Le 21 juillet 1969 à 02h56 GMT, l’astronaute américain Neil Armstrong est devenu la première personne à marcher sur la Lune. Il est sorti du module lunaire Apollo 11 et a marché sur la surface de la Lune, dans une zone appelée « Mer de la Tranquillité ». Armstrong a signalé l’alunissage en toute sécurité du module lunaire à 20…Lire la suite21 juillet – Premiers pas sur la Lune
Pantopique : Etats-Unis d’Amérique
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La cacahuète est petite par la taille mais grande par le nom. Une journée mondiale lui est même consacrée chaque année. En effet, le 13 septembre, c’est la Journée Mondiale de la Cacahuète, nommée National Peanut Day aux États-Unis, où elle est largement consommée chaque jour, dans de nombreuses recettes. Mais saviez-vous que même le beurre de cacahuètes a son…Lire la suite13 septembre – Journée mondiale de la cacahuète
La Journée internationale de la bière (JIB) a lieu le premier vendredi de chaque mois d’août. Fondée en 2007 à Santa Cruz, en Californie, par Jesse Avshalomov, elle s’est étendue au monde entier. Ses objectifs sont les suivants : 1. Se réunir entre amis et apprécier le goût de la bière 2. Célébrer celles et ceux qui pratiquent le brassage…Lire la suite5 août – Journée internationale de la bière
Elizabeth Blackwell (1821-1910) fut la première femme aux Etats-Unis à recevoir un diplôme de médecine. Née près de Bristol, en Angleterre, de Hannah Lane et Samuel Blackwell, elle était habituée à la nécessité de se battre. Son père était un « raffineur de sucre, quaker et militant anti-esclavagiste ». Son frère Henry était « un abolitionniste bien connu et un…Lire la suite23 janvier – Elizabeth Blackwell
L’interprétation qu’il en donne est saisissante. Totalement investi dans le message que portent ces quelques notes, le compositeur et pianiste Malek Jandali nous partage un héritage de 3400 ans avec ses « Echos d’Ougarit », réalisés avec l’Orchestre philarmonique russe sous la direction de Seregey Kondrashev. Nous sommes alors transporté.es dans cette cité antique d’Ougarit en Syrie, auj. Ras Shamra…Lire la suiteChant Hourrites
« What a Wonderful World » est une chanson emblématique interprétée par le légendaire chanteur de jazz américain Louis Armstrong. Sortie en 1967, cette chanson est devenue un classique intemporel de la musique populaire. Les paroles, écrites par Bob Thiele et George David Weiss, célèbrent la beauté du monde naturel et la diversité de la vie sur Terre. Armstrong, avec sa voix…Lire la suiteWhat a Wonderful World
Peintre américain (1912-1956). Connu pour son style de peinture unique, caractérisé par des gestes spontanés et des éclaboussures de peinture sur de grandes toiles posées à plat sur le sol. Cette technique, appelée action painting, est devenue emblématique de l’expressionnisme abstrait. Ses œuvres les plus célèbres incluent « N°5, 1948 » et « Convergence ». Pollock a grandi dans l’Ouest américain, où il a…Lire la suiteJackson Pollock
Artiste américain (1958-1990). Il est célèbre pour son style distinctif et immédiatement reconnaissable, caractérisé par des formes simples et des lignes dynamiques. Haring est devenu un artiste de rue prolifique dans les années 1980, créant des œuvres éphémères et colorées dans les espaces publics de New York. Ses dessins iconiques comprennent souvent des figures humaines dansantes, des bébés rayonnants, des…Lire la suiteKeith Haring
Evénement emblématique de la culture hippie et du mouvement de contre-culture des années 1960. Il s’est déroulé du 15 au 18 août 1969 dans la ville de Bethel, dans l’État de New York, sur un terrain appartenant à un fermier du nom de Max Yasgur. Le festival a attiré environ 400 000 personnes et est devenu un symbole de la…Lire la suiteFestival de Woodstock
Lafcadio Hearn (1850-1904) 小泉 八雲 – Ecrivain et journaliste gréco-irlandais-américain, célèbre pour ses écrits sur le Japon et la Nouvelle-Orléans. Né à l’île de Leucade (Lefkada), en Grèce, il a émigré aux États-Unis et a ensuite acquis la nationalité américaine. Hearn a déménagé au Japon en 1890, où il a enseigné et a commencé à écrire sur la culture japonaise,…Lire la suiteLafcadio Hearn
Edgar Allan Poe (1809-1849) fut un écrivain, poète et critique littéraire américain, maître du romantisme noir, célèbre pour ses récits fantastiques, gothiques et macabres où dominent l’angoisse, la folie et la mort. Ses textes plongent dans les profondeurs de l’âme humaine à travers des narrateurs souvent obsessionnels ou instables, et mettent en avant l’atmosphère et la musicalité du langage, notamment dans sa poésie. Son poème Le Corbeau et ses nouvelles comme Double assassinat dans la rue Morgue ont fait de lui l’inventeur du récit policier moderne et lui ont assuré une renommée internationale. Sa vie, marquée par la pauvreté, l’alcoolisme et la perte prématurée de sa femme Virginia, nourrit la tonalité sombre de son œuvre. Mal reconnu de son vivant, il influença profondément la littérature mondiale, inspirant Baudelaire, Mallarmé ou Lovecraft, et développa des essais défendant l’effet unique et précis que toute œuvre doit produire sur le lecteur, consolidant son rôle incontournable dans le fantastique et la modernité littéraire.Lire la suiteEdgar Allan Poe
Le « ghost shirt » est un vêtement sacré porté dans certaines cultures amérindiennes, notamment parmi les Lakotas des Grandes Plaines. Conçu pour les rituels spirituels et cérémoniels, il pouvait être fabriqué en peau de bison ou en d’autres matériaux sacrés et orné de symboles significatifs. Sa fonction principale était de protéger spirituellement le porteur, notamment lors de périodes de conflits ou de bouleversements sociaux. Au 19ᵉ siècle, pendant les guerres indiennes, les Lakotas croyaient que ces chemises pouvaient les rendre invulnérables aux balles des soldats américains, ce qui leur donna un rôle central dans les mouvements de résistance menés par des leaders comme Sitting Bull. Plus qu’un simple vêtement, le « ghost shirt » demeure aujourd’hui un symbole fort de l’héritage culturel et spirituel lakota et des nations des Grandes Plaines, incarnant résilience, lien avec les ancêtres et persistance des traditions face aux épreuves historiques et contemporaines.Lire la suiteghost shirt
On les appelle souvent « Eskimos », un exonyme, alors qu’ils se nomment Inuits, « les humains ». Répartis autour du cercle polaire, ils ont façonné un monde riche de langues, de mythes et de savoirs, peuplé d’inuksuk, d’ulu, de chamanes angakkuq et de figures comme la déesse Sedna. C’est dans cet univers qu’est né Minik. En 1897, à huit ans, il est emmené à New York avec son père Qisuk et d’autres Inuits, ramenés par un explorateur pour être exposés au public. Rapidement frappés par la tuberculose, tous meurent sauf Minik. À la mort de son père en 1898, l’enfant demande un enterrement selon les rites inuits ; on lui offre un simulacre, tandis que le squelette de Qisuk rejoint les collections du muséum. Placé dans une famille américaine, Minik grandit avant de découvrir la vérité en 1906. Brisé, il retourne un temps dans l’Arctique, puis revient aux États-Unis où il meurt en 1918 de la grippe espagnole.Lire la suiteUn Inuit à New-York
Stephen Karpman a créé en 1968 le Triangle dramatique, un modèle des dynamiques relationnelles dysfonctionnelles impliquant trois rôles : Victime, Persécuteur et Sauveur. Ces positions, adoptées inconsciemment, ne sont pas fixes : la Victime se sent impuissante, le Persécuteur critique et contrôle, le Sauveur intervient sans y être sollicité, renforçant la dépendance. Dans ces interactions, les rôles changent, maintenant le conflit et bloquant la résolution. Le triangle montre comment ces jeux psychologiques évitent responsabilité et communication authentique. Prendre conscience de ces mécanismes permet de sortir du drame en adoptant des postures adultes fondées sur responsabilité, assertivité et coopération. Ce modèle est largement utilisé en psychologie, coaching et développement personnel pour améliorer relations et conscience de soi.Lire la suiteStephen Karpman
Eli Pariser (1980-), activiste américain et auteur, est surtout connu pour avoir popularisé le concept de bulle de filtres dans son livre The Filter Bubble: What the Internet is Hiding from You (2011). Cofondateur de l’organisation politique en ligne MoveOn.org et de la plateforme d’information Upworthy, il s’est engagé à transformer la manière dont les informations sont partagées et consommées…Lire la suiteEli Pariser
Si QWERTY et AZERTY ont conquis le monde, qu’en est-il du clavier Dvorak ? Conçu dans les années 1930 par August Dvorak, professeur de psychologie à l’université de Washington à Seattle, il optimisait la saisie en anglais, mais peina à s’imposer face à la forte concurrence de QWERTY. Cette dernière fut inventée par Christopher Latham Sholes (1819-1890), imprimeur et éditeur de Pennsylvanie, qui déposa de nombreux brevets pour machines à écrire. Après un échec des premières machines alphabétiques, son clavier QWERTY, développé pour Remington en 1873, rencontra un énorme succès. QWERTY ? Selon la tradition, Sholes éloigna certaines lettres fréquemment successives pour éviter le blocage des tiges, ou plaça la ligne supérieure pour taper « typewriter » facilement, utile aux démonstrateurs ; d’autres chercheurs, en 2011, y voient une influence des télégraphistes travaillant en morse. D’autres dispositions ont vu le jour : AZERTY, QWERTZ, et même KALQ pour la frappe au pouce. Morale : la prochaine fois que vous tapez, interrogez-vous sur le clavier le plus approprié, ancien ou à inventer.Lire la suiteD’un clavier à l’autre
Séquoia, quelle belle sonorité pour un arbre aux dimensions hors norme : jusqu’à cent mètres de haut, trente mètres de circonférence et parfois deux mille ans d’âge. Mais qui imaginerait que ce nom prestigieux pourrait être lié à un homme cherokee du tournant des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles ? Sequoyah, né vers 1770 dans le Tennessee et devenu orfèvre en Alabama, fut fasciné par l’écriture après avoir observé un atelier d’imprimerie, alors même que sa communauté se méfiait de ces « feuilles parlantes ». D’abord tenté par un signe pour chaque mot, il comprit l’impasse et inventa un syllabaire, un signe par syllabe, soit 86 caractères. Raillé, parfois découragé, il parvint pourtant à démontrer l’efficacité de son système grâce à des exercices publics impliquant sa fille. Convaincue, la Nation cherokee adopta officiellement ce syllabaire en 1825, favorisant une alphabétisation rapide et la parution d’un journal bilingue. Une tradition veut qu’un botaniste européen ait ensuite donné le nom de « séquoia » à l’arbre en hommage à cet inventeur, même si l’étymologie reste discutée.Lire la suiteEcrire en cherokee
Le Magicien d’Oz est à la fois un conte initiatique, un récit symbolique et une fable morale, publié en 1900 par L. Frank Baum. Il raconte le voyage de Dorothy, une jeune fille emportée par un cyclone du Kansas vers le pays imaginaire d’Oz, monde merveilleux régi par des lois étranges et des figures allégoriques. Au fil de sa quête…Lire la suiteLe Magicien d’Oz
Chez les Navajos, le hogan est la maison traditionnelle et le centre de la vie spirituelle, hozho l’idéal d’harmonie auquel chacun doit tendre, et le hataalii un « chanteur » guérisseur. Cette culture plurimillénaire s’étend aujourd’hui entre l’Arizona, le Nouveau-Mexique et l’Utah, et sa langue appartient à la famille athapascane. Durant la Seconde Guerre mondiale, celle-ci connut un usage inattendu avec les « code talkers ». Les communications militaires étant cruciales, une idée audacieuse vit le jour en 1942 : utiliser le navajo comme code afin d’échapper au décryptage japonais. Sur l’initiative de Philip Johnston, une trentaine de jeunes Navajos furent formés au Camp Pendleton. La complexité grammaticale, les intonations et la richesse lexicale de la langue rendaient le code quasiment indéchiffrable. Des mots imagés remplaçaient les termes militaires : « œufs » pour bombes, « grenouille » pour véhicule amphibie, « baleine » pour navire de guerre. Quand aucun mot ne convenait, l’épellation se faisait par associations symboliques. Jusqu’à 421 Navajos servirent ainsi dans le Pacifique. Longtemps tenue secrète, leur contribution ne fut reconnue qu’à partir des années 1960.Lire la suiteNavajos, code talkers
C’est fou ce qu’un petit signe peut changer les choses : l’arobase @ en est un parfait exemple. Tout commence avec l’Arpanet, ancêtre d’Internet, développé par la DARPA aux États-Unis au début des années 1960, reliant d’abord UCLA et l’Institut de recherche de Stanford, puis les universités de Californie à Santa Barbara et de l’Utah. Le 29 octobre 1969, le premier message envoyé fut « login »… dont les trois dernières lettres mirent une heure à arriver. En 1971, Ray Tomlinson, inventeur du courrier électronique, choisit @ comme séparateur dans les adresses, en raison de son usage rare, afin de créer un symbole unique. Mais d’où vient-il ? Ce logogramme résulte d’une ligature du « ad » latin, où le d s’enroule autour du a, dès le VIe siècle. Le terme « arobase » viendrait de « a rond bas » ; il fut aussi une unité de mesure espagnole, une référence florentine aux amphores et plus tard un signe sur les machines à écrire américaines pour indiquer le prix unitaire. Ray Tomlinson en fit le symbole universel de l’Internet. Surnoms : « queue de singe », « escargot », « petit chien », « strudel »…Lire la suiteHistoire de l’arobase



















