

Qal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun

repère(s) :habiter

2005

[arabe : قلعة البحرين; portugais : Forte de Barém]

Qal’at al-Bahreïn est un tell typique, c’est-à-dire une colline artificielle créée par plusieurs strates successives d’occupation humaine. La stratigraphie du tell de 300 m sur 600 atteste d’une présence humaine constante depuis environ 2300 av. J.-C. jusqu’au XVIe siècle de notre ère. Près d’un quart du site a déjà fait l’objet de fouilles, qui ont révélé des structures de types divers : résidentiel, public, commercial, religieux et militaire. Elles témoignent de l’importance du lieu, un port marchand, à travers les siècles. Au sommet de la colline de 12 m de hauteur se trouve un impressionnant fort portugais qui a donné son nom à l’ensemble du site (qal’a signifie fort). Le site est l’ancienne capitale de Dilmun, l’une des plus importantes civilisations antiques de la région. Il contient les plus riches vestiges répertoriés de cette civilisation, dont on n’avait auparavant connaissance qu’à travers les écrits sumériens.Lire la suiteQal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun

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La calligraphie arabe : connaissances, compétences et pratiques

repère(s) :écriture

2021

[arabe : خَطّ ]

La calligraphie arabe désigne la pratique artistique consistant à retranscrire l’écriture arabe manuscrite avec fluidité, afin d’exprimer harmonie, grâce et beauté. Cette pratique, qui peut être transmise tant par l’éducation formelle et informelle, utilise les vingt-huit lettres de l’alphabet arabe, rédigé en écriture cursive de droite à gauche. Conçue à l’origine pour rendre l’écriture claire et lisible, elle s’est progressivement transformée en un art arabe islamique utilisé dans les œuvres traditionnelles et modernes (…) Les techniques traditionnelles utilisent des matériaux naturels, tels que des tiges de roseau et de bambou pour le calame, un outil d’écriture. L’encre est fabriquée à partir d’ingrédients naturels tels que le miel, la suie et le safran. Le papier est fabriqué à la main et enduit d’amidon, de blanc d’œuf et d’alun. La calligraphie moderne utilise fréquemment des marqueurs et des peintures synthétiques et de la peinture en bombe spray est utilisée pour les calligraffiti peints sur les murs, les panneaux et les bâtiments…(…)Lire la suiteLa calligraphie arabe : connaissances, compétences et pratiques

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18 Calendrier décembre

18 décembre – Journée mondiale de la langue arabe

repère(s) :langue

La langue arabe est un pilier de la diversité culturelle de l’humanité. C’est l’une des langues les plus parlées au monde, utilisée quotidiennement par plus de 400 millions de personnes. La Journée mondiale de la langue arabe est célébrée chaque année le 18 décembre depuis 2012. Cette date coïncide avec le jour où, en 1973, l’Assemblée générale des Nations Unies…Lire la suite18 décembre – Journée mondiale de la langue arabe

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qanun

repère(s) :art

Le qanun (arabe : قانون) ou « kanonaki » ou « kalong » est un instrument de musique à cordes pincées (famille des cithares de table) que l’on trouve au Proche et Moyen-Orient ainsi qu’en Anatolie / Caucase. Son nom vient du grec « κανών » (qui signifie « mesure »). Aytaç Doğan – Kanun Resitali 1 Aytac Dogan / Aytaç Doğan (1976 – ) est un musicien…Lire la suiteqanun

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Le temps des califes …

repère(s) :pouvoir

En 632, le prophète Mohammed (570-632) meurt à La Mecque, posant la question de sa succession. Abou Bakr As-Siddiq (573-634), l’un de ses plus anciens compagnons et père d’Aïshah, s’impose : il devient le premier des quatre califes « bien guidés », le terme calife signifiant « successeur ». À sa mort, Omar ibn al-Khattâb (584-644) dirige la communauté musulmane, la Oumma, durant dix ans avant d’être assassiné. Othmân ibn Affân (574-656) lui succède ; sous son califat, le Coran est fixé dans sa forme canonique, mais il est tué à Médine, ouvrant une période de troubles. Ali ibn Abi Talib (600-661), cousin et gendre du Prophète, devient le quatrième calife. Les chiites le considèrent comme le successeur légitime, estimant que l’autorité doit rester dans la famille du Prophète ; son assassinat marque la rupture durable entre chiisme et sunnisme. Le chiisme, aujourd’hui 10 à 15 % des musulmans, est majoritaire notamment en Iran et en Irak ; le sunnisme, fondé sur la sunna et les hadiths, rassemble 85 à 90 % des fidèles et voit se succéder Omeyyades, Abbassides puis Ottomans. Une troisième voie, le kharidjisme, subsiste encore chez les Ibadites d’Oman.Lire la suiteLe temps des califes …

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Abbassides

repère(s) :pouvoir

Dynastie arabe musulmane qui a régné sur le califat islamique de 750 à 1258. Fondée par Abou al-Abbas al-Saffah, le premier calife abbasside, cette dynastie a succédé aux Omeyyades. Leur capitale, Bagdad, est devenue un centre florissant de la culture, de la science et de la philosophie pendant la période abbasside. Cependant, au fil du temps, le califat abbasside s’est…Lire la suiteAbbassides

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Tayeb Salih

repère(s) :art

Tayeb Salih (1929-2009) – Ecrivain soudanais reconnu comme l’un des plus grands auteurs arabes aux côtés de Taha Hussein et Naguib Mahfouz. Issu d’un milieu modeste d’agriculteurs, et après des études à l’Université de Khartoum, il poursuit à l’université de Londres, travaillant ensuite comme enseignant, avant de rejoindre la BBC à Londres, l’Unesco à Paris, et le ministère de l’information…Lire la suiteTayeb Salih

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L’arabe et ses variations dialectales…

repère(s) :langue

L’arabe, langue sémitique la plus parlée, est officielle dans de nombreux pays et figure parmi les six langues de l’ONU, célébrée chaque 18 décembre depuis sa reconnaissance en 1973. Elle se caractérise par une diglossie : l’arabe classique ou fuṣḥa (فُصْحَى) et les variantes vernaculaires, réparties selon des critères géographiques en arabe maghrébin ou occidental et arabe oriental. On distingue cinq grands groupes : maghrébin, péninsulaire, levantin, mésopotamien et du Nil. Née dans la péninsule arabique et attestée dès le IIIᵉ siècle, elle s’est largement diffusée avec l’expansion de l’islam. À l’écrit, l’arabe littéral favorise l’accès à une littérature de près de quinze siècles (…)Lire la suiteL’arabe et ses variations dialectales…

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Rub El Hizb (symbole)

repère(s) :écriture

Symbole: Rub El Hizb (symbole musulman de l’alphabet arabe). Il est constitué de deux carrés identiques, l’un étant incliné à 45 degrés. Au centre du symbole se trouve un cercle. Utilisé en calligraphie arabe pour marquer une fin de chapitre, il renvoie à la récitation du Coran en un mois lequel est divisé en trente parties appelées juz’, chacune divisée…Lire la suiteRub El Hizb (symbole)

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Le plus grand pèlerinage du monde

repère(s) :aller

Saint-Jacques de Compostelle, La Mecque ou Lumbini comptent parmi ces lieux de pèlerinage qui dessinent des routes autant spirituelles qu’intimes. Le hajj, pèlerinage à La Mecque, est l’un des cinq piliers de l’islam, tandis que Compostelle doit son nom au « champ de l’étoile » ayant révélé, selon la tradition, la tombe de l’apôtre Jacques. En Inde, un autre pèlerinage majeur trouve son origine dans une légende cosmique : l’alliance puis la rupture entre dieux Deva et démons Asura lors du barattage de la mer de lait, destiné à produire l’amrita, nectar d’immortalité. En fuyant avec la cruche sacrée, les démons laissèrent échapper quatre gouttes tombées sur terre, à Prayagraj, Hardwar, Ujjain et Nashik. C’est de ce mythe que naît la Kumbh Mela, la « fête de la cruche », célébrée tous les trois ans en alternance entre ces villes, chaque cycle de douze ans marquant une Purna Kumbh Mela, et tous les 144 ans une Maha Kumbh Mela. Cette dernière a rassemblé en 2013 plus de cent millions de pèlerins venus se baigner au confluent sacré du Gange, de la Yamuna et de la mythique Sarasvati.Lire la suiteLe plus grand pèlerinage du monde

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Une auréole que seul voit le malade…

repère(s) :santé

La santé est unanimement reconnue comme prioritaire, mais c’est souvent sa rupture qui en révèle l’importance. Physique ou mentale, elle conditionne notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde : elle soutient nos projets et, lorsqu’elle vacille, met à nu la fragilité de ce que nous croyions stable. De nombreuses traditions ont insisté sur une approche globale de la santé, pensée comme équilibre, hygiène de vie et relation au monde plutôt que comme simple absence de maladie. Cette vision rappelle que notre manière d’habiter le quotidien, de travailler, de nous nourrir, de nous relier et de donner sens à l’existence influence profondément notre état de santé, autant que l’inverse. Trop souvent invisible lorsqu’elle est là, la santé devient évidente lorsqu’elle s’affaiblit, révélant combien elle est un socle commun à toutes les vies. Objet de savoirs, de pratiques, de débats et désormais d’innovations numériques, elle interroge sans cesse ses propres définitions. Être en bonne santé, est-ce fonctionner, s’adapter, s’épanouir, trouver un équilibre durable ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « santé » ?Lire la suiteUne auréole que seul voit le malade…

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Indéfinition

nazarboncuk

repère(s) :bonheur

Nazar نظر – Egalement connu sous le nom d’œil turc, symbole traditionnel turc utilisé comme amulette pour protéger contre le mauvais œil et apporter bonne chance. Il prend la forme d’un petit œil en verre ou en plastique de couleur bleue avec un motif central en forme de cercle ou de goutte. Le nazar boncuk est souvent suspendu dans les…Lire la suitenazarboncuk

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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Citation

Qui signifie petite pierre polie…

repère(s) :matière

« Azulejo » est un mot d’origine arabe employé aussi bien en Espagne qu’au Portugal pour désigner un carreau de faïence, c’est-à-dire un carreau de terre cuite recouvert d’un émail opaque. Dans ces deux pays, on fit dès le XIIIe siècle un usage fréquent d’azulejo pour revêtir et orner murs, sols, fontaines, plafonds ou cheminées. Ce mot dérive de l’arabe…Lire la suiteQui signifie petite pierre polie…

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Gamiyat

repère(s) :argent

Les associations de crédit rotatif appelées gam’iyat sont probablement les réseaux de voisinage les plus importants du Caire urbain. En fait, Diane Singerman (1995), qui a étudié un quartier commercial au cœur du vieux Caire, a qualifié ces associations de système bancaire parallèle par lequel d’énormes quantités d’argent s’échangent tout en échappant au contrôle de l’État. Dans une gam’iya, un…Lire la suiteGamiyat

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Gamiyat (tontines) numériques en Egypte

repère(s) :argent

Imprévus financiers ou simple envie d’économiser ? Les Egyptiens avaient déjà l’habitude, depuis « au moins les années 1900 », de former des « gamiyat » (tontines) dont les membres cotisent chaque mois — entre 5 et 20 mois généralement — et remportent la mise à tour de rôle, explique à l’AFP l’économiste Dina Rabie. Une étude de l’Université américaine…Lire la suiteGamiyat (tontines) numériques en Egypte

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L’industrie cinématographique égyptienne frappée par la pandémie

repère(s) :art

L’industrie cinématographique égyptienne est basée au Caire, connue comme le Hollywood de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, couvrant environ ¾ de toutes les productions, principalement en langue arabe (égyptienne). Les années 1940 à 1960 sont considérées comme l’âge d’or. Deux festivals importants ont lieu au Caire et à Alexandrie. Les professionnels du secteur affirment que la…Lire la suiteL’industrie cinématographique égyptienne frappée par la pandémie

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Chant de Sanaa

repère(s) :art

Chant de Sanaa al-ghinâ al-san’ânî لغناء الصنعاني Composé d’un chanteur solo Et d’un accompagnement instrumental Une des plus anciennes traditions musicales De la péninsule arabique Ayant connu avec le temps Des apports andalous indirects, L’influence de la musique soufie Ou encore de la culture ottomane Pour qui souhaite l’entendre Il faut se rendre à diverses importantes activités sociales Ainsi de…Lire la suiteChant de Sanaa

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Bagdad, la ville ronde

repère(s) :habiter

Bagdad, la cité ronde… D’après la légende, L’emplacement de la ville de Bagdad, est loin d’être anodine. Puisque selon les Abbassides, Soucieux d’installer leur pouvoir, Le prophète Muhammad lui-même en aurait désigné l’emplacement « Un air pur, une terre très fertile, des ressources abondantes Et des températures parfaites » N’en prédestinaient-elles pas l’installation. D’ailleurs en persan, « bâgh » ne…Lire la suiteBagdad, la ville ronde

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Tanzimat

repère(s) :pouvoir

Tanzimat تنظيمات signifiant  » réorganisation  » – Période de réforme et de modernisation de l’Empire ottoman de 1839 à 1876. Certaines réformes visaient à émanciper les dhimmis de l’empire et à améliorer les libertés civiles, avec des conséquences sur l’armée, le système bancaire ou la dépénalisation de l’homosexualité dans le cadre de l’islam.Lire la suiteTanzimat