Pourquoi chanter ? Pourquoi danser ?
On dit que l’on chante quand on ne peut plus parler.
Lorsque nous ne pouvons plus chanter, nous avons alors besoin de danser.
À travers le temps, l’espace, la culture et les croyances, l’expérience partagée du chant et de la danse a une résonance importante. Nous partageons le langage universel de la musique et du mouvement.
(…)
La vague douce et subtile du mouvement de la main d’un danseur japonais.
Le rythme martelant et la vitesse métallique d’une chaussure de danseur de Flamenco qui monte sur scène.
Le rythme soutenu d’un pied nu indien et le symbolique Patakas (gestes de la main) qui nous parle avec clarté.
La joie des villageois vêtus de couleurs péruviennes qui se baladent en cercles et en motifs.
Les artistes de ballet les plus compétents et les plus parfaits qui tournent, sautent et trouvent l’équilibre suspendu que nous recherchons dans toute notre vie.
Pourquoi chanter ? Pourquoi danser ?
Enfant, j’adorais un petit poème : « Un oiseau ne chante pas parce qu’il a une réponse, il chante parce qu’il a une chanson. »Lire la suiteChanson et danse
Pantopique : langue
Les langues, en tant que véhicules complexes de communication, ouvrent la voie à une exploration fascinante de la diversité qui caractérise notre planète. Comment les langues ont-elles évolué au fil de l’histoire de notre espèce, puis des millénaires, reflétant les histoires, les coutumes et les interactions entre les peuples ? Quelles sont les forces qui façonnent la diversité linguistique, de la migration humaine à l’interaction entre les cultures, et comment ces forces influent-elles sur la manière dont les langues se forment et se transforment ? Au-delà de leur utilité pratique, comment les langues deviennent-elles des porteurs de culture, exprimant les nuances, les traditions et les identités des communautés qui les parlent ? Les langues ne sont pas simplement des outils de communication, mais également des témoins de l’histoire et des changements sociaux. Comment les langues autochtones, par exemple, portent-elles la mémoire des peuples indigènes et comment leur préservation contribue-t-elle à celle de la diversité culturelle ? Comment les langues s’épanouissent-elles dans des contextes urbains cosmopolites, devenant des langues véhiculaires qui transcendent les frontières géographiques et culturelles ? Les langues sont également des instruments de pouvoir et d’influence. Comment les langues officielles d’un pays reflètent-elles les dynamiques politiques et sociales, et comment les langues minoritaires luttent-elles pour défendre leur place dans un monde souvent dominé par les langues majoritaires ? Comment certaines langues, comme l’anglais, influent-elles sur la mondialisation, la communication internationale et l’accès à l’information ? Comment les langues se transforment-elles lorsqu’elles sont traduites d’une culture à une autre, et comment la traduction peut-elle être à la fois un pont et une barrière entre les mondes linguistiques ? Tissant les liens au sein des peuples et entre les peuples, préservant les héritages culturels, servant de fenêtres sur les mondes variés qui peuplent notre planète, les langues expriment toute la richesse de notre monde et leur mise en danger devrait nous inspirer toutes sortes de raisons de mieux les défendre…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
En trois mots, je peux résumer tout ce que j’ai appris de l’existence : La vie continue.Lire la suiteCela continue
Le geet gawai est une cérémonie précédant le mariage mêlant des rituels, des prières, des chants, de la musique et des danses. Elle concerne principalement les communautés bhojpuriphone d’origine indienne de Maurice. La cérémonie est traditionnellement pratiquée par les femmes de la famille et des voisines chez le futur marié ou la future mariée. Cinq femmes mariées placent du curcuma, du riz, de l’herbe et de l’argent dans un morceau de tissu tandis que les femmes autour d’elles chantent pour honorer les dieux et déesses hindous. Après que le lieu d’exécution ait été sanctifié, la mère du futur marié ou de la future mariée accompagnée d’un(e) percussionniste honorent les instruments de musique utilisés pendant la cérémonie, comme le dholak (tambour à deux têtes). Des chants réconfortants sont interprétés et tout le monde se met à danser. Le geet gawai est une expression de l’identité des communautés et de la mémoire culturelle collective. Il confère également aux participants un sentiment de fierté et contribue au renforcement de la cohésion sociale, en abolissant le système de classes et de castes… (…)Lire la suiteLe geetgawai, chants populaires en bhojpuri à Maurice
L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr sont trois rites de passage masculins interdépendants de la communauté masaï : l’Enkipaata est la préparation des garçons à l’initiation ; l’Eunoto est le rasage des moranes (jeunes guerriers) qui ouvre la voie à l’âge adulte ; et l’Olng’esherr est la cérémonie de consommation de viande marquant la fin du moranisme et le début de l’âge adulte. Les rites de passage sont principalement pratiqués par de jeunes hommes de la communauté masaï âgés de quinze à trente ans mais les femmes accomplissent également certaines tâches. En leur enseignant leur rôle futur dans la société masaï, le rite vise à faire passer les jeunes garçons aux stades de moranes puis de jeunes adultes et enfin d’ainés. Il aborde les questions de respect et de responsabilité, de sauvegarde de la lignée ainsi que de transfert des pouvoirs d’un groupe d’âge au suivant, en transmettant des savoirs autochtones concernant l’élevage, la gestion des conflits, les légendes, les traditions et les compétences de vie essentielles. Toutefois, bien que les rites attirent encore des foules assez considérables, la pratique est en déclin rapide…(…)Lire la suiteL’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr, trois rites de passage masculins de la communauté masaï
Les savoir-faire, les techniques et les connaissances traditionnels liés à la conservation et à la transmission de l’architecture en bois au Japon
[Architecture japonaise 日本建築, Nihon kenchiku]
La conservation et la transmission de l’architecture en bois au Japon consiste en un ensemble de savoir-faire, techniques et connaissances traditionnels. Près de soixante-dix pour cent du territoire japonais est recouvert de forêts. Par conséquent, le bois est utilisé dans les maisons depuis plusieurs siècles. De fait, la structure en bois la plus ancienne au monde et encore existante est le temple Horyu-ji, construit au début du septième siècle. Parmi les dix-sept savoir-faire décrits dans le dossier de candidature, on peut citer notamment l’enduit sakan, la récolte d’écorce de cyprès japonais, la peinture à la laque de structures traditionnelles et la production de tatamis (revêtement de sol). Jusqu’au dix-neuvième siècle, les maîtres-artisans formaient leurs apprentis et leur transmettaient les connaissances et les savoir-faire traditionnels pour en faire leurs successeurs. Cependant, la modernisation a rendu ce processus plus difficile et cela a entraîné la création d’associations de préservation. Les connaissances incluent les techniques permettant de bâtir de nouvelles structures mais aussi de restaurer les bâtiments existants… (…)Lire la suiteLes savoir-faire, les techniques et les connaissances traditionnels liés à la conservation et à la transmission de l’architecture en bois au Japon
Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada
Le système indien des castes (sanskrit varna वर्ण) comprend quatre classes, à savoir : les brahmanes (prêtres), les kshatriyas (dirigeants, administrateurs, guerriers), les vaishyas (artisans, marchands, commerçants, agriculteurs) et les sudras (classes laborieuses destinées à servir les trois classes supérieures). Un autre groupe important de personnes est constitué par les Dalit, les Intouchables, ainsi que par les populations tribales, considérées…Lire la suitecaste
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Nawrouz, Novruz, Nowrouz, Nowrouz, Nawrouz, Nauryz, Nooruz, Nowruz, Navruz, Nevruz, Nowruz, Navruz
[persan : نوروز]
Le Nouvel An correspond souvent à une période à laquelle les individus désirent la prospérité et aspirent à de nouveaux départs. Le 21 mars marque le début de l’année dans des régions d’Afghanistan, d’Azerbaïdjan, d’Inde, d’Iran, d’Iraq, du Kazakhstan, du Kirghizistan, d’Ouzbékistan, du Pakistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et de Turquie. Connu sous le nom de « nawrouz » (« jour nouveau ») ou sous d’autres dénominations dans chacun des pays concernés, il correspond à une célébration comprenant divers rituels, cérémonies et autres événements culturels qui se déroulent sur deux semaines environ. Une importante tradition propre à cette période veut que les individus se rassemblent autour d’une table, décorée d’objets qui symbolisent la pureté, la clarté, la vie et la richesse, pour partager un repas avec leurs proches. Les participants portent à cette occasion de nouveaux vêtements et rendent visite à leurs parents, notamment à ceux qui sont âgés, et à leurs voisins. Des cadeaux, surtout destinés aux enfants, sont échangés ; il s’agit généralement d’objets fabriqués par des artisans… (…)Lire la suiteNawrouz, Novruz, Nowrouz, Nowrouz, Nawrouz, Nauryz, Nooruz, Nowruz, Navruz, Nevruz, Nowruz, Navruz
Manutara – (signifiant « oiseau de la chance ») L’oiseau sacré vénéré lors de la cérémonie du Tangata Manu ou de l’homme-oiseau qui a lieu dans le village cérémoniel d’Orongo.Lire la suiteManutara
Ժ – ժ / Lettre arménienne – ž / Valeur numérique : 10 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – ž
Խ – խ / Lettre arménienne – x / Valeur numérique : 40 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – x
Յ – յ / Lettre arménienne – y / Valeur numérique : 300 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – y
Ւ – ւ / Lettre arménienne – w / Valeur numérique : 7000 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – w
ու / Lettre arménienne – uLire la suiteLettre arménienne – u
Վ – վ / Lettre arménienne – v / Valeur numérique : 3000 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – v
Թ – թ / Lettre arménienne – tʿ / Valeur numérique : 9 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – tʿ-t’ – tʿ-t’.
Շ – շ / Lettre arménienne – š / Valeur numérique : 500 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – š
Տ – տ / Lettre arménienne – t / Valeur numérique : 4000 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – t
Ռ – ռ / Lettre arménienne – ṙ / Valeur numérique : 1000 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – ṙ
Փ – փ / Lettre arménienne – pʿ / Valeur numérique : 8000 / En haut à gauche : majuscule – En bas à droite : minusculeLire la suiteLettre arménienne – pʿ-p’ (p)


















