Leur origine n’est pas exactement connue. Selon des traditions orales, les Massangos auraient habités les bords du fleuve « Nzadi » en massango qui pourrait faire allusion au fleuve Zaire qui traverse la République Démocratique du Congo. Si on en croit les historiens et les mythes des traditions orales, les Massango se seraient installés dans le sud du Gabon, dans…Lire la suiteOrigines des Massangos…
Pantopique : langue
Les langues, en tant que véhicules complexes de communication, ouvrent la voie à une exploration fascinante de la diversité qui caractérise notre planète. Comment les langues ont-elles évolué au fil de l’histoire de notre espèce, puis des millénaires, reflétant les histoires, les coutumes et les interactions entre les peuples ? Quelles sont les forces qui façonnent la diversité linguistique, de la migration humaine à l’interaction entre les cultures, et comment ces forces influent-elles sur la manière dont les langues se forment et se transforment ? Au-delà de leur utilité pratique, comment les langues deviennent-elles des porteurs de culture, exprimant les nuances, les traditions et les identités des communautés qui les parlent ? Les langues ne sont pas simplement des outils de communication, mais également des témoins de l’histoire et des changements sociaux. Comment les langues autochtones, par exemple, portent-elles la mémoire des peuples indigènes et comment leur préservation contribue-t-elle à celle de la diversité culturelle ? Comment les langues s’épanouissent-elles dans des contextes urbains cosmopolites, devenant des langues véhiculaires qui transcendent les frontières géographiques et culturelles ? Les langues sont également des instruments de pouvoir et d’influence. Comment les langues officielles d’un pays reflètent-elles les dynamiques politiques et sociales, et comment les langues minoritaires luttent-elles pour défendre leur place dans un monde souvent dominé par les langues majoritaires ? Comment certaines langues, comme l’anglais, influent-elles sur la mondialisation, la communication internationale et l’accès à l’information ? Comment les langues se transforment-elles lorsqu’elles sont traduites d’une culture à une autre, et comment la traduction peut-elle être à la fois un pont et une barrière entre les mondes linguistiques ? Tissant les liens au sein des peuples et entre les peuples, préservant les héritages culturels, servant de fenêtres sur les mondes variés qui peuplent notre planète, les langues expriment toute la richesse de notre monde et leur mise en danger devrait nous inspirer toutes sortes de raisons de mieux les défendre…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Nüshu 女书 Un système d’écriture Qui était exclusivement utilisé par les femmes Du district de Jiangyong, province du Hunan, en Chine Servant à la transcription du dialecte local Constitué d’environ 700 graphèmes, En partie inventée et inspirée des caractères chinois Incompréhensible des hommesLire la suiteNüshu
Ensemble de principes de conduite que l’écrivain dano-norvégien Aksel Sandemose a formulé en 1933 dans son roman (…)
Enoncé de la loi :
1. Du skal ikke tro du er noget ! – Tu ne dois pas croire que tu es quelqu’un de spécial !
2. Du skal ikke tro du er lige meget som os ! – Tu ne dois pas croire que tu vaux autant que nous !
3. Du skal ikke tro du er kloger en os ! – Tu ne dois pas croire que tu es plus malin/sage que nous !
4. Du skal ikke innbille dig at du er bedre en os ! – Tu ne dois pas t’imaginer que tu es meilleur que nous !
5. Du skal ikke tro du ved mere en os ! – Tu ne dois pas croire que tu sais mieux que nous !
6. Du skal ikke tro du er mere en os ! – Tu ne dois pas croire que tu es plus que nous !
7. Du skal ikke tro at du duger til noget ! – Tu ne dois pas croire que tu es capable de quoi que ce soit !
8. Du skal ikke grine af os ! – Tu ne dois pas rire de nous !
9. Du skal ikke tro at nogen kan lige dig ! – Tu ne dois pas croire que quelqu’un s’intéresse/s’inquiète à ton sujet !
10. Du skal ikke tro du kan lære os noget ! – Tu ne dois pas croire que tu peux nous apprendre quelque chose !
(…)Lire la suiteLoi de Jante
Bandura dans les rues de Kiev Transporté par un bel air Bandura Vous voici à rêver, Traversant les rues de Kiev, Avec plus de 50 cordes métalliques, Vous virevoltez aux multiples tons de cet instrument atypique… Accompagné de danses folkloriques, Les kobzars, musiciens ambulants, Vous toucheront avec leurs chansons Qui font écho aux exploits des héros ukrainiens…Lire la suiteLe son de Bandura dans les rues de Kiev…
Linas signifie « lin » en lituanien La Lituanie produit du lin depuis 4000 ans Une raison bien naturelle à cela Due à la parfaite combinaison de la terre et du climat Favorables à sa plantation De quoi peupler le panthéon lithuanien De divinités y faisant référence Tel Vaižgantas, le dieu de la cultivation du lin, Ou encore Gadjauju, le…Lire la suiteLe lin en Lituanie
La loi mongole ou, plus exactement, l’ordre politique mongol, a bien existé. Mais il n’est pas sûr qu’il ait constitué un code écrit et structuré. En effet, les mentions qui sont faites du yāsā dans les sources islamiques témoignent de l’ambiguïté du terme dans l’esprit des auteurs qui désignent sous ce terme des décrets impériaux (en mongol classique jasaq) et des règles coutumières (yosun). Les savants et les chercheurs qui, dès la fin du XVIIe siècle, se sont intéressés « au grand code de Gengis-khan », ont adopté la vision des sources islamiques, ce qui a contribué à prolonger, jusqu’à aujourd’hui, la confusion des sources médiévales (…) Les sources sur le yāsā sont d’origine et de nature diverses, mais la majorité d’entre elles sont extérieures à la culture mongole. Il est fait mention du yāsā dans les historiographies persane, arabe, syriaque, arménienne, ainsi que dans les récits en latin des missionnaires franciscains et dans les sources chinoises. Nous disposons néanmoins de quelques sources médiévales internes à la culture mongole. Un certain nombre de yāsā sont mentionnés dans l’Histoire secrète des Mongols, ainsi que dans les lettres envoyées par les khans aux puissances étrangères (…)Lire la suiteLe grand code de Gengis-khan
Un monolithe noir, en basalte, symbole d’une fantastique odyssée du temps car il a porté jusqu’à nous, à travers plus de trente-sept siècles, l’un des plus anciens systèmes de justice dont nous ayons connaissance, codifié et gravé pour l’éternité par le grand roi de la Mésopotamie antique, Hammurabi : telle se présente la stèle de 2,25 mètres de haut, exposée au Louvre, où l’on peut voir, inscrite au burin dans la pierre, en caractères cunéiformes et en langue akkadienne, la quasi-totalité d’un texte juridique, dont le premier traducteur (J.V. Scheil) a dégagé 282 articles. Cette longue inscription comporte un prologue et un épilogue, tous deux à la gloire de Hammurabi qui régna sur Babylone de 1792 à 1750 environ avant notre ère. Son sommet s’orne d’un bas-relief au sens limpide : assis sur un trône, Shamash, dieu-soleil garant de la justice et de l’équité, remet au roi qui se tient debout devant lui les insignes de la royauté. Au roi le pouvoir. Au roi de dire la loi. Pour unir, pacifier, administrer son royaume. Pour l’ordre et pour le bien de ses sujets. Pour que justice prime sur la loi du plus fort. De très nombreux aspects de la vie babylonienne sont réglementés dans le corpus des lois de Hammurabi : famille, mariage, adultère, propriété, commerce, activités économiques, etc. (…)Lire la suiteLe code de Hammurabi
Далай амар бол Загас амар Нуур амар бол Нугас амар Si l’océan est calme Les poissons sont calmes Si le lac est calme Le canard est calmeLire la suiteLe canard est calme…
Depuis toute petite, je suis fascinée par cette danse des mains qui produit du sens. Cette voix du corps (mains, expressions du visage, mouvements du corps tout entier), cette chorégraphie de mots silencieux. J’ai la chance d’avoir rencontré des sourds qui sont devenus mes amis et qui me font découvrir leur langue et leur culture, d’une richesse inattendue. Parler avec…Lire la suiteLangue des signes – Patricia Grange
De nos jours, le mot « griot » est entré dans la langue française pour désigner les généalogistes traditionalistes africains. En Afrique, les griots sont les gens de la parole, au sens originel d’action. « Cette parole-là est leur attribut le plus essentiel », déclare Sory Camara dans son étude : Gens de la parole, parue aux éditions Mouton en…Lire la suiteLa parole du griot – Attribut le plus essentiel
La mort de Quetzalcóatl I äcatl. In ïpan inïn xihuitl in mic Quetzalcöätl. (langue nahuatl) « Un roseau. Ce fut l’année (895 apr. J.-C.) Où Quetzalcóatl mourut. » Dieu créateur du monde et du savoir. Il s’immola dans un immense brasier, Et de ses cendres naquit la planète Vénus, Tlahuizcalpantecuhtli, le « seigneur de l’aube » Certains disent que les…Lire la suiteLa mort de Quetzalcóatl
Etymologie : du latin justitia, justice, ayant lui-même pour racine, jus, juris, le droit au sens de permission en matière de religion. La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit des autres qui peut être le droit naturel (l’équité) ou le droit positif (la loi). La justice est aussi…Lire la suiteLa justice – Un principe moral de la vie sociale
Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeursLire la suiteL’Invitation au voyage
Katajjaq ᑲᑕᔮᒃ – qui gagnera ? Deux femmes se font face Et se livrent à une joute palpitante Des sons se succèdent Chant de gorge diphonique traditionnel Chez les Inuits Ainsi va le katajjaq Qui selon les régions peut être Lirngaaq, qiarvaaqtuq… Il se conclura Par la victoire de l’une des deux protagonistes Qui aura su conserver son sérieux… ou…Lire la suitekatajjaq – qui va gagner ?
Kalinka, Калинка Désignant une « petite baie » en russe, prénom féminin, (« coccinelle » en bulgare, Ou encore « grenade » en macédonien) Mais surtout l’une des plus célèbres chansons folkloriques russes Devenue au fil du temps un air traditionnel Plein de poésie et de sourire « Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise…Lire la suiteKalinka : ma petite framboise…
« Itchan Kala, Une ville dans la ville de Khiva, en Ouzbékistan, 600 mètres de long, 400 de large, Quatre portes veillant aux quatre points du monde. Fascinant témoignage architectural d’une ville fortifiée des 17e au 19e siècle Entourée d’une muraille de terre séchée et de briques crues, Ses entrées sont délimitées par quatre portes : Les portes d’ouest, Ata-Darvaza,…Lire la suiteItchan Kala
Fa’a Samoa : mode de vie samoan Fa’a Samoa Le mode de vie samoan Fa’a Samoa : depuis plus de 3000 ans Un guide sans faille pour mener une vie dans le respect Et aspirer au bonheur Fa’a Samoa : le “nous” plutôt que le “je” la famille, les ancêtres, la communauté… Fa’a Samoa : une coutume aux nombreuses lois…Lire la suiteFa’a Samoa
Enuma Elish – Mythe babylonien de la Création – Sa composition date probablement de la fin du deuxième millénaire avant notre ère – Écrit en écriture cunéiforme sumero-akkadienne. 1 Lorsqu’en haut le ciel n’était pas encore nommé, 2 Qu’en bas la terre n’avait pas de nom [ils n’existaient pas], 3 Seuls l’Apsū [l’océan d’eau douce] primordial qui engendra les dieux,…Lire la suiteEnuma Elish
L’Encyclopédie Universalis en donne la définition suivante : « En Grèce, l’ekphrasis, description littéraire d’une œuvre d’art – réelle ou imaginaire – au sein de la fiction, se présente elle-même comme un art en concurrence avec la peinture. Son but, comme dans la description du bouclier d’Achille au chant XVIII de L’Iliade (env. VIIIe siècle av. J.-C.) d’Homère, est de rivaliser avec les arts de l’image. » Pour résumer, il s’agit de produire la vision au moyen de l’ouïe. Voici celle de William Carlos Williams à propos du tableau du « Paysage avec la chute d’Icare » (Pieter Brueghel l’Ancien, XVIe siècle). Brueghel a choisi de mettre au premier plan un paysan anonyme labourant un champ reléguant la chute d’Icare à l’arrière-plan.
Selon Bruegel
lorsque Icare chuta
c’était le printemps
un fermier labourait
son champ
réveillée l’année (…)Lire la suiteEkphrasis ou la description comme art
L’œuvre politique et sociale de Shōtoku-taishi 聖徳太子 se résume dans le texte connu sous le nom de Constitution en dix-sept articles (604), qui n’est pas un texte organisant le gouvernement et définissant son rôle et ses prérogatives, mais une instruction morale, fondée sur le confucianisme et le bouddhisme, à l’usage des grands et du peuple. Harmonie, soumission à l’empereur dont…Lire la suiteConstitution en dix-sept articles de Shōtoku-taishi
















