« Little Miss Sunshine » est un film américain réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, sorti en 2006. L’histoire suit une famille dysfonctionnelle qui entreprend un voyage chaotique à travers les États-Unis pour accompagner leur fille Olive, une préadolescente pleine de vie, à un concours de beauté pour enfants. Le film aborde des thèmes tels que la famille, l’acceptation de soi,…Lire la suiteLittle Miss Sunshine
Pantopique : faire
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
L’Orange Day, également dénommé « Twelfth », est une fête nord-irlandaise protestante célébrée le 12 juillet par l’Ordre d’Orange créé en 1795 et occasionnant en particulier des marches. Elle commémore la victoire de Guillaume III d’Orange-Nassau (1650 – 1702) à de la bataille de la Boyne, en juillet 1690. Celui-ci avait renversé lors de la ‘Glorieuse Révolution’ en 1688-1689 Jacques…Lire la suiteOrange Day
Le coup d’État au Chili désigne la prise de pouvoir militaire du 11 septembre 1973 qui renversa le président Salvador Allende, démocratiquement élu en 1970 à la tête d’un gouvernement d’unité populaire socialiste. Mené par les forces armées chiliennes sous la direction du général Augusto Pinochet, le putsch mit fin par la violence à une expérience politique visant à transformer…Lire la suiteCoup d’État au Chili [1973]
Tout individu aspire à « réussir », mais ce désir interroge immédiatement le sens que l’on donne à la réussite. Est-elle statut, reconnaissance, confort matériel, performance visible ou accumulation de biens ? Est-elle personnelle, tournée vers soi, ou relationnelle, attentive aux autres et au monde commun ? Les sociétés valorisent certaines figures de la réussite, souvent médiatisées, qui deviennent des modèles implicites et orientent les conduites. Pourtant, à l’heure des dérèglements climatiques, des fractures sociales et des tensions géopolitiques, ces critères hérités suffisent-ils encore ? Peut-on réussir comme hier dans un monde aux équilibres fragilisés ? Peut-être existe-t-il une forme de réussite plus transversale, capable de traverser les époques : celle qui relie l’épanouissement individuel à la réalisation collective. Réussir pourrait alors signifier contribuer à la paix, entendue non comme simple absence de guerre, mais comme dignité économique, justice sociale, respect du vivant, accès équitable aux ressources, capacité à désamorcer les violences et à préserver les conditions mêmes de la vie. Une réussite qui n’oppose pas le « je » au « nous », mais les articule. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « réussite » ?Lire la suiteRéussir dans la vie…
Qu’entreprendre ? Et comment le faire au regard de tous les possibles, en réfléchissant aux raisons d’agir, aux moyens mobilisés, aux conséquences engendrées et à leurs effets sur les équilibres environnementaux, sociaux, culturels et éthiques ? Parce qu’elle constitue le cadre quotidien de millions d’individus, l’entreprise est un espace décisif de transformation et de progrès. Entreprendre peut alors consister à interroger l’équité des pratiques, à créer ou développer des structures dont l’impact dépasse la seule rentabilité, à remettre en cause une concurrence sans limites, à résister à la logique d’une maximisation des profits détachée du bien commun. Ce progrès peut passer par des actions simples – garantir un prix juste aux producteurs, préserver des savoir-faire, limiter la spéculation – mais aussi par des formes d’innovation frugale, à l’image du jugaad, concept indien qui valorise des solutions ingénieuses, sobres et adaptées à des ressources limitées. Faire « simple mais pas simpliste », inventer autrement, redonner sens à l’acte d’entreprendre : et si l’entreprise redevenait partout un lieu de reconquête des équilibres et d’invention collective ? Et si, pour commencer, nous questionLire la suiteJugaad, le choix frugal…
Le plastique fut longtemps perçu comme un progrès majeur, synonyme de confort, d’hygiène et d’accessibilité, avant que le temps n’en révèle les effets délétères. Cette trajectoire invite à interroger ce que nous appelons « progrès » et la manière dont nous le jugeons. L’histoire montre que toute innovation, de l’imprimerie au numérique, a suscité espoirs et résistances, souvent fondées sur la crainte légitime de pertes sociales, culturelles ou symboliques. Faute d’instance universelle capable d’en évaluer les effets à long terme, l’humanité avance par essais, erreurs et ajustements, découvrant parfois trop tard le coût réel de ses choix. Dès lors, peut-on penser un progrès responsable, orienté vers la justice économique et sociale, attentif aux conséquences humaines et environnementales ? À l’heure des crises multiples, la question n’est peut-être plus de savoir ce qui est techniquement possible, mais ce qui est souhaitable, partageable et soutenable. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du progrès ?Lire la suiteLe progrès à tout prix ?
« ABCD » est une œuvre dadaïste emblématique créée par l’artiste autrichien Raoul Hausmann en 1923. Cette œuvre se présente sous la forme d’un photomontage, où Hausmann a assemblé des lettres de l’alphabet découpées à partir de diverses sources typographiques et les a disposées de manière non conventionnelle sur un fond de papier. Chaque lettre est accompagnée d’éléments visuels déconstruits et réarrangés,…Lire la suiteABCD – Raoul Hausmann
Face aux troubles et aux espérances de notre temps, la question de la responsabilité s’impose comme un défi central. De nombreuses cultures ont inscrit cette exigence dans des rites de passage marquant l’entrée dans l’âge adulte : assumer ses actes, répondre de soi devant les autres, s’engager dans la continuité du collectif. Qu’il s’agisse de rituels religieux, par ex. juifs, ou de cérémonies initiatiques, par ex. masais, ces seuils symbolisent l’accès à une responsabilité élargie, qui dépasse l’individu pour l’inscrire dans une communauté humaine. L’étymologie même du terme responsabilité renvoie à l’idée de promesse et d’engagement, de capacité à répondre et à se lier. Or, aujourd’hui, cette notion semble fragmentée : certains se revendiquent responsables de tout, d’autres se sentent écrasés par des fautes qui ne sont pas les leurs, tandis que beaucoup peinent déjà à répondre de leur propre existence. Où se situe alors l’équilibre entre responsabilité individuelle et responsabilité collective, entre héritage, solidarité et engagement choisi ? Comment transformer la responsabilité en un acte quotidien vivant, assumé, partagé, plutôt qu’en un fardeau abstrait ou un slogan moral ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « responsabilité »Lire la suiteResponsabilité, se promettre…
Eli Pariser (1980-), activiste américain et auteur, est surtout connu pour avoir popularisé le concept de bulle de filtres dans son livre The Filter Bubble: What the Internet is Hiding from You (2011). Cofondateur de l’organisation politique en ligne MoveOn.org et de la plateforme d’information Upworthy, il s’est engagé à transformer la manière dont les informations sont partagées et consommées…Lire la suiteEli Pariser
The Oz Principle, créé par Roger Connors, Tom Smith et Craig Hickman, est un modèle de leadership basé sur la responsabilité individuelle et collective. Inspiré du Magicien d’Oz, il invite chacun à « sortir de sa place » et à cesser de chercher excuses ou coupables. Le modèle distingue deux postures : au-dessus de la ligne, où l’on assume ses résultats, reconnaît sa contribution aux problèmes et agit pour trouver des solutions, et au-dessous de la ligne, marqué par déni, justification, reproche ou victimisation. Il repose sur quatre actions clés : voir la réalité, s’approprier les résultats, trouver des solutions et agir avec détermination. Cette approche favorise une culture de confiance, d’engagement et de performance durable, considérant la responsabilité comme un levier de pouvoir et de transformation.Lire la suiteThe Oz Principle
Les 15 Commitments of Conscious Leadership, élaborés par Jim Dethmer, Diana Chapman et Kaley Klemp, proposent un cadre pour développer un leadership conscient et responsable. La qualité du leadership dépend du niveau de conscience du leader, capable d’observer ses réactions, croyances et émotions sans s’y identifier. Les engagements opposent l’ego, lié à peur, contrôle et besoin d’avoir raison, au leadership conscient, fondé sur curiosité, ouverture, responsabilité et collaboration. Ils encouragent à choisir responsabilité plutôt que victimisation, curiosité plutôt que jugement, transparence plutôt que dissimulation, et à pratiquer communication authentique, gestion consciente des conflits et alignement corps-esprit-émotions. Ces principes favorisent des cultures de confiance, créativité, résilience et performance durable.Lire la suiteThe 15 Commitments of Conscious Leadership
Dans la mythologie coréenne, Hwanin, maître du ciel, autorise son fils Hwanung à descendre sur Terre, où celui-ci fonde Shin-Si, la « cité divine », et enseigne aux humains les arts, la médecine et l’agriculture. Un ours et un tigre, désireux de devenir humains, sont alors mis à l’épreuve : se nourrir uniquement d’ail et d’armoise durant cent jours dans une grotte. Le tigre renonce, mais l’ours persévère et se transforme en femme, Ungnyeo, qui épouse Hwanung. De leur union naît Dangun, fondateur en 2333 av. J.-C. du royaume de Gojoseon, considéré comme l’origine de la Corée. Selon le Samguk yusa, compilé au XIIIᵉ siècle, Dangun établit sa capitale à Asadal, institua des lois, développa la sériciculture et rendit un culte régulier aux cieux. Le 3 octobre, fête de Gaecheonjeol, commémore cette fondation, tandis que le royaume de Gojoseon disparaît en 108 av. J.-C. En 1994, la Corée du Nord a inauguré près de Pyongyang un site présenté comme la tombe de Dangun. Une légende fondatrice où épreuve, transformation et naissance d’un peuple se confondent.Lire la suiteDangun, le fondateur
Les livres ‘The Oz Principle’ et ‘The 15 Commitments of Conscious Leadership’ proposent une même distinction essentielle : rester en-dessous de la ligne ou passer au-dessus de la ligne. En-dessous : blâmer, se justifier, se défendre, réagir depuis la peur. Au-dessus : assumer, apprendre, résoudre, répondre depuis l’appréciation. Cette ligne n’est pas morale. Elle rend visible un choix possible. La…Lire la suiteResponsabilité [ligne]
À travers le monde, les mythes de la création témoignent d’une remarquable diversité de visions sur l’origine de l’univers et de l’humanité. En Mésopotamie, l’Enuma Elish raconte un cosmos né du combat entre divinités primordiales, tandis que dans la tradition biblique, le monde est créé par la parole ordonnatrice d’un Dieu unique. En Afrique de l’Ouest, chez les Dogons, la…Lire la suiteLes mythes de la création
Mahāvīra महावीर est, au 6e siècle av. notre ère, le vingt-quatrième tirthankara (guide spirituel, « fabricant de gué ») considéré comme le fondateur du jaïnisme. Il est également connu sous le nom de Vardhamāna वर्धमान ce qui signifie « qui prospère, qui s’élève spirituellement ». À noter que vardhanī signifierait tout à la fois en sanskrit « balai, brosse »…Lire la suiteMahavira… fondateur du jaïnisme
Qu’est-ce que le faire ? Qu’est-ce qu’un acte ? Comment l’être humain transforme-t-il le monde, lui-même et ses relations par l’action ? Comment les gestes, les pratiques, les métiers, les rituels et les engagements ont-ils donné forme aux sociétés et aux cultures ? Que nous apprennent la philosophie, l’anthropologie et les sciences humaines sur la différence entre agir, produire, répéter,…Lire la suiteÉduquer au faire
La finition galonnée utilise un galon textile pour masquer les fixations du tissu. Le galon est collé ou cloué le long des lignes visibles. Il apporte une touche décorative et soignée. Cette finition permet une grande variété stylistique. Elle dissimule imperfections et agrafes. Le choix du galon est déterminant. Elle finalise l’esthétique du meuble.Lire la suiteLa finition galonnée
L’art est la création-invention, au niveau du mécanisme de la pensée et de l’imagination, d’une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens. Le déroulement et l’ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques. Ces effets sont transmis grâce à l’emploi de signaux visuels, auditifs ou audiovisuels, à tous ceux qui, accidentellement ou volontairement, deviennent des spectateurs-auditeurs temporaires ou permanents de ces effets. Il en résulte un processus de fascination provoquant une modification plus ou moins profonde de leur champ psychologique selon le degré de la valeur esthétique de la création. Cette modification doit aller dans le sens de la transcendance, de la sublimation et de l’enrichissement spirituel par le truchement du jeu complexe de la sensibilité et de l’intellect humains. (…) Pour atteindre ce but, le créateur doit utiliser un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau de développement de son époque.Lire la suiteart [indéfinition N.S.]
La toile à patron est un prototype de vêtement réalisé dans un tissu simple, généralement en coton écru (toile, calicot), destiné à tester et ajuster une coupe avant l’exécution définitive. Elle permet de vérifier les volumes, l’aisance, l’équilibre et les proportions du modèle sur un corps ou un mannequin. La toile révèle les défauts de construction (plis, tensions, déséquilibres) invisibles…Lire la suiteLa toile à patron
Les arts sont aujourd’hui profondément traversés par l’intelligence artificielle, qui transforme les processus de création, de diffusion et de réception des œuvres. Génération d’images, de musiques ou de textes, analyse stylistique et recomposition d’archives modifient les conditions de l’invention et de l’originalité. L’œuvre se situe désormais à l’intersection de gestes humains, de calculs algorithmiques et de vastes corpus culturels, brouillant les notions d’auteur, d’intention et de singularité. Cette reconfiguration met à l’épreuve les cadres juridiques, notamment la propriété intellectuelle, lorsque styles ou archives sont mobilisés sans consentement explicite. Les frontières entre inspiration, citation et appropriation s’affaiblissent, ouvrant la voie à des formes inédites de captation de valeur ou de spoliation symbolique. Si ces pratiques explorent de nouveaux territoires esthétiques, elles peuvent aussi renforcer des logiques de reproduction, de pastiche et de standardisation du sensible. Le risque n’est pas la disparition de l’art, mais son glissement vers des objets formellement efficaces, détachés d’une expérience située et d’une responsabilité créatrice. Penser l’art à l’ère de l’IA suppose de le préserver comme espace de sens, de liberté et de responsabilité humaine.Lire la suiteArts & IA


















