Le silat est un art martial d’autodéfense et de survie enraciné dans l’archipel de la Malaisie. Remontant au début du royaume de Langkasuka, le silat a évolué pour devenir une pratique élaborée d’entraînement physique et spirituel, incluant des tenues traditionnelles malaises, des instruments de musique et des coutumes propres au silat. Il existe de nombreux styles de silat inspirés par les mouvements des corps, de la nature et des animaux. Par exemple, le silat harimau regroupe des mouvements esthétiques et rythmiques qui imitent les postures de défense et d’attaque du tigre. Rien qu’en Malaisie, il y a plus de 150 styles de silat connus reprenant les noms d’éléments naturels tels que des animaux ou des plantes. À l’origine, le silat malais était pratiqué par des guerriers – nobles défenseurs de la justice – mais aujourd’hui les praticiens sont des maîtres, gourous, enseignants et élèves qui assurent la pérennité de la pratique. Les entraînements se déroulent généralement le soir ou la nuit dans un lieu ouvert tel qu’une cour intérieure, dirigés par un maître et un « jurukaka ». (…)Lire la suiteLe silat
art martial
Indéfinition : Discipline corporelle et spirituelle issue de traditions anciennes, l’art martial enseigne des techniques codifiées de combat, de défense et de maîtrise du geste, transmises de génération en génération. Du Karaté au Kung-fu, du Judo à la Capoeira ou à l'aïkido, chaque forme possède ses règles, ses postures, son rythme, son éthique. Mais l’art martial dépasse l’affrontement : il façonne l’être. À travers la répétition, la respiration et la concentration, il forge la discipline intérieure, la lucidité face au danger, le respect de l’adversaire et la connaissance de ses propres limites. Il apprend à canaliser la force plutôt qu’à la déchaîner, à transformer l’instinct en conscience. Chemin d’équilibre entre puissance et retenue, il unit le corps et l’esprit dans une quête d’harmonie, où la véritable victoire n’est pas de vaincre l’autre, mais de se maîtriser soi-même.
L’opéra de Pékin est un art du spectacle intégrant le chant, le récit, le mouvement, les arts martiaux. Bien que sa pratique soit largement répandue dans toute la Chine, ses centres de représentation sont Beijing, Tianjin et Shanghai. L’opéra de Pékin est chanté et récité principalement dans le dialecte de Beijing attache une grande importance à la rime. Ses livrets sont composés selon un ensemble de règles strictes qui mettent en valeur la rime et le rythme. Ils évoquent l’histoire, la politique, la société et la vie quotidienne, et se veulent aussi instructifs que divertissants. La musique de l’opéra de Pékin joue un rôle primordial en imprimant le rythme du spectacle, en créant une ambiance particulière, en façonnant les personnages et en guidant le fil du récit. La « musique civile » privilégie les instruments à cordes et à vent comme le »jinghu, » à la forme délicate et au son aigu, et la flûte »dizi, » tandis que la « musique militaire » est représentée par le jeu des percussions, tels que le »bangu » ou le »daluo »…(…)Lire la suiteL’opéra de Pékin


