La calligraphie vietnamienne, ou Thư pháp, est un art de l’écriture qui reflète l’histoire linguistique et culturelle singulière du Vietnam. Elle se caractérise par la coexistence et l’entrelacement de plusieurs systèmes graphiques, témoignant des influences chinoises, locales et occidentales. Traditionnellement, la calligraphie vietnamienne s’appuyait sur les caractères chinois (Hán tự) et sur le Chữ Nôm, système d’écriture sino-vietnamien permettant de…Lire la suiteLa calligraphie vietnamienne
Pantopique : langues
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Grand sanctuaire d’Ise 伊勢神宮Ise Jingū Le principal sanctuaire du Japon dédié à Amaterasu 天照 Parmi de nombreux bâtiments Deux sanctuaires principaux Naikū 内宮 et Gekū 外宮 Maison du Miroir Sacré八咫鏡Yata no Kagami L’une des trois régales impériales du Japon. Offrandes alimentaires quotidiennes au kami du sanctuaire. Le matin et le soir Tous les 20 ans Les anciens sanctuaires sont démantelés…Lire la suiteGrand sanctuaire d’Ise
Mahāvīra महावीर est, au 6e siècle av. notre ère, le vingt-quatrième tirthankara (guide spirituel, « fabricant de gué ») considéré comme le fondateur du jaïnisme. Il est également connu sous le nom de Vardhamāna वर्धमान ce qui signifie « qui prospère, qui s’élève spirituellement ». À noter que vardhanī signifierait tout à la fois en sanskrit « balai, brosse »…Lire la suiteMahavira… fondateur du jaïnisme
Il existe de nombreuses formes de chamanisme à travers le monde, en Amérique, en Afrique ou en Asie, partageant le principe d’un être médiateur entre humains et esprits, capable d’intercéder lors de décisions collectives, d’événements à fixer ou d’orientations à prendre. Le mot « chaman » provient des langues toungouses parlées en Sibérie, en Mongolie et en Mandchourie, langues longtemps rattachées à la super-famille altaïque, aujourd’hui controversée, et dont la plupart sont gravement menacées : l’orok, le negidal, le mandchou ou encore le solon voient leur transmission aux jeunes générations disparaître, tandis que les locuteurs evenki sont presque tous bilingues en russe et les jeunes solon en mandarin. Le mandchou, jadis langue dominante de la Chine sous la dynastie Qing, ne survit plus qu’auprès de quelques personnes très âgées. Que peut-on faire face à ce déclin ? Mieux les faire connaître, les défendre… ou méditer sur ce que les chemins et les esprits nous révèlent encore ?Lire la suiteChaman – Un mot toungouse…
Xuánzàng 玄奘 (602-664) est un moine bouddhiste chinois célèbre pour son voyage en Inde pour recueillir des écritures bouddhistes et des enseignements. Son périple est relaté dans le Voyage en Occident. Xuánzàng est reconnu pour ses contributions significatives à la diffusion du bouddhisme en Chine et pour ses traductions précieuses de textes bouddhistes, qui ont eu une influence profonde sur…Lire la suiteXuanzang
Saint-Jacques de Compostelle, La Mecque ou Lumbini comptent parmi ces lieux de pèlerinage qui dessinent des routes autant spirituelles qu’intimes. Le hajj, pèlerinage à La Mecque, est l’un des cinq piliers de l’islam, tandis que Compostelle doit son nom au « champ de l’étoile » ayant révélé, selon la tradition, la tombe de l’apôtre Jacques. En Inde, un autre pèlerinage majeur trouve son origine dans une légende cosmique : l’alliance puis la rupture entre dieux Deva et démons Asura lors du barattage de la mer de lait, destiné à produire l’amrita, nectar d’immortalité. En fuyant avec la cruche sacrée, les démons laissèrent échapper quatre gouttes tombées sur terre, à Prayagraj, Hardwar, Ujjain et Nashik. C’est de ce mythe que naît la Kumbh Mela, la « fête de la cruche », célébrée tous les trois ans en alternance entre ces villes, chaque cycle de douze ans marquant une Purna Kumbh Mela, et tous les 144 ans une Maha Kumbh Mela. Cette dernière a rassemblé en 2013 plus de cent millions de pèlerins venus se baigner au confluent sacré du Gange, de la Yamuna et de la mythique Sarasvati.Lire la suiteLe plus grand pèlerinage du monde
Kumbh (ou Kumbha) Mela कुम्भ मेला (kumbh mēlā) – Le plus important pèlerinage au monde célébré par les Hindous sur quatre sites en bordure de rivière, tous les 12 ans (un tous les trois ans). S’y succèdent : le Prayag Kumbh Mela (au confluent du Gange, de la Yamuna et de la rivière mythique Saraswati), le Haridwar Kumbh Mela (Gange),…Lire la suiteKumbh Mela – Succession
Vahagn, appelé aussi Vahagn Vishapakagh — « le faucheur de dragons » — est l’une des grandes divinités de l’Arménie préchrétienne. Dieu du feu, du tonnerre et de la guerre, il incarne la force ardente, la bravoure et l’énergie victorieuse. Son épithète Vishapakagh renvoie à sa lutte contre les vishap, créatures serpentines ou dragons des eaux et des ténèbres, qu’il…Lire la suiteVahagn
Direction l’Afrique de l’Est ! Au nord de la Tanzanie s’élève le volcan Ol Doinyo Lengaï, la « montagne de Dieu » en langue maa, dont le cratère serait la demeure d’Enkai, dieu suprême des Masaï vivant autour de la Vallée du Grand Rift. Enkai, sous sa forme noire, apporte pluie, herbe et prospérité ; sous sa forme rouge, il incarne la colère, la sécheresse et la famine. Dieu pourvoyeur du bétail, il apparaît au cœur de nombreuses légendes : un récit primitif raconte qu’il vivait parmi les humains avec les troupeaux, puis remonta au ciel, faisant redescendre le bétail via un arbre sacré ou une corde reliant ciel et terre, parfois rompue par ignorance. Enkai divisa aussi un arbre en trois : les Masaï reçurent une canne pour garder les troupeaux, les Kikuyu une pelle pour l’agriculture, les Kamba arc et flèche pour la chasse. Le bétail est central dans la vie des Masaï, consommé en lait, thé, ou sang mélangé à des plantes lors de cérémonies, mariages ou soins. Les enfants reçoivent un nom provisoire, Embolet, jusqu’à la cérémonie Enkipukonoto Eaji qui leur donne leur nom véritable.Lire la suiteEnkai chez les Masaï
Enkai (ou Ngai) – Le dieu unique chez les Masaï. Enkai est une divinité centrale dans la cosmologie religieuse des Masais, un groupe ethnique d’Afrique de l’Est, principalement présent au Kenya et en Tanzanie. Enkai est souvent considéré comme le dieu suprême et créateur dans leur panthéon. Les Masais attribuent à Enkai le pouvoir de contrôler la pluie, essentielle pour…Lire la suiteEnkai
Ek Chuaj, Ek Chuah ou Ekchua, – Divinité de la mythologie maya, particulièrement vénérée par les peuples du Yucatán, au Mexique, et dans d’autres régions d’Amérique centrale. Souvent associé au commerce, à la prospérité et à la fertilité, Ek Chuaj était également considéré comme le protecteur des marchands et des cacaoyers. Il était souvent représenté avec des attributs liés à…Lire la suiteEk Chuaj
Aramazd Արամազդ est une divinité majeure de la religion pré-chrétienne de l’Arménie antique. Dans la mythologie arménienne, Aramazd est le dieu suprême, associé au ciel, au soleil et à la fertilité. Il est considéré comme le créateur de l’univers et le père d’autres divinités. Les anciens Arméniens rendaient hommage à Aramazd à travers des rituels et des cérémonies, souvent en…Lire la suiteAramazd
Amaterasu 天照 est une déesse majeure du shintoïsme, la religion traditionnelle du Japon. Elle est la déesse du soleil et est considérée comme l’une des divinités les plus importantes de la mythologie japonaise. Amaterasu est la grande déesse céleste qui éclaire et nourrit le monde de sa lumière. Selon la mythologie, le premier empereur du Japon, Jimmu, est considéré comme…Lire la suiteAmaterasu
« Faire un (ou des) pied(s) de nez » est une expression française un peu désuète qui s’accompagne d’un geste par lequel l’on appuie un pouce sur le nez tout en agitant les doigts, une variante accrochant l’autre main sur le petit doigt de la première. Son explication tiendrait à la distance mise entre l’interlocuteur et les deux mains placées…Lire la suiteFaire un pied de nez
Emojis ! Vous êtes nombreux, nous sommes nombreux à avoir cédé à leur charme, malgré les soupirs du genre « les jeunes ne savent plus communiquer qu’avec ces machins ». D’accord, certains abusent, mais reconnaissons-le : c’est pratique, et même créatif – au point que j’ai fini par me construire un langage entier, mais c’est une autre histoire. Le mot emoji 絵文字 vient du japonais : e 絵 signifie « image » et moji 文字 « caractère », rien à voir à l’origine avec les émotions, même si la confusion est logique. On trouve de tout : kimono, sushi, croquette de poisson ou même tengu, créature au nez démesuré. Certains emojis sont très japonais, d’autres universels, comme les animaux… prenons la chèvre. Peu importe son nom – 山羊, معزة, Ziege ou коза – une chèvre reste une chèvre, et pour dire « tu me rends chèvre », le message passe. L’emoji a même envahi le hip-hop et le sport via l’acronyme GOAT : Greatest Of All Time. Popularisé dans les années 1990, il sacre les figures exceptionnelles. Enfin, clin d’œil japonais : les kaomojis 顔文字, centrés sur les visages. Et pour les amateurs de luxe, sachez qu’il existe même une chèvre emoji sertie de diamants.Lire la suiteLa chèvre et le hip-hop
LSF – Z z comme zigzag Index trace un Z dans l’air (lettre avec mouvement)Lire la suiteLSF – Z z
LSF – X x comme xylophone Index replié en crochetLire la suiteLSF – X x
LSF – Y y comme yin yang Pouce et auriculaire tendusLire la suiteLSF – Y y
LSF – W w comme wagon Index, majeur et annulaire écartésLire la suiteLSF – W w
LSF – U u comme utile Index et majeur collés et tendusLire la suiteLSF – U u




















