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Le monastère d’Hemis

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Le monastère d’Hemis ཧེ་མིས་ est l’un des plus vastes et des plus influents du Ladakh. Situé dans une vallée au sud-est de Leh, il appartient à l’école drukpa kagyü du bouddhisme tibétain. Fondé ou considérablement agrandi durant la période de l’âge d’or culturel, il bénéficie du soutien actif des rois ladakhis. Hemis est particulièrement célèbre pour son festival annuel, le…Lire la suiteLe monastère d’Hemis

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Le monastère de Thiksey

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Perché sur une colline dominant la vallée de l’Indus, le monastère de Thiksey ཐིག་སེ་ est l’un des plus impressionnants du Ladakh. Affilié à l’école gelugpa, dite des « Bonnets jaunes », il se développe principalement aux XVe et XVIe siècles, période de mécénat royal intense. Son architecture en terrasses rappelle le palais du Potala à Lhassa, ce qui lui vaut…Lire la suiteLe monastère de Thiksey

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Le monachisme ladakhi

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Le monachisme constitue l’un des fondements de la société ladakhie traditionnelle. Pendant des siècles, les monastères ont structuré la vie religieuse, éducative et parfois politique de la région. Il était courant qu’une famille confie l’un de ses fils à un monastère, assurant ainsi un lien durable entre communauté laïque et institution religieuse. Les moines recevaient une éducation approfondie en philosophie…Lire la suiteLe monachisme ladakhi

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Grand sanctuaire d’Ise

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Grand sanctuaire d’Ise 伊勢神宮Ise Jingū Le principal sanctuaire du Japon dédié à Amaterasu 天照 Parmi de nombreux bâtiments Deux sanctuaires principaux Naikū 内宮 et Gekū 外宮 Maison du Miroir Sacré八咫鏡Yata no Kagami L’une des trois régales impériales du Japon. Offrandes alimentaires quotidiennes au kami du sanctuaire. Le matin et le soir Tous les 20 ans Les anciens sanctuaires sont démantelés…Lire la suiteGrand sanctuaire d’Ise

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Saint Patrick

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Que faites-vous le 17 mars ? Fêtez-vous la Saint-Patrick ? Selon la tradition, Patrick serait né au IVe siècle en Écosse ou au Pays de Galles sous le nom de Maewyn Succat, à l’époque du retrait romain des îles britanniques. Fils d’un décurion, son enfance bascule lorsqu’il est capturé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande. Berger durant six ans, il se rapproche du christianisme avant de s’évader vers 411. Après des études religieuses, peut-être en Gaule, il est chargé en 432 d’évangéliser l’Irlande. Il utilise alors le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité, symbole devenu emblématique. Sacré évêque sous le nom de Patrick, il aurait aussi, selon la légende, chassé les serpents représentant le paganisme. Un pèlerinage commémore encore cet épisode au Croagh Patrick. Il meurt un 17 mars, probablement en 461. Aujourd’hui, cette date donne lieu à d’immenses célébrations où musique, bière et vert dominent. En Irlande, la Saint-Patrick est fériée depuis 1903 et fait désormais l’objet d’un festival de plusieurs jours.Lire la suiteSaint Patrick

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Le Khalsa chez les Sikhs

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Kesh, Kangha, Kara, Kirpan et Kachera : cinq mots commençant par la lettre « k » qui désignent les cinq attributs fondamentaux du Khalsa, un ordre exemplaire du sikhisme. Le kesh renvoie aux cheveux et à la barbe non coupés, le kangha est un peigne en bois symbole d’hygiène, le kara un bracelet de fer figurant l’unité, le kirpan un poignard recourbé porté sur soi, et le kachera un caleçon spécifique. Le terme Khalsa, d’origine persane via le pendjabi, signifie « pur » et désigne l’ordre fondé en 1699 par Guru Gobind Singh, dixième guru du sikhisme, successeur de Guru Nanak, fondateur de cette religion monothéiste. Le mot sikh signifie « disciple » ou « chercheur », et la foi sikhe, qui compte aujourd’hui plusieurs dizaines de millions d’adeptes, met l’accent sur l’égalité, la justice sociale et le service aux autres. Les temples sikhs sont ainsi à la fois des lieux de prière et de solidarité, offrant notamment des repas gratuits à tous. Après la mort de Guru Gobind Singh en 1708, l’autorité spirituelle fut confiée au livre sacré, le Guru Granth Sahib, compilé en 1604 et placé au centre de la pratique religieuse. Le Khalsa prit également une dimension militaire, ses membres adoptant le nom de Singh, « lion ».Lire la suiteLe Khalsa chez les Sikhs

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Mahavira… fondateur du jaïnisme

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Mahāvīra महावीर est, au 6e siècle av. notre ère, le vingt-quatrième tirthankara (guide spirituel, « fabricant de gué ») considéré comme le fondateur du jaïnisme. Il est également connu sous le nom de Vardhamāna वर्धमान ce qui signifie « qui prospère, qui s’élève spirituellement ». À noter que vardhanī signifierait tout à la fois en sanskrit « balai, brosse »…Lire la suiteMahavira… fondateur du jaïnisme

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Martin Luther

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Martin Luther (1483-1546) était un moine, théologien et réformateur allemand qui a joué un rôle central dans le mouvement de la Réforme au XVIe siècle. En 1517, Luther a déclenché la Réforme en affichant ses « 95 thèses » critiquant les pratiques de l’Église catholique, en particulier la vente des indulgences. Ses idées ont conduit à une rupture avec l’Église catholique romaine,…Lire la suiteMartin Luther

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Chaman – Un mot toungouse…

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Il existe de nombreuses formes de chamanisme à travers le monde, en Amérique, en Afrique ou en Asie, partageant le principe d’un être médiateur entre humains et esprits, capable d’intercéder lors de décisions collectives, d’événements à fixer ou d’orientations à prendre. Le mot « chaman » provient des langues toungouses parlées en Sibérie, en Mongolie et en Mandchourie, langues longtemps rattachées à la super-famille altaïque, aujourd’hui controversée, et dont la plupart sont gravement menacées : l’orok, le negidal, le mandchou ou encore le solon voient leur transmission aux jeunes générations disparaître, tandis que les locuteurs evenki sont presque tous bilingues en russe et les jeunes solon en mandarin. Le mandchou, jadis langue dominante de la Chine sous la dynastie Qing, ne survit plus qu’auprès de quelques personnes très âgées. Que peut-on faire face à ce déclin ? Mieux les faire connaître, les défendre… ou méditer sur ce que les chemins et les esprits nous révèlent encore ?Lire la suiteChaman – Un mot toungouse…

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Rastafarisme – au nom du Ras…

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Nous sommes en Jamaïque, terre d’Usain Bolt et de Bob Marley, où le rastafarisme puise ses racines bibliques et éthiopiennes. Les Rastas observent des principes tels que le port des dreadlocks, l’abstinence d’alcool et de viande, inspirés des nazirs bibliques. Le mouvement se consolide en 1966 avec la venue du négus Haile Sélassié, descendant de la reine de Saba et de Salomon selon le Kebra Nagast. Le rastafarisme tire son nom du titre éthiopien « ras » signifiant « tête » en amharique. L’écriture éthiopienne, alphasyllabaire ou abugida, remonte au IVe siècle et sert à plusieurs langues comme le guèze, l’amharique ou le tigrigna. Le guèze, langue sémitique aujourd’hui classique, fut supplanté par l’amharique au XIIIe siècle, mais son écriture reste un symbole central de l’identité culturelle éthiopienne et du rastafarisme.Lire la suiteRastafarisme – au nom du Ras…

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Bouddhisme (Ladakh)

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Le bouddhisme tibétain [ Nangpa Chö ནང་པའི་ཆོས་ ]constitue l’un des piliers essentiels de la société ladakhie. Introduit progressivement à partir du premier millénaire, il s’impose comme religion dominante grâce au soutien du pouvoir royal. Les monastères deviennent alors des centres de prière, d’enseignement, d’art et de transmission culturelle. Différentes écoles du bouddhisme tibétain coexistent au Ladakh, chacune avec ses lignées,…Lire la suiteBouddhisme (Ladakh)

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Xuanzang

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Xuánzàng 玄奘 (602-664) est un moine bouddhiste chinois célèbre pour son voyage en Inde pour recueillir des écritures bouddhistes et des enseignements. Son périple est relaté dans le Voyage en Occident. Xuánzàng est reconnu pour ses contributions significatives à la diffusion du bouddhisme en Chine et pour ses traductions précieuses de textes bouddhistes, qui ont eu une influence profonde sur…Lire la suiteXuanzang

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Le plus grand pèlerinage du monde

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Saint-Jacques de Compostelle, La Mecque ou Lumbini comptent parmi ces lieux de pèlerinage qui dessinent des routes autant spirituelles qu’intimes. Le hajj, pèlerinage à La Mecque, est l’un des cinq piliers de l’islam, tandis que Compostelle doit son nom au « champ de l’étoile » ayant révélé, selon la tradition, la tombe de l’apôtre Jacques. En Inde, un autre pèlerinage majeur trouve son origine dans une légende cosmique : l’alliance puis la rupture entre dieux Deva et démons Asura lors du barattage de la mer de lait, destiné à produire l’amrita, nectar d’immortalité. En fuyant avec la cruche sacrée, les démons laissèrent échapper quatre gouttes tombées sur terre, à Prayagraj, Hardwar, Ujjain et Nashik. C’est de ce mythe que naît la Kumbh Mela, la « fête de la cruche », célébrée tous les trois ans en alternance entre ces villes, chaque cycle de douze ans marquant une Purna Kumbh Mela, et tous les 144 ans une Maha Kumbh Mela. Cette dernière a rassemblé en 2013 plus de cent millions de pèlerins venus se baigner au confluent sacré du Gange, de la Yamuna et de la mythique Sarasvati.Lire la suiteLe plus grand pèlerinage du monde

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Kumbh Mela – Succession

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Kumbh (ou Kumbha) Mela कुम्भ मेला (kumbh mēlā) – Le plus important pèlerinage au monde célébré par les Hindous sur quatre sites en bordure de rivière, tous les 12 ans (un tous les trois ans). S’y succèdent : le Prayag Kumbh Mela (au confluent du Gange, de la Yamuna et de la rivière mythique Saraswati), le Haridwar Kumbh Mela (Gange),…Lire la suiteKumbh Mela – Succession

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Kaaba

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La Kaaba est un édifice sacré situé au centre de la Grande Mosquée Masjid al-Haram à La Mecque, en Arabie saoudite. Il s’agit d’un cube de pierre recouvert d’un tissu noir orné de versets coraniques brodés en or, mesurant environ 13 mètres de haut. La Kaaba est considérée comme la maison de Dieu (Allah) dans la religion islamique et est…Lire la suiteKaaba

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Vahagn

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Vahagn, appelé aussi Vahagn Vishapakagh — « le faucheur de dragons » — est l’une des grandes divinités de l’Arménie préchrétienne. Dieu du feu, du tonnerre et de la guerre, il incarne la force ardente, la bravoure et l’énergie victorieuse. Son épithète Vishapakagh renvoie à sa lutte contre les vishap, créatures serpentines ou dragons des eaux et des ténèbres, qu’il…Lire la suiteVahagn

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Enkai chez les Masaï

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Direction l’Afrique de l’Est ! Au nord de la Tanzanie s’élève le volcan Ol Doinyo Lengaï, la « montagne de Dieu » en langue maa, dont le cratère serait la demeure d’Enkai, dieu suprême des Masaï vivant autour de la Vallée du Grand Rift. Enkai, sous sa forme noire, apporte pluie, herbe et prospérité ; sous sa forme rouge, il incarne la colère, la sécheresse et la famine. Dieu pourvoyeur du bétail, il apparaît au cœur de nombreuses légendes : un récit primitif raconte qu’il vivait parmi les humains avec les troupeaux, puis remonta au ciel, faisant redescendre le bétail via un arbre sacré ou une corde reliant ciel et terre, parfois rompue par ignorance. Enkai divisa aussi un arbre en trois : les Masaï reçurent une canne pour garder les troupeaux, les Kikuyu une pelle pour l’agriculture, les Kamba arc et flèche pour la chasse. Le bétail est central dans la vie des Masaï, consommé en lait, thé, ou sang mélangé à des plantes lors de cérémonies, mariages ou soins. Les enfants reçoivent un nom provisoire, Embolet, jusqu’à la cérémonie Enkipukonoto Eaji qui leur donne leur nom véritable.Lire la suiteEnkai chez les Masaï

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Odin

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Odin est une figure majeure de la mythologie nordique, vénéré comme le dieu suprême dans le panthéon des dieux scandinaves. Souverain d’Asgard, il est souvent associé à la sagesse, à la guerre, à la poésie et à la magie. Odin est le père de nombreux dieux, dont Thor, le dieu du tonnerre. Il est souvent représenté comme un vieil homme…Lire la suiteOdin

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Ninkasi – Déesse mésopotamienne de la bière

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Ninkasi est la fille d’Enki, grande divinité mésopotamienne associée aux eaux douces, à la sagesse, aux arts, aux techniques et à la magie, et de Ninhursag, la Déesse-Mère qui façonnera Enkidu à partir d’argile. Son nom signifie en sumérien « la Dame qui remplit la bouche », tandis que son équivalent akkadien, Sirish, renvoie à la fermentation : Ninkasi est la déesse mésopotamienne de la bière. Un hymne du XVIIIᵉ siècle av. J.-C., conservé sur tablettes d’argile au Musée du Louvre, lui est dédié ; il prend la forme de deux chants décrivant pas à pas une recette de bière, aujourd’hui accessible grâce au travail de Christian Guernes. On y voit Ninkasi manipuler la pâte de pain bappir, surveiller la fermentation, puis verser la bière filtrée « semblable au flot du Tigre et de l’Euphrate ». Le texte rappelle l’importance du malt, du miel, de l’eau et du sirop de datte…Lire la suiteNinkasi – Déesse mésopotamienne de la bière

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Enkai

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Enkai (ou Ngai) – Le dieu unique chez les Masaï. Enkai est une divinité centrale dans la cosmologie religieuse des Masais, un groupe ethnique d’Afrique de l’Est, principalement présent au Kenya et en Tanzanie. Enkai est souvent considéré comme le dieu suprême et créateur dans leur panthéon. Les Masais attribuent à Enkai le pouvoir de contrôler la pluie, essentielle pour…Lire la suiteEnkai