Le 12 mai 2019, une photo lugubre dépeignant une enfilade de pièces au papier peint jaune et aux néons blafards est mise en ligne sur le forum 4chan, dans un fil consacré aux images « liminaires » : c’est l’acte de naissance des Backrooms. « Le liminaire, ça désigne tous ces endroits où on sent qu’il y a eu de…Lire la suiteActe de naissance des Backrooms
Pantopique : 04-savoir
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La normalisation de la hauteur des sons (fréquence) ne date que du milieu du XXe siècle. Durant l’Antiquité, la musique était adiastématique, c’est-à-dire qu’on ne s’intéressait pas à reproduire d’une représentation à l’autre un même son de référence. Pour le musicologue Romain Estorc, « il faut attendre le début du XIe siècle de notre ère pour que Gui d’Arezzo, dans son ouvrage Micrologus, aux alentours de 1026, développe la théorie de la solmisation, avec les noms que l’on connaît (do ré mi fa sol la si) et avance l’idée d’une note égale en tout temps à une même hauteur ».
« Pour la musique du XVIe siècle, on utilise le la 466 Hz, pour le baroque vénitien (du temps de Vivaldi), c’est le la 440 Hz, pour le baroque allemand (du temps de Telemann, de Jean-Sébastien Bach…), c’est le la 415 Hz, pour le baroque français (Couperin, Marais, Charpentier…) on s’accorde sur le la 392 Hz! Il existe différents diapasons comme le diapason Haendel, 423 Hz, le diapason Mozart 422 Hz, celui de l’opéra de Paris, dit Berlioz, 449 Hz, celui des pianos Steinway aux USA, 457 Hz.» [Romain Estorc] (…)Lire la suite432 ou 440 Hz ?
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.
Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.
Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore,
C’est que j’ai cru te voir sous ces traits que j’abhorre.
Oui, j’ai cru rencontrer le regard d’un trompeur ;
Ce fantôme a troublé mon courage timide.
Ciel ! On peut donc mourir à l’aspect d’un perfide,
Si son ombre fait tant de peur !
Comme ces feux errants dont le reflet égare,
La flamme de ses yeux a passé devant moi ;
Je rougis d’oublier qu’enfin tout nous sépare ;
Mais je n’en rougis que pour toi.
Que mes froids sentiments s’expriment avec peine !
Amour… que je te hais de m’apprendre la haine ! (…)Lire la suiteA l’amour
Le geet gawai est une cérémonie précédant le mariage mêlant des rituels, des prières, des chants, de la musique et des danses. Elle concerne principalement les communautés bhojpuriphone d’origine indienne de Maurice. La cérémonie est traditionnellement pratiquée par les femmes de la famille et des voisines chez le futur marié ou la future mariée. Cinq femmes mariées placent du curcuma, du riz, de l’herbe et de l’argent dans un morceau de tissu tandis que les femmes autour d’elles chantent pour honorer les dieux et déesses hindous. Après que le lieu d’exécution ait été sanctifié, la mère du futur marié ou de la future mariée accompagnée d’un(e) percussionniste honorent les instruments de musique utilisés pendant la cérémonie, comme le dholak (tambour à deux têtes). Des chants réconfortants sont interprétés et tout le monde se met à danser. Le geet gawai est une expression de l’identité des communautés et de la mémoire culturelle collective. Il confère également aux participants un sentiment de fierté et contribue au renforcement de la cohésion sociale, en abolissant le système de classes et de castes… (…)Lire la suiteLe geetgawai, chants populaires en bhojpuri à Maurice
Le zhusuan chinois, connaissances et pratiques du calcul mathématique au boulier
[chin. 中国珠算--通过算盘进行数学计算的知识和实践 Zhōngguó zhūsuàn--tōngguò suànpán jìnxíng shǔ xué jìsuàn de zhīshì hé shíjiàn]
Le zhusuan chinois est une méthode traditionnelle ancienne et respectée de calcul mathématique au moyen d’un boulier. Ses praticiens peuvent faire des additions, des soustractions, des multiplications, des divisions, des multiplications exponentielles, calculer des racines et faire des équations plus compliquées en déplaçant des boules le long des tiges du boulier selon des formules prédéfinies. Le zhusuan chinois a joué un rôle vital en donnant une impulsion aux études mathématiques, en encourageant la pratique algorithmique et en nourrissant l’intelligence. Les formules orales du zhusuan sont construites sur des rimes faciles à retenir représentant les règles de calcul et résumant les opérations arithmétiques. Les débutants peuvent se livrer à des calculs rapides après un entraînement sommaire tandis que les praticiens chevronnés gagnent généralement en agilité d’esprit. Le zhusuan est très répandu dans la vie chinoise et est un symbole important de la culture traditionnelle chinoise, créant ainsi un fort sentiment d’identité culturelle. Il a été transmis de génération en génération au moyen de méthodes traditionnelles d’enseignement oral et d’auto-apprentissage…(…)Lire la suiteLe zhusuan chinois, connaissances et pratiques du calcul mathématique au boulier
La cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan
[chin. 送王船仪式 Sòng wáng chuán yíshì]
La cérémonie Ong Chun et les pratiques associées sont ancrées dans les coutumes populaires liées à la vénération d’Ong Yah, une divinité qui protégerait la population et les terres contre les catastrophes. L’élément s’est formé dans la région de Minnan entre les quinzième et dix-septième siècles et se concentre aujourd’hui dans la baie de Xiamen et la baie de Quanzhou ainsi qu’au sein des communautés chinoises à Malacca, Malaisie. Les personnes qui ont perdu la vie en mer, appelées « bons frères », deviennent des âmes errantes, seules et sans foyer. Au début de la cérémonie, la population se rassemble en bord de mer pour accueillir Ong Yah dans les temples ou les maisons de clans et des mâts surmontés de lampes sont érigés pour appeler les « bons frères » et les délivrer de la tourmente. L’élément est ainsi célébré comme « l’accomplissement de bonnes actions ». Les membres de la communauté livrent des prestations artistiques en tête de la procession et ouvrent la voie à la barge d’Ong Yah (en bois ou en papier)…(…)Lire la suiteLa cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan
La stratégie de formation des futures générations de marionnettistes du Fujian
[chin. 福建木偶戏后继人才培养计划 Fújiàn mù'ǒu xì hòujì réncái péiyǎng jìhuà]
Le théâtre de marionnettes du Fujian est un art du spectacle chinois qui utilise essentiellement les marionnettes à gaines et à fils. Les marionnettistes de la province du Fujian, dans le sud-est de la Chine, ont développé un ensemble de techniques de fabrication et de représentation caractéristiques de marionnettes, ainsi qu’un répertoire de pièces et de musique. Cependant, depuis les années 1980, le nombre de jeunes qui apprennent l’art des marionnettes a diminué, d’une part à cause des mutations socioéconomiques qui ont transformé leur mode de vie et, d’autre part, en raison de la longue période de formation requise pour maîtriser les techniques sophistiquées de représentation. Devant cette situation, les communautés, les groupes et les détenteurs concernés ont formulé la Stratégie 2008-2020 pour la formation des futures générations de marionnettistes du Fujian. Ses objectifs majeurs sont de sauvegarder la transmission de l’art des marionnettistes du Fujian et de renforcer sa viabilité par la formation professionnelle afin de créer une nouvelle génération de praticiens ; la compilation de matériels pédagogiques ; la création de salles de spectacles, d’instituts de formation et de salles d’exposition…(…)Lire la suiteLa stratégie de formation des futures générations de marionnettistes du Fujian
Paysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha de Leshan
[chin. 峨眉山乐山大佛景区 Éméishān yàoshān dàfú jǐngqū]
C’est ici, dans le paysage d’une grande beauté sur du mont Emei, dans le Sichuan, que fut édifié au Ier siècle le premier temple bouddhiste chinois. La multiplication ultérieure des temples fit de ce site l’un des principaux lieux sacrés du bouddhisme. Au cours des siècles, les trésors culturels s’y accumulèrent, le plus saisissant étant le grand Bouddha de Leshan érigé au VIIIe siècle. Cette statue taillée à flanc de colline, qui domine le confluent de trois fleuves de ses 71 m de haut, est la plus grande statue de Bouddha du monde. Le mont Emei se distingue également par la grande diversité de sa flore, depuis les zones végétales subtropicales jusqu’aux forêts de conifères subalpines, dont certains arbres ont plus de 1 000 ans.Lire la suitePaysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha de Leshan
Le judaïsme est l’une des plus anciennes religions monothéistes, centrée sur les enseignements de la Torah, le texte sacré des Juifs. Fondé sur l’alliance entre Dieu et le peuple juif, le judaïsme englobe des aspects religieux, culturels et éthiques. Les principes fondamentaux incluent la croyance en un Dieu unique, la pratique de la justice et de la charité, ainsi que…Lire la suitejudaïsme
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
L’agrafe est un élément de fixation généralement métallique, conçu pour assembler ou maintenir entre eux différents matériaux de manière rapide et efficace. Elle se présente le plus souvent sous la forme d’un petit dispositif en U ou en forme de boucle, capable de pénétrer ou de serrer les supports qu’elle relie. L’agrafe est utilisée dans de nombreux domaines, tels que…Lire la suiteagrafe
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
L’interprétation qu’il en donne est saisissante. Totalement investi dans le message que portent ces quelques notes, le compositeur et pianiste Malek Jandali nous partage un héritage de 3400 ans avec ses « Echos d’Ougarit », réalisés avec l’Orchestre philarmonique russe sous la direction de Seregey Kondrashev. Nous sommes alors transporté.es dans cette cité antique d’Ougarit en Syrie, auj. Ras Shamra…Lire la suite
Symbole : yin and yangLire la suiteyin yang (symbole)
Symbole : Yamato Transport (Japon).Lire la suiteYamato Transport (logotype)
Symbole : Wikileaks.Lire la suiteWikileaks (symbole)
Symbole: Wolkswagen (Allemagne).Lire la suiteWolkswagen (logotype)
Symbole: WC public.Lire la suiteWC (pictogramme)
Symbole: Vegvisir (symbole magique islandais destiné à aider le porteur à se frayer un chemin par mauvais temps).Lire la suiteVegvisir (symbole)
Caractère chinois : verre / 杯 bēiLire la suiteverre (caractère chinois)
Symbole: Valknut (nordique).Lire la suiteValknut (symbole)
On trouvera en Inde deux logos susceptibles d’accompagner la consommation alimentaire, qu’elle soit ou non végétarienne. Attention toutefois à bien observer les nuances de ce qui est incorporé dans chacune de ces désignations, en particulier laitages ou oeufs étant usuellement compris dans la désignation « végétarien », les personnes pouvant être nommées « eggetarian » (soit ovo-lacto-végétariens).Lire la suiteVégétarisme en Inde – deux logos

















