Au Ladakh, le polo porte le nom de རྟ་རྩེད་ (rta rtsed), littéralement « le jeu à cheval », et demeure l’un des plus anciens héritages culturels de la région. Il serait arrivé au Ladakh par les anciennes routes reliant le Baltistan, le Gilgit et l’Asie centrale. Les souverains de la dynastie Namgyal en firent rapidement un loisir prestigieux, mais aussi…Lire la suiteLe polo ladakhi, l’élégance venue des routes caravanières
Pantopique : animal
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
À plus de 3 500 mètres d’altitude, loin de tout océan, il est surprenant de découvrir du corail dans les bijoux traditionnels du Tibet ou du Ladakh. Pourtant, le corail rouge (byu ru) occupe depuis des siècles une place privilégiée dans les parures himalayennes. Sa présence raconte une histoire fascinante, celle des immenses réseaux commerciaux qui reliaient autrefois la Méditerranée,…Lire la suiteLe corail sur les hauts plateaux
Au sein du bouddhisme tibétain, chaque grande école possède sa sensibilité propre. L’école དགེ་ལུགས་ (Dge lugs), généralement appelée Gelug, est souvent associée à la rigueur intellectuelle, à la discipline monastique et à l’étude approfondie des textes. Fondée à la fin du XIVᵉ siècle, elle s’est progressivement imposée comme l’une des principales traditions religieuses de l’Himalaya. Le terme Gelug signifie littéralement…Lire la suiteL’École Gelug, la voie de la discipline et de l’étude
Lorsque l’on parcourt le Ladakh, l’on découvre rapidement que nombre des plus grands monastères appartiennent à une même tradition : l’école Drukpa Kagyu, en tibétain འབྲུག་པ་བཀའ་བརྒྱུད་ (‘Brug pa Bka’ brgyud). Depuis plus de quatre siècles, cette lignée spirituelle accompagne les grandes fêtes monastiques, inspire les pratiques méditatives et entretient un lien étroit avec l’ancienne dynastie des Namgyal, qui en fit…Lire la suiteDrukpa Kagyu, la voie du Dragon du Tonnerre
Dans les paysages himalayens, certaines silhouettes semblent appartenir à la montagne elle-même. Massif, couvert d’une longue toison sombre qui danse sous le vent, le གཡག་ g.yag, le yak mâle, incarne depuis des millénaires la vie sur les hauts plateaux himalayens. Capable de vivre au-delà de 5 000 mètres d’altitude, là où l’air se raréfie et où les hivers descendent bien…Lire la suiteyak
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Parmi les parois les plus abruptes du Ladakh évolue un animal dont l’agilité semble défier les lois de l’équilibre : le སྐྱིན་ (skyin), le bouquetin de Sibérie, souvent appelé simplement bouquetin de l’Himalaya. Les grands mâles, reconnaissables à leurs impressionnantes cornes arquées pouvant dépasser un mètre de longueur, incarnent la puissance tranquille des montagnes. Le skyin fréquente les versants rocheux…Lire la suiteskyin
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Parmi tous les oiseaux himalayens, il est sans doute celui que l’on rencontre le plus souvent. Son croassement grave accompagne les voyageurs sur les cols, autour des villages et jusque dans les cours des monastères. On le nomme ཕོ་རོག་ (pho rog), le grand corbeau (Corvus corax tibetanus), une sous-espèce du corbeau commun parfaitement adaptée aux immensités du Transhimalaya. Le pho…Lire la suitepho rog
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Au printemps, lorsque les glaces commencent à céder autour des grands lacs du Changthang, une silhouette élancée revient animer les zones humides du Tibet et du Ladakh. Avec son plumage gris perle, sa tête sombre et sa nuque d’un noir profond, la grue à cou noir (Grus nigricollis) est l’un des oiseaux les plus emblématiques de l’Himalaya. Rare et discrète,…Lire la suitegrue à cou noir
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Il est sans doute l’animal le plus mythique du Ladakh, et pourtant le moins souvent observé. Les Ladakhis le nomment གངས་སྟག་ (gangs stag), littéralement « le tigre des neiges ». Le monde le connaît sous le nom de léopard des neiges. Invisible ou presque, il règne sur les montagnes les plus sauvages du Transhimalaya, où sa seule présence suffit à…Lire la suitegangs stag
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Entre le yak des hauts plateaux et la vache des vallées est né un animal singulier : le མཛོ་ (mdzo, prononcé dzo). Issu du croisement entre un yak mâle et une vache domestique, il réunit les qualités des deux espèces. Plus docile que le yak, plus robuste que le bétail ordinaire, le dzo occupe une place essentielle dans les villages…Lire la suitedzo
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Très haut dans le ciel himalayen, une silhouette immense décrit de larges cercles au-dessus des falaises. Ses ailes étroites, sa longue queue en losange et sa barbe noire sous le bec permettent de l’identifier immédiatement : c’est le བྱ་རྒོད་ bya rgod, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus). Avec près de trois mètres d’envergure, il est l’un des plus grands rapaces de…Lire la suitebya rgod
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Nanti de ce précieux objet, l’homme consacra alors ses dernières heures dans la Cité, à un empressement inhabituel, une activité redoublée. Car il n’était pas une personne, pas un lieu, pas une plante, pas un animal, précédemment visités, qu’il ne vint saluer. S’assurant parfois d’un détail, notant scrupuleusement divers indices auxquels il accordait une étonnante importance.Lire la suite33. Pas une personne, pas un lieu, pas une plante, pas un animal…
Les eaux du Danube se jettent dans la mer Noire en formant le plus vaste et le mieux préservé des deltas européens. Ses innombrables lacs et marais abritent plus de 300 espèces d’oiseaux ainsi que 45 espèces de poissons d’eau douce.Lire la suiteDelta du Danube
Les traditions d’élevage des chevaux Lipizzan étaient initialement utilisées pour élever des chevaux destinés à la cour impériale des Habsbourg à Vienne, mais aujourd’hui, le cheval Lipizzan joue un rôle particulier dans la vie culturelle et sociale quotidienne des communautés des zones rurales. Ils sont inclus dans des événements, des célébrations et des festivités tels que les bénédictions de chevaux, les cortèges de carnaval et les défilés. Les chevaux jouent également un rôle clé dans l’équitation thérapeutique et le tourisme durable. Les personnes qui travaillent dans les haras d’État représentent les principaux porteurs de l’élément, avec les thérapeutes, les artisans, les groupes de sports équestres, les traditionalistes militaires, les communautés locales et les visiteurs des fermes. Les valeurs, les connaissances, les compétences et les pratiques sont transmises par le biais d’expériences pratiques, de séminaires et de sessions de formation… (…)Lire la suiteLes traditions d’élevage des chevaux Lipizzan
La fête de Los Caballos del Vino (les chevaux du vin) a lieu chaque année du 1er au 3 mai à Caravaca de la Cruz, dans le cadre des festivités organisées en l’honneur de la Santísima y Vera Cruz de Caravaca. Le rituel équestre comprend une série de manifestations dont le cheval est l’acteur principal. L’enjaezamiento consiste à parer le cheval de superbes capes richement brodées de soie et de fil d’or. Plusieurs défilés ont lieu dans les rues de la ville, durant lesquels on peut admirer les chevaux et leurs parures, accompagnés de quatre meneurs qui marchent à leurs côtés et qui sont suivis par tous les habitants. Enfin, le moment le plus attendu est une course contre la montre le long de la côte qui mène au château, où les chevaux s’élancent jusqu’à la forteresse avec quatre meneurs. Des prix récompensent les participants à la course ainsi que les parures des chevaux. Les connaissances et les techniques en matière de soins, d’élevage, de harnachement et de conduite des chevaux sont transmises au sein des familles et des groupes, tandis que les techniques de broderie s’apprennent dans des ateliers et auprès de familles de brodeurs. La relation entre les humains et les chevaux, fondée sur le respect et la collaboration, se transmet également au fil des générations… (…)Lire la suiteLes chevaux du vin
L’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke
[L’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke et les traditions des ornements pour chevaux] L’Akhal-Teke est une race de chevaux créée sur le territoire de l’actuel Turkménistan. Se distinguant par leur grande taille, leur intelligence, leur agilité, leur force et leur robe brillante, les Akhal-Teke sont robustes et peuvent se passer de nourriture et d’eau pendant de longues périodes. Les chevaux Akhal-Teke font l’objet de nombreuses coutumes et traditions, notamment des rituels d’attribution de noms, des concours de beauté pour chevaux et des jeux de course et d’équitation. Ils sont également étroitement liés aux cérémonies de mariage, au cours desquelles le marié emmène la mariée sur un cheval Akhal-Teke paré d’ornements. Les bijoux et la dentelle utilisés pour habiller les chevaux sont principalement créés et transmis par les femmes. Les connaissances et les compétences liées à l’élevage et aux soins des chevaux Akhal-Teke se transmettent par le biais d’un apprentissage formel et informel, au cours duquel les jeunes éleveurs apprennent à établir le contact, à toiletter et à nourrir les chevaux. Ils apprennent ensuite à maîtriser les connaissances et les compétences pour monter et dresser les chevaux… (…)Lire la suiteL’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke
La tbourida est une représentation équestre apparue au XVIe siècle. Elle simule une succession de parades militaires, reconstituées selon les conventions et rituels arabo-amazighs ancestraux. Chaque parade de tbourida est effectuée par une troupe constituée d’un nombre impair de cavaliers et de chevaux (de 15 à 25), alignés côte à côte et au milieu desquels se place le chef de la troupe. Souvent, avant l’événement, les cavaliers donnent à leur prestation une portée spirituelle, effectuant leurs ablutions puis priant collectivement. Ensemble, sous la direction du chef, cavaliers et chevaux exécutent une parade composée de deux parties principales. La première est la hadda, ou le salut de la troupe, qui entre au trot en piste et réalise un maniement d’armes acrobatique, puis se repositionne à son point de départ. La deuxième est la talqa, où les troupes repartent au galop et effectuent un tir au fusil, à blanc, avant de se retirer, simulant un départ collectif à la guerre. Les cavaliers portent des costumes et des accessoires d’époque incluant notamment un turban, des vêtements drapés, des babouches, un petit livret du Coran et une épée arabe ancienne…(…)Lire la suiteLa tbourida
En Slovénie, la culture apicole est un mode de vie pour les nombreuses personnes, familles et communautés qui utilisent des produits apicoles pour se nourrir et se soigner. Elles mobilisent aussi leurs connaissances et leurs savoir-faire pour prendre soin des abeilles et protéger l’environnement. La seule sous-espèce présente en Slovénie est l’abeille carniolienne. Les apiculteurs détiennent environ 200 000 colonies d’abeilles. L’élevage contrôlé des reines leur permet de préserver de manière responsable les précieuses caractéristiques de ces abeilles : l’affabilité, le rendement, un excellent sens de l’orientation et une bonne résistance aux conditions climatiques. Les abeilles vivent principalement dans des ruchers situés à proximité du domicile des apiculteurs. Les communautés adoptent une attitude aimante et respectueuse vis-à-vis des abeilles, et les connaissances, pratiques et savoir-faire, façonnés par plusieurs siècles de tradition, sont transmis de génération en génération. Les apiculteurs considèrent les abeilles comme leurs professeures et leurs amies, comme un symbole de ce qui est bon, intelligent et frugal…(…)Lire la suiteLa culture apicole en Slovénie, un mode de vie
Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalité mondiale de pandas géants en voie d’extinction, s’étendent sur 924 500 ha et comprennent sept réserves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd’hui la plus grande zone contiguë d’habitat de ce panda – une relique des forêts paléotropiques de l’ère tertiaire. C’est aussi la plus importante source de grands pandas pour l’établissement de populations de l’espèce en captivité. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d’espèces en danger à l’échelle mondiale comme le petit panda, la panthère des neiges et la panthère nébuleuse. Sur le plan botanique, il s’agit de l’un des sites les plus riches du monde, en dehors des forêts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 espèces appartenant à plus de 1 000 genres.Lire la suiteSanctuaires du grand panda du Sichuan
Le Naadam, festival traditionnel mongol
[écritures du naadam en mongol bitchig, cyrillique et latin]
Le Naadam est un festival national qui se déroule tous les ans du 11 au 13 juillet dans toute la Mongolie ; il s’articule autour de trois jeux traditionnels : la course de chevaux, la lutte et le tir à l’arc. Le Naadam mongol est intimement lié au mode de vie nomade des Mongols qui pratiquent depuis très longtemps le pastoralisme dans les vastes steppes de l’Asie centrale. Des traditions orales, des arts du spectacle, des plats nationaux, l’artisanat et des formes culturelles telles que le chant long, le chant diphonique Khöömei, la danse Bie biyelgee et le violon appelé morin khuur sont également des composantes majeures du Naadam. Les Mongols suivent des rituels et des pratiques spécifiques pendant le festival, notamment le port de costumes spéciaux et l’utilisation d’outils et d’articles de sport particuliers. Les participants vénèrent les sportifs, hommes, femmes et enfants, qui participent aux compétitions et les vainqueurs se voient décerner des titres en récompense de leurs exploits. Les chants de prières et poèmes rituels sont dédiés aux candidats dans les événements… (…)Lire la suiteLe Naadam, festival traditionnel mongol






