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Adriana Lecouvreur (Francesco Cilea)

repère(s) :Italie

Adriana Lecouvreur est un opéra en quatre actes composé par Francesco Cilea, créé en 1902. Inspiré de la vie de la comédienne du XVIIIᵉ siècle Adrienne Lecouvreur, il mêle intrigue amoureuse et tragédie, sur un livret d’Arturo Colautti. C’est l’une des œuvres emblématiques du vérisme italien tardif. L’opéra s’inspire de la pièce « Adrienne Lecouvreur » (1849), retraçant la fin…Lire la suiteAdriana Lecouvreur (Francesco Cilea)

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Les Joyeuses Commères de Windsor (Otto Nicolai)

repère(s) :Allemagne

L’opéra Die lustigen Weiber von Windsor est une comédie lyrique en trois actes d’Otto Nicolai, créée à Berlin en 1849, d’après The Merry Wives of Windsor de William Shakespeare. Dernière œuvre du compositeur, elle demeure son opéra le plus célèbre et constitue un jalon important de l’opéra comique allemand du XIXe siècle. L’ouvrage transpose l’univers shakespearien dans une société bourgeoise…Lire la suiteLes Joyeuses Commères de Windsor (Otto Nicolai)

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Grand Théâtre de Bordeaux

repère(s) :art

Construit entre 1773 et 1780 par l’architecte Victor Louis, le Grand Théâtre de Bordeaux est l’un des joyaux de l’architecture néoclassique en Europe. Son portique à 12 colonnes corinthiennes, inspiré des temples antiques, est surmonté de statues représentant les Muses et des déesses gréco-romaines, sculptées par Pierre-François Berruer. Il fut inauguré en 1780 avec Athalie de Racine, et accueillit au…Lire la suiteGrand Théâtre de Bordeaux

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13. La clepsydre…

repère(s) :

On s’amusait donc de la candeur et de la naïveté d’un tel questionnement, ainsi que de la nature des correspondances bien inutiles que cet homme établissait entre les êtres, les mots et les choses. De la fabrique des chanfreins, à celle des dentelles les plus fines, de la connaissance du calendrier lunaire, à la pratique du bouzkashi, de l’usage de…Lire la suite13. La clepsydre…

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Les chants épiques Pansori

repère(s) :chant

Le pansori est une forme d’art dramatique musical exécutée par un chanteur accompagné d’un tambour. Cette tradition populaire, qui se distingue par son chant expressif, son discours stylisé, son répertoire de récits et sa gestuelle, embrasse à la fois la culture des élites et celle du peuple. Accompagné d’un seul tambour, le chanteur (homme ou femme) improvise, parfois huit heures durant, sur des textes mêlant expressions littéraires érudites et dialecte rural. Le terme pansori vient des mots coréens pan qui signifie « endroit où les gens se rassemblent » et sori, « chant ». Le pansori apparaît au dix-septième siècle dans le sud-ouest de la Corée, probablement comme une nouvelle expression des chants narratifs des chamans. Tradition orale perpétuée par le peuple jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle, il s’enrichit ensuite d’un contenu littéraire plus sophistiqué, gagnant ainsi les faveurs des élites urbaines… (…)Lire la suiteLes chants épiques Pansori

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Le rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique

repère(s) :chantdansemusique

Le sanctuaire de Jongmyo, à Séoul, est le théâtre d’un rituel confucéen dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (du XIVe au XIXe siècle) associant chant, danse et musique. Organisé par les descendants de la famille royale, il est pratiqué une fois par an, le premier dimanche de mai. Il offre un exemple unique de rituel confucéen qui n’est plus célébré en Chine. Il s’inspire de textes classiques chinois sur le culte des ancêtres et la notion de piété filiale. Le rituel comprend également une prière pour la paix éternelle des âmes des ancêtres dans un sanctuaire construit pour leur servir de demeure spirituelle. L’ordre de la cérémonie, fixé au quinzième siècle, est resté pour l’essentiel inchangé jusqu’à aujourd’hui. Pendant le rite, les officiants, vêtus du costume rituel et la tête ornée d’une couronne pour le roi et de diadèmes pour les autres, font des offrandes de nourriture et de vin dans des coupes rituelles… (…)Lire la suiteLe rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique

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Le nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud

repère(s) :dansedéfilé

Le nongak est un art du spectacle populaire dérivé de rites communautaires et de pratiques paysannes. Il est devenu un art du spectacle représentatif de la Corée, combinant une troupe de percussionnistes (qui jouent aussi parfois d’instruments à vent), des défilés, des danses, du théâtre et des prouesses acrobatiques. Les artistes, originaires de la région, sont revêtus de costumes colorés ; ils jouent de la musique et dansent lors des événements communautaires à diverses fins : apaiser les dieux, chasser les esprits malfaisants, prier pour obtenir de bonnes récoltes au printemps, célébrer les récoltes lors des festivals d’automne et obtenir des fonds pour des projets communautaires. Il existe cinq styles régionaux distinctifs du nongak, généralement divisés en cinq centres culturels. Au sein de chaque région, il existe des différences d’un village à un autre, notamment au niveau de la composition des groupes, du style, du rythme et des costumes. La danse comprend des groupes chorégraphiques et des danses de rubans. Des acteurs portant des masques et des tenues particulières effectuent des sketchs amusants… (…)Lire la suiteLe nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud

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Le Gagok

repère(s) :musique

Le Gagok est un genre de musique vocale traditionnelle coréenne, chantée par les hommes et les femmes avec l’accompagnement d’une petite formation orchestrale ; il constitue, avec plusieurs autres formes de chant, le  »jeongga » ou « bon chant ». Autrefois associé à la haute société, le Gagok est aujourd’hui une musique très populaire dans tout le pays. Il comprend vingt-six  »namchang, » ou chants pour les hommes, et quinze  »yeochang, » ou chants pour les femmes. Les  »namchang » se caractérisent par leurs voix puissantes, profondes et sonores, tandis que les  »yeochang » se distinguent par leurs voix aiguës et fluettes. Les chants du Gagok sont composés dans une tonalité soit solennelle et paisible, soit mélancolique, sur un rythme à 10 ou à 16 temps. Les instruments traditionnels de l’orchestre sont notamment le  »geomungo » (cithare à six cordes), le  »daegeum » (flûte traversière en bambou), le  »gayageum » (cithare à douze cordes) et le  »piri » (petit instrument à vent à anche double). Les chants du Gagok sont tenus en haute estime en raison de leur lyrisme, de leur harmonie, de leurs mélodies raffinées et de leur composition musicale recherchée… (…)Lire la suiteLe Gagok

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Le festival Danoje de Gangneung

Le festival Danoje de Gangneung a lieu tous les ans dans la ville de Gangneung et ses environs, une région de la péninsule coréenne située à l’est des monts Taebaek. Il comprend un rituel chamaniste sur la crête de Daegwallyeong en l’honneur du dieu de la montagne et des dieux et déesses tutélaires. Il mêle musique traditionnelle et chants populaires Odokddegi, théâtre masqué Gwanno, poésie narrative orale et autres divertissements populaires. Le marché de Nanjang, le plus grand marché en plein air de Corée, est aujourd’hui un des principaux éléments du festival : produits et objets d’artisanat locaux y sont vendus et des concours, jeux et numéros de cirque y sont organisés… (…)Lire la suiteLe festival Danoje de Gangneung

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L’Arirang, chant lyrique traditionnel en Corée du sud

repère(s) :tradition

L’Arirang est une forme de chant coréen populaire et le fruit de contributions collectives de Coréens ordinaires au fil des générations. C’est essentiellement une simple chanson, composée du refrain « Arirang, arirang, arariyo » et deux simples couplets qui diffèrent d’une région à l’autre. En abordant divers thèmes universels, cette simple composition musicale et littéraire invite à l’improvisation, l’imitation et au chant à l’unisson, ce qui facilite son acceptation au sein de différents genres musicaux. Les experts estiment le nombre total de chants traditionnels portant le titre « Arirang » à quelque 3 600 variantes qui appartiennent à une soixantaine de versions. Une grande vertu de l’Arirang est son respect de la créativité humaine, sa liberté d’expression et son empathie. Tout le monde peut créer de nouvelles paroles qui viennent s’ajouter aux variantes régionales, historiques et typologiques du chant, et à la diversité culturelle. L’Arirang est universellement chanté et apprécié de la nation coréenne… (…)Lire la suiteL’Arirang, chant lyrique traditionnel en Corée du sud

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Le chant traditionnel Arirang dans la Corée du nord

repère(s) :tradition

L’Arirang est un style de chant lyrique populaire transmis et recréé oralement. Il existe sous différentes formes traditionnelles ainsi que sous la forme d’arrangements symphoniques et modernes. L’Arirang se compose traditionnellement d’une mélodie douce et lyrique et du refrain : « Arirang, arirang, arariyo, Sur la colline de l’Arirang tu vas ». Le chant Arirang aborde les thèmes de la séparation et de la rencontre, du chagrin, de la joie et du bonheur. Les différentes catégories varient en fonction des paroles et de la mélodie ; les trente-six variantes connues de l’Arirang évoluent également en permanence. L’Arirang est pratiqué à différentes occasions dans le cadre familial, amical et communautaire, ainsi que lors de manifestations publiques et de festivités. Les enfants apprennent ce chant de leurs parents et de leurs voisins, à l’école et dans d’autres cadres. Les troupes d’artistes professionnels de Pyongyang pratiquent différentes variantes de l’Arirang, et les sociétés de sauvegarde jouent un rôle majeur dans l’exécution, la préservation et la transmission des variantes locales… (…)Lire la suiteLe chant traditionnel Arirang dans la Corée du nord

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L’opéra tibétain

repère(s) :art

L’opéra tibétain, opéra traditionnel le plus populaire parmi les groupes ethniques minoritaires en Chine, est une synthèse artistique très élaborée où se mêlent chansons folkloriques, danses, récits, psalmodies, acrobaties et rites religieux. Très répandu sur le plateau Qinghai-Tibet, dans l’ouest de la Chine, le spectacle débute par une cérémonie de prières, avec la purification de la scène par les chasseurs et les bénédictions prononcées par les anciens, et s’achève par une nouvelle cérémonie de bénédictions. Le cœur de l’opéra est constitué d’une pièce de théâtre, déclamée par un seul récitant et jouée par des acteurs, accompagnés par des groupes de chanteurs, de danseurs et d’acrobates. Les acteurs portent des masques traditionnels, de formes et de couleurs variées, qui contrastent avec la simplicité de leur mise… (…)Lire la suiteL’opéra tibétain

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La Doïna

repère(s) :art

Connue sous plusieurs dénominations à travers la Roumanie, la Doïna est une mélopée lyrique, solennelle, improvisée et spontanée. « Méridien du folklore roumain », elle a été jusque vers 1900 le seul genre musical présent dans beaucoup de régions du pays. Techniquement, la Doïna peut être chantée dans n’importe quel cadre (à l’extérieur, à domicile, au travail ou lors des veillées), toujours en solo, avec ou sans accompagnement instrumental (flûte droite traditionnelle, cornemuse, et même des instruments improvisés). Il en existe plusieurs variantes régionales. La Doïna peut exprimer une palette large de thématiques : joie, tristesse, solitude, conflits sociaux, attaques des brigands, amour… Expression des qualités personnelles du créateur-interprète, de ses états d’âme et de sa virtuosité, la Doïna a également un rôle social majeur de par sa fonction cathartique et de renforcement des liens de solidarité. Elle a également donné naissance à des genres artistiques autonomes (danses)… (…)Lire la suiteLa Doïna

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Le séga mauricien traditionnel

repère(s) :musiquespectacle

Le séga tipik mauricien traditionnel est un art du spectacle très dynamique, emblématique de la communauté créole ou pratiqué lors d’événements familiaux informels ainsi que dans des lieux publics. Les chansons, chantées dans une tonalité mineure, augmentent progressivement de rythme, tandis que les danseurs bougent les hanches et les mains au rythme des percussions, en faisant des petits pas pour évoluer les uns autour des autres en formation variée. Chaque soliste improvise des paroles en langue créole, parfois mélangée à d’autres langues, tandis qu’un tambour, une boîte-hochet et un triangle donnent le tempo et produisent le rythme typique. Les chansons du séga parlent d’amour ou des difficultés du quotidien, et leurs paroles sont souvent représentées dans la chorégraphie. Traditionnellement, les femmes portent de longues jupes et des jupons, tandis que les hommes portent des pantalons retroussés, des chemises colorées et des chapeaux de paille, rappelant la tenue de leurs ancêtres. Les principaux praticiens sont les chanteurs, les danseurs et les musiciens… (…)Lire la suiteLe séga mauricien traditionnel

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Le geetgawai

repère(s) :art

Le geet gawai est une cérémonie précédant le mariage mêlant des rituels, des prières, des chants, de la musique et des danses. Elle concerne principalement les communautés bhojpuriphone d’origine indienne de Maurice. La cérémonie est traditionnellement pratiquée par les femmes de la famille et des voisines chez le futur marié ou la future mariée. Cinq femmes mariées placent du curcuma, du riz, de l’herbe et de l’argent dans un morceau de tissu tandis que les femmes autour d’elles chantent pour honorer les dieux et déesses hindous. Après que le lieu d’exécution ait été sanctifié, la mère du futur marié ou de la future mariée accompagnée d’un(e) percussionniste honorent les instruments de musique utilisés pendant la cérémonie, comme le dholak (tambour à deux têtes). Des chants réconfortants sont interprétés et tout le monde se met à danser. Le geet gawai est une expression de l’identité des communautés et de la mémoire culturelle collective. Il confère également aux participants un sentiment de fierté et contribue au renforcement de la cohésion sociale, en abolissant le système de classes et de castes… (…)Lire la suiteLe geetgawai

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Paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan

repère(s) :art

2016

[chin. 花山岩画 Huāshān shí huà]

Situés sur des falaises abruptes dans les régions frontalières du sud-ouest de la Chine, ces 38 sites d’art rupestre illustrent la vie et les rituels du peuple Luoyue. Ils datent d’une période s’étendant des alentours du Ve siècle av. J.-C. au IIe siècle de notre ère. Ils s’inscrivent dans un paysage constitué de karst, de rivières et de plateaux, et donnent à voir des cérémonies qui ont été interprétées comme représentant la culture des tambours de bronze, autrefois dominante dans la Chine méridionale. Ce paysage culturel est aujourd’hui le seul témoin de cette culture.Lire la suitePaysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan

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L’opéra Yueju

repère(s) :art

2009

[chin. 越剧 Yuèjù]

La tradition chinoise de l’opéra Yueju est une combinaison des traditions de l’opéra mandarin et du dialecte cantonnais. Enraciné dans les provinces de langue cantonaise de Guangdong et Guangxi, dans le sud-est de la Chine, l’opéra Yueju se distingue par sa combinaison d’instruments à cordes et à percussion, et par ses costumes et maquillages élaborés. Il comprend également des acrobaties et des combats avec armes réelles inspirés des arts martiaux Shaolin, comme l’illustre le rôle central de Wenwusheng qui exige une grande maîtrise du chant et du combat. Il a développé un riche répertoire d’histoires qui va des épopées historiques jusqu’aux descriptions plus réalistes de la vie quotidienne. Forme importante de récréation, l’opéra est également, dans certaines communautés rurales, associé à des éléments cérémoniels, religieux et sacrificiels pour former un amalgame spirituel d’art et de coutume appelé Shengongxi. L’opéra Yueju est très prisé dans toute la Chine et sert de lien culturel aux locuteurs du cantonais, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur…(…)Lire la suiteL’opéra Yueju

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L’ensemble d’instruments à vent et à percussion de Xi’an

repère(s) :art

2009

[chin. 西安鼓乐 Xī'ān gǔyuè]

L’ensemble d’instruments à vent et à percussion de Xi’an, qui sont joués depuis plus d’un millénaire dans l’ancienne capitale chinoise de Xi’an, dans la province du Shaanxi, est un genre musical associant tambours et instruments à vent, parfois accompagnés d’un chœur d’hommes. Le répertoire se rapporte en général à la vie locale et aux croyances religieuses et la musique est jouée principalement lors d’événements religieux, telles que cérémonies funèbres ou foires dans le temple. Cette musique est de deux types : une « musique de chambre » et une « musique de marche », laquelle comprend notamment une partie de chœurs. La musique de marche rythmée par les tambours, qui accompagnait traditionnellement les voyages de l’empereur, est aujourd’hui devenue le domaine des agriculteurs et elle est jouée uniquement en plein air, dans la campagne. L’orchestre de musique des tambours est composé de trente à cinquante membres, parmi lesquels des paysans, des enseignants, des retraités et des étudiants (…)Lire la suiteL’ensemble d’instruments à vent et à percussion de Xi’an

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L’Urtiin Duu, chants longs traditionnels populaires

repère(s) :art

2008

[chin. 长调 Zhǎ diào]

L’Urtiin duu ou « chant long » est l’une des deux formes majeures de chant mongol, l’autre étant le « chant court » (Bogino duu). Il tient une place particulière dans la société mongole et fait l’objet d’une véritable vénération en tant que forme rituelle d’expression associée aux célébrations et fêtes importantes. L’Urtiin duu est exécuté en diverses occasions : mariages, inauguration d’un nouvel habitat, naissance d’un enfant, marquage au fer d’un poulain et autres événements fêtés par les communautés mongoles nomades. Ces chants longs peuvent également être interprétés lors du naadam, une festivité organisée autour de concours de tir à l’arc, de lutte et de courses de chevaux. L’Urtiin duu est un chant lyrique qui se distingue par l’abondance de ses ornementations, l’emploi de la voix de fausset, une tessiture vocale très étendue et une composition de forme libre (…) L’interprétation et le contenu de l’Urtiin duu sont étroitement liés au mode de vie ancestral des nomades mongols dans leurs prairies. Si l’Urtiin duu est généralement considéré comme étant apparu il y a 2 000 ans, les premières œuvres littéraires où il est évoqué datent du treizième siècle…(…)Lire la suiteL’Urtiin Duu, chants longs traditionnels populaires

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L’opéra de Pékin

repère(s) :art

2010

[chin. 京剧 Jīngjù]

L’opéra de Pékin est un art du spectacle intégrant le chant, le récit, le mouvement, les arts martiaux. Bien que sa pratique soit largement répandue dans toute la Chine, ses centres de représentation sont Beijing, Tianjin et Shanghai. L’opéra de Pékin est chanté et récité principalement dans le dialecte de Beijing attache une grande importance à la rime. Ses livrets sont composés selon un ensemble de règles strictes qui mettent en valeur la rime et le rythme. Ils évoquent l’histoire, la politique, la société et la vie quotidienne, et se veulent aussi instructifs que divertissants. La musique de l’opéra de Pékin joue un rôle primordial en imprimant le rythme du spectacle, en créant une ambiance particulière, en façonnant les personnages et en guidant le fil du récit. La « musique civile » privilégie les instruments à cordes et à vent comme le  »jinghu, » à la forme délicate et au son aigu, et la flûte  »dizi, » tandis que la « musique militaire » est représentée par le jeu des percussions, tels que le  »bangu » ou le  »daluo »…(…)Lire la suiteL’opéra de Pékin