La tradition veut que l’invention du parchemin date du IIe siècle avant J.-C., peut-être sous le règne d’Eumène II (197-159 av. J.-C.), roi de Pergame -actuellement en Turquie – , protecteur des arts et des lettres et fondateur de la bibliothèque de Pergame, dont le parchemin tire son nom (pergamena). En fait son existence semble beaucoup plus ancienne, mais pendant…Lire la suiteHistoire du parchemin
Pantopique : corps
Enveloppe physique qui abrite notre essence et incarne notre expérience, le corps renvoie aussitôt à sa complexité, ses significations culturelles et son rôle dans notre relation au monde et aux autres. Comment le corps fonctionne-t-il, depuis ses systèmes internes complexes jusqu’à ses capacités sensorielles qui nous permettent d’interagir avec notre environnement ? Comment les différentes cultures du monde perçoivent-elles et interagissent-elles avec le corps, que ce soit à travers des rituels, des pratiques religieuses, des normes esthétiques ou des expressions artistiques ? Comment les conceptions du corps évoluent-elles à travers l’histoire, reflétant les avancées scientifiques, les changements sociaux et les influences culturelles ? Comment les frontières du corps sont-elles explorées dans les arts, de la danse contemporaine aux représentations visuelles, exprimant la diversité des expériences corporelles et remettant en question les normes établies ? Comment les avancées technologiques influent-elles sur notre relation au corps, que ce soit à travers les prothèses, la réalité virtuelle ou la modification génétique, soulevant des questions éthiques complexes sur l’amélioration et la redéfinition du corps humain ? Comment les représentations médiatiques et publicitaires façonnent-elles les perceptions du corps, influençant les normes de beauté et créant des attentes souvent irréalistes ? Comment les défis liés à la santé mentale et physique impactent-ils notre compréhension du corps, et comment les différentes sociétés abordent-elles ces questions complexes ? Autant de pistes qui révèlent la diversité des perceptions, des expériences et des représentations liées au corps à travers les cultures et les époques…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
J’ai connu aussi quelque chose qui a beaucoup influencé ma vie de petit garçon. Il y avait en face de moi à table, une petite fille qui avait mon âge et qui était une copine de jeu extraordinaire, c’était ma cousine. On s’amusait beaucoup tous les deux. Et un jour, je devais avoir 10 – 11 ans, elle n’était plus…Lire la suiteGrandir – Jean Suhas
Pataaka (ou pataka) signifie drapeau. Le Pataaka se fait avec tous les doigts tenus droits comme le panneau Stop. Il ne doit pas y avoir d’espace entre les doigts. Voici les utilisations (viniyoga) du Pataaka.Lire la suiteGeste de pataaka
Dans la vallée de l’Omo, située en Ethiopie (Afrique de l’Est), un concours des plus surprenants est organisé chaque année à l’initiative d’une tribu appelée Bodi ou Me’en. Cet événement a pour objectif de désigner l’homme le plus gros. Ce dernier est alors considéré, à l’issue de la cérémonie du nom de Ka’el, comme le plus beau d’entre tous.Lire la suiteDésigner l’homme le plus gros
J’adore cette folie Cette petite folie Qui est dans ma tête Et que jamais personne Ne connaitra Que moi À chacun la sienne Qui n’est pas la mienne D’aucuns la disent douce Mais douce elle n’est pas Elle se fout de tout Du bien comme du mal Du tiers comme du quart Rien ne l’arrête Ni ne la retient Que…Lire la suiteDans ma tête
Le marin et commerçant anglais Barnet Burns était l’un des nombreux Pākehā-Māori – Européens qui vivaient parmi les Māori, épousant souvent une femme Māori et vivant comme un membre de sa tribu. Alors qu’il résidait sur la péninsule de Māhia, Burns fut protégé par un chef connu sous le nom de Te Aria, et épousa sa fille, Amotawa. Le couple…Lire la suiteBarnet Burns
De nombreuses gravures découvertes en Mésopotamie dans la cité Babylonienne nous montrent des barbes frisées, tressées et colorées. La barbe était portée par de nombreux hommes de la cité babylonienne. Pour hydrater et prendre soin de leur barbe, les Babyloniens appliquaient de l’huile de sésame très présente dans cette région.Lire la suiteBabyloniens et huile à barbe…
Les rituels de l’ancienne Mésopotamie, tels qu’ils nous sont rapportés sur les tablettes d’argile du 1er millénaire, mettent en jeu, sous différentes modalités, l’acte de raser quelqu’un. Pour se protéger d’un mauvais présage annoncé par un serpent, il est recommandé à un individu, en même temps que d’autres gestes à accomplir, de se raser les joues, dans un rituel du…Lire la suiteSe raser en Mésopotamie…
Un club de barbus posant dans la campagne suédoise avec un drapeau représentant deux sabres blancs croisés sur fond noir a été pris par mégarde pour des militants du groupe Daesh. « Nous appartenons à un club émanant d’une association créée aux Etats-Unis, appelée Bearded Villains et qui milite contre les injustices, l’homophobie, le racisme et l’oppression. Le drapeau des…Lire la suiteUn club de barbus dans la campagne suédoise…
[Luke O’Neil : Vous parlez de quatre périodes de barbe distinctes à travers l’histoire. Quelles sont-elles ?] Eh bien, le rasage a été établi comme une norme par Alexandre le Grand, [qui a continué] dans la période hellénistique grecque. Ensuite, il y a eu un premier mouvement en faveur de la barbe au IIe siècle, sous l’empereur Hadrien, qui était…Lire la suiteCe que dit votre barbe…
Deq, un tatouage traditionnel Ayant traversé les époques Se transmettant tel un flambeau de mère en fille kurde. Un lien maternel qui se reflète jusqu’à sa composition, Deq n’est-il pas le nom de l’encre qui compose le tatouage, Un fascinant mélange de lait maternel, de vessie animale et de suie de fumée. Deq, pour marquer un rite de passage du…Lire la suitedeq
Au cœur du système social traditionnel Marque de paix, emblème national, trait culturel, Le « cochon à dent » est symbole du Vanuatu Signe de richesse, de notoriété, de pouvoir et de prestige, Il est élevé afin que ses dents décrivent un mouvement hélicoïdal Figurant sur le drapeau, les armoiries et la monnaie nationale…Lire la suiteLe cochon denté – Symbole du Vanuatu
Thomas Willis (1621-1675) – Médecin et anatomiste anglais, Thomas Willis est l’un des fondateurs de la neurologie moderne. Il est notamment célèbre pour avoir décrit le polygone de Willis, un réseau de vaisseaux sanguins cérébraux essentiel à l’irrigation du cerveau. Dans Cerebri Anatome (1664), il propose une classification des structures cérébrales et établit des liens entre certaines fonctions cognitives et…Lire la suiteThomas Willis
Susan Greenfield (1950-) – Neuroscientifique britannique et vulgarisatrice, Susan Greenfield étudie les effets des nouvelles technologies sur le cerveau. Spécialiste des maladies neurodégénératives, elle explore le rôle de la dopamine et du cortex préfrontal dans la cognition. Dans The Private Life of the Brain (2000) et Mind Change (2014), elle s’inquiète de l’impact des écrans et des réseaux sociaux sur…Lire la suiteSusan Greenfield
Au Japon, lorsque vous souhaitez dire d’une personne qu’elle a beaucoup de contacts, un réseau bien garni, vous pouvez utiliser l’expression : kao ga hiroi 顔が広い, soit littér. « son visage est large ».Lire la suiteSon visage est large
Les empreintes digitales ont été utilisées comme « signature » par les Chinois depuis au moins 851 avant J.-C. Marcello Malpighi, en 1686, a classé les motifs des empreintes digitales, et Johann Christoph Andreas Mayer a conclu en 1788 que chaque empreinte est unique. En 1892, un crime de deux enfants fut résolu grâce à l’identification d’une empreinte ensanglantée, et Francis Galton…Lire la suitePetite histoire des empreintes digitales
Paul Broca (1824-1880) – Médecin, anatomiste et anthropologue français, Paul Broca est un pionnier de la neuropsychologie. En 1861, il découvre une région spécifique du cerveau impliquée dans la production du langage, désormais appelée aire de Broca, en étudiant un patient surnommé « Tan » qui ne pouvait prononcer que cette syllabe malgré une intelligence préservée. Ses travaux sur l’aphasie…Lire la suitePaul Broca
Patricia Churchland (1943-) – Philosophe des sciences cognitives et neuroscientifique canadienne, Patricia Churchland est une figure centrale du connexionnisme et du naturalisme en philosophie de l’esprit. Dans Neurophilosophy: Toward a Unified Science of the Mind-Brain (1986), elle plaide pour une intégration de la philosophie avec les neurosciences, rejetant la dualité corps-esprit. Elle développe l’idée que la conscience et la morale…Lire la suitePatricia Churchland
Nancy Kanwisher (1958-) – Neuroscientifique cognitive américaine, Nancy Kanwisher est connue pour ses découvertes sur l’organisation fonctionnelle du cerveau. Elle identifie la Fusiform Face Area (FFA) en 1997, une région du cortex spécialisée dans la reconnaissance des visages. Ses recherches sur l’imagerie cérébrale démontrent que certaines zones du cerveau sont dédiées à des tâches spécifiques comme la perception des scènes…Lire la suiteNancy Kanwisher
Lisa Feldman Barrett (1963-) – Psychologue et neuroscientifique américaine, Lisa Feldman Barrett remet en question la vision classique des émotions comme universelles et biologiquement déterminées. Dans How Emotions Are Made (2017), elle propose une théorie des émotions construites, selon laquelle les émotions ne sont pas des réponses fixes du cerveau, mais émergent de prédictions basées sur l’expérience et la culture.…Lire la suiteLisa Feldman Barrett





