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The Handmaid’s Tale

repère(s) :artpouvoir

« The Handmaid’s Tale » est un roman dystopique écrit par Margaret Atwood, publié en 1985. L’histoire se déroule dans une société totalitaire appelée la République de Gilead, anciennement les États-Unis, où les femmes sont réduites à des rôles subalternes et sont contraintes de servir de « Servantes » pour procréer au sein des familles dirigeantes. Le récit est raconté du point de vue…Lire la suiteThe Handmaid’s Tale

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Simonide de Céos

repère(s) :

Simonide de Céos (v. 556 – v. 468 av. J.-C.) est un poète lyrique grec originaire de l’île de Céos, actif entre l’époque archaïque et l’époque classique. Il fréquente les cours aristocratiques d’Athènes, de Thessalie et de Syracuse, notamment celle du tyran Hiéron Ier. Reconnu dans l’Antiquité pour ses élégies, épinicies et poèmes funéraires, il est également associé à une réflexion fondatrice sur la mémoire. Selon une tradition rapportée par Cicéron, Simonide serait à l’origine de la méthode des lieux (ars memoriae). La légende raconte qu’après l’effondrement d’une salle de banquet, il identifia les victimes grâce au souvenir précis de leur place. De cette expérience serait née une technique mnémotechnique consistant à associer des idées à des lieux ordonnés, réels ou imaginaires, afin de structurer le souvenir. En parcourant mentalement ces espaces, l’orateur peut restituer un discours avec exactitude. Cette méthode souligne le rôle de l’imagination visuelle et fait de la mémoire un art conscient, au service de la parole et de la rhétorique antique.Lire la suiteSimonide de Céos

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Éduquer à la poésie

repère(s) :poésie

Qu’est-ce que la poésie ? Comment est-elle née et a-t-elle été transmise à travers les langues, les cultures et les époques, de l’oralité ancienne aux formes écrites et contemporaines ? Quels usages les sociétés humaines ont-elles faits de la poésie, chant, récit, prière, célébration, contestation ou méditation, et quelles fonctions lui ont-elles attribuées ? Que nous apprend la poésie sur…Lire la suiteÉduquer à la poésie

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Éduquer à la littérature

repère(s) :art

Qu’est-ce que la littérature ? Comment est-elle née et transmise, de l’oralité aux formes écrites et numériques contemporaines ? Quels rôles les œuvres littéraires ont-elles joués dans la transmission des récits fondateurs, des imaginaires, des savoirs et des questionnements humains ? Que nous apprend la littérature sur la langue, le récit, les personnages et les points de vue, et sur…Lire la suiteÉduquer à la littérature

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Popol Vuh – Le livre du conseil

repère(s) :art

Le Popol Vuh, « livre du conseil » ou « livre de la natte », est rédigé en quiché (Kʼicheʼ), la langue la plus parlée du groupe maya guatémaltèque, issue d’une proto-langue vieille de 4000 ans et divisée en cinq groupes. Il débute en évoquant la racine de l’ancienne parole quiché et le commencement de tout ce qui fut créé dans le pays du peuple quiché. Son récit fonde la genèse du monde, détaillant les tentatives infructueuses de créer l’humanité à partir de boue ou de bois, avant d’aboutir au maïs, matériau idéal et origine du peuple maya. Il narre aussi les exploits des jumeaux Ixbalanque et Hunahpu et la création des êtres de maïs avec la limitation divine de leurs pouvoirs. Écrit au XVIe siècle en alphabet latin après la conquête espagnole, il témoigne de la destruction des textes mayas et de l’héritage préservé dans les codex de Dresde, Madrid, Paris et Mexico.Lire la suitePopol Vuh – Le livre du conseil

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Cent ans de solitude

repère(s) :art

« Cent ans de solitude » est un chef-d’œuvre de Gabriel García Márquez publié en 1965, retraçant l’histoire de la famille Buendía sur sept générations dans le village fictif de Macondo. Alliant réalisme magique et critique sociale, le roman explore solitude, amour, fatalité et isolement, à travers des personnages emblématiques comme Ursula Iguarán, José Arcadio Buendía et Aureliano Buendía. La narration, non linéaire, mêle événements fantastiques et surréalistes, de la fondation de Macondo aux guerres civiles et aux amours interdites, avec un style poétique et sensoriel d’une grande richesse. Œuvre majeure du XXe siècle, elle a profondément influencé la littérature latino-américaine et mondiale, offrant une réflexion sur la condition humaine et l’impact du temps sur les individus et les communautés.Lire la suiteCent ans de solitude

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Lenore dans The Raven [Poe]

repère(s) :art

Dans The Raven (1845), Lenore apparaît comme une figure absente mais centrale, dont la présence se manifeste précisément par son absence. Elle n’est jamais décrite physiquement, ce qui la transforme en symbole plutôt qu’en personnage, concentrant le chagrin, le désir et la mémoire du narrateur. Lenore incarne l’idéal féminin perdu, associé à la beauté, à la pureté et à une…Lire la suiteLenore dans The Raven [Poe]

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La Barrique d’amontillado

repère(s) :art

La Barrique d’amontillado d’Edgar Allan Poe (1846) explore vengeance, mort et psychologie dans un huis clos oppressant. Montresor attire son ennemi Fortunato dans les catacombes sous prétexte de lui faire goûter un amontillado rare. Le vin n’est pas décor mais moteur du récit : passion de Fortunato et vanité le rendent vulnérable. L’amontillado devient leurre et promesse de reconnaissance, exploitée cruellement. Les catacombes, à la fois cave et tombeau, symbolisent le lien entre valeur et mort. Le vin, symbole de savoir et de civilisation, se transforme en instrument de damnation, révélant hiérarchies sociales, ego et fragilité du connaisseur. Poe montre que la passion œnologique peut devenir une faille intime et que le rituel de la dégustation, associé au plaisir, peut conduire à l’anéantissement.Lire la suiteLa Barrique d’amontillado

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Le Scarabée d’or chez Poe…

repère(s) :artsignification

Le scarabée d’or, au cœur de la nouvelle éponyme (The Gold-Bug, 1843), occupe une place singulière dans l’univers de Poe, où l’animal par-delà le signe de la malédiction, s’impose comme déclencheur de révélation. Associé à la richesse, au mystère et à l’ésotérisme, l’insecte agit comme un symbole ambigu, à la frontière entre le rationnel et le merveilleux. Son apparence étrange…Lire la suiteLe Scarabée d’or chez Poe…

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Le Chat noir chez Poe…

repère(s) :artsignification

Dans l’œuvre de Poe, le chat noir incarne une figure ambiguë, à la fois familière et profondément inquiétante. Animal domestique par excellence, il devient le témoin silencieux de la déchéance morale du narrateur et le révélateur de sa culpabilité. Dans la nouvelle The Black Cat (1843), le chat devient un symbole vivant de la conscience tourmentée. Sa couleur noire renvoie…Lire la suiteLe Chat noir chez Poe…

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Livre des Morts (Egypte)

repère(s) :artmourir

Le Livre des Morts égyptien, également connu sous le nom de « Rituel pour sortir au jour », est un ensemble de textes funéraires de l’Égypte ancienne. Composé de formules magiques, de prières et de hymnes, il était destiné à aider le défunt à traverser le monde des morts et à atteindre l’au-delà en toute sécurité. Ce texte remonte à l’Ancien Empire…Lire la suiteLivre des Morts (Egypte)

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Piste

L’Invitation au voyage (2)

repère(s) :

« L’Invitation au voyage » est un poème de Charles Baudelaire publié en 1857 dans Les Fleurs du Mal, au sein de la section « Spleen et Idéal », puis repris en prose dans Le Spleen de Paris. Il s’inscrit dans le contexte du XIXᵉ siècle marqué par le mal-être moderne, l’ennui et la quête d’un ailleurs idéalisé. Le poème…Lire la suiteL’Invitation au voyage (2)

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Indéfinition

poésie

repère(s) :art

La poésie est l’art du langage porté à son point d’incandescence. Elle fait résonner. Par le rythme, la cadence, la scansion ou le silence, elle transforme les mots en souffle. Elle agence sons, images et ruptures, harmonies subtiles ou dissonances assumées, selon la voix singulière de chaque auteur·e. Son territoire est celui de l’émotion, de l’intuition, de l’invisible rendu sensible.…Lire la suitepoésie

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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Indéfinition

aède

repère(s) :art

Du verbe grec aeidein (ὰείδειν) :  » chanter  » – Poète et conteur de l’Antiquité grecque, souvent associé à la tradition orale de la transmission des épopées et des mythes. Ces artistes itinérants récitaient ou chantaient des poèmes épiques tels que l’Iliade et l’Odyssée, créés par des auteurs légendaires comme Homère. Les aèdes jouaient un rôle crucial dans la préservation…Lire la suiteaède

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Valse

repère(s) :

Ah! pourquoi de vos yeux
Tant appeler mes yeux,
Et pourquoi d’une folle étreinte me dire
Que tout est puéril
Hors élan de nos cœurs
Éperdus l’un vers l’autre.
Ces lampes claires et ces girandoles
Dévoileraient mon trouble sans doute,
Si je laissais vos yeux
Tant parler à mes yeux.
Vois l’enchantement de cette nuit complice
Et ces roses
Amoureuses
Aux corsages des Amoureuses.
Respirons les aromes charmants
Qui montent de ces fleurs,
Parées comme des femmes,
Et des ces femmes parées
Comme des fleurs.
Enivrons-nous du doux vin
Cher à Cythérée,
(…)Lire la suiteValse

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Truisms

repère(s) :artsociété

Les Truisms de Holzer ont été affichés dans des vitrines de magasins, sur des murs extérieurs et des panneaux d’affichage, ainsi que sur des écrans numériques dans des musées, des galeries et d’autres lieux publics, tels que Times Square à New York. Des multitudes de personnes les ont vus, lus, ont ri et ont été provoqués par eux. C’est précisément…Lire la suiteTruisms

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The Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)

repère(s) :art

Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1875) Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié – tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque : soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)

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The Raven (trad. Charles Baudelaire)

repère(s) :art

Charles Baudelaire – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1853 [1854]) Une fois sur un minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, – sur quelques précieux et curieux volumes d’une doctrine oubliée, – comme je laissais tomber ma tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement – comme de quelqu’un frappant distinctement, frappant à la porte…Lire la suiteThe Raven (trad. Charles Baudelaire)

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The Raven (autres trad.) [4]

repère(s) :art

Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Maurice Rollinat (1884)
Vers le sombre minuit, tandis que fatigué,
J’étais à méditer sur maint volume rare
Pour tout autre que moi dans l’oubli relégué ;
Pendant que je plongeais dans un rêve bizarre,
Il se fit tout à coup comme un tapotement
De quelqu’un qui viendrait frapper tout doucement
Chez moi. Je dis alors, bâillant, d’une voix morte :
« C’est quelque visiteur – oui – qui frappe à ma porte ;
C’est cela seul et rien de plus ! »
Traduction anonyme (1888)
Il était minuit. Vaguement, je rêvais au sort de certains volumes oubliés, quoique curieux et bizarres. On heurta doucement à ma porte.
Victor Orban (1908)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint étrange et curieux volume d’une science oubliée, – tandis que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain, il se fit un léger bruit, comme si quelqu’un avait frappé doucement, avait frappé à la porte de ma chambre. » C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; – ce n’est que cela, et rien de plus. »Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [4]

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The Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)

repère(s) :art

Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe]
(1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet.
Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu,
Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, –
Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit,
Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre,
« C’est quelque ami » murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »
(1860) – État corrigé.
Une fois, vers un triste minuit, pendant que je m’appesantissais, faible et abattu,
Sur de bizarres et curieux volumes d’œuvres d’un amour oublié, –
Pendant que j’inclinais la tête, faisant presque un somme, soudain vint un bruit,
Comme de quelqu’un doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre
« C’est quelque visiteur », murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)