Vieille de 3000 ans, la cithare chinoise, ou guqin, occupe une place de premier ordre parmi les instruments solistes de la Chine. Attesté par des sources littéraires anciennes corroborées par des découvertes archéologiques, cet instrument séculaire est indissociable de l’histoire des intellectuels chinois. L’art du guqin était à l’origine réservé à une élite et cultivé dans l’intimité par les nobles et les érudits. Il n’était donc pas destiné à des représentations publiques. Avec la calligraphie, la peinture et une forme ancienne de jeu d’échecs, il compte parmi les quatre arts que tout érudit lettré chinois se devait de maîtriser. Selon la tradition, une vingtaine d’années de pratique est nécessaire pour devenir un joueur émérite de guqin. Le guqin a sept cordes et treize positions qui marquent les tons. En fixant les cordes de dix façons différentes, les musiciens peuvent obtenir un ensemble de quatre octaves. Il existe trois techniques instrumentales de base : san (corde libre), an (corde arrêtée) et fan (harmoniques)…(…)Lire la suiteLe Guqin et sa musique
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Indéfinition : Acquérir un savoir, savoir-faire, savoir-être dans un contexte dédié ou non avec les effets que cet apport nouveau peut avoir sur le savoir intérieur qu’il étend, complète, éclaire, voire quelquefois remet en question. Renvoie aux structures et aux personnes s’y employant dans un cadre public ou privé, ainsi qu’aux méthodes qui peuvent y être associées, conservatrices ou plus innovantes. Joue un rôle majeur dans l’évolution de tout individu ainsi que dans la destinée même de l'espèce humaine.

