« Pigeons d’Égypte « Les pigeons sont mieux logés que les hommes » « Je ne crois pas qu’il y ait, en aucun pays du monde, Autant de pigeons qu’en Égypte. On les voit voler par myriades dans les campagnes » Eugène Poitou – « Un hiver en Égypte » C’est en effet en Égypte antique Que le pigeon commence…Lire la suitePigeons d’Égypte
Pantopique : animal
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le serpent arc-en-ciel rampe sous le bush stérile du Nord de l’Australie lointaine. Il est pour les Aborigènes le serpent de la Création, celui qui unit les hommes et le monde qu’ils habitent. Et, quand ce monde est remodelé, détruit par des colons qui se le sont approprié, le sort des Aborigènes n’est plus que perte d’identité. C’est une déchéance…Lire la suiteLe Pacte du serpent arc-en-Ciel
Le son serait celui du galop de cheval ou des battements du cœur. «Txalaparta, c’est l’écho d’un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval (zaldi) solitaire…Lire la suiteLe bruit d’un cheval au galop
Le premier cycle de rituel, le Wulla Poddu, se tient à la fin de la saison sèche, en octobre-novembre. Ses rites complexes accompagnés de nombreuses restrictions servent à chasser les forces invisibles néfastes et à garantir l’arrivée rapide des pluies. On nettoie les villages et les lieux sacrés, on organise de grands rassemblements durant lesquels on sort les lances et les tambours sacrés. C’est aussi l’époque où on pratique la circoncision, la chasse aux sangliers ainsi que de nombreux rituels divinatoires. Au moment de planter le riz, en février-mars, au plus fort de la saison des pluies, s’ouvre un nouveau cycle de rituels, le Nyale Pasola, qui conduira à verser du sang humain pour fertiliser la terre et assurer une récolte abondante. C’est pourquoi la communauté organise, souvent au milieu de la nuit, de violents combats de boxe entre jeunes gens appelé pajura. Le sang et parfois les dents des combattants tomberont sur le sol ce qui le « refroidira » des influences néfastes tout en le rendant fertile. Il s’agira ensuite d’observer la venue des vers marins nyale. Ce rituel est particulièrement spectaculaire dans la région de Wanokaka car la récolte des vers sera immédiatement suivie d’un combat rituel à cheval appelé Pasola (…)Lire la suiteLa venue des vers marins nyale
« Et dans la belle et admirable texture qu’ils bâtissent, les oiseaux peuvent-ils se servir plutôt d’une figure carrée que d’une ronde, d’un angle obtus plutôt que d’un angle droit sans en savoir les conditions et les effets ? Prennent-ils tantôt de l’eau, tantôt de l’argile sans juger que la dureté s’amollit en l’humectant ? Planchent-ils leurs palais de mousse…Lire la suiteLa texture que bâtissent les oiseaux
« Il nous faut remarquer la parité qu’il y a entre nous et les bêtes : nous avons quelque moyenne intelligence de leurs idées, de même les bêtes en ont une des nôtres, environ dans la même mesure. Elles nous flattent, nous menacent, nous requièrent, et nous elles. Au reste, quelle sorte de nos savoir-faire ne reconnaissons-nous pas dans les…Lire la suiteLa parité qu’il y a entre nous et les bêtes
Quand j’étais petite à Maurice, on avait un très grand terrain, une quinzaine de manguiers, des litchis, des goyaves, des vaches, des chèvres, des poules… On avait des tonnelles de chouchous, ce qu’on appelle ici des chayottes ou des christophines, on faisait grimper les lianes de chouchou sur ces tonnelles, ce qui nous donnait parfois un petit coin ombragé. C’est…Lire la suiteEscargot – Indira Bucha
L’Akhal-Teke est une race de chevaux créée sur le territoire de l’actuel Turkménistan. Se distinguant par leur grande taille, leur intelligence, leur agilité, leur force et leur robe brillante, les Akhal-Teke sont robustes et peuvent se passer de nourriture et d’eau pendant de longues périodes. Les chevaux Akhal-Teke font l’objet de nombreuses coutumes et traditions, notamment des rituels d’attribution de noms, des concours de beauté pour chevaux et des jeux de course et d’équitation. Ils sont également étroitement liés aux cérémonies de mariage, au cours desquelles le marié emmène la mariée sur un cheval Akhal-Teke paré d’ornements. Les bijoux et la dentelle utilisés pour habiller les chevaux sont principalement créés et transmis par les femmes. Les connaissances et les compétences liées à l’élevage et aux soins des chevaux Akhal-Teke se transmettent par le biais d’un apprentissage formel et informel, au cours duquel les jeunes éleveurs apprennent à établir le contact, à toiletter et à nourrir les chevaux. Ils apprennent ensuite à maîtriser les connaissances et les compétences pour monter et dresser les chevaux… (…)Lire la suiteL’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke et les traditions des ornements pour chevaux
Sanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
[chin. 四川大熊猫栖息地 Sìchuān Dàxióngmāo Qīxīdì ]
Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalité mondiale de pandas géants en voie d’extinction, s’étendent sur 924 500 ha et comprennent sept réserves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd’hui la plus grande zone contiguë d’habitat de ce panda – une relique des forêts paléotropiques de l’ère tertiaire. C’est aussi la plus importante source de grands pandas pour l’établissement de populations de l’espèce en captivité. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d’espèces en danger à l’échelle mondiale comme le petit panda, la panthère des neiges et la panthère nébuleuse. Sur le plan botanique, il s’agit de l’un des sites les plus riches du monde, en dehors des forêts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 espèces appartenant à plus de 1 000 genres.Lire la suiteSanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet : « Ah ! la voilà encore sur son dada ! » D’où vient cette expression ? Cette expression nous vient des Anglais. Elle fut mise à la mode en Angleterre par Sterne, écrivain satirique,…Lire la suitePartir sur son dada
Le courpas, aussi appelé escargot mauricien, est un mollusque terrestre endémique de l’île Maurice. Il vit principalement dans les forêts humides et les zones naturelles protégées. Le courpas se distingue par la diversité des formes et des couleurs de sa coquille, ce qui en fait un symbole de la richesse de la faune mauricienne. Malheureusement, de nombreuses espèces de courpas…Lire la suitecourpas
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Hiéroglyphe égyptien : tilapia du Nil (mulet à tête plate)Lire la suitetilapia du Nil (hiéroglyphe égyptien)
Radicaux chinois ( 141 / 214) : 虍 hū tigre [Nombre de traits : 6 ] – Exemples : 虎、虐、虒Lire la suitetigre (radicaux chinois)
Symbole: Poisson chrétien.Lire la suitePoisson chrétien (symbole)
Symbole: Parti démocrate des États-Unis.Lire la suiteParti démocratique américain (symbole)
Symbole: Parti républicain des États-Unis.Lire la suiteParti républicain des Etats-Unis (symbole)
Manutara – (signifiant « oiseau de la chance ») L’oiseau sacré vénéré lors de la cérémonie du Tangata Manu ou de l’homme-oiseau qui a lieu dans le village cérémoniel d’Orongo.Lire la suiteManutara
Hiéroglyphe égyptien : huppeLire la suitehuppe (hiéroglyphe égyptien)
Symbole : Hello Kitty ハローキティ de la société japonaise Sanrio.Lire la suiteHello Kitty (symbole)
Hiéroglyphe égyptien : fauconLire la suitefaucon (hiéroglyphe égyptien)

















