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Indéfinition

hévéa

repère(s) :

The rubber tree (Hevea brasiliensis) is the source of most of the natural rubber used in the modern world. Native to the Amazon basin, it was long harvested by indigenous peoples long before the arrival of Europeans. When its industrial potential became apparent in the 19th century, the rubber tree became the subject of global economic competition. Seeds were transported to Asia, where climatic conditions favored the creation of vast plantations. This botanical exchange profoundly transformed the economic history of entire regions. The rubber tree thus stands at the intersection of biology, geography, commerce, and politics. Its latex fueled the growth of the tire industry, the electrical industry, and numerous everyday objects.Lire la suitehévéa

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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Patrimoine Culturel Immatériel

Le chamamé

repère(s) :artvoix

Le chamamé est une forme d’expression culturelle principalement pratiquée dans la province de Corrientes. Ses principaux composants intègrent un type de danse en « abrazo fermé » où les danseurs évoluent poitrine contre poitrine et suivent la musique sans chorégraphie préétablie. D’autres éléments concernent la musiqueada, moment festif qui inclut la fête, l’invitation, la prière et le sapukay, cri caractéristique accompagné d’un mouvement du corps destiné à exprimer des émotions et des sensations profondes comme la joie, la tristesse, la douleur et le courage. Les instruments utilisés à l’origine étaient le violon et la vihuela, auxquels sont venus s’ajouter la guitare, l’harmonica, l’accordéon diatonique à deux rangées, le bandonéon et la contrebasse Les chants tirent leurs origines des prières chantées. Traditionnellement, les paroles et les textes poétiques étaient en guaraní, la langue autochtone régionale, mais aujourd’hui, les traditions orales se transmettent dans le dialecte yopará, un dialecte qui mêle l’espagnol et le guaraní… (…)Lire la suiteLe chamamé

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Patrimoine Culturel Immatériel

Qhapaq Ñan, réseau de routes andin

repère(s) :habiter

2014

Ce grand réseau de routes de communication, de commerce et de défense parcourt plus de 30 000 km. Construit par les Incas sur plusieurs siècles et en partie basé sur une infrastructure préinca, ce réseau extraordinaire traversant l’un des terrains géographiques les plus difficiles du monde relie les sommets enneigés des Andes (à plus de 6 000 m) à la côte en passant par des forêts tropicales humides, des vallées fertiles et des déserts. Le Qhapac Ñan qui a atteint son extension maximale au XVe siècle s’étendait sur toute la longueur et la largeur des Andes. Le bien comprend 273 sites individuels s’étendant sur plus de 6 000 km. Ils ont été choisis pour illustrer les réalisations architecturales, techniques, politiques, sociales du réseau ainsi que son infrastructure associée, destinée au commerce, à l’hébergement et au stockage des marchandises, et des sites d’importance religieuse. [Argentine;Bolivie;Chili;Colombie;Équateur;Pérou]Lire la suiteQhapaq Ñan, réseau de routes andin

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23 Calendrier février

23 février – Mashramani

repère(s) :société

Le (festival de) « Mashramani » au Guyana, dont le nom est ancré dans la culture des Amérindiens, signifie « la célébration d’un travail bien fait ». Il est communément appelé « Mash » et est célébré le 23 février – le jour de la République du Guyana – pour commémorer la « naissance de la République ». Les festivités culminent avec les célébrations de l’anniversaire…Lire la suite23 février – Mashramani

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25 Calendrier juillet

25 juillet – Journée internationale des femmes afro-latines, afro-caribéennes et leur diaspora

repère(s) :humain

C’est le 25 juillet 1992 que cette date a été reconnue par l’ONU comme la Journée de la femme noire latine et des Caraïbes ; au Brésil, en 2014, la loi n° 12.987/2014 a été reconnue ce même jour, comme la Journée de Teresa de Benguela et de la femme noire. Tereza de Benguela était un chef quilombola qui a…Lire la suite25 juillet – Journée internationale des femmes afro-latines, afro-caribéennes et leur diaspora

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Lignes et géoglyphes de Nazca

repère(s) :environnement

Les lignes et géoglyphes de Nazca sont des motifs géants tracés dans le désert de Nazca, au Pérou, par la civilisation Nazca entre 200 av.J-C et 600 ap.J-C. Ces figures, qui comprennent des animaux, des plantes stylisées et des géométries, sont tracées en creusant des lignes peu profondes dans le sol rocailleux pour exposer la couche plus claire de la…Lire la suiteLignes et géoglyphes de Nazca

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Controverse de Valladolid

repère(s) :justice

La controverse de Valladolid (1550–1551) est un débat organisé en Espagne à la demande de l’empereur Charles Quint, pour trancher la question morale et théologique du traitement des Indiens d’Amérique. Elle oppose deux figures majeures : Juan Ginés de Sepúlveda, humaniste et théologien, et Bartolomé de Las Casas, dominicain et évêque. Sepúlveda soutient que les Indiens sont inférieurs par nature,…Lire la suiteControverse de Valladolid

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Chinchasuyu

repère(s) :pouvoir

Le chinchasuyu est le quartier nord-ouest (suyu) de l’Empire Inca (Tawantin Suyu), qui faisait partie des « Quartiers supérieurs ». L’Équateur et la Colombie modernes étaient englobés dans sa plus grande étendue. Chinchay signifie « ocelot » en quechua et désigne le nord.Lire la suiteChinchasuyu

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Le Traité de Tordesillas

repère(s) :couper

Un Brésil faisant la part belle à la langue portugaise… Cuba, le Venezuela ou le Chili lui préférant le castillan… derrière cette géographie linguistique se cache une ligne tracée il y a plus de cinq siècles. Le traité de Tordesillas, signé le 7 juin 1494, fixa une ligne imaginaire de partage à 370 lieues à l’ouest des îles du Cap-Vert, séparant les zones d’influence des deux puissances ibériques : tout ce qui était découvert à l’est revenait au Portugal, tout ce qui était à l’ouest à la Couronne de Castille. Cette démarcation, voulue pour apaiser les rivalités nées des grandes explorations, permit au Portugal de revendiquer la côte orientale du continent sud-américain après que Pedro Álvares Cabral y eut débarqué en 1500, donnant naissance à ce qui deviendrait le Brésil, tandis que les Espagnols développaient leurs empires dans les Caraïbes et sur les vastes terrains à l’ouest de la ligne. D’autres puissances coloniales comme la France, l’Angleterre ou les Provinces-Unies rejetèrent progressivement cette division, ouvrant la course à la colonisation mondiale.Lire la suiteLe Traité de Tordesillas

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Une série de phonèmes…

repère(s) :sens

Les langues sont des assemblages de sons, dont les plus petits identifiables sont les phonèmes, éléments sonores de base. Leur nombre varie considérablement : le français compterait 36 phonèmes, l’anglais 44, tandis que certaines langues comme le pirahã du Brésil n’en ont que 10 à 13 et le rotokas de Bougainville 11 à 12. Le tahitien, parlé en Polynésie française et classé parmi les langues austronésiennes, compte cinq voyelles et neuf consonnes, distinguant voyelles courtes et longues, comme pāto et pato signifiant « cueillir » et « éclater ». Cette économie phonémique contraste avec d’autres langues plus complexes. Une étude de Quentin Atkinson suggère que la diversité phonémique décroît avec la distance à l’Afrique, maximale sur ce continent, moindre en Asie et Europe, plus faible en Amérique et minimale en Océanie, thèse qui reste controversée.Lire la suiteUne série de phonèmes…

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Communiquer, mettre en commun…

repère(s) :communication

En pleine « opulence communicationnelle », le sens se noie souvent sous un flot incessant de contenus éphémères dont l’obsolescence est programmée, questionnant notre engagement à communiquer et à écouter. Dans la Sierra Nevada de Santa Marta, les Kogis, peuple relativement isolé, conçoivent la vie selon un équilibre sacré qu’il faut respecter, tenant à distance la plupart des techniques modernes. Leurs décisions sont collectives et respectueuses, parfois guidées par les sages Mamos, et leur poporo, calebasse de chaux et de feuilles de coca mâchées, sert à la fois de rituel initiatique et de moyen de transmission des pensées. Cette attention au temps et au sens dans la communication invite à réfléchir : quels moyens l’histoire humaine a-t-elle employés pour « mettre en commun » ? Aujourd’hui, dans un monde qualifié de communicant, quelle est la part réelle de cette mise en commun ? Entre information et communication, comment assurer pérennité intellectuelle, éthique et humaine ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « communication » ?Lire la suiteCommuniquer, mettre en commun…

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Mapuche

repère(s) :humain

Groupe ethnique autochtone d’Amérique du Sud, principalement concentré au Chili et en Argentine. Connus pour leur histoire riche et leur résistance tenace contre les colonisateurs espagnols, les Mapuche [dont le nom signifie « Peuple de la Terre »] ont une culture distincte, avec des traditions, une langue (le mapudungun) et une spiritualité propres. Historiquement organisés en communautés autonomes appelées « lof », ils ont…Lire la suiteMapuche

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J’aime ma langue… guarani

repère(s) :langue

Le 25 août 1967, le guaraní, ou avañe’ẽ, est reconnu par la Constitution paraguayenne comme langue « nationale », puis déclaré langue « officielle » en 1992. La loi des langues de 2010 consacre enfin l’égalité complète entre le guaraní et l’espagnol. Parlée également en Argentine, Bolivie et Brésil, cette langue appartient avec le tupi à la famille tupi-guaraní, dont le nom rappelle la légende de deux frères séparés par une dispute, Guaraní prospérant au Paraguay. Sa transcription se fait dans l’alphabet achegety, validé au Congrès de Montevideo en 1950, comprenant 33 lettres et formé des trois premières lettres a‑che‑ge et du suffixe ty, « ensemble ». Malgré sa reconnaissance, le guaraní fait face aux menaces de modernisation, d’exode rural et d’érosion culturelle, mais il résiste grâce à des initiatives locales et reste porteur d’un héritage vivant, illustré par des mots désormais intégrés au vocabulaire mondial comme jaguar, acajou, ara, ananas, tapioca ou tapir. Rohayhu che ñe’e ! (« j’aime ma langue ») témoigne de cet attachement vibrant à la langue et à la culture guaraní.Lire la suiteJ’aime ma langue… guarani

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Gens et langue de la Terre…

repère(s) :humain

La planète Terre précède et survivra aux humains, mais notre exploitation souvent aveugle de ses ressources invite à repenser notre relation à elle. Les Mapuche, « gens de la Terre », parlent le mapudungun, langue de la terre, et racontent que l’Univers commença par le Chrufken Ruka, « l’explosion de la chambre haute ». La maison traditionnelle, le ruka, construite collectivement, symbolise cette collaboration originelle. Leur drapeau illustre ces savoirs : le kultrun, percussion en demi-sphère, représente la Terre, le cercle l’infini, et y figurent les quatre points cardinaux, le soleil, la lune et les étoiles, autant de repères pour le machi, chaman qui lit les forces de l’univers transmises par Ngünechen, divinité de la vie. À l’instar des Mapuche, d’autres civilisations proposent des visions cosmogoniques et planétaires, révélant des équilibres entre mythes, arts et sciences. Cette sagesse invite à réfléchir à notre rapport à la Terre, à sa place dans l’univers, et à la responsabilité de préserver ses forces et cycles naturels, en commençant par questionner ce que sont réellement « planète » et « astre ».Lire la suiteGens et langue de la Terre…

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La Route des Incas

repère(s) :habiter

Au XVIᵉ siècle, le chroniqueur espagnol Pedro Cieza de León s’émerveille devant la Route des Incas, qu’il décrit comme le chemin le plus grandiose jamais construit. Nommée en quechua Qhapaq Ñan, la « Route royale » traverse l’ancien empire inca de Quito à Santiago, reliant l’actuel Pérou, la Bolivie, l’Argentine et la Colombie. Déployé en deux axes majeurs, l’un andin culminant parfois à plus de 5 000 mètres, l’autre côtier le long du Pacifique, ce réseau était relié par de multiples voies transversales facilitant échanges, commerce, défense et administration. Son cœur était Cuzco, d’où partaient quatre routes vers les suyos, dont celle menant au Machu Picchu. Héritage de cultures andines antérieures, porté à son apogée au XVe siècle, le Qhapaq Ñan comptait des ponts suspendus, tunnels, et des relais fortifiés appelés tambos. Les messages impériaux y circulaient grâce aux chasquis, messagers courant de relais en relais, utilisant les quipus pour transmettre les données. En 2014, ce réseau exceptionnel a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, reconnaissant son importance historique et appelant à sa préservation.Lire la suiteLa Route des Incas

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L’aventure du Kon-Tiki

repère(s) :

« Polynésie », « Mélanésie » et « Micronésie » sont des termes forgés au XIXe siècle et toujours employés. Quant à l’origine des peuples polynésiens, plusieurs hypothèses existent, la principale les reliant aux cultures de Lapita, connues pour leurs poteries décorées et attestées il y a environ 3500 ans, de la Nouvelle-Guinée aux Samoa. Le triangle polynésien relie Hawaï, la Nouvelle-Zélande et Rapa Nui. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’aventure du Kon-Tiki menée en 1947 par Thor Heyerdahl, convaincu que la Polynésie aurait aussi pu être peuplée depuis les côtes américaines. Pour le prouver, il construit avec cinq compagnons un radeau de balsa inspiré des Incas et traverse le Pacifique malgré le scepticisme général. Entre avaries, poissons volants, rencontres marines et nuits d’angoisse, l’expédition atteint après trois mois et près de 8000 km un récif des Tuamotu, démontrant la faisabilité du voyage. Le nom Kon-Tiki unirait Kon, dieu inca, et Tiki, ancêtre divin polynésien.Lire la suiteL’aventure du Kon-Tiki

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Chimborazo

repère(s) :environnement

Chimborazo – Volcan situé dans la cordillère des Andes, en Équateur. Avec une altitude de 6 268 mètres (20 564 pieds), il est le point culminant du pays et le sommet le plus éloigné du centre de la Terre en raison de la forme oblate de la planète. Le Chimborazo est un stratovolcan éteint, et sa région environnante est un…Lire la suiteChimborazo

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Pachamama, la voie de la Terre…

repère(s) :environnement

La Pachamama rappelle que l’environnement n’est ni un décor ni une simple ressource, mais une relation vivante dont nous faisons partie. Dans les cosmologies andines, la Terre nourrit à condition d’être reconnue, honorée et ménagée : recevoir oblige à rendre, prélever engage à réparer, habiter suppose de prendre soin. Ces pratiques ne relèvent pas du folklore, mais d’une éthique de la réciprocité fondée sur les limites et les interdépendances. À l’inverse, nos modèles contemporains tendent à fragmenter la Terre en gisements, surfaces productives ou externalités, dissociant l’usage de la responsabilité. Pollution, effondrement de la biodiversité et dérèglement climatique traduisent moins une ignorance qu’un déni de la vulnérabilité partagée. Or la question environnementale commence bien « en chacun » : dans les choix ordinaires comme dans les décisions collectives, mais aussi dans les récits que nous élaborons sur la Terre. Est-elle un stock à gérer ou un milieu à cohabiter ? Les cultures de la Terre-mère n’invitent pas à un retour en arrière, mais proposent un autre langage pour penser l’avenir, fondé sur l’attention, la gratitude et la limite. Reconnaître la Terre comme relation plutôt que comme objet engage une responsabilité à la fois intime et politique. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « terre » ?Lire la suitePachamama, la voie de la Terre…

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L’Eldorado

repère(s) :matière

Sir Walter Raleigh, poète, courtisan et explorateur anglais, fut l’un de ces hommes saisis par le rêve d’Eldorado : après une expédition infructueuse en 1595 et un passage en prison, il repartit en 1617 à la recherche de la mythique Cité d’or, avant d’être arrêté à son retour pour avoir attaqué des possessions espagnoles et décapité à la Tour de Londres en 1618. Cette obsession s’inscrit dans une longue histoire nourrie de récits et de confusions, depuis Francisco de Orellana, explorant l’immense fleuve Amazone à la recherche d’or et de cannelle, jusqu’aux témoignages évoquant des guerrières rappelant les Amazones grecques. Mais où situer Eldorado : près de l’Amazone, de l’Orénoque, au Brésil, au Venezuela, au Guyana ou en Colombie ? Un récit chibcha, ou muisca, joua un rôle décisif : celui d’un roi, le zipa de Bacatá, qui se couvrait d’or et jetait offrandes et trésors dans le lac Guatavita lors de cérémonies fastueuses. Reprise par les Conquistadores, cette légende alimenta des tentatives hasardeuses d’assèchement du lac, au prix de lourdes pertes humaines. Ainsi, de siècle en siècle, la soif d’or transforma un rite symbolique en mirage obsédant, jusqu’à faire d’Eldorado un mythe persistant, révélateur des excès et des rêves de l’humanité.Lire la suiteL’Eldorado

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Petite histoire du vin [6]

repère(s) :histoire

1492 L’année 1492 marque la (re)découverte du continent américain par les Européens et constitue un bouleversement majeur dans l’histoire des échanges intercontinentaux. Cette rencontre, souvent tragique, entre conquistadors et populations autochtones se traduit par des violences extrêmes, des mises en esclavage et un effondrement démographique sans précédent. Parallèlement à la conquête militaire et économique, l’Europe chrétienne envoie outre-Atlantique des ordres…Lire la suitePetite histoire du vin [6]