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Deux rochers reliés par un shimenawa…

repère(s) :objet

A Futami 二見町 Meoto Iwa 夫婦岩 , les ‘Rochers du couple marié’ Deux rochers reliés par un shimenawa* 標縄 Représentant l’union d’Izanagi イザナギ et Izanami イザナミ Créateurs du monde dans la mythologie japonaise. Un petit torii à son sommet Plusieurs fois par an Le shimenawa est remplacé. [* un shimenawa est une corde faite en paille de riz tressée que…Lire la suiteDeux rochers reliés par un shimenawa…

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Kombolói

repère(s) :objet

Komboloi κομπολόι Un objet usuel, Que l’on trouve en Grèce dans les kiosques Des boules enfilées sur un chapelet Qui glissent une à une dans la main Du grec kómbos (κόμπος) signifiant « nœud » Et -loï (λόι) « regrouper ensemble » De quoi rappeler bien d’autres pratiques Qu’elles soient chinoises, bouddhistes ou musulmanes Idée générale de se relaxer Et…Lire la suiteKombolói

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Nogar, le sens du partage…

repère(s) :partager

Partager ne signifie pas se démunir, mais créer du lien et s’enrichir de ce qui circule entre les êtres. Dans la vie quotidienne, certains œuvrent seuls par nécessité ou par choix, tandis que d’autres s’associent par contrainte ou par désir. Au Népal, la communauté Gurung illustre une autre voie avec le nogar, un principe simple de coopération : au lieu de travailler chacun isolément, une vingtaine de personnes se retrouvent chaque jour dans le champ de l’une d’elles, puis passent collectivement au suivant jusqu’à ce que chacun ait bénéficié de l’effort commun. Ce système renforce l’efficacité, mais surtout les liens sociaux, l’amitié et la solidarité, notamment chez les femmes et les plus jeunes. Le partage ne peut être décrété ni imposé, car il dépend des besoins, des valeurs et des dispositions de chacun. Mal conduit, il peut devenir contrainte ; vécu librement, il éclaire la relation à l’autre et au monde. Partager des activités, des ressources, des savoirs ou du temps, c’est alors donner chair à ce que « faire ensemble » peut réellement signifier. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « partage » ?Lire la suiteNogar, le sens du partage…

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Alasitas & Ekeko…

repère(s) :récit

Nous sommes à La Paz, en Bolivie, le 24 janvier, jour où débute une tradition singulière invitant à acheter des miniatures dites « de la Bonne Fortune ». Pour en comprendre le sens, il faut remonter bien avant les Incas, sur l’Altiplano, où vivait Iqiqu, homme humble et généreux dont la seule présence apportait bonheur, conseils avisés et harmonie. Sa bonté lui valut des pouvoirs sur les rivières, les roches et les montagnes, exercés avec justice. Mais Awqa, figure de violence et de destruction, envahit la région et s’acharna à effacer toute trace de cette bienveillance. Capturé alors qu’il aidait des paysans à s’organiser, Iqiqu se livra sans fuir. Awqa le fit démembrer et dispersa les fragments de son corps, croyant anéantir à jamais son influence. La légende dit pourtant qu’ils se réuniront un jour, annonçant le retour de la liberté. En mémoire de cette abondance perdue, un petit personnage, Ekeko, incarne depuis la prospérité. Chaque année, les alasitas, objets miniatures représentant maisons, commerces ou biens désirés, matérialisent les souhaits de l’année à venir, leur acquisition symbolisant l’espoir de leur réalisation.Lire la suiteAlasitas & Ekeko…

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Si tous les marchés du monde…

repère(s) :commerce

La bouteille circule sur un marché, et les marchés disent beaucoup de notre manière d’habiter le monde, car le commerce n’est pas qu’échange de biens, il est relation humaine. Des étals colorés d’Oaxaca aux marchés historiques d’Europe, des labyrinthes d’Asie aux bazars du Moyen-Orient, les marchés sont des lieux de transmission, de rencontres et de mémoire. On y échange des produits, mais aussi des gestes, des savoir-faire, des récits hérités de générations. Ils racontent la vie des cités autant que celle des marchands, mêlant les sens, le droit, la culture et l’économie. Le commerce y apparaît comme une mise en lien : entre producteurs et acheteurs, entre territoires lointains, entre passé et présent. Pourtant, cette dimension humaine peut se diluer lorsque l’échange se réduit à la seule logique du profit, oubliant la réciprocité, la confiance et la responsabilité. Les marchés rappellent que commercer, c’est reconnaître l’autre, négocier sans effacer la dignité, inscrire l’échange dans un tissu social vivant. Que disent-ils alors de l’épopée du commerce, sinon qu’elle oscille sans cesse entre humanité partagée et abstraction marchande ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « commerce » ?Lire la suiteSi tous les marchés du monde…

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Le partage des trois ryōs …

repère(s) :argent

Une personne marchait lorsque par mégarde une bourse tomba de sa ceinture. Vint une seconde personne qui la trouva sur son chemin. Selon les codes d’honnêteté en usage, cette dernière s’empressa de rejoindre l’infortunée qui l’avait perdue et l’enjoignit de reprendre son bien. Ce à quoi l’autre, selon les mêmes codes, assura qu’elle n’en ferait rien car un bien perdu…Lire la suiteLe partage des trois ryōs …

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Le microcrédit, une idée de l’argent…

repère(s) :argent

Une bouteille en plastique semble peu coûteuse si l’on réduit le prix à l’acte d’achat, mais son coût global interroge notre rapport à l’argent. Initialement conçu pour faciliter l’échange, comment l’argent a-t-il fini par s’y substituer et par soutenir des systèmes qui lui sont asservis ? L’expérience du microcrédit apporte un éclairage précieux. Dans les années 1970, face à la famine au Bangladesh, Muhammad Yunus constata que l’accès impossible à des crédits abordables enfermait les plus pauvres dans un cercle de dépendance. En accordant de petits prêts, principalement à des femmes, sans usure ni pression, et en soutenant des projets réalistes, il démontra qu’un autre usage de l’argent était possible : un outil au service de l’autonomie plutôt que de la spéculation. À l’heure où cryptomonnaies, monnaies locales et initiatives solidaires questionnent la finalité de l’échange, tandis que les richesses se concentrent toujours davantage, se pose avec acuité la question du sens donné à l’argent. Peut-il redevenir un moyen au service du vivant, de la justice et du partage ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’argent ?Lire la suiteLe microcrédit, une idée de l’argent…

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Muhammad Yunus, père du micro-crédit

repère(s) :argent

Muhammad Yunus, père du microcrédit et prix Nobel de la paix en 2006, est devenu une figure majeure de la lutte contre la pauvreté. Né le 28 juin 1940 à Chittagong, dans l’Inde britannique, il traverse trois contextes géopolitiques avant la naissance du Bangladesh. Troisième d’une famille aisée de quatorze enfants, il voyage jeune en Europe, au Japon et en Amérique du Nord, découvrant de fortes inégalités de niveaux de vie. Après des études d’économie à Dhaka, alors capitale du Pakistan oriental, il crée une entreprise, puis soutient un doctorat aux États-Unis. À l’indépendance du Bangladesh en 1971, il rentre enseigner à l’université de Chittagong et prend conscience de l’impasse dans laquelle se trouvent les plus pauvres, exclus du crédit bancaire faute de garanties. Il lance alors, avec ses étudiants, une expérimentation financée en partie sur ses fonds propres, donnant naissance à la Grameen Bank, « banque du village ». Le succès est rapide, notamment auprès des femmes, et l’institution obtient un statut officiel en 1983. Le microcrédit se diffuse ensuite dans le monde entier, suscitant débats et critiques, mais s’imposant comme un élément central de la réflexion contemporaine sur richesse et pauvreté.Lire la suiteMuhammad Yunus, père du micro-crédit

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La maison commune…

repère(s) :commerce

La bouteille s’inscrit dans un cycle économique révélateur des équilibres et déséquilibres qui structurent notre monde, interrogeant à la fois la « maison commune » que nous partageons et les systèmes chargés d’en limiter les inégalités et les nuisances. Les discours foisonnent : économie créative, circulaire, frugale, verte ou sociale, suscitant autant d’adhésion que de dérision, signe d’une humanité prompte à s’opposer sans toujours clarifier les notions qu’elle emploie. Croissance, décroissance, consommation ou alternatives s’affrontent, tout comme les mots argent, travail, industrie ou épargne, sans que soit toujours posée la question centrale : au service de qui et de quoi se place l’économie ? Entre logiques libérales, sociales, capitalistiques ou collectivistes, les débats sont anciens mais prennent une acuité nouvelle face à des modèles prédatoires qui semblent nous emporter. Se souvenir que l’économie désigne l’administration de la maison invite à déplacer le regard : au-delà de la concurrence et de l’accumulation, penser la gestion des biens communs et l’unité humaine qu’elle rend indispensable. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’économie ?Lire la suiteLa maison commune…

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Den knutna revolvern…

repère(s) :paix

C’est sous l’appellation « Non-violence » que l’artiste suédois Carl Fredrik Reuterswärd réagit à l’assassinat de John Lennon en 1980. Son œuvre va prendre forme d’un revolver au canon noué ainsi qu’en attestent ses appellations en anglais ‘The Knotted Gun’ ou suédois ‘Den knutna revolvern’. Il n’est pas très surprenant de trouver l’un de ses plus célèbres exemplaires au siège…Lire la suiteDen knutna revolvern…

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L’aigle, le cactus & le serpent…

repère(s) :paix

Il fallut peu de temps pour que l’empire aztèque s’effondre : à peine quelques années après l’arrivée d’étrangers sur leurs terres. Pour comprendre, il faut remonter deux siècles plus tôt, lorsque leurs ancêtres, originaires de la mythique Aztlan, entamèrent une migration guidée par Huitzilopochtli, dieu protecteur de la tribu. Les oracles annonçaient qu’ils devraient s’établir là où apparaîtrait un aigle perché sur un cactus, dévorant un serpent. Ce signe fut observé en 1325 sur une île marécageuse du lac Texcoco, où naquit Mexico-Tenochtitlán. D’abord dominés, les Aztèques s’imposèrent au XVe siècle, bâtissant canaux, ponts et pyramides. Sous Ahuitzotl, l’empire atteignit son apogée, marqué par de grands travaux et d’immenses sacrifices. Moins de vingt ans après sa mort, l’empire tomba en 1521, victime des divisions internes, de la supériorité militaire espagnole et de croyances funestes. La destruction des codex a effacé une grande part de leur mémoire, mais la langue nahuatl survit encore, nous léguant des mots comme tomate, cacao ou chocolat.Lire la suiteL’aigle, le cactus & le serpent…

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Guernica (Picasso)

repère(s) :art

Célèbre peinture murale réalisée par l’artiste espagnol Pablo Picasso en 1937. Cette œuvre emblématique a été créée en réponse au bombardement de la ville basque de Guernica pendant la guerre civile espagnole. La peinture dépeint le chaos et la destruction causés par l’attaque, avec des figures humaines et animales torturées et démembrées. Guernica est un puissant symbole de l’horreur de…Lire la suiteGuernica (Picasso)

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Orange Day

repère(s) :paix

L’Orange Day, également dénommé « Twelfth », est une fête nord-irlandaise protestante célébrée le 12 juillet par l’Ordre d’Orange créé en 1795 et occasionnant en particulier des marches. Elle commémore la victoire de Guillaume III d’Orange-Nassau (1650 – 1702) à de la bataille de la Boyne, en juillet 1690. Celui-ci avait renversé lors de la ‘Glorieuse Révolution’ en 1688-1689 Jacques…Lire la suiteOrange Day

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Il s’appelait Nobel

repère(s) :paix

Immanuel Nobel (1801‑1872) fut un personnage hors du commun : architecte pour le gouvernement égyptien, inventeur du contreplaqué industriel, fabricant de mines sous-marines et de bateaux à vapeur, il passa vingt ans en Russie avant de faire faillite et de revenir en Suède. Son fils Alfred (1833‑1896) poursuivit les activités explosives familiales, coûtant tragiquement la vie à son jeune frère et à plusieurs ouvriers, mais parvint à stabiliser la nitroglycérine en inventant la dynamite, multipliant les brevets et la fortune, tout en traînant une sombre réputation. Lorsqu’un journal annonça sa mort à tort en 1888, cette erreur semble l’avoir inspiré à laisser une trace moins sinistre : à sa mort réelle en 1896, son testament institua une fondation philanthropique créant le Prix Nobel, décerné dès 1901 pour la paix, aux côtés de prix de littérature, chimie, médecine ou physique, les mathématiques étant quant à elles honorées par la Médaille Fields et le Prix Abel. Parmi les lauréats de la paix figurent Henri Dunant, Martin Luther King, Mère Teresa, Rigoberta Menchu, Muhammad Yunus, Nadia Murad et Denis Mukwege. Marie Curie est la seule à avoir été récompensée dans deux catégories, un exemple inspirant pour les talents émergents.Lire la suiteIl s’appelait Nobel

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Slavery Abolition Act

repère(s) :justicepouvoir

Le Slavery Abolition Act, adopté le 28 août 1833 par le Parlement du Royaume-Uni, constitue une étape majeure de l’histoire abolitionniste. Il abolit l’esclavage dans la majeure partie de l’Empire britannique, près de trente ans après l’interdiction de la traite transatlantique en 1807. Promulguée sous le gouvernement de Charles Grey, cette loi est l’aboutissement de longues luttes menées par des mouvements abolitionnistes et des figures engagées, parmi lesquelles William Wilberforce, Thomas Clarkson et des militants afro-descendants comme Olaudah Equiano. Elle conduit à la libération d’environ 800 000 personnes réduites en esclavage dans les colonies britanniques, notamment dans les Caraïbes, en Afrique du Sud, à l’île Maurice et au Canada. Toutefois, l’abolition est progressive : un système d’« apprentissage » impose aux anciens esclaves de rester partiellement dépendants de leurs maîtres pendant plusieurs années, jusqu’à son abolition en 1838. La loi prévoit en outre une indemnisation massive des propriétaires d’esclaves, à hauteur de 20 millions de livres sterling, sans compensation pour les personnes libérées. Malgré ses limites, cette loi marque une avancée décisive dans l’histoire mondiale de l’abolition de l’esclavage.Lire la suiteSlavery Abolition Act

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traité de Temisgam

repère(s) :

Le traité de Temisgam, signé en 1684, constitue un tournant décisif dans l’histoire politique du Ladakh. Il met fin à des conflits prolongés avec le Tibet, mais au prix d’une forte limitation de l’autonomie ladakhie. Le royaume conserve une existence formelle, mais son indépendance politique et commerciale est sérieusement compromise. Ce traité illustre la fragilité des petits États himalayens, pris…Lire la suitetraité de Temisgam

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Les Gardes suisses…

repère(s) :violence

L’État de la Cité du Vatican, enclavé dans Rome, naît le 11 février 1929 avec les accords du Latran et forme avec le Saint-Siège l’entité communément appelée Vatican, dirigée par le pape. Parmi ses édifices majeurs, la place Saint-Pierre donne accès à la basilique voulue par l’empereur Constantin Ier comme haut lieu de pèlerinage chrétien. Mais un élément singulier retient l’attention : des soldats en tenue chamarrée, armés de hallebardes, connus sous le nom de Gardes suisses. Leur présence s’explique par une tradition européenne ancienne, les cours faisant appel à des troupes suisses réputées pour leur loyauté. Les rois de France y eurent recours dès le XVe siècle. Dans ce contexte, le pape Jules II demanda en 1505 l’envoi de soldats suisses, et la Garde suisse pontificale fut officiellement fondée à Rome le 22 janvier 1506. Son fait d’armes le plus célèbre survint le 6 mai 1527, lorsque 147 gardes périrent en protégeant la fuite du pape Clément VII lors du sac de Rome. Cette date marque encore le serment annuel des recrues. Si la hallebarde relève aujourd’hui du cérémonial, la garde demeure opérationnelle. Présente depuis plus de cinq siècles, forte de 135 hommes triés sur le volet, elle reste un symbole vivant de fidélité et de continuité.Lire la suiteLes Gardes suisses…

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Traité de Waitangi

repère(s) :

Signé en 1840 entre la Couronne britannique et des chefs maoris en Nouvelle-Zélande, le Traité de Waitangi est le texte fondateur de l’État néo-zélandais. Il est rédigé en deux versions, anglaise et maorie, mais les interprétations divergent. La version anglaise parle de souveraineté, alors que la version maorie évoque une gouvernance partagée (kawanatanga). Les colons y voient un acte de…Lire la suiteTraité de Waitangi

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Controverse de Valladolid

repère(s) :justice

La controverse de Valladolid (1550–1551) est un débat organisé en Espagne à la demande de l’empereur Charles Quint, pour trancher la question morale et théologique du traitement des Indiens d’Amérique. Elle oppose deux figures majeures : Juan Ginés de Sepúlveda, humaniste et théologien, et Bartolomé de Las Casas, dominicain et évêque. Sepúlveda soutient que les Indiens sont inférieurs par nature,…Lire la suiteControverse de Valladolid

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L’Esprit des lois

repère(s) :justice

Publié en 1748 à Genève, De l’Esprit des lois est l’ouvrage fondamental de Montesquieu, écrit dans sa demeure du château de La Brède et nourri de ses observations au Parlement de Bordeaux et de ses voyages à travers l’Europe. L’ouvrage propose une analyse comparée des formes de gouvernement à travers l’histoire et les cultures : monarchie, république, despotisme. Montesquieu y…Lire la suiteL’Esprit des lois