Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1875) Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié – tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque : soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)
Pantopique : animal
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Charles Baudelaire – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1853 [1854]) Une fois sur un minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, – sur quelques précieux et curieux volumes d’une doctrine oubliée, – comme je laissais tomber ma tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement – comme de quelqu’un frappant distinctement, frappant à la porte…Lire la suiteThe Raven (trad. Charles Baudelaire)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Maurice Rollinat (1884)
Vers le sombre minuit, tandis que fatigué,
J’étais à méditer sur maint volume rare
Pour tout autre que moi dans l’oubli relégué ;
Pendant que je plongeais dans un rêve bizarre,
Il se fit tout à coup comme un tapotement
De quelqu’un qui viendrait frapper tout doucement
Chez moi. Je dis alors, bâillant, d’une voix morte :
« C’est quelque visiteur – oui – qui frappe à ma porte ;
C’est cela seul et rien de plus ! »
Traduction anonyme (1888)
Il était minuit. Vaguement, je rêvais au sort de certains volumes oubliés, quoique curieux et bizarres. On heurta doucement à ma porte.
Victor Orban (1908)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint étrange et curieux volume d’une science oubliée, – tandis que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain, il se fit un léger bruit, comme si quelqu’un avait frappé doucement, avait frappé à la porte de ma chambre. » C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; – ce n’est que cela, et rien de plus. »Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [4]
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe]
(1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet.
Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu,
Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, –
Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit,
Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre,
« C’est quelque ami » murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »
(1860) – État corrigé.
Une fois, vers un triste minuit, pendant que je m’appesantissais, faible et abattu,
Sur de bizarres et curieux volumes d’œuvres d’un amour oublié, –
Pendant que j’inclinais la tête, faisant presque un somme, soudain vint un bruit,
Comme de quelqu’un doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre
« C’est quelque visiteur », murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] François de Chatelain (1857) Un soir vers le triste minuit, Que tout absorbé dans ma nuit, Ma tête tombait affaissée Sur une légende passée, Pendant que je m’assoupissais, Que dans un songe voyageais, Il se fit un bruit un peu sonore, À ma porte… et m’éveillant, sus ! Je me dis, me…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [1]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] O. J. R. (Olivier Richard Jules) (1866) Par une sombre nuit, je rêvais, en silence, Et, dans quelque vieux livres, où l’antique science, Maintenant oubliée, étalait sa fraîcheur, Mon âme, en vain, cherchait remède à sa douleur. Déjà le doux sommeil abaissait ma paupière ; Mes yeux étaient baignés d’une vague lumière,…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [2]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Bernard H. Gausseron (1883)
C’était minuit. L’heure était lourde.
Je rêvais, faible et harassé,
Repassant dans ma tête gourde
Mainte histoire du temps passé.
Ma tête tombait, assoupie,
Quand à ma porte l’on frappa ;
À ma porte quelqu’un tapa
Doucement, comme d’un doigt pie ;
Et, dans ma cervelle alourdie,
Entendant à ma porte tel bruit, je conclus :
« Quelque visite, et rien de plus. »
Ernest Guillemot (1884)
Vers le milieu d’une nuit lugubre, comme je méditais faible et fatigué,
Sur maint curieux et bizarre traité de science oubliée, –
Comme je m’affaissais, presque sommeillant : – tout à coup, j’entendis un frappement,
Comme un frappement, comme un frôlement, à la porte de ma chambre…
C’est quelque visiteur, me dis-je, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Quelque visiteur attardé, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Simplement, – et rien de plus.Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [3]
Bhoutan, se dit Druk-Yul འབྲུག་ཡུལ་ en dzongkha (ou Brug-yul) Ce qui signifie la « Terre du Dragon » Plus qu’une simple référence pour ce royaume du Bhoutan Pelotonné dans son écrin de montagnes Situé au centre de la barrière himalayenne, Entre deux géants asiatiques que sont l’Inde et la Chine Un symbole présent sur le drapeau Et dans les esprits……Lire la suiteTerre du dragon du tonnerre
Once upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary,
Over many a quaint and curious volume of forgotten lore-
While I nodded, nearly napping, suddenly there came a tapping,
As of some one gently rapping, rapping at my chamber door.
“’Tis some visitor,” I muttered, “tapping at my chamber door-
Only this and nothing more.”
Ah, distinctly I remember it was in the bleak December;
And each separate dying ember wrought its ghost upon the floor.
Eagerly I wished the morrow;-vainly I had sought to borrow
From my books surcease of sorrow-sorrow for the lost Lenore-
For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore-
Nameless here for evermore.
Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada
« Pigeons d’Égypte « Les pigeons sont mieux logés que les hommes » « Je ne crois pas qu’il y ait, en aucun pays du monde, Autant de pigeons qu’en Égypte. On les voit voler par myriades dans les campagnes » Eugène Poitou – « Un hiver en Égypte » C’est en effet en Égypte antique Que le pigeon commence…Lire la suitePigeons d’Égypte
Le serpent arc-en-ciel rampe sous le bush stérile du Nord de l’Australie lointaine. Il est pour les Aborigènes le serpent de la Création, celui qui unit les hommes et le monde qu’ils habitent. Et, quand ce monde est remodelé, détruit par des colons qui se le sont approprié, le sort des Aborigènes n’est plus que perte d’identité. C’est une déchéance…Lire la suiteLe Pacte du serpent arc-en-Ciel
Le son serait celui du galop de cheval ou des battements du cœur. «Txalaparta, c’est l’écho d’un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval (zaldi) solitaire…Lire la suiteLe bruit d’un cheval au galop
Le premier cycle de rituel, le Wulla Poddu, se tient à la fin de la saison sèche, en octobre-novembre. Ses rites complexes accompagnés de nombreuses restrictions servent à chasser les forces invisibles néfastes et à garantir l’arrivée rapide des pluies. On nettoie les villages et les lieux sacrés, on organise de grands rassemblements durant lesquels on sort les lances et les tambours sacrés. C’est aussi l’époque où on pratique la circoncision, la chasse aux sangliers ainsi que de nombreux rituels divinatoires. Au moment de planter le riz, en février-mars, au plus fort de la saison des pluies, s’ouvre un nouveau cycle de rituels, le Nyale Pasola, qui conduira à verser du sang humain pour fertiliser la terre et assurer une récolte abondante. C’est pourquoi la communauté organise, souvent au milieu de la nuit, de violents combats de boxe entre jeunes gens appelé pajura. Le sang et parfois les dents des combattants tomberont sur le sol ce qui le « refroidira » des influences néfastes tout en le rendant fertile. Il s’agira ensuite d’observer la venue des vers marins nyale. Ce rituel est particulièrement spectaculaire dans la région de Wanokaka car la récolte des vers sera immédiatement suivie d’un combat rituel à cheval appelé Pasola (…)Lire la suiteLa venue des vers marins nyale
« Et dans la belle et admirable texture qu’ils bâtissent, les oiseaux peuvent-ils se servir plutôt d’une figure carrée que d’une ronde, d’un angle obtus plutôt que d’un angle droit sans en savoir les conditions et les effets ? Prennent-ils tantôt de l’eau, tantôt de l’argile sans juger que la dureté s’amollit en l’humectant ? Planchent-ils leurs palais de mousse…Lire la suiteLa texture que bâtissent les oiseaux
« Il nous faut remarquer la parité qu’il y a entre nous et les bêtes : nous avons quelque moyenne intelligence de leurs idées, de même les bêtes en ont une des nôtres, environ dans la même mesure. Elles nous flattent, nous menacent, nous requièrent, et nous elles. Au reste, quelle sorte de nos savoir-faire ne reconnaissons-nous pas dans les…Lire la suiteLa parité qu’il y a entre nous et les bêtes
Quand j’étais petite à Maurice, on avait un très grand terrain, une quinzaine de manguiers, des litchis, des goyaves, des vaches, des chèvres, des poules… On avait des tonnelles de chouchous, ce qu’on appelle ici des chayottes ou des christophines, on faisait grimper les lianes de chouchou sur ces tonnelles, ce qui nous donnait parfois un petit coin ombragé. C’est…Lire la suiteEscargot – Indira Bucha
L’Akhal-Teke est une race de chevaux créée sur le territoire de l’actuel Turkménistan. Se distinguant par leur grande taille, leur intelligence, leur agilité, leur force et leur robe brillante, les Akhal-Teke sont robustes et peuvent se passer de nourriture et d’eau pendant de longues périodes. Les chevaux Akhal-Teke font l’objet de nombreuses coutumes et traditions, notamment des rituels d’attribution de noms, des concours de beauté pour chevaux et des jeux de course et d’équitation. Ils sont également étroitement liés aux cérémonies de mariage, au cours desquelles le marié emmène la mariée sur un cheval Akhal-Teke paré d’ornements. Les bijoux et la dentelle utilisés pour habiller les chevaux sont principalement créés et transmis par les femmes. Les connaissances et les compétences liées à l’élevage et aux soins des chevaux Akhal-Teke se transmettent par le biais d’un apprentissage formel et informel, au cours duquel les jeunes éleveurs apprennent à établir le contact, à toiletter et à nourrir les chevaux. Ils apprennent ensuite à maîtriser les connaissances et les compétences pour monter et dresser les chevaux… (…)Lire la suiteL’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke et les traditions des ornements pour chevaux
Sanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
[chin. 四川大熊猫栖息地 Sìchuān Dàxióngmāo Qīxīdì ]
Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalité mondiale de pandas géants en voie d’extinction, s’étendent sur 924 500 ha et comprennent sept réserves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd’hui la plus grande zone contiguë d’habitat de ce panda – une relique des forêts paléotropiques de l’ère tertiaire. C’est aussi la plus importante source de grands pandas pour l’établissement de populations de l’espèce en captivité. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d’espèces en danger à l’échelle mondiale comme le petit panda, la panthère des neiges et la panthère nébuleuse. Sur le plan botanique, il s’agit de l’un des sites les plus riches du monde, en dehors des forêts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 espèces appartenant à plus de 1 000 genres.Lire la suiteSanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada










