L’interprétation qu’il en donne est saisissante. Totalement investi dans le message que portent ces quelques notes, le compositeur et pianiste Malek Jandali nous partage un héritage de 3400 ans avec ses « Echos d’Ougarit », réalisés avec l’Orchestre philarmonique russe sous la direction de Seregey Kondrashev. Nous sommes alors transporté.es dans cette cité antique d’Ougarit en Syrie, auj. Ras Shamra…Lire la suiteChant Hourrites
Pantopique : Pays-Asie
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Sheikh Mujibur Rahman (1920-1975), dit ‘Bangabandhu’ (‘l’Ami du Bengale’), fut emprisonné pendant dix ans de sa vie pour avoir rêvé d’un Bengale libre où l’identité culturelle bengalie serait plus importante que l’identité religieuse musulmane majoritaire. Il était entré en politique dans les dernières années de la lutte des Indiens pour s’affranchir du joug britannique. Issu d’une famille musulmane de la…Lire la suiteSheikh Mujibur Rahman
Avec le temple Byodoin 平等院 à Kyoto et le temple Chusonji 中尊寺 à Iwate. Le temple Fukiji possède l’une des trois grandes salles Amitabha. Tathāgata Amitābha 阿弥陀如来 « Le Bouddha de la lumière et de la vie incommensurables » Une statue assise construite à la période HeianLire la suiteAmitabha
Qu’il s’agisse de l’hébreu, du grec ou encore de l’arabe, certaines langues se déclinent à travers leurs formes classique et moderne(s)…. Parmi elles, le tamoul, une langue dravidienne parlée dans le sud de l’Inde, à Sri lanka, en Malaisie, à l’île Maurice… Reconnue officiellement comme langue classique de l’Inde en 2004, le tamoul plonge ses racines dans le plus lointain…Lire la suiteLe tamoul – Classique & moderne…
Le Shâhnâmeh شاهنامه, « Livre des Rois », rédigé par Ferdowsi (940-1020) en persan, célèbre l’histoire des souverains perses à travers plus de 60 000 distiques, rappelant la grandeur passée du royaume face au déclin du califat abbasside. Omar Khayyām (1048-1131) écrivit les Rubaïyat رباعیات, quatrains méditant sur le temps, la destinée et les plaisirs terrestres, mêlant poésie, mathématiques et astronomie. La tradition persane s’enrichit ensuite avec Nizami de Gandja et son Khamsé, Hafez et ses ghazals mystiques influençant Goethe, ainsi que Djami, l’un des derniers grands poètes soufis. Ensemble, ces auteurs offrent à la poésie persane sa puissance expressive et une place éternelle dans l’histoire littéraire universelle.Lire la suitePoésie persane…
Magtymguly Pyragy مختومقلی فراغی (1724-1733 – vers 1807) – Poète soufi turkmène, considéré comme le père de la littérature turkmène. « Le premier poème de Magtymguly, « La nuit quand je dormais […] Révélation », a été composé à la suite d’un incident survenu lorsque Magtymguly était un jeune garçon. Ses parents assistaient à un mariage, mais Magtymguly dormait, et…Lire la suiteMagtymguly Pyragy
Iio Sōgi 宗祇 (1421-1502) – Moine et poète bouddhiste japonais, connu pour son rôle central dans le développement du waka, une forme traditionnelle de poésie japonaise. Sōgi était un maître du style renga, une collaboration poétique où plusieurs auteurs contribuent à une composition. Il a également popularisé le haïku. Sōgi était un moine zen, voyageant à travers le Japon pour…Lire la suiteIio Sōgi
« Gitanjali », écrit par le célèbre poète indien Rabindranath Tagore, est une collection de poèmes spirituels publiée pour la première fois en 1910. Le titre « Gitanjali » se traduit littéralement par « Offrande de chants » en bengali. Cette œuvre emblématique a été écrite à une période de profondes réflexions spirituelles de Tagore et lui a valu le prix Nobel de littérature en 1913,…Lire la suiteGitanjali
Ame ni mo makezu 雨ニモマケズ (« Ne sois pas défait par la pluie ») Un poème de Kenji Miyazawa 宮沢 賢治 (1896 – 1933) « Ne pas céder face à la pluie Ne pas céder face au vent Ne pas céder non plus face à la neige ou à la chaleur de l’été Avec un corps solide Sans avidité Sans perdre son tempérament…Lire la suiteAme ni mo makezu
Wisława Szymborska (1923-2012) est une poétesse polonaise et prix Nobel de littérature, Wisława Szymborska développe une œuvre marquée par l’ironie, la précision et la réflexion philosophique. Elle aborde les grandes questions de l’existence – le hasard, la mort, l’Histoire, l’identité – à partir de situations ordinaires. Son style clair et accessible dissimule une grande profondeur intellectuelle. Refusant toute grandiloquence, elle…Lire la suiteWisława Szymborska
Rouben Melik (1921-2007) est un poète français d’origine arménienne, dont l’œuvre s’inscrit dans une quête de dépouillement et de rigueur formelle. Sa poésie, souvent brève, privilégie la sobriété, le silence et la concentration du sens. Influencé par les spiritualités orientales et la pensée existentielle, il interroge la condition humaine, le temps, la mort et la présence au monde. Traducteur attentif,…Lire la suiteRouben Melik
Makoto Ooka (1931-2017) est un poète et critique japonais reconnu pour avoir renouvelé la poésie contemporaine tout en dialoguant avec la tradition. Son œuvre explore la relation entre langage, corps et monde, cherchant une poésie de l’instant et de la perception. Il s’intéresse à la mémoire, au silence et à l’éphémère, dans une écriture épurée et méditative. Ooka a également…Lire la suiteMakoto Ooka
Matsuo Bashō 松尾 芭蕉 Le plus grand maître du haïku 俳句 Ou plus précisément du hokku 発句, lit. « vers de départ » Le nom haiku étant donné par un autre maître. Masaoka Shiki 正岡 子規 (1867-1902) Yosa Buson 与謝 蕪村et Kobayashi Issa 小林 一茶 Étant les deux autres des quatre plus célèbres. Matsuo Bashō (1644-1694) Né 松尾 金作 à Ueno上野市, dans…Lire la suiteMatsuo Bashô
Peintre chinois renommé du XXe siècle (1899-1983), souvent considéré comme l’un des maîtres de la peinture chinoise moderne. Né dans la province du Sichuan, Zhang Daqian est un artiste prodige dès son jeune âge, acquérant une renommée nationale pour ses compétences artistiques exceptionnelles. Il était particulièrement connu pour ses peintures de paysages et ses reproductions de chefs-d’œuvre anciens chinois, qu’il…Lire la suiteZhang Daqian
Katsushika Hokusai 葛飾 北斎 (1760-1849) – Artiste japonais de l’époque d’Edo, célèbre pour ses estampes ukiyo-e. Il est surtout connu pour sa série emblématique de gravures sur bois intitulée « Trente-six vues du mont Fuji, » qui inclut la célèbre estampe « La Grande Vague de Kanagawa. » Hokusai a exercé son talent dans divers domaines artistiques, produisant des peintures, des livres illustrés, des…Lire la suiteKatsushika Hokusai
Le qanun (arabe : قانون) ou « kanonaki » ou « kalong » est un instrument de musique à cordes pincées (famille des cithares de table) que l’on trouve au Proche et Moyen-Orient ainsi qu’en Anatolie / Caucase. Son nom vient du grec « κανών » (qui signifie « mesure »). Aytaç Doğan – Kanun Resitali 1 Aytac Dogan / Aytaç Doğan (1976 – ) est un musicien…Lire la suiteqanun
Depuis avant le 9e siècle, Cordon de chanvre rouge et blanc Enroulées autour des offrandes Mizuhiki 水引 Un cordon japonais Créé à partir de papier de riz Pas seulement rouge et blanc Mais aussi or et argent, noir et blanc, jaune et blanc… Utilisé pour des événements spéciaux. Comme les mariages, les naissances, les funérailles…Lire la suiteMusée de l’artisanat de Mizuhiki
À Matsumoto, 松本 vivent toujours Les « images du monde flottant ». conservées au Musée Ukiyo-e. 65E5↩本浮世絵博物館 Témoins de la vie ordinaire, banale, mondaine… ou extraordinaire de l’ère Edo 江戸時代 Faune, flore, samouraïs et sumos Courtisanes, paysages ou villes Katsushika Hokusai 葛飾 北斎, Utagawa Hiroshige 歌川 広重, entre autres. Les maîtres de l’artLire la suiteMusée Ukiyo-e
Lafcadio Hearn (1850-1904) 小泉 八雲 – Ecrivain et journaliste gréco-irlandais-américain, célèbre pour ses écrits sur le Japon et la Nouvelle-Orléans. Né à l’île de Leucade (Lefkada), en Grèce, il a émigré aux États-Unis et a ensuite acquis la nationalité américaine. Hearn a déménagé au Japon en 1890, où il a enseigné et a commencé à écrire sur la culture japonaise,…Lire la suiteLafcadio Hearn
Le Sûtra du diamant – Un texte du bouddhisme Mahâyâna, trouvé parmi les manuscrits de Dunhuang. Egalement connu sous le nom de Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sûtra, il s’agit d’un texte bouddhiste majeur, faisant partie du corpus des sutras Prajñāpāramitā. Composé en sanskrit, ce sutra est souvent associé à la tradition du bouddhisme Mahāyāna. Il met l’accent sur la nature illusoire de…Lire la suiteSûtra du Diamant
















