En Corée du Sud, l’alcool, c’est (presque) de l’eau. En effet, le soju, ce robuste alcool de riz, est le spiritueux le plus vendu au monde et le plus consommé sur le territoire sud-coréen. Depuis des siècles, cette vodka sucrée est l’un des piliers d’une table sud-coréenne. A la fois phénomène culturel et problème de santé publique, la consommation de…Lire la suiteSoju – Le spiritueux le plus vendu au monde
Pantopique : langue
Les langues, en tant que véhicules complexes de communication, ouvrent la voie à une exploration fascinante de la diversité qui caractérise notre planète. Comment les langues ont-elles évolué au fil de l’histoire de notre espèce, puis des millénaires, reflétant les histoires, les coutumes et les interactions entre les peuples ? Quelles sont les forces qui façonnent la diversité linguistique, de la migration humaine à l’interaction entre les cultures, et comment ces forces influent-elles sur la manière dont les langues se forment et se transforment ? Au-delà de leur utilité pratique, comment les langues deviennent-elles des porteurs de culture, exprimant les nuances, les traditions et les identités des communautés qui les parlent ? Les langues ne sont pas simplement des outils de communication, mais également des témoins de l’histoire et des changements sociaux. Comment les langues autochtones, par exemple, portent-elles la mémoire des peuples indigènes et comment leur préservation contribue-t-elle à celle de la diversité culturelle ? Comment les langues s’épanouissent-elles dans des contextes urbains cosmopolites, devenant des langues véhiculaires qui transcendent les frontières géographiques et culturelles ? Les langues sont également des instruments de pouvoir et d’influence. Comment les langues officielles d’un pays reflètent-elles les dynamiques politiques et sociales, et comment les langues minoritaires luttent-elles pour défendre leur place dans un monde souvent dominé par les langues majoritaires ? Comment certaines langues, comme l’anglais, influent-elles sur la mondialisation, la communication internationale et l’accès à l’information ? Comment les langues se transforment-elles lorsqu’elles sont traduites d’une culture à une autre, et comment la traduction peut-elle être à la fois un pont et une barrière entre les mondes linguistiques ? Tissant les liens au sein des peuples et entre les peuples, préservant les héritages culturels, servant de fenêtres sur les mondes variés qui peuplent notre planète, les langues expriment toute la richesse de notre monde et leur mise en danger devrait nous inspirer toutes sortes de raisons de mieux les défendre…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La pratique du chalay (ou chhalay) incarne le concept et la valeur andine de la réciprocité. Elle représente un système économique alternatif ancestral qui valorise les personnes, la terre et la nature sacrée de la nourriture. (…) Les agriculteurs qui pratiquent le chalay échangent des aliments en calculant la valeur des produits. Dans ce cas, la valeur n’est pas équivalente à la valeur monétaire, elle considère plutôt le temps et l’effort pour la production, le transport, et prend en compte les relations sociales entre ceux qui font le troc, et les besoins des participants. (…) Lorsqu’ils emportent les graines au marché ou ailleurs, ils les enfument lors d’un rituel, en invoquant la Pachamama, en lui demandant de ne pas prendre l’esprit des plantes, en demandant qu’elles restent dans la communauté. Lorsqu’on apporte de nouvelles graines à la maison, on fait des offrandes de feuilles de coca et on les arrose de chicha pour accueillir les graines dans leur nouveau foyer. L’échange dans le chalay est considéré comme une partie importante du parcours de vie des graines.Lire la suiteChalay – La pratique andine du troc et de l’échange
Cette croyance a commencé en parlant des hommes portant des chapeaux verts (ça existe ?), puis s’est répandue aux vêtements verts en général (comme un costume vert, un manteau vert, des chaussures vertes, etc…). Mais pourquoi ? On retrouve plusieurs explications dans la culture chinoise : Durant la Dynastie Tang (618-907), les travailleurs dans les bordels devaient porter des vêtements…Lire la suiteUn chapeau vert en Chine ? Mauvaise idée…
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1875) Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié – tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque : soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)
Charles Baudelaire – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1853 [1854]) Une fois sur un minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, – sur quelques précieux et curieux volumes d’une doctrine oubliée, – comme je laissais tomber ma tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement – comme de quelqu’un frappant distinctement, frappant à la porte…Lire la suiteThe Raven (trad. Charles Baudelaire)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Maurice Rollinat (1884)
Vers le sombre minuit, tandis que fatigué,
J’étais à méditer sur maint volume rare
Pour tout autre que moi dans l’oubli relégué ;
Pendant que je plongeais dans un rêve bizarre,
Il se fit tout à coup comme un tapotement
De quelqu’un qui viendrait frapper tout doucement
Chez moi. Je dis alors, bâillant, d’une voix morte :
« C’est quelque visiteur – oui – qui frappe à ma porte ;
C’est cela seul et rien de plus ! »
Traduction anonyme (1888)
Il était minuit. Vaguement, je rêvais au sort de certains volumes oubliés, quoique curieux et bizarres. On heurta doucement à ma porte.
Victor Orban (1908)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint étrange et curieux volume d’une science oubliée, – tandis que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain, il se fit un léger bruit, comme si quelqu’un avait frappé doucement, avait frappé à la porte de ma chambre. » C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; – ce n’est que cela, et rien de plus. »Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [4]
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe]
(1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet.
Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu,
Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, –
Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit,
Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre,
« C’est quelque ami » murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »
(1860) – État corrigé.
Une fois, vers un triste minuit, pendant que je m’appesantissais, faible et abattu,
Sur de bizarres et curieux volumes d’œuvres d’un amour oublié, –
Pendant que j’inclinais la tête, faisant presque un somme, soudain vint un bruit,
Comme de quelqu’un doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre
« C’est quelque visiteur », murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] François de Chatelain (1857) Un soir vers le triste minuit, Que tout absorbé dans ma nuit, Ma tête tombait affaissée Sur une légende passée, Pendant que je m’assoupissais, Que dans un songe voyageais, Il se fit un bruit un peu sonore, À ma porte… et m’éveillant, sus ! Je me dis, me…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [1]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] O. J. R. (Olivier Richard Jules) (1866) Par une sombre nuit, je rêvais, en silence, Et, dans quelque vieux livres, où l’antique science, Maintenant oubliée, étalait sa fraîcheur, Mon âme, en vain, cherchait remède à sa douleur. Déjà le doux sommeil abaissait ma paupière ; Mes yeux étaient baignés d’une vague lumière,…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [2]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Bernard H. Gausseron (1883)
C’était minuit. L’heure était lourde.
Je rêvais, faible et harassé,
Repassant dans ma tête gourde
Mainte histoire du temps passé.
Ma tête tombait, assoupie,
Quand à ma porte l’on frappa ;
À ma porte quelqu’un tapa
Doucement, comme d’un doigt pie ;
Et, dans ma cervelle alourdie,
Entendant à ma porte tel bruit, je conclus :
« Quelque visite, et rien de plus. »
Ernest Guillemot (1884)
Vers le milieu d’une nuit lugubre, comme je méditais faible et fatigué,
Sur maint curieux et bizarre traité de science oubliée, –
Comme je m’affaissais, presque sommeillant : – tout à coup, j’entendis un frappement,
Comme un frappement, comme un frôlement, à la porte de ma chambre…
C’est quelque visiteur, me dis-je, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Quelque visiteur attardé, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Simplement, – et rien de plus.Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [3]
Once upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary,
Over many a quaint and curious volume of forgotten lore-
While I nodded, nearly napping, suddenly there came a tapping,
As of some one gently rapping, rapping at my chamber door.
“’Tis some visitor,” I muttered, “tapping at my chamber door-
Only this and nothing more.”
Ah, distinctly I remember it was in the bleak December;
And each separate dying ember wrought its ghost upon the floor.
Eagerly I wished the morrow;-vainly I had sought to borrow
From my books surcease of sorrow-sorrow for the lost Lenore-
For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore-
Nameless here for evermore.
Un terme de la langue wolof Un terme qui évoque à la fois les valeurs d’hospitalité, De partage et de solidarité des Sénégalais envers celui ou celle qui vient Un terme qui exprime pareillement La forte camaraderie présente Entre les différentes communautés et ethnies du pays Et ce ne sont pas les Lions de la Teranga Qui le démentiront… Teranga,…Lire la suiteTeranga, l’âme du Sénégal
Tuvalu (ou tuvaluan), langue officielle des Tuvalu Archipel polynésien constitué de neuf atolls coralliens Une langue qui accorde une attention toute particulière À la distinction des pronoms personnels comme… Taua, nous (toi et moi) = nous inclusif (duel) Tatou, nous (vous tous et moi) = nous inclusif (pluriel) Maua, nous (il/elle et moi) = nous exclusif (duel) Matou, nous (eux/elles…Lire la suiteTaua – Tatou – Maua – Matou
À 300 km de Munich, Ici dans la cité d’Hanau en Allemagne, Une statue de bronze rythme la place de la mairie Les héros ce sont eux : les frères Grimm. Car bien entendu tous deux sont natifs de la ville Et si l’envie vous vient d’en savoir plus Sachez que l’histoires de ces plus célèbres conteurs d’Allemagne Se décline…Lire la suiteStatue des frères Grimm
La shechita שחיטה ne comporte aucun rituel. L’un des principes cardinaux de la foi juive est que les lois de la shechita ont été divinement données à Moïse au Mont Sinaï (Deutéronome XII, 21) ; les règles régissant la shechita sont codifiées et définies et sont aussi contraignantes et appréciées aujourd’hui qu’hier ; elles garantissent une élimination rapide et sans…Lire la suiteShechita – les lois
Avec plus de 1 300 brasseries produisant environ 5 500 types de bières différentes, l’Allemagne accorde une grande importance au nectar ambré. Il y a même un mot pour cela – bierernst – qui signifie « mortellement sérieux » et se traduit littéralement par « bière sérieuse ». Cette attitude sobre s’applique particulièrement à la loi allemande sur la pureté…Lire la suiteReinheitsgebot – Loi allemande sur la pureté de la bière
Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada
Le système indien des castes remonterait au verset Purusha Sukta du Rig Veda, affirmant que « les brahmanes venaient de sa tête, les kshatriyas venaient de ses mains, les vaishyas venaient de ses cuisses et les sudras venaient de ses pieds », bien que de nombreux spécialistes considèrent que ce verset a été inséré à une date ultérieure dans le texte védique.Lire la suiteOrigine du système de castes indien : origines …
Leur origine n’est pas exactement connue. Selon des traditions orales, les Massangos auraient habités les bords du fleuve « Nzadi » en massango qui pourrait faire allusion au fleuve Zaire qui traverse la République Démocratique du Congo. Si on en croit les historiens et les mythes des traditions orales, les Massango se seraient installés dans le sud du Gabon, dans…Lire la suiteOrigines des Massangos…
Nüshu 女书 Un système d’écriture Qui était exclusivement utilisé par les femmes Du district de Jiangyong, province du Hunan, en Chine Servant à la transcription du dialecte local Constitué d’environ 700 graphèmes, En partie inventée et inspirée des caractères chinois Incompréhensible des hommesLire la suiteNüshu











