Que sont les espèces ? Comment sont-elles définies, classées et étudiées par les sciences du vivant ? Comment leur diversité s’est-elle constituée au fil de l’évolution ? Comment les sociétés humaines ont-elles perçu, nommé et représenté les espèces animales et végétales à travers l’histoire, les cultures et les savoirs traditionnels ? Que nous apprennent la biologie, l’écologie et la paléontologie…Lire la suiteÉduquer aux espèces
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Qu’est-ce que le faire ? Qu’est-ce qu’un acte ? Comment l’être humain transforme-t-il le monde, lui-même et ses relations par l’action ? Comment les gestes, les pratiques, les métiers, les rituels et les engagements ont-ils donné forme aux sociétés et aux cultures ? Que nous apprennent la philosophie, l’anthropologie et les sciences humaines sur la différence entre agir, produire, répéter,…Lire la suiteÉduquer au faire
Qu’est-ce qu’une société ? Comment se constitue-t-elle et évolue-t-elle au fil du temps ? Quelles formes d’organisation, de règles et d’institutions les êtres humains ont-ils élaborées pour vivre ensemble ? Comment les sociétés se sont-elles construites à travers l’histoire, entre coopérations, conflits, héritages culturels et transformations sociales, économiques et politiques ? Que nous apprennent les sciences humaines et sociales sur…Lire la suiteÉduquer à la société…
Qu’est-ce que le conflit ? Comment surgit-il et se déploie-t-il dans les relations humaines et entre les sociétés, et pourquoi certaines formes de conflit, guerres, exils, occupations, résistances, s’imposent-elles aux individus et aux peuples sans qu’ils les aient choisies ? Comment ces conflits majeurs marquent-ils durablement les corps, les territoires, les mémoires et les cultures ? Comment nos vies ordinaires sont-elles traversées, en permanence, par des conflits d’idées, de valeurs, de vérités, d’intérêts, de récits ou de territoires, à l’échelle individuelle, sociale ou symbolique ? Que nous apprennent l’histoire, les sciences humaines et l’expérience vécue sur la manière dont les êtres humains affrontent, subissent, transforment ou dépassent ces tensions multiples ? En quoi l’éducation au conflit engage-t-elle la capacité à reconnaître la conflictualité comme une donnée fondamentale de l’existence, à distinguer ce qui relève de l’affrontement destructeur et ce qui peut devenir dialogue, transformation ou création ? Comment une éducation aux conflits, qu’ils soient extrêmes ou quotidiens, peut-elle aider à vivre avec lucidité, à préserver la dignité et à ouvrir des chemins de compréhension, de résistance et de dépassement ?…Lire la suiteÉduquer au conflit
Qu’est-ce que la non-violence ? Comment a-t-elle été pensée et pratiquée, dans les traditions philosophiques, spirituelles et politiques ? Quelles figures, quels mouvements en ont-ils incarné les principes ? Comment la non-violence se distingue-t-elle de la passivité ou de la soumission, et quelles formes d’action, de résistance et de transformation sociale propose-t-elle ? Que nous apprennent les sciences humaines, la…Lire la suiteÉduquer à la non-violence
Qu’est-ce que la matière ? Comment les êtres humains l’ont-ils observée, comprise, nommée et transformée, depuis les éléments premiers jusqu’aux sciences contemporaines ? Comment les cultures, les techniques et les savoir-faire ont-ils dialogué avec la matière, pierre, bois, métal, terre, fibres, eau, pour bâtir, nourrir, vêtir, créer et transmettre ? Que nous apprennent les sciences, la philosophie et l’artisanat sur…Lire la suiteÉduquer à la matière
Qu’est-ce que la littérature ? Comment est-elle née et transmise, de l’oralité aux formes écrites et numériques contemporaines ? Quels rôles les œuvres littéraires ont-elles joués dans la transmission des récits fondateurs, des imaginaires, des savoirs et des questionnements humains ? Que nous apprend la littérature sur la langue, le récit, les personnages et les points de vue, et sur…Lire la suiteÉduquer à la littérature
Qu’est-ce que l’économie ? Comment s’est-elle constituée et transformée, et quels systèmes de production, d’échange et de répartition des ressources ont-ils été élaborés selon les contextes culturels et politiques ? Comment les choix économiques influencent-ils les modes de vie, les relations sociales, le travail, les inégalités et les équilibres environnementaux ? Que nous apprennent les sciences économiques et sociales sur…Lire la suiteÉduquer à l’économie…
L’éducation constitue le socle de toute société : ses manques révèlent immédiatement les fragilités d’un monde confronté à des bouleversements majeurs et à une complexité inédite. Comme le rappelait l’anthropologue Margaret Mead, il s’agit désormais d’enseigner ce que nul ne savait hier et de préparer à ce que personne ne connaît encore. Cette injonction interroge profondément nos modèles éducatifs : que transmettre, selon quelles finalités et avec quels moyens ? L’histoire offre des repères précieux, depuis l’edubba mésopotamienne, « maison des tablettes » où l’on formait patiemment les scribes à l’écriture cunéiforme et aux savoirs du monde, jusqu’aux yeshivas, madrasas, terakoya ou aux pédagogies contemporaines comme celle de Maria Montessori. Toutes témoignent d’une articulation entre contenus, valeurs et contexte. Aujourd’hui, la question centrale demeure celle de l’adéquation de l’éducation aux défis écologiques, sociaux, éthiques et numériques, ces derniers dépassant largement la seule maîtrise technique. Se tourner vers l’intelligence accumulée des traditions pédagogiques pourrait aider à former des esprits capables de penser la complexité, de défendre la vie, la paix, la dignité universelle et l’épanouissement de chacun. Encore faut-il, peut-être, commencer par redéfinir ce que nous entendons réellement par « éducation ».Lire la suiteEdubba, le temps d’éduquer…
Qu’est-ce que le temps ? Comment a-t-il été mesuré, perçu et vécu, et quelles conceptions les sciences, les philosophies et les cultures humaines en ont-elles proposées ? Comment les sociétés ont-elles organisé le temps, cycles naturels, calendriers, rythmes sociaux, temps du travail et du repos ? Quelles transformations ces organisations ont-elles connues au fil de l’histoire ? Que nous apprennent…Lire la suiteÉduquer au temps…
John Amos Comenius (1592-1670) est un érudit, pédagogue et théologien morave, souvent considéré comme le père de l’éducation moderne. Il a prôné des méthodes éducatives basées sur le plaisir d’apprendre, l’utilisation d’images et de manuels, et la compréhension des besoins individuels des élèves. Comenius a développé des idées révolutionnaires sur l’instruction précoce, la formation des enseignants et la création d’un…Lire la suiteJohn Amos Comenius
L’histoire de l’intelligence artificielle, née il y a quelques décennies, commence avec la cybernétique lancée par Norbert Wiener dans les années 1940, alors que les premiers ordinateurs comme l’ENIAC voient le jour. En 1950, Alan Turing s’interroge sur la possibilité pour une machine de penser et propose son célèbre test explorant les frontières entre humain et machine. L’été 1956, une conférence au Dartmouth College introduit le terme « intelligence artificielle », porté par John McCarthy, tandis que Marvin Minsky contribue à sa définition. Les attentes initiales élevées déçoivent dans les années 1960, entraînant un « hiver de l’IA » dans les laboratoires et les financements, avant l’émergence des systèmes experts imitant les spécialistes humains. En 1997, Deep Blue bat Garry Kasparov, symbolisant les progrès de l’IA, soutenus par la loi de Moore sur l’accroissement exponentiel de la puissance des processeurs. Dans les années 2010, l’accès à de vastes données et des algorithmes d’apprentissage automatique relance l’IA, désormais capable de découvrir les règles par corrélation et classification. L’arrivée d’agents conversationnels en 2022 marque l’essor de l’IA générative, bouleversant l’usage public et ouvrant des perspectives encore ouvertes…Lire la suiteIl était une fois l’IA…
Sam Altman, né en 1985 à Chicago, est un entrepreneur et investisseur visionnaire dans le domaine technologique. Diplômé en informatique de Stanford, il a cofondé Loopt en 2005, une start-up de géolocalisation, avant de devenir président de Y Combinator en 2014. Ce rôle lui a permis de soutenir des entreprises emblématiques comme Airbnb et Stripe. En 2015, il a cofondé…Lire la suiteSam Altman
Question de départ – Niveau 0 : Mais à quoi peut bien ]penser[ l’IA ? Niveau + 1 : Mais à quoi pense l’être humain ? Niveau + 2 : L’être humain pense-t-il ? Niveau + 3 : Qu’est-ce que penser ? Niveau – 1 : A partir de quand peut-on [pourra-t-on] dire de l’IA qu’elle ]pense[ ?Lire la suiteMais à quoi peut bien ]penser[ l’IA ? [effet matr.ia.chka]
Question de départ – Niveau 0 : L’avenir de la science et celui de l’IA, sa reconnaissance par la communauté internationale, se jouent-t-ils désormais pour grande part dans les laboratoires des grandes firmes multinationales [que leurs travaux fassent l’objet d’une telle publicité ou qu’ils demeurent plus confidentiels] ? Niveau – 1 : Le développement de l’IA peut-il se faire indépendamment…Lire la suiteL’avenir de l’IA se joue-t-il désormais pour grande part dans les laboratoires des grandes firmes multinationales ? [effet matr.ia.chka]
Geoffrey Hinton, né en 1947 à Wimbledon, Royaume-Uni, est l’un des pères fondateurs de l’apprentissage profond. Psychologue de formation et informaticien, il a marqué les années 1980 avec ses travaux sur les réseaux neuronaux artificiels, notamment en co-développant l’algorithme de rétropropagation. Après des années de scepticisme autour de ces techniques, il a connu une reconnaissance mondiale à partir des années…Lire la suiteGeoffrey Hinton
2342 – Aujourd’hui, un trillion de ]langues[ sont pratiquées, si l’on inclut les créations hybrides. Les ludd.iastes* s’en tiennent aux langues humaines classiques, en forte régression, mais leur voix est marginale. Depuis le second quart du XXIᵉ siècle, deux mouvements ont bouleversé la cartographie linguistique. Les « clonlangs » multipliaient des versions modifiées de langues humaines, ajustant syntaxe, phonologie ou lexique, provoquant confusion et débats sur leur identité par rapport aux langues sources. Le second mouvement, plus décisif, est celui des machines elles-mêmes, créant des « cyberlangs » autonomes. À partir d’une tribune du MHNC, chaque participant produisit sa propre cyberlang, et aujourd’hui des milliards de ces langues émergent chaque année intergalactique, éclipsant presque les clonlangs et les langues humaines. Des projets archéolinguistiques cherchent à reconstruire cette mosaïque, annonçant un Musée virtuel fascinant et immersif.Lire la suiteUn trillion de langues…
Fei-Fei Li, née en 1976 à Chengdu, Chine, est une scientifique influente dans le domaine de la vision par ordinateur et de l’IA. Après avoir immigré aux États-Unis à 16 ans, elle a étudié à Princeton et obtenu un doctorat au California Institute of Technology (Caltech). Son projet le plus célèbre, ImageNet (2009), a catalysé les avancées en reconnaissance d’images,…Lire la suiteFei-Fei Li
Le droit de vote a une riche histoire, surtout lorsqu’on le lit au prisme féminin. La Nouvelle-Zélande l’instaure en 1893, suivie de l’Australie en 1903, bien que les femmes aborigènes n’y soient incluses qu’en 1962. La Finlande en 1906 voit les premières femmes élues à l’Eduskunta, puis les États-Unis suivent, avec Washington en 1910, la Californie en 1911, l’Arizona, l’Arkansas, l’Alaska… Parmi celles qui ont mené ce combat, Emmeline Pankhurst, née Goulden en 1858 au Royaume-Uni, joue un rôle majeur. Initiée très tôt aux idées politiques, mariée à Richard Pankhurst, elle fonde en 1903 l’Union sociale et politique des femmes (WSPU). Face aux blocages, elle et ses filles se radicalisent, participant à des manifestations bruyantes et à des actions spectaculaires : bris de fenêtres, sabotage, incendies, ce qui leur vaut le surnom de « suffragettes ». Emmeline est emprisonnée à plusieurs reprises et milite pendant la Première Guerre mondiale pour soutenir l’effort national, ce qui favorise la reconnaissance de leur combat : en 1918, les femmes de plus de 30 ans obtiennent le droit de vote au Royaume-Uni. Elle meurt en 1928, un mois avant que le droit soit étendu aux femmes de plus de 21 ans.Lire la suiteEmmeline Pankhurst, suffragette
Yang Huanyi, morte à 98 ans en 2004 dans le Hunan, fut la dernière à maîtriser le nüshu 女书, écriture exclusivement féminine. Composé des caractères « femme » et « livre », ce système de près de 700 signes syllabiques, partiellement inspirés du chinois, avait été créé par les femmes de l’ethnie Yao il y a plusieurs siècles pour prendre en main leur destin éducatif et communicationnel. Transmis de mère en fille, le nüshu servait notamment à rédiger les « messages du 3ᵉ jour » destinés aux jeunes mariées. Aujourd’hui, malgré son usage touristique et commercial, un renouveau voit de jeunes lettrées et lettrés s’attacher à prolonger la beauté de cette écriture unique, témoignage de courage, de créativité et de solidarité féminine au fil des générations.Lire la suiteLe nüshu – un défi, une histoire…












