Cette ville ancienne, avec sa prestigieuse université, est située au nord-ouest de Madrid. Conquise par les Carthaginois au IIIe siècle av. J.-C., puis ville romaine, elle passa ensuite sous la domination des Maures jusqu’au XIe siècle. Son université qui est l’une des plus anciennes d’Europe a atteint son apogée durant l’âge d’or de Salamanque. Le centre historique de la ville renferme d’importants monuments romans, gothiques, mauresques, Renaissance et baroques. La Plaza Mayor, avec ses galeries et ses arcades, est particulièrement imposante.Lire la suiteVieille ville de Salamanque
Pantopique : langue
Les langues, en tant que véhicules complexes de communication, ouvrent la voie à une exploration fascinante de la diversité qui caractérise notre planète. Comment les langues ont-elles évolué au fil de l’histoire de notre espèce, puis des millénaires, reflétant les histoires, les coutumes et les interactions entre les peuples ? Quelles sont les forces qui façonnent la diversité linguistique, de la migration humaine à l’interaction entre les cultures, et comment ces forces influent-elles sur la manière dont les langues se forment et se transforment ? Au-delà de leur utilité pratique, comment les langues deviennent-elles des porteurs de culture, exprimant les nuances, les traditions et les identités des communautés qui les parlent ? Les langues ne sont pas simplement des outils de communication, mais également des témoins de l’histoire et des changements sociaux. Comment les langues autochtones, par exemple, portent-elles la mémoire des peuples indigènes et comment leur préservation contribue-t-elle à celle de la diversité culturelle ? Comment les langues s’épanouissent-elles dans des contextes urbains cosmopolites, devenant des langues véhiculaires qui transcendent les frontières géographiques et culturelles ? Les langues sont également des instruments de pouvoir et d’influence. Comment les langues officielles d’un pays reflètent-elles les dynamiques politiques et sociales, et comment les langues minoritaires luttent-elles pour défendre leur place dans un monde souvent dominé par les langues majoritaires ? Comment certaines langues, comme l’anglais, influent-elles sur la mondialisation, la communication internationale et l’accès à l’information ? Comment les langues se transforment-elles lorsqu’elles sont traduites d’une culture à une autre, et comment la traduction peut-elle être à la fois un pont et une barrière entre les mondes linguistiques ? Tissant les liens au sein des peuples et entre les peuples, préservant les héritages culturels, servant de fenêtres sur les mondes variés qui peuplent notre planète, les langues expriment toute la richesse de notre monde et leur mise en danger devrait nous inspirer toutes sortes de raisons de mieux les défendre…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Centre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes
[russe : Санкт-Петербу́рг]
La « Venise du Nord », avec ses nombreux canaux et plus de 400 ponts, est avant tout le résultat d’un vaste projet d’urbanisme commencé en 1703 sous Pierre le Grand. Connue plus tard sous le nom de Leningrad (en ex-URSS), elle reste étroitement associée à la révolution d’Octobre. Son patrimoine architectural concilie dans ses édifices les styles opposés du baroque et du pur néoclassicisme comme on le voit dans l’Amirauté, le palais d’Hiver, le palais de Marbre et l’Ermitage.Lire la suiteCentre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes
Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
[chin. 紫禁城 Zǐjìnchéng]
Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.Lire la suitePalais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
Le centre historique d’Odesa fait partie d’une ville portuaire de la mer Noire développée sur le site Khadzhybei. Il s’agit d’une zone densément construite, planifiée selon les canons du classicisme, caractérisée par des bâtiments de deux à quatre étages et de larges rues perpendiculaires bordées d’arbres. Les bâtiments historiques témoignent du développement économique rapide de la ville à la fin du XIXe au début du XXe siècle. Le site comprend des théâtres, des ponts, des monuments, des édifices religieux, des écoles, des palais privés et des immeubles, des clubs, des hôtels, des banques, des centres commerciaux, des entrepôts, des bourses, ainsi que d’autres bâtiments publics et administratifs conçus par des architectes et des ingénieurs, venant pour la plupart d’Italie dans les premières années, mais aussi d’autres pays. L’éclectisme est la caractéristique dominante de l’architecture du centre historique de la ville. Le site témoigne de la grande diversité des communautés ethniques et religieuses de la ville et constitue un exemple exceptionnel d’échanges interculturels et de l’essor des villes multiculturelles et multi-ethniques d’Europe de l’Est au XIXe siècle.Lire la suiteLe centre historique d’Odesa
Le Nouvel An correspond souvent à une période à laquelle les individus désirent la prospérité et aspirent à de nouveaux départs. Le 21 mars marque le début de l’année dans des régions d’Afghanistan, d’Azerbaïdjan, d’Inde, d’Iran, d’Iraq, du Kazakhstan, du Kirghizistan, d’Ouzbékistan, du Pakistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et de Turquie. Connu sous le nom de « nawrouz » (« jour nouveau ») ou sous d’autres dénominations dans chacun des pays concernés, il correspond à une célébration comprenant divers rituels, cérémonies et autres événements culturels qui se déroulent sur deux semaines environ. Une importante tradition propre à cette période veut que les individus se rassemblent autour d’une table, décorée d’objets qui symbolisent la pureté, la clarté, la vie et la richesse, pour partager un repas avec leurs proches. Les participants portent à cette occasion de nouveaux vêtements et rendent visite à leurs parents, notamment à ceux qui sont âgés, et à leurs voisins. Des cadeaux, surtout destinés aux enfants, sont échangés ; il s’agit généralement d’objets fabriqués par des artisans… (…)Lire la suiteNawrouz
L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr
L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr sont trois rites de passage masculins interdépendants de la communauté masaï : l’Enkipaata est la préparation des garçons à l’initiation ; l’Eunoto est le rasage des moranes (jeunes guerriers) qui ouvre la voie à l’âge adulte ; et l’Olng’esherr est la cérémonie de consommation de viande marquant la fin du moranisme et le début de l’âge adulte. Les rites de passage sont principalement pratiqués par de jeunes hommes de la communauté masaï âgés de quinze à trente ans mais les femmes accomplissent également certaines tâches. En leur enseignant leur rôle futur dans la société masaï, le rite vise à faire passer les jeunes garçons aux stades de moranes puis de jeunes adultes et enfin d’ainés. Il aborde les questions de respect et de responsabilité, de sauvegarde de la lignée ainsi que de transfert des pouvoirs d’un groupe d’âge au suivant, en transmettant des savoirs autochtones concernant l’élevage, la gestion des conflits, les légendes, les traditions et les compétences de vie essentielles…(…)Lire la suiteL’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr
La trilogie épique kirghize de Manas, Semetey et Seitek décrit la façon dont les tribus dispersées ont été unifiées pour former une seule nation. La trilogie témoigne de la mémoire historique du peuple kirghize et doit sa survie à une communauté de conteurs épiques qui se compose d’hommes et de femmes de tous âges. Les narrateurs acceptent leur mission après avoir reçu un rêve prophétique considéré comme un signe des héros des récits. Pendant les représentations, ils entrent dans un état proche de la transe et se servent de formes narratives, de rythmes, de tons et de gestes variés pour recréer l’atmosphère historique de l’épopée. La narration de la trilogie peut durer treize heures en continu. Les représentations ont lieu à diverses occasions publiques, des fêtes de village aux célébrations et fêtes nationales Les conteurs épiques offrent également un soutien moral et spirituel aux communautés locales et aux individus lors d’événements sociaux, de conflits ou de catastrophes… (…)Lire la suiteManas, Semetey, Seitek : trilogie épique kirghize
Au cœur de l’éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales de cette « nouvelle Jérusalem » du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d’un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme éthiopien, lieu de pèlerinage et de dévotions.Lire la suiteÉglises creusées dans le roc de Lalibela
Le Kabary malagasy, art oratoire malagasy
Le kabary malagasy est un discours poétisé déclamé devant un public. Il est très structuré et se compose de proverbes, de maximes, de figures rhétoriques et de jeux de mots. Ce style oratoire rituel était à l’origine utilisé par les dirigeants pour informer la communauté des événements de la vie sociale et des décisions administratives. Avec le temps, il a commencé à être utilisé par les communautés pour communiquer et a fait son apparition dans le cadre d’événements sociaux. Il est ainsi devenu indissociable de la vie sociale à Madagascar, que ce soit durant les festivités, les funérailles, les cérémonies officielles et les manifestations populaires. Sa fonction consiste à exprimer des valeurs et des pensées qui donnent une signification collective aux faits matériels. Dans la pratique, le kabary malagasy se déroule comme un dialogue conventionnel qui met en scène en général deux orateurs ou mpikabary, devant une assemblée. Il peut durer plusieurs heures, mais dans certaines circonstances (par exemple pendant des funérailles), sa structure est simplifiée et il ne dure alors qu’une dizaine de minutes…(…)Lire la suiteLe Kabary malagasy, art oratoire malagasy
Grottes et l’art de la période glaciaire dans le Jura souabe
[allemand : Höhlen und Eiszeitkunst der Schwäbischen Alb]
Les premiers humains modernes sont arrivés en Europe il y a 43 000 ans, pendant la dernière période glaciaire. L’un de leurs lieux d’établissement fut le Jura souabe, dans le sud de l’Allemagne. Six grottes, fouillées depuis les années 1860, ont révélé des vestiges vieux de 43 000 à 33 000 ans. Des figurines sculptées d’animaux (y compris des lions des cavernes, mammouths, chevaux et bovidés), des instruments de musique et des objets de parure personnelle y ont notamment été trouvés. D’autres figurines représentent des créatures mi-animales, mi-humaines, et une statuette de femme a été retrouvée. Ces sites archéologiques témoignent d’un art figuratif parmi les plus anciens au monde, et contribuent à éclairer les origines du développement artistique humain.Lire la suiteGrottes et l’art de la période glaciaire dans le Jura souabe
Vieille ville de Jérusalem et ses remparts
[hébreu : העיר העתיקה, Ha'Ir Ha'Atiqah ; arabe : البلدة القديمة, al-Balda al-Qadimah ; arménien : Հին Քաղաք, Hin Kaghak]
Ville sainte du judaïsme, du christianisme et de l’islam, Jérusalem a toujours eu une valeur symbolique. Parmi ses 220 monuments historiques, se détache le formidable Dôme du Rocher, construit au VIIe siècle et décoré de beaux motifs géométriques et floraux. Il est reconnu par les trois religions comme le lieu du sacrifice d’Abraham. Le mur des Lamentations sert de limite aux quartiers des différentes communautés religieuses, tandis que la Rotonde de la Résurrection abrite le tombeau du Christ.Lire la suiteVieille ville de Jérusalem et ses remparts
Ce jardin botanique, qui se trouve au cœur de la ville de Singapour, montre l’évolution d’un jardin botanique tropical britannique à caractère colonial, en un jardin botanique moderne de premier ordre, une institution scientifique et un lieu de conservation et d’éducation. Ce paysage culturel comprend une grande variété d’éléments paysagers, de plantations et d’édifices historiques, qui témoignent des transformations du lieu depuis sa création en 1859. Depuis 1875, il est un centre important pour la science, la recherche et la conservation des végétaux en Asie du Sud-Est, notamment en ce qui concerne la culture de l’hévéa.Lire la suiteJardins botaniques de Singapour
Les communautés ethniques tibétaines, mongoles et tu établies dans l’ouest et le nord de la Chine ont en commun l’histoire d’un héros ancien, le roi Gesar, envoyé au paradis pour vaincre les monstres, déposer les puissants et aider les faibles, tout en unifiant des tribus très différentes. Les chanteurs et récitants qui préservent la tradition épique du Gesar racontent des épisodes de ce vaste récit oral (dits « perles sur une corde ») en alternant prose et vers, avec de nombreuses variantes régionales. Les maîtres tibétains portent des miroirs en bronze et utilisent des expressions faciales, des effets sonores et des gestes pour souligner leur chant, tandis que les exécutants mongols sont accompagnés par des violons (…) Les centaines de mythes, récits populaires, ballades et proverbes transmis dans le cadre de la tradition ne sont pas seulement une forme majeure de divertissement des communautés rurales : ils éduquent également les auditeurs dans plusieurs domaines tels que l’histoire, la religion, les coutumes, la moralité et la science (…)Lire la suiteLa tradition épique du Gesar
La Villa d’Este à Tivoli avec son palais et son jardin est un des témoignages les plus remarquables et complets de la culture de la Renaissance dans ce qu’elle a de plus raffiné. La Villa d’Este, de par sa conception novatrice et l’ingéniosité des ouvrages architecturaux de son jardin (fontaines, bassins, etc.), est un exemple incomparable de jardin italien du XVIe siècle. La Villa d’Este, un des premiers « giardini delle meraviglie », a servi très tôt de modèle pour le développement des jardins en Europe.Lire la suiteVilla d’Este, Tivoli
Qal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun
[arabe : قلعة البحرين; portugais : Forte de Barém]
Qal’at al-Bahreïn est un tell typique, c’est-à-dire une colline artificielle créée par plusieurs strates successives d’occupation humaine. La stratigraphie du tell de 300 m sur 600 atteste d’une présence humaine constante depuis environ 2300 av. J.-C. jusqu’au XVIe siècle de notre ère. Près d’un quart du site a déjà fait l’objet de fouilles, qui ont révélé des structures de types divers : résidentiel, public, commercial, religieux et militaire. Elles témoignent de l’importance du lieu, un port marchand, à travers les siècles. Au sommet de la colline de 12 m de hauteur se trouve un impressionnant fort portugais qui a donné son nom à l’ensemble du site (qal’a signifie fort). Le site est l’ancienne capitale de Dilmun, l’une des plus importantes civilisations antiques de la région. Il contient les plus riches vestiges répertoriés de cette civilisation, dont on n’avait auparavant connaissance qu’à travers les écrits sumériens.Lire la suiteQal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun
À partir du cinquième jour du cinquième mois lunaire, les membres de divers groupes ethniques en Chine et dans le monde célèbrent le festival du Bateau-Dragon, en particulier dans les biefs moyens et inférieurs de la rivière Yangtze. Si les festivités varient d’une région à l’autre, elles n’en présentent pas moins des points communs. Parallèlement à une cérémonie commémorative destinée à offrir des sacrifices à un héros local, sont organisés des événements sportifs, tels que régates de bateaux-dragons, circuits en bateaux-dragons, et tir sur cibles constituées de branches de saule ; des repas de boulettes de riz, d’œufs et de vin rouge soufré ; et des divertissements folkloriques avec pièces d’opéra, chants et danses de la licorne. Chaque région vénère un héros particulier : le poète romantique Qu Yuan dans les provinces de Hubei et de Hunan, Wu Zixu (un vieil homme qui, selon la légende, est mort en pourfendant un dragon dans la province de Guizhou) dans le sud de la Chine et Yan Hongwo dans la province de Yunnan pour la communauté Dai…(…)Lire la suiteLe festival du Bateau-Dragon
La calligraphie arabe désigne la pratique artistique consistant à retranscrire l’écriture arabe manuscrite avec fluidité, afin d’exprimer harmonie, grâce et beauté. Cette pratique, qui peut être transmise tant par l’éducation formelle et informelle, utilise les vingt-huit lettres de l’alphabet arabe, rédigé en écriture cursive de droite à gauche. Conçue à l’origine pour rendre l’écriture claire et lisible, elle s’est progressivement transformée en un art arabe islamique utilisé dans les œuvres traditionnelles et modernes (…) Les techniques traditionnelles utilisent des matériaux naturels, tels que des tiges de roseau et de bambou pour le calame, un outil d’écriture. L’encre est fabriquée à partir d’ingrédients naturels tels que le miel, la suie et le safran. Le papier est fabriqué à la main et enduit d’amidon, de blanc d’œuf et d’alun. La calligraphie moderne utilise fréquemment des marqueurs et des peintures synthétiques et de la peinture en bombe spray est utilisée pour les calligraffiti peints sur les murs, les panneaux et les bâtiments…(…)Lire la suiteLa calligraphie arabe : connaissances, compétences et pratiques
Brasília, capitale créée ex nihilo au centre du pays en 1956-1960, a été un événement majeur dans l’histoire de l’urbanisme. L’urbaniste Lucio Costa et l’architecte Oscar Niemeyer ont voulu que tout, depuis le plan général des quartiers administratifs et résidentiels – souvent comparé à la forme d’un oiseau – jusqu’à la symétrie des bâtiments eux-mêmes, reflète la conception harmonieuse de la ville dont les bâtiments officiels frappent par leur aspect novateur.Lire la suiteBrasilia
Ce célèbre temple bouddhique datant des VIIIe et IXe siècles est situé dans le centre de Java. Il est construit sur trois niveaux : une base pyramidale comprenant cinq terrasses carrées concentriques, surmontée d’un tronc de cône (trois plate-formes circulaires) et couronnée d’un stupa monumental. Les murs et les balustrades sont ornés de bas-reliefs couvrant une surface totale de 2 500 m2. Bordant les plate-formes circulaires, 72 stupas ajourés abritent autant de statues du Bouddha. Le temple a été restauré avec le concours de l’UNESCO dans les années 1970.Lire la suiteEnsemble de Borobudur
Cette ville sacrée s’est établie autour d’une bouture de l’« arbre de l’éveil », le figuier de Bouddha, dont la bouture fut apportée au IIIe siècle av. J.-C. par Sanghamitta, fondatrice d’un ordre bouddhiste féminin. Anuradhapura, capitale politique et religieuse de Ceylan pendant 1 300 ans, a été abandonnée en 993 à la suite d’invasions. Longtemps ensevelie sous une jungle épaisse, la ville, avec ses palais, ses monastères et autres monuments, est de nouveau accessible dans son site admirable.Lire la suiteVille sainte d’Anuradhapura






















