Ek Chuaj, Ek Chuah ou Ekchua, – Divinité de la mythologie maya, particulièrement vénérée par les peuples du Yucatán, au Mexique, et dans d’autres régions d’Amérique centrale. Souvent associé au commerce, à la prospérité et à la fertilité, Ek Chuaj était également considéré comme le protecteur des marchands et des cacaoyers. Il était souvent représenté avec des attributs liés à…Lire la suiteEk Chuaj
Pantopique : 04-savoir
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Amaterasu 天照 est une déesse majeure du shintoïsme, la religion traditionnelle du Japon. Elle est la déesse du soleil et est considérée comme l’une des divinités les plus importantes de la mythologie japonaise. Amaterasu est la grande déesse céleste qui éclaire et nourrit le monde de sa lumière. Selon la mythologie, le premier empereur du Japon, Jimmu, est considéré comme…Lire la suiteAmaterasu
Aramazd Արամազդ est une divinité majeure de la religion pré-chrétienne de l’Arménie antique. Dans la mythologie arménienne, Aramazd est le dieu suprême, associé au ciel, au soleil et à la fertilité. Il est considéré comme le créateur de l’univers et le père d’autres divinités. Les anciens Arméniens rendaient hommage à Aramazd à travers des rituels et des cérémonies, souvent en…Lire la suiteAramazd
Divinité suprême et principal dieu du zoroastrisme. Dans la cosmologie zoroastrienne, Ahura Mazda est considéré comme le créateur bienveillant de l’univers, en opposition à Angra Mainyu, la force destructrice. Ahura Mazda incarne des attributs tels que la sagesse, la justice, la vérité et la bonté. Les fidèles zoroastriens vénèrent Ahura Mazda et cherchent à suivre les enseignements moraux du zoroastrisme…Lire la suiteAhura Mazda
Les Rois mages sont des visiteurs qui figurent dans un épisode de l’Évangile selon Matthieu. Ayant appris la naissance de Jésus à Bethléem, ils viennent « de l’Orient », guidés par l’Étoile. Ils rendent hommage à Jésus en lui offrant trois présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. L’Évangile de Matthieu ne donne pas de nom aux…Lire la suiteRois mages / 6 janvier
Sébastien Castellion (1515–1563) est un théologien, humaniste et traducteur. Né en Savoie, mort à Bâle. Connu pour son opposition à Calvin après l’exécution de Michel Servet, Castellion défend avec vigueur la liberté de conscience. Pour lui, aucune doctrine ne justifie la mise à mort. Il affirme que l’erreur est humaine et que la foi ne peut être imposée par la…Lire la suiteSébastien Castellion
Le Yin et le Yang constituent un principe fondamental de la philosophie chinoise, en particulier du taoïsme. Ils expriment l’idée que l’univers repose sur l’interaction permanente de deux forces opposées et complémentaires. Le Yin renvoie à l’obscurité, au froid, à la passivité, à l’intériorité et au principe féminin, tandis que le Yang incarne la lumière, la chaleur, l’activité, l’extériorité et le principe masculin. Loin d’être figées, ces forces se transforment sans cesse l’une en l’autre et ne peuvent exister séparément. Leur équilibre dynamique est la condition de l’harmonie du monde, comme le symbolise le Taijitu, où chaque pôle contient une part de son opposé. Cette vision traverse de nombreux domaines : en médecine traditionnelle chinoise, la santé dépend de l’équilibre entre Yin et Yang ; en psychologie, ils peuvent évoquer les dimensions conscientes et inconscientes de l’esprit. Dans la vie quotidienne, ce principe invite à rechercher la juste mesure, afin de vivre de façon plus harmonieuse et équilibrée.Lire la suiteYin & Yang
Tablettes de Tărtăria – Trois tablettes d’argile (non cuites à l’origine), découvertes en 1961 à Tărtăria (Roumanie) – Recouvertes de signes que l’on pense être des symboles de la culture Vinča, leur datation controversée (5300 av. J.-C. à 2750 av. J.-C.) est assez difficile (car elles ont été cuites pour être conservées). On a pu y interpréter un certain nombre…Lire la suiteTablettes Tărtăria
C’est fou ce qu’un petit signe peut changer les choses : l’arobase @ en est un parfait exemple. Tout commence avec l’Arpanet, ancêtre d’Internet, développé par la DARPA aux États-Unis au début des années 1960, reliant d’abord UCLA et l’Institut de recherche de Stanford, puis les universités de Californie à Santa Barbara et de l’Utah. Le 29 octobre 1969, le premier message envoyé fut « login »… dont les trois dernières lettres mirent une heure à arriver. En 1971, Ray Tomlinson, inventeur du courrier électronique, choisit @ comme séparateur dans les adresses, en raison de son usage rare, afin de créer un symbole unique. Mais d’où vient-il ? Ce logogramme résulte d’une ligature du « ad » latin, où le d s’enroule autour du a, dès le VIe siècle. Le terme « arobase » viendrait de « a rond bas » ; il fut aussi une unité de mesure espagnole, une référence florentine aux amphores et plus tard un signe sur les machines à écrire américaines pour indiquer le prix unitaire. Ray Tomlinson en fit le symbole universel de l’Internet. Surnoms : « queue de singe », « escargot », « petit chien », « strudel »…Lire la suiteHistoire de l’arobase
Emojis ! Vous êtes nombreux, nous sommes nombreux à avoir cédé à leur charme, malgré les soupirs du genre « les jeunes ne savent plus communiquer qu’avec ces machins ». D’accord, certains abusent, mais reconnaissons-le : c’est pratique, et même créatif – au point que j’ai fini par me construire un langage entier, mais c’est une autre histoire. Le mot emoji 絵文字 vient du japonais : e 絵 signifie « image » et moji 文字 « caractère », rien à voir à l’origine avec les émotions, même si la confusion est logique. On trouve de tout : kimono, sushi, croquette de poisson ou même tengu, créature au nez démesuré. Certains emojis sont très japonais, d’autres universels, comme les animaux… prenons la chèvre. Peu importe son nom – 山羊, معزة, Ziege ou коза – une chèvre reste une chèvre, et pour dire « tu me rends chèvre », le message passe. L’emoji a même envahi le hip-hop et le sport via l’acronyme GOAT : Greatest Of All Time. Popularisé dans les années 1990, il sacre les figures exceptionnelles. Enfin, clin d’œil japonais : les kaomojis 顔文字, centrés sur les visages. Et pour les amateurs de luxe, sachez qu’il existe même une chèvre emoji sertie de diamants.Lire la suiteLa chèvre et le hip-hop
« Bienvenue à Gattaca » est un film de science-fiction sorti en 1997, réalisé par Andrew Niccol. L’histoire se déroule dans un futur dystopique où la société est divisée en deux classes : les « Valides », des personnes génétiquement modifiées pour être parfaites, et les « In-Valides », considérées comme inférieures en raison de leur patrimoine génétique naturel. Le protagoniste, Vincent Freeman, est un In-Valide…Lire la suiteBienvenue à Gattaca
Utopie ! Qui n’a pas ainsi qualifié une proposition jugée idéaliste, manquant de réalisme : « illusion », « mirage », « rêve », « chimère »… Le terme vient de l’anglais « utopia », introduit par Thomas More (1478–1535), chancelier d’Angleterre exécuté pour avoir déplu au roi Henri VIII, qui publia en 1516 son Utopia à Louvain, décrivant une île imaginaire en croissant, propriété privée abolie, pas de monnaie, chacun se servant selon ses besoins, cinquante-quatre villes partageant langue, coutumes et lois. Étymologiquement « nulle part », parfois « lieu heureux », ce concept inspira Platon et son Atlantide, Francis Bacon et sa Nouvelle Atlantide, Tommaso Campanella et sa Cité du Soleil, Rabelais et l’abbaye de Thélème, Voltaire et Candide, ainsi que des communautés du XVIIIe-XIXe siècle comme la Cité des utopies de Ledoux, l’Icarie d’Étienne Cabet ou le Phalanstère de Fourier. Morale : face aux dystopies, revisiter les utopies à taille humaine s’avère précieux. Pantopie, terme cher, pan- « tout » et topos « lieu », invite à accueillir la légitimité de tous les lieux et leur enrichissement mutuel.Lire la suiteD’une utopie à l’autre
« 1984 » est un roman dystopique écrit par George Orwell et publié en 1949. L’histoire se déroule dans un monde totalitaire dirigé par un régime oppressif connu sous le nom de « Parti ». Le protagoniste, Winston Smith, travaille pour le Parti en réécrivant l’histoire pour correspondre aux mensonges propagandistes du régime. Il commence à remettre en question la vérité officielle et à…Lire la suite1984
« The Handmaid’s Tale » est un roman dystopique écrit par Margaret Atwood, publié en 1985. L’histoire se déroule dans une société totalitaire appelée la République de Gilead, anciennement les États-Unis, où les femmes sont réduites à des rôles subalternes et sont contraintes de servir de « Servantes » pour procréer au sein des familles dirigeantes. Le récit est raconté du point de vue…Lire la suiteThe Handmaid’s Tale
L’Université de Louvain, en Belgique, a une histoire prestigieuse qui remonte à sa fondation en 1425 par le duc de Brabant, Jean IV. Elle a rapidement acquis une réputation en tant qu’institution d’enseignement supérieur de premier plan, attirant des étudiants de toute l’Europe. Au cours des siècles, l’université s’est distinguée dans les domaines de la théologie, de la philosophie, du…Lire la suiteUniversité de Louvain
Fondée en 859 à Fès, au Maroc, Université Al Quaraouiyine est souvent présentée comme la plus ancienne université en activité continue du monde. Créée par Fatima al-Fihri sous la dynastie idrisside, elle naît comme centre d’enseignement religieux avant d’élargir rapidement ses champs d’étude à la jurisprudence, la grammaire, la rhétorique, les mathématiques et les sciences naturelles. Au fil des siècles, Al Quaraouiyine devient un pôle intellectuel majeur du monde islamique, jouant un rôle essentiel dans la préservation et la transmission des savoirs, et attirant des érudits venus d’horizons très divers. L’institution comprend une mosquée, une bibliothèque parmi les plus anciennes encore en usage et des structures d’enseignement, et elle fonctionne toujours comme centre éducatif. En hommage à sa fondatrice, un prix Fatima al-Fihri a été créé en 2017 à l’université de Kairouan afin de soutenir l’accès des femmes à la formation et aux responsabilités professionnelles. Une tradition rapporte que Gerbert d’Aurillac, futur pape Sylvestre II, aurait fréquenté Al Quaraouiyine lors de ses voyages d’étude, même si les historiens estiment plus probable qu’il se soit surLire la suiteUniversité Al Quaraouiyine
L’Université de Bologne, fondée en 1088 à Bologne, en Italie, est la plus ancienne université du monde occidental, en fonction des sources et de la définition du concept d’université. Son histoire remonte au Moyen Âge, où elle a joué un rôle prééminent dans le développement du droit canonique et civil. L’université de Bologne a été un centre intellectuel majeur de…Lire la suiteUniversité de Bologne
Le monde est complexe et nous y naviguons constamment, dans nos pensées, jugements et actes, mais comment l’appréhender et quelle place lui accorder pour maintenir un équilibre ? Pour Edgar Morin, la complexité survient lorsque notre connaissance ne suffit pas à embrasser l’ensemble des informations, rappelant que complexus, en latin, signifie « ce qui est tissé », évoquant un « tiss’âge » où générations et savoirs s’entrelacent. Elle suppose de reconnaître l’incomplétude et l’incertitude, et non de confondre complexité et complétude. Le maître soufi Idries Shah illustre cette idée : se limiter aux nœuds sans passer à l’art du tissage, c’est manquer la dimension globale du savoir. Dans les systèmes sociaux, politiques, écologiques ou scientifiques, l’art de vivre la complexité consiste à naviguer entre les informations, à comprendre le croisement des nœuds sans les considérer isolément, à établir des équilibres provisoires face à des situations multidimensionnelles et multiculturelles, où le décryptage complet est rarement possible. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « complexité » ?Lire la suiteComplexité & tiss’âge…
La bouteille trouve sa place dans un dictionnaire des humanités, tout comme les notions que nous avons croisées, chacune contenue dans l’autre. Pourquoi ne pas imaginer un lexique ouvert, reflétant la pluralité de savoirs, langues, cultures et idées, au service d’un dialogue universel ? Déjà en 1987, Gro Harlem Brundtland soulignait dans Notre avenir à tous que sans un langage capable de toucher jeunes et vieux, aucun changement social nécessaire au développement humain durable ne pourrait survenir. Le « développement durable » ne se limite pas à répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures : il implique de prioriser les besoins essentiels des plus démunis et de tenir compte des limites imposées par nos techniques et organisations sur l’environnement. Ainsi, un dictionnaire devient un lieu de débat et de frottement des idées, invitant à croiser termes, langues et cultures, à questionner et renouveler nos façons de penser. Face aux défis contemporains, il n’est peut-être pas une solution mais un instrument pour explorer, relier et transmettre la richesse héritée des langues et cultures, conciliant sagesse du passé et force du futur. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition d’un « dictionnaire » ?Lire la suiteChanger la façon de penser…
Gottfried Wilhelm Leibniz (1646 – 1716) – Philosophe, mathématicien et scientifique allemand, considéré comme l’un des plus grands penseurs de l’époque moderne. Il est célèbre pour avoir, indépendamment de Newton, développé le calcul différentiel et intégral. Leibniz est également connu pour sa philosophie optimiste du « meilleur des mondes possibles » et pour son concept de monadologie, qui propose une vision atomiste…Lire la suiteGottfried Wilhelm Leibniz



















