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11 Calendrier janvier

11 janvier – Petit Chaperon rouge

repère(s) :art

Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu’on eût su voir; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon rouge… » « Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes…Lire la suite11 janvier – Petit Chaperon rouge

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Charles Baudelaire

repère(s) :art

Charles Baudelaire (1821-1867) est un poète, critique d’art et traducteur français majeur du XIXᵉ siècle, figure centrale de la modernité littéraire. Né à Paris le 9 avril 1821 et mort dans la même ville le 31 août 1867, il écrit sous le Second Empire, à une époque d’industrialisation, de transformations urbaines et de bouleversements sociaux et moraux. Son œuvre principale, Les Fleurs du Mal (1857), condamnée pour outrage à la morale publique, rompt avec le lyrisme romantique traditionnel en explorant le spleen, l’ennui, le mal et la quête d’un idéal inaccessible. Baudelaire fait de la laideur, de la souffrance et du vice des objets poétiques tout en recherchant une beauté nouvelle née du contraste et de l’artifice. Il renouvelle la poésie par les symboles, les correspondances et son attention à la ville moderne, notamment dans les Tableaux parisiens. Influencé par le romantisme noir, le classicisme et Edgar Allan Poe, qu’il traduit, il annonce le symbolisme et influence Verlaine, Mallarmé et Rimbaud, et rédige des textes critiques majeurs, dont Le Peintre de la vie moderne, définissant la modernité en art.Lire la suiteCharles Baudelaire

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Stéphane Mallarmé

repère(s) :art

Stéphane Mallarmé (1842-1898) est un poète français majeur de la fin du XIXᵉ siècle, figure essentielle du symbolisme et de la modernité poétique. Né à Paris le 18 mars 1842 et mort à Valvins le 9 septembre 1898, il écrit dans un contexte de crise des valeurs, marqué par le désenchantement post-romantique et l’évolution des formes artistiques. Son œuvre, exigeante…Lire la suiteStéphane Mallarmé

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Gabon

repère(s) :pouvoir

Le Gabon, pays d’Afrique centrale, a pour capitale Libreville et son histoire remonte à l’ère précoloniale avec la présence de divers peuples autochtones. Colonisé par la France au XIXe siècle, le Gabon a accédé à l’indépendance le 17 août 1960. Il est une république avec un système politique marqué par des périodes de stabilité et de changements politiques. Le relief…Lire la suiteGabon

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Les Serments de Strasbourg & la naissance de la langue française / 14 février

repère(s) :langue

Les Serments de Strasbourg (Sacramenta Argentariæ) signent le 14 février 842 l’alliance entre deux des trois petits-fils de Charlemagne, et fils de Louis le Pieux, Charles le Chauve et Louis le Germanique, et ce contre leur frère aîné, Lothaire Ier. Louis le Germanique prononce son serment en langue romane pour être compris des soldats de Charles le Chauve lequel le…Lire la suiteLes Serments de Strasbourg & la naissance de la langue française / 14 février

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Faire un pied de nez

repère(s) :sentiment

« Faire un (ou des) pied(s) de nez » est une expression française un peu désuète qui s’accompagne d’un geste par lequel l’on appuie un pouce sur le nez tout en agitant les doigts, une variante accrochant l’autre main sur le petit doigt de la première. Son explication tiendrait à la distance mise entre l’interlocuteur et les deux mains placées…Lire la suiteFaire un pied de nez

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Quand le cheval galope encore dans la langue française

repère(s) :langue

Le temps n’est pas si loin où le cheval occupait une place centrale dans nombre d’aspects de nos vies. A tel point que son empreinte est encore bien présente dans la langue française. Ainsi l’on s’attelle à la tâche comme le cheval de trait s’attelait à la charrue ; quelque chose nous déstabilise et nous voilà désarçonnés à l’image du…Lire la suiteQuand le cheval galope encore dans la langue française

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Indéfinition

Sapeur

repère(s) :objet

Les Sapeurs, ou « Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes », sont un groupe de personnes au Congo, en particulier à Brazzaville et Kinshasa, qui célèbrent l’élégance et la mode avec un style distinctif. Les Sapeurs mettent l’accent sur le port de vêtements de haute couture, souvent de marques prestigieuses, et adoptent un mode de vie axé sur la sophistication et…Lire la suiteSapeur

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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The Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)

repère(s) :art

Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1875) Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié – tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque : soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)

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The Raven (autres trad.) [4]

repère(s) :art

Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Maurice Rollinat (1884)
Vers le sombre minuit, tandis que fatigué,
J’étais à méditer sur maint volume rare
Pour tout autre que moi dans l’oubli relégué ;
Pendant que je plongeais dans un rêve bizarre,
Il se fit tout à coup comme un tapotement
De quelqu’un qui viendrait frapper tout doucement
Chez moi. Je dis alors, bâillant, d’une voix morte :
« C’est quelque visiteur – oui – qui frappe à ma porte ;
C’est cela seul et rien de plus ! »
Traduction anonyme (1888)
Il était minuit. Vaguement, je rêvais au sort de certains volumes oubliés, quoique curieux et bizarres. On heurta doucement à ma porte.
Victor Orban (1908)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint étrange et curieux volume d’une science oubliée, – tandis que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain, il se fit un léger bruit, comme si quelqu’un avait frappé doucement, avait frappé à la porte de ma chambre. » C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; – ce n’est que cela, et rien de plus. »Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [4]

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The Raven (trad. Charles Baudelaire)

repère(s) :art

Charles Baudelaire – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1853 [1854]) Une fois sur un minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, – sur quelques précieux et curieux volumes d’une doctrine oubliée, – comme je laissais tomber ma tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement – comme de quelqu’un frappant distinctement, frappant à la porte…Lire la suiteThe Raven (trad. Charles Baudelaire)

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The Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)

repère(s) :art

Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe]
(1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet.
Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu,
Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, –
Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit,
Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre,
« C’est quelque ami » murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »
(1860) – État corrigé.
Une fois, vers un triste minuit, pendant que je m’appesantissais, faible et abattu,
Sur de bizarres et curieux volumes d’œuvres d’un amour oublié, –
Pendant que j’inclinais la tête, faisant presque un somme, soudain vint un bruit,
Comme de quelqu’un doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre
« C’est quelque visiteur », murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)

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The Raven (autres trad.) [2]

repère(s) :art

Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] O. J. R. (Olivier Richard Jules) (1866) Par une sombre nuit, je rêvais, en silence, Et, dans quelque vieux livres, où l’antique science, Maintenant oubliée, étalait sa fraîcheur, Mon âme, en vain, cherchait remède à sa douleur. Déjà le doux sommeil abaissait ma paupière ; Mes yeux étaient baignés d’une vague lumière,…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [2]

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The Raven (autres trad.) [1]

repère(s) :art

Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] François de Chatelain (1857) Un soir vers le triste minuit, Que tout absorbé dans ma nuit, Ma tête tombait affaissée Sur une légende passée, Pendant que je m’assoupissais, Que dans un songe voyageais, Il se fit un bruit un peu sonore, À ma porte… et m’éveillant, sus ! Je me dis, me…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [1]

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The Raven (autres trad.) [3]

repère(s) :art

Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Bernard H. Gausseron (1883)
C’était minuit. L’heure était lourde.
Je rêvais, faible et harassé,
Repassant dans ma tête gourde
Mainte histoire du temps passé.
Ma tête tombait, assoupie,
Quand à ma porte l’on frappa ;
À ma porte quelqu’un tapa
Doucement, comme d’un doigt pie ;
Et, dans ma cervelle alourdie,
Entendant à ma porte tel bruit, je conclus :
« Quelque visite, et rien de plus. »
Ernest Guillemot (1884)
Vers le milieu d’une nuit lugubre, comme je méditais faible et fatigué,
Sur maint curieux et bizarre traité de science oubliée, –
Comme je m’affaissais, presque sommeillant : – tout à coup, j’entendis un frappement,
Comme un frappement, comme un frôlement, à la porte de ma chambre…
C’est quelque visiteur, me dis-je, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Quelque visiteur attardé, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Simplement, – et rien de plus.Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [3]

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Partir sur son dada

repère(s) :faire

Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada

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L’Invitation au voyage

repère(s) :art

Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeursLire la suiteL’Invitation au voyage

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Partir sur son dada

repère(s) :faire

Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada

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Epoux et épouse

repère(s) :famille

Les formes époux et épouse […] sont celles que l’on trouve dans l’article 212 du Code civil : « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance. » Le mariage était en effet l’alliance de deux familles, alliance scellée par un contrat, et la littérature abonde d’exemples où celui qui joue le rôle le plus important dans cette union…Lire la suiteEpoux et épouse

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Une machine à rêver

repère(s) :santé

Le dictionnaire est une machine à rêver…Lire la suiteUne machine à rêver