L’ensemble d’instruments à vent et à percussion de Xi’an, qui sont joués depuis plus d’un millénaire dans l’ancienne capitale chinoise de Xi’an, dans la province du Shaanxi, est un genre musical associant tambours et instruments à vent, parfois accompagnés d’un chœur d’hommes. Le répertoire se rapporte en général à la vie locale et aux croyances religieuses et la musique est jouée principalement lors d’événements religieux, telles que cérémonies funèbres ou foires dans le temple. Cette musique est de deux types : une « musique de chambre » et une « musique de marche », laquelle comprend notamment une partie de chœurs. La musique de marche rythmée par les tambours, qui accompagnait traditionnellement les voyages de l’empereur, est aujourd’hui devenue le domaine des agriculteurs et elle est jouée uniquement en plein air, dans la campagne. L’orchestre de musique des tambours est composé de trente à cinquante membres, parmi lesquels des paysans, des enseignants, des retraités et des étudiants (…)Lire la suiteL’ensemble d’instruments à vent et à percussion de Xi’an
instrument de musique
Indéfinition : Objet résultant d’une fabrication plus ou moins élaborée, d’une tradition ou d’une inventivité, dont le but est de produire de la musique de manière solitaire ou accompagnée d’autres instruments, de la voix, d’autres sonorités, dans des contextes publics ou privés, marchands ou non - Sa rareté éventuelle, et par conséquent son caractère plus ou moins onéreux, sa maîtrise, l’entraînement qu’elle requiert, ses usages artistiques, militaires, religieux, festifs…, le plaisir qu’il procure et qu’il partage (sous certaines conditions…), en font un élément prépondérant à de nombreuses activités humaines.
Le chant et la danse du tambour des Inuits
[inuktitut - tambour : kilaut, kilain ou qilaut ᕿᓚᐅᑦ]
Le chant et la danse du tambour constituent une forme indigène traditionnelle autochtone de musique et d’expression artistique inuit au Groenland. Le chant et la danse du tambour sont souvent exécutés durant les fêtes nationales, les célébrations et autres évènements sociaux, par une personne seule ou un groupe. Un seul danseur du tambour peut également être accompagné d’un chœur. Pendant une danse du tambour, le danseur ou la danseuse fléchit légèrement les genoux pour se pencher en avant. Le tambour, ou qilaat, est soulevé et rabaissé dans différentes directions, tandis qu’un bâton en os ou en bois permet de frapper le cadre du tambour en rythme afin de produire une percussion au son sec et résonnant. Le chant du tambour est une narration lyrique fournissant un accompagnement mélodieux au rythme monotone du tambour. Les chants du tambour traitent généralement des expériences et activités de la vie quotidienne au Groenland, ainsi que d’autres sujets généraux comme l’amour, l’attente, l’humour et la chasse… (…)Lire la suiteLe chant et la danse du tambour des Inuits
Vieille de 3000 ans, la cithare chinoise, ou guqin, occupe une place de premier ordre parmi les instruments solistes de la Chine. Attesté par des sources littéraires anciennes corroborées par des découvertes archéologiques, cet instrument séculaire est indissociable de l’histoire des intellectuels chinois. L’art du guqin était à l’origine réservé à une élite et cultivé dans l’intimité par les nobles et les érudits. Il n’était donc pas destiné à des représentations publiques. Avec la calligraphie, la peinture et une forme ancienne de jeu d’échecs, il compte parmi les quatre arts que tout érudit lettré chinois se devait de maîtriser. Selon la tradition, une vingtaine d’années de pratique est nécessaire pour devenir un joueur émérite de guqin. Le guqin a sept cordes et treize positions qui marquent les tons. En fixant les cordes de dix façons différentes, les musiciens peuvent obtenir un ensemble de quatre octaves. Il existe trois techniques instrumentales de base : san (corde libre), an (corde arrêtée) et fan (harmoniques)…(…)Lire la suiteLe Guqin et sa musique
Les membres du groupe ethnique coréen de la province de Jilin et d’autres provinces du nord-est de la Chine se réunissent dans les champs ou les villages lors de festivals communautaires pour faire un sacrifice traditionnel en l’honneur du dieu de la terre, afin de rendre hommage à la nature et de prier pour attirer la chance et de bonnes récoltes. Telle est l’origine de la danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine, une pratique traditionnelle populaire transmise par les membres les plus anciens de la communauté aux jeunes générations. Des musiciens jouent du »suona, » instrument proche du hautbois, de gongs en forme de cloches et de divers tambours, tandis que des danseurs, masqués ou non, exécutent des mouvements grotesques au son de cette musique. Cette danse s’inspire de la gestuelle du travail de la terre, comme par exemple la « marche sur les billons »… (…)Lire la suiteLa danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine




