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Radicaux chinois ( 180 / 214) : 音 yīn son [Nombre de traits : 9 ] – Exemples : 竟、章、韵

[ INDÉFINITION ]

Vibrations dans l’air qui parvenant à l’oreille y sont reçues selon des grilles d’analyse esthétique, affective, sémiotique, etc., souvent issues de l’enfance puis de l’apprentissage culturel, leur accordant une qualité et une valeur diverses – La production et la réception des sons fournissent une composante essentielle à l’espace habité qui, lorsqu’elle est pleinement prise en compte, participe activement du bien-être des individus (et donc à défaut peut y nuire en proportion plus ou moins grande).

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[ INDÉFINITION ]

Un son est une vibration ou une perturbation qui se propage dans un milieu matériel, comme l’air par exemple.
Cette vibration peut être caractérisée par une fréquence, qui indique le nombre de fois que la vibration se répète par seconde. Par exemple, une fréquence 1 Herz (Hz) correspond à 1 pulsation par seconde, 10 Hz correspond à 10 pulsations par seconde et ainsi de suite.

L’oreille humaine est capable d’entendre des sons à partir de fréquences de l’ordre de 20 Hz et jusqu’à 16000 ou 17000 Hz (dans le cas d’un adulte). Les enfants peuvent entendre des sons à des fréquences plus élevées pouvant aller jusqu’à 20000 Hz.

En dessous de 20 Hz notre cerveau n’est pas capable de reconstruire un son, c’est ce que l’on appelle les infrasons. A l’inverse, au-delà de 20000 Hz, les sons sont inaudibles, nous les appelons les ultrasons.

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Source :
[ IA ]

Le son, phénomène éphémère et relationnel, se trouve aujourd’hui profondément reconfiguré par l’intelligence artificielle, qui en capte, analyse, reproduit et génère les formes. Reconnaissance vocale, synthèse sonore, clonage de voix, restauration et recomposition algorithmique modifient notre manière d’entendre, de produire et de circuler les sons. Le sonore tend ainsi à devenir un matériau manipulable à l’infini, détaché de sa source, de son contexte et parfois de son auteur. Cette transformation ouvre des perspectives inédites en matière de création, d’accessibilité et de mémoire sonore, mais elle fragilise aussi les cadres juridiques traditionnels : à qui appartient une voix synthétisée, un timbre imité, un paysage sonore reconstitué ? Le droit d’auteur, le droit à l’image vocale et la notion même d’œuvre se trouvent mis à l’épreuve par des productions qui brouillent les frontières entre original, copie et dérivation. Au-delà des risques d’appropriation ou de falsification, c’est la confiance dans la parole et dans l’authenticité sonore qui se trouve affectée. Penser le son à l’ère de l’IA implique d’apprendre à reconnaître ces déplacements, à comprendre les enjeux de propriété et de responsabilité qui les accompagnent, et à cultiver une écoute consciente des conditions de production des sons que nous recevons… Car le son ne se réduit pas à un signal exploitable : il engage des droits, des identités et des relations que la technique ne saurait neutraliser.

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