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Dogon

repère(s) :humain

Les Dogon sont un groupe ethnique indigène vivant principalement dans la région de Mopti, au Mali, en Afrique de l’Ouest, ayant une histoire remontant à plusieurs siècles. Leur société est organisée en clans et castes, avec des pratiques religieuses centrées sur des divinités telles qu’Amma, le dieu suprême. Les Dogon sont également connus pour leur architecture distinctive, des maisons en…Lire la suiteDogon

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Gens et langue de la Terre…

repère(s) :humain

La planète Terre précède et survivra aux humains, mais notre exploitation souvent aveugle de ses ressources invite à repenser notre relation à elle. Les Mapuche, « gens de la Terre », parlent le mapudungun, langue de la terre, et racontent que l’Univers commença par le Chrufken Ruka, « l’explosion de la chambre haute ». La maison traditionnelle, le ruka, construite collectivement, symbolise cette collaboration originelle. Leur drapeau illustre ces savoirs : le kultrun, percussion en demi-sphère, représente la Terre, le cercle l’infini, et y figurent les quatre points cardinaux, le soleil, la lune et les étoiles, autant de repères pour le machi, chaman qui lit les forces de l’univers transmises par Ngünechen, divinité de la vie. À l’instar des Mapuche, d’autres civilisations proposent des visions cosmogoniques et planétaires, révélant des équilibres entre mythes, arts et sciences. Cette sagesse invite à réfléchir à notre rapport à la Terre, à sa place dans l’univers, et à la responsabilité de préserver ses forces et cycles naturels, en commençant par questionner ce que sont réellement « planète » et « astre ».Lire la suiteGens et langue de la Terre…

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Au contact des Aïnous…

repère(s) :humain

Nous voici à Nibutani ニプタニ, près de Biratori ピラ・ウトゥル (平取町) sur l’île de Hokkaidō, au Japon, célèbre depuis 1992 pour son centre culturel aïnou. Les Aïnous, アィヌ, terme signifiant « humain » dans leur langue, sont un peuple ayant précédé les populations de Yamato, attaché à ses croyances, aux kamuy カムィ et au culte de l’ours, ainsi qu’à ses épopées, les yukar ユカㇻ, et parlant la langue aïnoue, isolat transcrit en version katakana. Nibutani rend hommage à Shigeru Kayano 萱野, dont le musée Kayano Shigeru Nibutani Ainu Museum 萱野茂二風谷アイヌ資料館 conserve des éléments de la culture aïnoue qu’il collectionna toute sa vie. Premier représentant aïnou au parlement japonais, il incarna le combat pour la pérennité des valeurs traditionnelles. Cette lutte souligne l’importance de la sauvegarde des langues : malgré un nombre conséquent de personnes d’ascendance aïnoue, les locuteurs de la langue sont extrêmement rares, plaçant celle-ci en situation critique et rappelant que préserver la langue est préserver l’âme d’un peuple.Lire la suiteAu contact des Aïnous…

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Les Imazighen – Langues & écriture…

repère(s) :humain

Les Imazighen, présents de l’Égypte au Maroc et dans le Sahara, forment un ensemble diversifié dont les langues appartiennent à la famille afro-asiatique, incluant le chleuh, le rifain, le kabyle, le chaoui ou le touareg. Au Maroc, l’amazighe est langue officielle depuis 2011. Leurs origines font l’objet de débats depuis l’Antiquité, Hérodote, Salluste, Josèphe ou Ibn Khaldoun s’y étant intéressés, tandis que l’archéologie évoque la civilisation capsienne il y a 8000 ans. Leur écriture emblématique, le tifinagh, reste entourée d’hypothèses : étymologie phénicienne, signification « notre trouvaille » ou attribution au génie légendaire Anigouran. Des traces anciennes apparaissent sous Massinissa et Micipsa, dans une forme dite libyque. Aujourd’hui, les langues berbères peuvent s’écrire en tifinagh, en alphabet arabe ou en alphabet latin de 33 lettres, conservant ainsi la richesse et l’identité culturelle de ces peuples.Lire la suiteLes Imazighen – Langues & écriture…

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Lorsque mon grand-père ]ressuscita[…

Je me souviens comme si c’était hier du jour où notre famille eut recours à CRYOGEST-293.K pour la première fois. Mes parents décidèrent de ressusciter mon grand-père… sans son accord. Maman s’y opposait partiellement, invoquant « l’éthique », alors que papa était persuadé que cela transformerait nos vies positivement. Nous ignorions encore que l’arrêt massif des naissances allait bientôt bouleverser l’ordre des choses, et que de nombreuses familles, pouvant se le permettre, auraient recours au process 293.K pour rééquilibrer la population humaine. Mon grand-père nous revint quelques années avant cette crise, et, ironie du sort, son retour fut programmé le jour de mon anniversaire, coïncidence ou décision calculée. Il fallut trancher d’innombrables détails : l’âge dans lequel il se réincarnerait, l’étendue de sa mémoire restaurée… À partir de ce jour, tout changea radicalement, et à chaque anniversaire, nous célébrons ce moment fondateur. C’était il y a 133 ans.Lire la suiteLorsque mon grand-père ]ressuscita[…

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Preah Thong et Neang Neak

repère(s) :famille

Aux origines du peuple khmer ជនជាតិ ខ្មែរ On trouve l’union d’un prince indien et d’une princesse Naga Nommés respectivement Preah Thong et Neang Neak Un ermite dit au prince Qu’en naviguant vers l’est, il trouverait une terre Qui deviendrait un royaume grand et prospère… Accomplissant ce rêve, Preah Thong tomba amoureux de Neang Neak Et ils se marièrent peu de…Lire la suitePreah Thong et Neang Neak

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mamanais (lg)

repère(s) :langue

Le mamanais est une forme de langage simplifié et modulé que les adultes, en particulier les mères, utilisent spontanément pour s’adresser aux nourrissons. Il se caractérise par un ton plus aigu, une intonation exagérée, un rythme ralenti, des répétitions fréquentes et une syntaxe simplifiée. Ce mode de communication, aussi appelé parentais, discours adressé à l’enfant, discours orienté bébé ou langage…Lire la suitemamanais (lg)

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Jeux Olympiques…

repère(s) :jeu

Les Jeux Olympiques antiques, Ὀλυμπιακοὶ Ἀγώνες, débutèrent en 776 av. J.-C., ouvrant non seulement le calendrier olympique mais aussi le calendrier grec. D’autres compétitions existaient : les Jeux isthmiques à Corinthe en l’honneur de Poséidon, les Jeux pythiques ou delphiques célébrant Apollon par des concours musicaux, et les Jeux néméens en mémoire des guerriers morts pour la patrie. Les Olympiques honoraient Zeus et comprenaient épreuves équestres et gymniques, certaines très dures comme le pancrace, et bénéficiaient de la trêve olympique. Ces jeux cessèrent sous l’empereur Théodose à la fin du IVe siècle. Ils furent relancés par Pierre de Coubertin en 1896 à Athènes avec 14 pays et plus de 200 athlètes, hommes uniquement, les femmes entrant quatre ans plus tard. Les symboles modernes incluent la flamme, le drapeau aux cinq anneaux, la devise Citius, Altius, Fortius due à Henri Didon, l’hymne olympique et, depuis 1968, les mascottes. Loués et parfois critiqués, les J.O. reflètent les enjeux de chaque époque, et la périodicité de quatre ans, initiée dans la Grèce antique, reste la règle, sauf interruptions dues aux guerres.Lire la suiteJeux Olympiques…

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Fihavanana, nouer des relations…

repère(s) :société

Un proverbe malgache dit que « les relations sont plus importantes que l’argent » (Ny Fihavanana no taloha ny vola), mettant en lumière le fihavanana, principe central du lien social à Madagascar. Ce concept valorise la solidarité, l’entraide et la réciprocité, structurant les relations familiales et communautaires. Mais le fihavanana, comme tout idéal, se heurte aux évolutions sociales et aux poussées d’individualisme, révélant la tension universelle entre solidarité collective et intérêts personnels. Un autre proverbe malgache illustre cette nuance : « Que votre amitié ne ressemble pas aux pierres brisées dont les fragments ne peuvent plus être réunis, mais aux fils de soie qu’il est facile de renforcer lorsqu’ils menacent de se rompre. » Ainsi, loin de bâtir des sociétés idéales sur le papier, la sagesse malgache nous invite à exploiter toutes les ressources culturelles et humaines pour consolider le lien social, lutter contre l’exclusion, la discrimination et le rejet, et renforcer les solidarités indispensables. Questionner ce concept permet de réfléchir à ce qu’est véritablement « la société » et à la manière de la faire vivre.Lire la suiteFihavanana, nouer des relations…

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Morihei Ueshiba

repère(s) :jeu

Morihei Ueshiba (1883-1969) – Fondateur de l’aïkido, un art martial japonais centré sur la non-violence et la résolution pacifique des conflits. Ueshiba a développé l’aïkido en fusionnant des éléments de diverses disciplines martiales, mettant l’accent sur l’utilisation de l’énergie et la neutralisation des attaques. Surnommé « Ōsensei » (le Grand Maître), Ueshiba a également intégré des principes spirituels et philosophiques dans la…Lire la suiteMorihei Ueshiba

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Jomo Karuta

repère(s) :

Créé en décembre 1947 Sur l’idée de Masahiko Urano, Premier directeur de la Fondation culturelle de Gunma Rendant hommage à la richesse de la préfecture de Gunma Compilé en 45 cartes dessinées par Tatsuo Omi Textes au dos écrits par Kiyoyasu Maruyama Voici les Jomo-Karuta 上毛 かるた Pour le bonheur des plus jeunes et de leurs aînésLire la suiteJomo Karuta

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La catastrophe, le dénouement…

repère(s) :crise

La pollution plastique n’est qu’un visage parmi d’autres des catastrophes contemporaines, économiques, écologiques ou sociales, qui interrogent à la fois leurs causes, leurs enchaînements et nos capacités de réponse. À l’image de Cassandre, figure tragique condamnée à n’être pas crue, nombre de voix alertent aujourd’hui sur les dérèglements en cours, au risque d’être disqualifiées sous l’étiquette du catastrophisme. La collapsologie, en articulant l’effondrement de la biodiversité et la convergence des crises, prolonge ce constat en lui donnant une cohérence systémique. Face à cela, plusieurs attitudes s’offrent à nous : comptabiliser les désastres pour en objectiver l’ampleur, céder à une forme de fatalisme, relativiser par saturation de l’information, ou chercher à s’y préparer lucidement. Or le mot « catastrophe », issu du grec katastrophê, renvoie autant au bouleversement qu’au moment du jugement, là où l’erreur, l’ignorance ou l’aveuglement produisent le dénouement tragique. Peut-être est-ce là une clé : déplacer notre regard des seuls effets spectaculaires vers les cadres de pensée, les décisions et les renoncements qui les rendent possibles. Avant d’annoncer ou de subir la catastrophe, ne gagnerions-nous pas à interroger ce que nous mettons derrière ce mot, et surtout ce qu’il révèle de nos angles morts collectifs ?Lire la suiteLa catastrophe, le dénouement…

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Enkutatash, à la fin des pluies…

repère(s) :temps

L’environnement est aujourd’hui marqué par le réchauffement climatique, dont les effets menacent les équilibres naturels et culturels. Prenons un instant en Éthiopie, à la fin de la saison des pluies, et considérons la Reine de Saba, célèbre souveraine mentionnée dans les Livres des Rois du VIᵉ siècle avant notre ère, qui visita Salomon à Jérusalem, le couvrant de cadeaux, avant de rentrer dans son royaume. Que ce royaume fût en Éthiopie ou dans le sud de l’Arabie demeure discuté, mais la légende se perpétue : le Kebra Nagast du XIVᵉ siècle raconte qu’elle eut un fils, Ménélik, à l’origine d’une dynastie, et que son retour donna lieu à un hommage appelé Enkutatash, jour de l’an éthiopien, symboliquement lié à la fin des pluies et à la floraison des marguerites jaunes. Cette fête illustre le lien intime entre nature et culture, entre climat et rythmes humains, rappelant combien nos calendriers et nos pratiques sont tributaires des équilibres naturels. Dans un contexte de bouleversements climatiques, ces traditions nous incitent à réfléchir à notre rapport au temps, au climat et aux ressources, et à questionner ce que signifie réellement « climat » pour l’humanité et la planète.Lire la suiteEnkutatash, à la fin des pluies…

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Nouvel an chinois / janvier – février

repère(s) :temps

Le Nouvel An chinois, également connu sous le nom de Fête du printemps 春节, est la plus importante fête traditionnelle chinoise. Elle marque le début du nouvel an lunaire, qui est basé sur le calendrier luni-solaire chinois. La date du Nouvel An chinois varie chaque année, entre le 21 janvier et le 20 février du calendrier grégorien. Les célébrations durent…Lire la suiteNouvel an chinois / janvier – février

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Arevakhach, un symbole d’éternité…

repère(s) :temps

Nous voici à Noradouz, sur les rives du lac Sevan, célèbre pour son cimetière où se dressent plus de 900 khatchkars, ces stèles arméniennes ornées d’entrelacs et de croix, dont certaines remontent à plus de 1500 ans et témoignent d’un art inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité. Parmi les motifs qui frappent, l’arevakhach, « croix-soleil », se déploie en huit branches entrelacées autour d’un centre, symbole d’éternité et de renaissance, évoquant dans l’Antiquité l’union des huit dieux du panthéon arménien. Ces croix se retrouvent sur les églises, tapis, vêtements ou bannières, signe de la force culturelle et spirituelle que leur communauté y place. Et nous, comment concevons-nous l’éternité, le temps, le cycle de la vie, de l’humanité, de l’univers ? Les cultures, mythes et sciences nous transmettent des savoirs précieux sur l’inscription de chaque existence dans le continuum du temps. Questionner notre perception du présent, du passé et de l’avenir devient alors un chemin pour mieux comprendre nos projections et engagements dans le monde.Lire la suiteArevakhach, un symbole d’éternité…

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Calendriers mayas

repère(s) :temps

Calendriers mayas – Un système de calendriers consistant en plusieurs cycles (comptes) de différentes longueurs avec le Tzolkin, un compte de 260 jours et le Haabʼ, un compte de 365 jours. Les deux forment un cycle synchronisé d’une durée de 52 Haab’. Utilisé en Méso-Amérique précolombienne ainsi que par des groupes contemporains figurant sur les hauts plateaux guatémaltèques.Lire la suiteCalendriers mayas

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Le labyrinthe intérieur

repère(s) :penser

Pour Phil Stutz, le « labyrinthe intérieur » désigne l’espace mental et émotionnel où l’on se perd en cherchant à éviter souffrance, incertitude et effort. Composé de peurs, d’auto-sabotages, de pensées répétitives et de mécanismes de défense illusoires, il enferme l’individu qui tourne en rond en tentant des solutions intellectuelles à des problèmes existentiels. Alimenté par le besoin de contrôle, le perfectionnisme et l’attachement au confort ou à la validation, il s’aggrave lorsqu’on cherche à en sortir par l’analyse ou l’évitement. Le chemin de croissance, au contraire, implique d’accepter douleur, effort et incertitude, et de passer à l’action malgré tout, en utilisant discipline, engagement et responsabilité personnelle pour reconnecter l’individu à son énergie vitale. Le labyrinthe intérieur symbolise la stagnation psychique, le mouvement volontaire seule issue réelle.Lire la suiteLe labyrinthe intérieur

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La Route des Incas

repère(s) :habiter

Au XVIᵉ siècle, le chroniqueur espagnol Pedro Cieza de León s’émerveille devant la Route des Incas, qu’il décrit comme le chemin le plus grandiose jamais construit. Nommée en quechua Qhapaq Ñan, la « Route royale » traverse l’ancien empire inca de Quito à Santiago, reliant l’actuel Pérou, la Bolivie, l’Argentine et la Colombie. Déployé en deux axes majeurs, l’un andin culminant parfois à plus de 5 000 mètres, l’autre côtier le long du Pacifique, ce réseau était relié par de multiples voies transversales facilitant échanges, commerce, défense et administration. Son cœur était Cuzco, d’où partaient quatre routes vers les suyos, dont celle menant au Machu Picchu. Héritage de cultures andines antérieures, porté à son apogée au XVe siècle, le Qhapaq Ñan comptait des ponts suspendus, tunnels, et des relais fortifiés appelés tambos. Les messages impériaux y circulaient grâce aux chasquis, messagers courant de relais en relais, utilisant les quipus pour transmettre les données. En 2014, ce réseau exceptionnel a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, reconnaissant son importance historique et appelant à sa préservation.Lire la suiteLa Route des Incas

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Nakasendô

repère(s) :habiter

« Nakasendô » 中山道 La route centrale de la montagne中 山 道. Également appelée Kisokaidō 木曾街道 L’une des cinq routes de la période Edo. reliant Edo à Kyoto. Magome-juku 馬籠宿 quarante-troisième des soixante-neuf stations Lieu de naissance de l’auteur Shimazaki Tōson島崎 藤村 »Lire la suiteNakasendô

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Routes de la mélodie

repère(s) :habiter

« Le calme au bord du lac » « Souvenirs d’été » « Chanson des quatre saisons »… Les routes mélodiques メロディーロード à Gunma… A l’origine, une sorte d’heureux hasard Les marques laissées par un bulldozer dans une route. Créant un air inattendu quand on roule dessus. Puis de nombreuses créations ici et là. Hokkaido, Shizuoka, Ehime, Oita… Et Gunma où de nombreuses routes ont été…Lire la suiteRoutes de la mélodie