La journée de la culture baloutche est observée chaque 2 mars. Elle célèbre la culture et l’histoire du peuple baloutche, lequel parle une langue indo-iranienne, et vit principalement dans le Baloutchistan qui comprend des parties du Pakistan, de l’Iran et de l’Afghanistan. À cette occasion, des manifestations sont organisées, avec de la musique traditionnelle, des danses, des foires artisanales, des…Lire la suite2 mars – Journée de la culture baloutche
Pantopique : langue
Les langues, en tant que véhicules complexes de communication, ouvrent la voie à une exploration fascinante de la diversité qui caractérise notre planète. Comment les langues ont-elles évolué au fil de l’histoire de notre espèce, puis des millénaires, reflétant les histoires, les coutumes et les interactions entre les peuples ? Quelles sont les forces qui façonnent la diversité linguistique, de la migration humaine à l’interaction entre les cultures, et comment ces forces influent-elles sur la manière dont les langues se forment et se transforment ? Au-delà de leur utilité pratique, comment les langues deviennent-elles des porteurs de culture, exprimant les nuances, les traditions et les identités des communautés qui les parlent ? Les langues ne sont pas simplement des outils de communication, mais également des témoins de l’histoire et des changements sociaux. Comment les langues autochtones, par exemple, portent-elles la mémoire des peuples indigènes et comment leur préservation contribue-t-elle à celle de la diversité culturelle ? Comment les langues s’épanouissent-elles dans des contextes urbains cosmopolites, devenant des langues véhiculaires qui transcendent les frontières géographiques et culturelles ? Les langues sont également des instruments de pouvoir et d’influence. Comment les langues officielles d’un pays reflètent-elles les dynamiques politiques et sociales, et comment les langues minoritaires luttent-elles pour défendre leur place dans un monde souvent dominé par les langues majoritaires ? Comment certaines langues, comme l’anglais, influent-elles sur la mondialisation, la communication internationale et l’accès à l’information ? Comment les langues se transforment-elles lorsqu’elles sont traduites d’une culture à une autre, et comment la traduction peut-elle être à la fois un pont et une barrière entre les mondes linguistiques ? Tissant les liens au sein des peuples et entre les peuples, préservant les héritages culturels, servant de fenêtres sur les mondes variés qui peuplent notre planète, les langues expriment toute la richesse de notre monde et leur mise en danger devrait nous inspirer toutes sortes de raisons de mieux les défendre…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
A l’approche de l’automne, Confrontation de grands chars sculptés (Yatai) A travers une bataille musicale (Buttsuke) Groupes musicaux en compétition Pendant le Kanuma Buttsuke Aki Matsuri 鹿沼ぶっつけ秋祭り On dit qu’elle a commencé pendant la terrible sécheresse de 1608. Offrant des prières pour la paix et une bonne récolte à la divinité tutélaire locale. Un moment de joie, de musique et…Lire la suiteOctobre – Kanuma Aki Matsuri
節分 Setsubun est une fête japonaise, d’origine chinoise, qui accueille l’arrivée du printemps. Étymol. le terme « Setsubun » symbolise le changement de saisons, désignant les nœuds de bambou qui séparent chaque section du tronc. Il y avait donc quatre changements dont seul celui du printemps reste communément en usage. Cette pratique se caractérise en particulier par un lancer de…Lire la suite03 février – Setsubun
Yennayer ⴰⵙⴻⴳⴳⴰⵙ ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ est le Nouvel An Amazigh. Généralement fixé le 14 janvier, parfois le 13, il est fêté en Algérie dès le 12. ETYM Le terme est formé de yan : « un » et ayyur : « mois », soit « le premier mois ». Il s’agit d’un calendrier agraire qui en 2022, consacre l’année 2972. Il ferait…Lire la suiteJanvier – Yennayer
Francisco Pizarro González, marqués de los Atabillos (1475-1541), est celui par lequel fut défait l’Empire inca. Il fit notamment exécuter Atahualpa en 1533. Il fonda la Ciudad de los Reyes (la Ville des Rois ») le 18 janvier 1535, laquelle deviendra Lima, marquant par son nom même la survivance de la langue véhiculaire de l’Empire, le quechua.Lire la suite18 janvier – Fondation de Lima
Depuis 1 200 ans, la ville de Nikko 日光 fait signe au printemps Avec le Yayoi Matsuri 弥生祭 Tenue à Futarasan-jinja 二荒山神社 Tandis qu’une flotte de sanctuaires portables (神輿 mikoshi). Chacun d’entre eux représentant un district Sont décorés de fleurs de cerisier artificielles…Lire la suiteAvril – Yayoi Matsuri
La nuit de Walpurgis (en allemand Sankt Walpurgisnacht) est la veille de la fête chrétienne de Sainte Walpurga, une abbesse du 8ème siècle en Francie qui a combattu la peste, la rage, la coqueluche et la sorcellerie. Célébrée dans la nuit du 30 avril au 1er mai, elle commémore la canonisation de sainte Walpurga et le déplacement de ses reliques…Lire la suite30 avril – Walpurgis
Le won, devise nationale de la Corée du Sud, est l’expression condensée d’une trajectoire historique, économique et symbolique singulière. Administré par la Bank of Korea, le won contemporain est introduit en 1962 dans le cadre des réformes monétaires qui accompagnent l’industrialisation accélérée du pays. Son nom, dérivé du caractère sino-coréen 圓 signifiant « rond », partage une racine étymologique avec…Lire la suitewon
Sheikh Mujibur Rahman (1920-1975), dit ‘Bangabandhu’ (‘l’Ami du Bengale’), fut emprisonné pendant dix ans de sa vie pour avoir rêvé d’un Bengale libre où l’identité culturelle bengalie serait plus importante que l’identité religieuse musulmane majoritaire. Il était entré en politique dans les dernières années de la lutte des Indiens pour s’affranchir du joug britannique. Issu d’une famille musulmane de la…Lire la suiteSheikh Mujibur Rahman
Avec le temple Byodoin 平等院 à Kyoto et le temple Chusonji 中尊寺 à Iwate. Le temple Fukiji possède l’une des trois grandes salles Amitabha. Tathāgata Amitābha 阿弥陀如来 « Le Bouddha de la lumière et de la vie incommensurables » Une statue assise construite à la période HeianLire la suiteAmitabha
Qu’il s’agisse de l’hébreu, du grec ou encore de l’arabe, certaines langues se déclinent à travers leurs formes classique et moderne(s)…. Parmi elles, le tamoul, une langue dravidienne parlée dans le sud de l’Inde, à Sri lanka, en Malaisie, à l’île Maurice… Reconnue officiellement comme langue classique de l’Inde en 2004, le tamoul plonge ses racines dans le plus lointain…Lire la suiteLe tamoul – Classique & moderne…
Le Shâhnâmeh شاهنامه, « Livre des Rois », rédigé par Ferdowsi (940-1020) en persan, célèbre l’histoire des souverains perses à travers plus de 60 000 distiques, rappelant la grandeur passée du royaume face au déclin du califat abbasside. Omar Khayyām (1048-1131) écrivit les Rubaïyat رباعیات, quatrains méditant sur le temps, la destinée et les plaisirs terrestres, mêlant poésie, mathématiques et astronomie. La tradition persane s’enrichit ensuite avec Nizami de Gandja et son Khamsé, Hafez et ses ghazals mystiques influençant Goethe, ainsi que Djami, l’un des derniers grands poètes soufis. Ensemble, ces auteurs offrent à la poésie persane sa puissance expressive et une place éternelle dans l’histoire littéraire universelle.Lire la suitePoésie persane…
Magtymguly Pyragy مختومقلی فراغی (1724-1733 – vers 1807) – Poète soufi turkmène, considéré comme le père de la littérature turkmène. « Le premier poème de Magtymguly, « La nuit quand je dormais […] Révélation », a été composé à la suite d’un incident survenu lorsque Magtymguly était un jeune garçon. Ses parents assistaient à un mariage, mais Magtymguly dormait, et…Lire la suiteMagtymguly Pyragy
Iio Sōgi 宗祇 (1421-1502) – Moine et poète bouddhiste japonais, connu pour son rôle central dans le développement du waka, une forme traditionnelle de poésie japonaise. Sōgi était un maître du style renga, une collaboration poétique où plusieurs auteurs contribuent à une composition. Il a également popularisé le haïku. Sōgi était un moine zen, voyageant à travers le Japon pour…Lire la suiteIio Sōgi
Charles Baudelaire (1821-1867) est un poète, critique d’art et traducteur français majeur du XIXᵉ siècle, figure centrale de la modernité littéraire. Né à Paris le 9 avril 1821 et mort dans la même ville le 31 août 1867, il écrit sous le Second Empire, à une époque d’industrialisation, de transformations urbaines et de bouleversements sociaux et moraux. Son œuvre principale, Les Fleurs du Mal (1857), condamnée pour outrage à la morale publique, rompt avec le lyrisme romantique traditionnel en explorant le spleen, l’ennui, le mal et la quête d’un idéal inaccessible. Baudelaire fait de la laideur, de la souffrance et du vice des objets poétiques tout en recherchant une beauté nouvelle née du contraste et de l’artifice. Il renouvelle la poésie par les symboles, les correspondances et son attention à la ville moderne, notamment dans les Tableaux parisiens. Influencé par le romantisme noir, le classicisme et Edgar Allan Poe, qu’il traduit, il annonce le symbolisme et influence Verlaine, Mallarmé et Rimbaud, et rédige des textes critiques majeurs, dont Le Peintre de la vie moderne, définissant la modernité en art.Lire la suiteCharles Baudelaire
Stéphane Mallarmé (1842-1898) est un poète français majeur de la fin du XIXᵉ siècle, figure essentielle du symbolisme et de la modernité poétique. Né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins le 9 septembre 1898, il écrit dans un contexte de crise des valeurs, marqué par le désenchantement post-romantique et l’évolution des formes artistiques. Son œuvre, exigeante…Lire la suiteStéphane Mallarmé
Matsuo Bashō 松尾 芭蕉 Le plus grand maître du haïku 俳句 Ou plus précisément du hokku 発句, lit. « vers de départ » Le nom haiku étant donné par un autre maître. Masaoka Shiki 正岡 子規 (1867-1902) Yosa Buson 与謝 蕪村et Kobayashi Issa 小林 一茶 Étant les deux autres des quatre plus célèbres. Matsuo Bashō (1644-1694) Né 松尾 金作 à Ueno上野市, dans…Lire la suiteMatsuo Bashô
Katsushika Hokusai 葛飾 北斎 (1760-1849) – Artiste japonais de l’époque d’Edo, célèbre pour ses estampes ukiyo-e. Il est surtout connu pour sa série emblématique de gravures sur bois intitulée « Trente-six vues du mont Fuji, » qui inclut la célèbre estampe « La Grande Vague de Kanagawa. » Hokusai a exercé son talent dans divers domaines artistiques, produisant des peintures, des livres illustrés, des…Lire la suiteKatsushika Hokusai
Vous plairait-il de partir dans les vastes étendues aborigènes australiennes, à la rencontre du Rêve, le Dreaming, temps fondateur où le monde prit forme et sens ? C’est un univers peuplé de traces pétroglyphiques, de peintures en points, de récits du Serpent Arc-en-ciel façonnant paysages et gisements d’opale, d’histoires du lézard à la langue bleue Lungkata ou du Bunyip tapi dans les billabongs. Depuis plus de 40 000 ans, des centaines de langues y ont été parlées, majoritairement rattachées à la famille pama-nyungan. L’un des mythes raconte qu’à l’origine tout était froid : Bur Buk Boon alluma alors un grand feu pour réchauffer les siens, mais découvrit des termites dans un bois d’eucalyptus. Refusant de leur nuire, il souffla dans la branche, libérant un son immense ; les termites, illuminées par les flammes, s’élevèrent dans le ciel pour devenir les étoiles. Ce souffle puissant donna naissance au didgeridoo. Si ce nom n’est pas d’origine aborigène, l’instrument porte de multiples appellations selon les régions et s’accompagne souvent de chants, de danses, de boomerangs ou de bâtons de rythme.Lire la suiteLe didgeridoo et les termites
Le qanun (arabe : قانون) ou « kanonaki » ou « kalong » est un instrument de musique à cordes pincées (famille des cithares de table) que l’on trouve au Proche et Moyen-Orient ainsi qu’en Anatolie / Caucase. Son nom vient du grec « κανών » (qui signifie « mesure »). Aytaç Doğan – Kanun Resitali 1 Aytac Dogan / Aytaç Doğan (1976 – ) est un musicien…Lire la suiteqanun



















