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Des runes scandinaves…

repère(s) :écriture

Certains reconnaissent le signe Bluetooth sans connaître son histoire scandinave. À Jelling, dans le Jutland, se trouvent les pierres runiques couvertes de runes, utilisées par les anciens Scandinaves dès le IIᵉ siècle av. J.-C. et jusqu’à l’évangélisation. L’alphabet futhark (fuþark), de 24 lettres en général, variait selon les régions ; chaque rune avait un nom et une signification magique : Fehu pour le bétail et la richesse, Uruz pour l’aurochs et la puissance. Odin serait son inventeur, suspendu neuf jours à l’arbre du monde pour en absorber la sagesse. Les pierres de Jelling commémorent Harald 1er « à la dent-bleue » (910‑986), roi du Danemark et de Norvège, unificateur du royaume, dont le nom inspira Bluetooth : blue pour « bleu » et tooth pour « dent », peut-être à cause d’une carie ou de myrtilles. L’alphabet futhark se note : f u þ a r k g w / h n i j ï p z s / t b e m l ŋ d o.Lire la suiteDes runes scandinaves…

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Rongorongo

repère(s) :écriture

Le rongorongo est un système d’écriture énigmatique découvert sur Rapa Nui. Les inscriptions de rongorongo sont gravées sur des tablettes en bois avec des symboles complexes et stylisés. La signification de ce système d’écriture reste largement indéchiffrée, et peu d’informations sont disponibles sur la façon dont il était utilisé. Les tablettes de rongorongo sont rares et précieuses, représentant un mystère…Lire la suiteRongorongo

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Disque Phaistos

repère(s) :écriture

Le Disque de Phaistos est un ancien objet archéologique mystérieux découvert en 1908 dans le palais de Phaistos, en Crète. Datant du IIe millénaire av. J.-C., le disque est une petite plaque d’argile inscrite des deux côtés avec une série de symboles en relief disposés en spirale. Le contenu et la signification des inscriptions demeurent non déchiffrés, suscitant de nombreuses…Lire la suiteDisque Phaistos

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Apprendre l’alphasyllabaire inuktitut…

repère(s) :écriture

Quelques sons scandés comme une litanie – « i pi ti ki… u pu tu ku… a pa ta ka… » – nous projettent dans l’univers linguistique de l’inuktitut et de son alphasyllabaire. Les langues inuites, appartenant à la famille eskimo-aléoute, sont parlées de l’Alaska au Canada, où l’inuktitut adopte au XIXe siècle un syllabaire ingénieux. Son origine remonte aux années 1830, lorsqu’un missionnaire élabora un système fondé sur quelques signes de base dont l’orientation indique la voyelle, formant ainsi des syllabes simples et efficaces. D’abord transmis sur écorce de bouleau à la suie, ce procédé circula ensuite chez différents peuples autochtones avant d’être adapté au monde inuit. Facile à apprendre, parfaitement ajusté aux sons de la langue, il contribua largement à l’alphabétisation et à la transmission des savoirs. Aujourd’hui encore, les Inuits utilisent ce syllabaire, nommé qaniujaaqpait, parallèlement à l’alphabet latin, appelé qaliujaaqpait, témoignant d’une remarquable rencontre entre invention graphique, adaptation culturelle et vitalité linguistique.Lire la suiteApprendre l’alphasyllabaire inuktitut…

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Cyril et Methode

repère(s) :écriture

Cyril et Méthode, également connus sous le nom de Saints Cyrille (826–869) et Méthode (815–885), étaient des frères byzantins du IXe siècle. Nés à Thessalonique, ils étaient des moines et des érudits missionnaires. Ils sont célèbres pour avoir créé l’alphabet glagolitique, ancêtre de l’alphabet cyrillique. Leur mission principale était de christianiser les Slaves et de traduire les textes liturgiques en…Lire la suiteCyril et Methode

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Créer l’alphabet coréen…

repère(s) :écriture

L’alphabet coréen, ou hangeul, est reconnu pour sa capacité à restituer fidèlement les sons du coréen, chaque lettre ayant été conçue en s’inspirant des positions de la langue, des lèvres et des dents. Il comprend 14 consonnes et 10 voyelles de base, complétées par 16 autres lettres comme « pp » ᄈ, « e » ㅔ ou « wa » ㅘ, appelées jamos. Consonnes et voyelles s’assemblent pour former des syllabes, par exemple 평 pyeong combine ㅍ « p », ㅕ « yeo » et ㅇ « ng », tandis que 화 hwa réunit ㅎ « h » et ㅘ « wa ». Créé en 1443 par le roi Sejong 세종대왕 pour faciliter l’éducation du peuple, le hangeul fut célébré par le Yongbieocheonga, « Le Chant des Dragons Volant dans le Ciel », dont le chapitre 2 affirme : « L’arbre dont la racine est profonde ne se balance pas au vent… L’eau dont la source est profonde ne tarit pas… » Malgré son ingéniosité, des lettrés formés au chinois s’opposèrent vivement à cette écriture jugée trop simple, la qualifiant « d’écriture d’une matinée » et doutant qu’elle puisse jamais supplanter la maîtrise du chinois, garante de sérieux et de prestige.Lire la suiteCréer l’alphabet coréen…

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Le cia-cia et l’idée coréenne…

repère(s) :écriture

L’île de Buton, en Indonésie, dans la province de Sulawesi du Sud-Est, abrite la ville de Bau-Bau avec son vaste palais à douze portes. Parmi les langues locales se trouve le cia-cia, austronésienne sans écriture propre, dont le nom signifie « non-non ». En 2009, la communauté adopta l’alphabet coréen, hangeul, pour transcrire le bahasa jjiajjia, étonnant choix à 15 heures de vol de Séoul. Ce n’était pas une première tentative : le cia-cia avait été écrit en gundhul, proche du jawi, avant l’usage de l’alphabet latin. La Constitution indonésienne rejeta cette initiative en 2012, imposant la transcription latine pour toutes les langues du pays. Cette expérience montre que l’écriture n’est jamais neutre et que les choix linguistiques reflètent autant des héritages que des possibles futurs inattendus.Lire la suiteLe cia-cia et l’idée coréenne…

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Cang Jie

repère(s) :écriture

Cang Jie 仓颉 – Figure légendaire de l’histoire chinoise, traditionnellement créditée de l’invention des caractères chinois ou de l’écriture chinoise vers le XXIIIe siècle av. J.-C. Selon la légende, Cang Jie aurait été inspiré par les empreintes laissées par les pattes d’oiseaux et d’animaux pour développer un système d’écriture plus expressif et complexe. Sa contribution aurait considérablement amélioré la communication…Lire la suiteCang Jie

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Ecrire en braille…

repère(s) :sens

Comment aborder le monde des langues et de la lecture sans la vue ? Dès le 14ᵉ siècle, le savant arabe non-voyant Zayn al-Din ‘Ali ibn Ahmad al-Amidi invente une méthode à partir de noyaux de fruits pour identifier et résumer des livres. Aux 18ᵉ et 19ᵉ siècles, Denis Diderot insiste sur le toucher dans sa Lettre sur les aveugles, Valentin Haüy fonde l’Institut des Jeunes Aveugles et Charles-Michel de L’Epée développe un code gestuel pour les sourds-muets. Louis Braille, aveugle dès l’âge de cinq ans, conçoit un système de lecture fondé sur six points en relief ou creux, inspiré d’un code militaire de Barbier de La Serre. Publié en 1829, son système sera adopté plus largement en 1854, et adapté aux langues du monde : japonais, espagnol, vietnamien, chinois… Pour ce dernier, aux dizaines de milliers de caractères, chaque syllabe est décomposée en braille selon son initiale, sa finale et son ton, ainsi la syllabe zǎo « tôt, matin » se note par « z » « ao » et le troisième ton, ouvrant ainsi la lecture universelle aux non-voyants.Lire la suiteEcrire en braille…

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Alexandre de Rhodes

repère(s) :écriture

Prêtre jésuite français, missionnaire, linguiste et lexicographe (1591-1660). Il est surtout connu pour son travail missionnaire au Vietnam et pour son rôle dans le développement du système d’écriture romanisé du vietnamien, connu sous le nom de quốc ngữ. Son dictionnaire et sa grammaire vietnamienne, publiés en 1651, ont été des contributions majeures à l’étude de la langue vietnamienne. Rhodes a…Lire la suiteAlexandre de Rhodes

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L’Albanie et ses systèmes d’écriture…

repère(s) :écriture

L’Albanie, Shqipëria, « pays des aigles », reflète son identité jusque dans sa langue, le shqip, branche unique des langues indo-européennes, divisée en guègue au nord et tosque au sud, dont les premières traces remontent au XIIIᵉ siècle. Son écriture a emprunté au latin, au grec, à l’arabe et au cyrillique, mais aussi à des créations originales : l’alphabet d’Elbasan au XVIIIᵉ siècle, l’écriture de Todhri de 52 lettres, ou le Vithkuqi de Naum Veqilharxhi, conçu pour éviter toute affiliation religieuse et fédérer les communautés. Ioannis Vilaras inventa le Vellara, et un alphabet fut collecté à Gjirokastër par Johann Georg von Hahn. Ces systèmes témoignent d’inventivité et d’un fort désir d’identité. En 1908, la standardisation aboutit à un alphabet latin de 36 lettres, consolidant la langue nationale.Lire la suiteL’Albanie et ses systèmes d’écriture…

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Radicaux de Kangxi (214)

repère(s) :écriture

Les 214 radicaux Kangxi (康熙部首) constituent le système de classification traditionnel des caractères chinois fondé sur les bùshǒu (部首), littéralement « têtes de section », servant à organiser les entrées des dictionnaires. Établi dans le célèbre Dictionnaire Kangxi, publié en 1716 sous le règne de l’empereur Kangxi, ce système recense 214 éléments graphiques récurrents, traits simples, clés sémantiques ou composants…Lire la suiteRadicaux de Kangxi (214)

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L’épopée de Manas

repère(s) :récit

Au cœur de l’Asie centrale, le Kirghizistan est un pays très montagneux, divisé en sept régions, dont la capitale est Bichkek ; l’islam sunnite y est majoritaire. Les Kirghizes seraient originaires du haut Ienisseï, d’où ils seraient descendus au IXe siècle. On y parle le kirghize, langue turcique transcrite en alphabet cyrillique, officielle aux côtés du russe. Le nom du pays serait lié au nombre quarante, kırk en kirghize, symbole présent sur le drapeau et au cœur de l’épopée de Manas, récit fondateur attribuant quarante compagnons au héros national. Cette épopée monumentale, plus longue que le Mahabharata, se divise en trois parties consacrées à Manas, à son fils Semetei puis à son petit-fils Seitek, et offre un vaste panorama de la culture, des coutumes et de l’histoire kirghizes. Située à l’époque de la domination mongole, elle raconte la lutte pour la liberté menée par Manas et ses fidèles. Transmise oralement par des conteurs appelés manaschi, elle a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Ces conteurs, reconnaissables à leur chapeau blanc de feutre, l’ak-kalpak, ont préservé durant des siècles la force du récit, certains, comme Sagimbai Orozbakov, laissant des versions de référence.Lire la suiteL’épopée de Manas

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Sur des pattes de poulet

repère(s) :récit

Baba Yaga, figure majeure des contes slaves, n’a rien de la fée bienveillante : ogresse maigre et inquiétante, elle vit dans une isba perchée sur des pattes de poulet, entourée d’une clôture d’os et de crânes humains. Dans un récit célèbre, une fillette envoyée chez elle par sa marâtre, sœur de Baba Yaga, parvient à échapper à la mort grâce à sa ruse : elle amadoue animaux et objets, puis fuit en transformant une serviette en rivière et un peigne en forêt, avant de retrouver son père. Pourtant, Baba Yaga ne se réduit pas à ce rôle terrifiant : ailleurs, elle apparaît guérisseuse, hôtesse généreuse offrant le banya et des présents aux voyageurs méritants. Certains y voient l’écho d’un ancien monde matriarcal où elle régnait sur la forêt et les frontières entre vie et mort. Personnage ambigu et profond, elle incarne à la fois la peur, le savoir et l’initiation, rappelant que les contes recèlent souvent plusieurs vérités.Lire la suiteSur des pattes de poulet

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L’épopée de Gilgamesh

repère(s) :récit

Voici Gilgamesh, roi légendaire d’Uruk (auj. Warkāʾ, Irak), héros de la plus ancienne épopée conservée, gravée sur des tablettes cunéiformes au IIIᵉ millénaire av. J.-C. D’abord souverain puissant mais tyrannique, il est mis à l’épreuve par les dieux qui créent Enkidu, son égal destiné à le contenir. Initié à l’amour et à la civilisation, Enkidu affronte Gilgamesh ; leur combat se mue en amitié, ouvrant une série d’exploits communs, dont la victoire sur Humbaba. La gloire de Gilgamesh attire la déesse Ishtar, qu’il repousse, déclenchant sa colère et l’envoi du Taureau céleste, lui aussi vaincu. Les dieux frappent alors au cœur : Enkidu meurt, laissant Gilgamesh face à l’angoisse de la mort. Désespéré, il part en quête de l’immortalité et rencontre Ut-Napishtim, qui lui révèle le récit du Déluge et l’existence d’une plante de jouvence, aussitôt dérobée par un serpent. Contraint d’accepter sa condition mortelle, Gilgamesh rentre à Uruk, laissant pour ultime héritage ses murailles, symbole durable de sa légende et de la sagesse acquise.Lire la suiteL’épopée de Gilgamesh

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Conter en langue kirghize…

repère(s) :

Entendons-nous la voix des conteurs et des conteuses ? Partout dans le monde, ils et elles empruntent les variations de la langue pour remonter le fil du temps, au plus proche des mythes, des légendes, des sagas ou des traditions familiales et claniques, offrant à leurs audiences un univers d’aventure, de rêve, d’imaginaire et d’histoire, souvent accompagné de musique. Parmi ces figures se trouvent les manaschi, nom tiré de l’épopée de Manas, Манас дастаны, grande saga kirghize inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette épopée en trois parties narre les exploits de Manas, fondateur du peuple kirghiz, de son fils Semetey confronté aux dissensions et trahisons, puis de son petit-fils Seytek face aux arcanes du pouvoir, totalisant quelque 500 000 vers retraçant l’histoire, la culture et l’environnement naturel du Kirghizstan. Le manaschi, de maître à apprenti, perpétue cette tradition lors de festivités ou de noces, entrant parfois en transe pour restituer l’atmosphère des mondes anciens. Parmi les plus prestigieux, Sagimbai Orozbakov (1868–1930) reste une référence pour sa version réputée complète de l’épopée.Lire la suiteConter en langue kirghize…

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Hailibu, le noble chasseur

repère(s) :

On raconte qu’Hailibu, grand chasseur et homme noble, distribuait généreusement ses prises au village. Un jour, il sauva une petite créature des serres d’un vautour. Celle-ci, fille du roi dragon, le remercia et lui proposa de le conduire auprès de son père, qui possédait une pierre magique capable de donner le langage de tous les animaux. Hailibu choisit ce don plutôt que les trésors du palais. Le roi lui imposa toutefois une condition : ne jamais révéler son secret sous peine de se transformer en pierre. De retour au village, il devint un chasseur encore plus habile et tous lui furent reconnaissants. Des années plus tard, il entendit les oiseaux annoncer que la montagne surplombant le village allait s’effondrer. Pour sauver les siens, il dut briser son secret et raconter toute son histoire, et tandis qu’il parlait, ses membres se transformèrent en pierre. Grâce à son sacrifice, les villageois purent fuir et survivre, gardant à jamais le souvenir de celui qui les sauva.Lire la suiteHailibu, le noble chasseur

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Kalevala

repère(s) :récit

Kalevala – Une poésie épique carélienne et finlandaise, composée par Elias Lönnrot (1802-1884). Il est composé de poèmes et de chants populaires finlandais traditionnels qui racontent des histoires mythologiques et héroïques. Le « Kalevala » est une œuvre majeure de la littérature finlandaise, jouant un rôle central dans la formation de l’identité nationale finlandaise. Il met en lumière les croyances, les coutumes…Lire la suiteKalevala

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Le Magicien d’Oz

repère(s) :art

Le Magicien d’Oz est à la fois un conte initiatique, un récit symbolique et une fable morale, publié en 1900 par L. Frank Baum. Il raconte le voyage de Dorothy, une jeune fille emportée par un cyclone du Kansas vers le pays imaginaire d’Oz, monde merveilleux régi par des lois étranges et des figures allégoriques. Au fil de sa quête…Lire la suiteLe Magicien d’Oz

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Les mythes de la création

repère(s) :Monde

À travers le monde, les mythes de la création témoignent d’une remarquable diversité de visions sur l’origine de l’univers et de l’humanité. En Mésopotamie, l’Enuma Elish raconte un cosmos né du combat entre divinités primordiales, tandis que dans la tradition biblique, le monde est créé par la parole ordonnatrice d’un Dieu unique. En Afrique de l’Ouest, chez les Dogons, la…Lire la suiteLes mythes de la création