En menuiserie, trusquiner la deuxième joue désigne une opération de traçage de précision réalisée lors de la préparation des assemblages, notamment des tenons et mortaises. Après avoir tracé la première joue à partir d’une face de référence, le menuisier règle le trusquin à l’épaisseur exacte de l’assemblage. Il utilise ensuite cet outil pour reporter le tracé sur la seconde joue,…Lire la suiteTrusquiner la deuxième joue
Pantopique : plante
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
En menuiserie, l’expression « tirer à cœur » désigne une manière précise de tracer ou d’usiner une pièce en se référant à son axe central, appelé le cœur du bois, plutôt qu’à une face extérieure. Concrètement, tirer à cœur consiste à prendre le milieu de l’épaisseur d’une pièce comme référence, puis à répartir de façon égale les tracés ou les…Lire la suiteTirer à cœur
En menuiserie, dégauchir les dormants consiste à aligner et mettre parfaitement dans un même plan les dormants, c’est-à-dire les outils de serrage utilisés lors du collage d’un ouvrage. Avant le serrage définitif, il est essentiel de vérifier que les dormants sont droits, parallèles et sans vrillage apparent. Cette opération se fait généralement à l’œil, complétée par le toucher ou à…Lire la suiteDégauchir les dormants
En menuiserie, affranchir les abouts signifie mettre d’équerre et dresser les extrémités d’une pièce de bois, appelées les abouts. Cette opération consiste à obtenir des coupes nettes, planes et perpendiculaires aux faces et aux chants de référence. Elle intervient généralement après le corroyage des faces et des chants. Affranchir les abouts permet de définir une longueur exacte et fiable pour…Lire la suiteAffranchir les abouts
Yggdrasil est le frêne cosmique de la mythologie nordique, axe du monde reliant les Neuf Mondes et soutenant l’architecture de l’univers. Ses branches immenses s’élèvent au-dessus des cieux tandis que ses trois racines géantes plongent dans des sphères distinctes : l’une vers le monde des dieux, l’autre vers celui des géants, la troisième vers le royaume des morts. Autour de…Lire la suiteYggdrasil
Pākehā est un terme appliqué aux Néo-Zélandais d’origine non maorie. On dit que les chiffres du recensement de 1886 révèlent que les Pākehā natifs étaient désormais plus nombreux que ceux nés à l’étranger. C’est à cette époque que la fougère argentée fut choisie comme symbole de l’identité nationale de la Nouvelle-Zélande. Pour les Maoris, elle peut représenter la forme élégante…Lire la suiteFougère en Nouvelle-Zélande…
Et si l’on se promenait au parc de Keukenhof, près de Lisse ? Créé au XVe siècle comme « jardin de cuisine », il est devenu en 1949 un haut lieu des expositions florales et célèbre chaque printemps la floraison de plus de sept millions de bulbes plantés à l’automne. Cette apothéose renvoie à l’histoire européenne de la tulipe, introduite au XVIe siècle depuis Constantinople, où un ambassadeur d’Autriche remarqua cette fleur prisée des Ottomans. Son nom, dérivé du mot turc désignant le turban, accompagna son succès lorsque le botaniste Charles de l’Écluse démontra vers 1590 qu’elle s’adaptait parfaitement au climat local. Dans un contexte de prospérité nourri par l’essor de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, les variétés se multiplièrent et un marché spéculatif s’emballa. Dans les années 1630, la « tulipomanie » poussa artisans et notables à engager des fortunes – parfois leurs maisons – pour un seul bulbe, jusqu’au krach de 1637 qui mit fin à cette folie. Restée dans l’art et les esprits, elle inspira encore Gilles Ménage, rappelant combien la valeur des choses dépend de l’enthousiasme humain. Drôle de monde !Lire la suitePour le prix d’une tulipe
« [La forêt a accompagné l’histoire des civilisations. Mais elle croule aujourd’hui sous l’appétit sans mesure qui la condamne à disparaître… et nous avec elle ? Comment mieux traduire notre responsabilité ?…]
390 milliards d’arbres, voici un nombre qui à son évocation peut aussitôt donner le tournis. Pas sûr en effet qu’à son écoute nous soyons en mesure d’en dépasser l’abstraction, bien que précisément ce nombre estimé renvoie à une réalité des plus concrètes : celle de la forêt amazonienne. Dans un plaidoyer sur la nature de nos responsabilités à son égard, comme à l’égard de toutes les forêts que l’histoire des écosystèmes a confiées à notre gestion, Prince Ea mentionne la raison qui aujourd’hui nous conduit à les menacer : le gain, l’appétit morbide et aveugle qui emporte de longue date l’espèce humaine et que des moyens toujours plus imposants ont conduit à amplifier. On peut ainsi lire que sur une année des centaines de millions d’arbres, a minima, sont volés à cette richesse et qu’il faudrait bien des décennies pour en panser les plaies, pour en compenser les pertes, en admettant que nous y songions…
(…)
Est-il une voix pour sortir d’une telle impasse ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « forêt » et de « l’arbre » ?Lire la suite390 milliards d’arbres…
Les Nymphéas est une série de peintures emblématiques réalisées par le peintre français Claude Monet entre 1899 et 1926. Ces œuvres sont le fruit du travail de Monet dans son jardin de Giverny, en France, où l’artiste a créé un étang de nymphéas luxuriants et colorés. Monet a été profondément inspiré par la nature environnante, capturant la beauté éphémère des…Lire la suiteLes Nymphéas
Art floral japonais traditionnel qui se concentre sur la création de compositions florales équilibrées et esthétiques. Appelé également kado ou « la voie des fleurs », l’ikebana vise à évoquer l’harmonie entre la nature, l’homme et l’espace qui les entoure. Les arrangements d’ikebana sont caractérisés par leur simplicité, leur élégance et leur respect des éléments naturels. Chaque composition est soigneusement conçue en…Lire la suiteikebana
En menuiserie, la coupe d’onglet est une coupe réalisée en biais, généralement à 45°, à l’extrémité d’une pièce de bois. Elle permet l’assemblage de deux éléments formant un angle, le plus souvent droit, sans laisser apparaître le bois de bout. La coupe d’onglet est utilisée pour les cadres, moulures, plinthes ou encadrements. Elle offre une finition plus discrète et esthétique…Lire la suitecoupe d’onglet
Le fût, également appelé carcasse, désigne la structure en bois qui constitue l’ossature d’un siège ou d’un meuble tapissé. Il s’agit de l’élément porteur sur lequel viennent se fixer l’ensemble des composants de la garniture et de l’habillage. Réalisée en bois massif ou en assemblages complexes, la carcasse assure la solidité, la stabilité et la longévité du meuble. Sa conception…Lire la suiteLe fût
La mise en crin désigne l’opération consistant à répartir et organiser le crin sur la surface à garnir. Elle vise à obtenir un volume homogène et équilibré. Cette étape conditionne la forme finale du siège. Le crin est disposé par couches successives, puis maintenu par couture. Une mise en crin réussie garantit confort et esthétique. Elle nécessite un sens aigu…Lire la suiteLa mise en crin
En menuiserie, le gabarit est un dispositif servant à guider l’outil ou à reproduire fidèlement une forme, une découpe ou un perçage. Il est généralement fabriqué en bois, contreplaqué, MDF ou métal. Le gabarit permet d’assurer la répétition exacte d’un usinage sur plusieurs pièces. Il est utilisé pour le traçage, le perçage, le fraisage ou le découpage à la défonceuse.…Lire la suitegabarit
(néologisme – nom) Chute lente et tourbillonnante des samares d’érable en automne. Exemple : Une légère brise s’est levée, qui a déclenché l’hélivol des samares de notre vieil érable.Lire la suitehélivol
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(néologisme – nom) Désigne l’odeur du gazon fraîchement coupé. Exemple : Quand enfin les tondeuses se taisent, qu’il est bon de goûter à la fois le silence et la fraîche odeur du verpré.Lire la suiteverpré
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(néologisme – adjectif) Illumination provoquée par les myriades de gouttes restées accrochées aux branches d’un arbre après la pluie lorsque le soleil reparaît sous une certaine incidence. Exemple : Juste après la pluie, les rayons du soleil ont atteint obliquement les arbres du jardin. Ils en étaient tout chatoiperlés.Lire la suitechatoiperlé
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La varlope est un rabot de menuiserie de grande longueur, utilisé principalement pour dresser et aplanir les pièces de bois. Elle se distingue par son corps allongé, généralement compris entre 60 et 80 centimètres, qui permet de corriger les défauts de planéité sur de grandes surfaces. La varlope est employée après les rabots plus courts, comme le riflard, pour affiner…Lire la suitevarlope
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Le trusquin est un outil de traçage utilisé en menuiserie, ébénisterie et fabrication mécanique. Il sert à marquer des lignes parallèles à une surface de référence, en vue de la découpe ou de l’assemblage des pièces. Il se compose d’une tige ou règle coulissante montée dans un sabot réglable, muni d’une pointe traçante. La distance entre cette pointe et la surface d’appui détermine l’écart du trait. Le trusquin permet d’obtenir des lignes précises et régulières, indispensables pour définir l’épaisseur d’un tenon, la largeur d’une mortaise ou d’autres repères techniques. Il existe sous diverses formes, des modèles traditionnels en bois aux versions métalliques ou numériques modernes. La surface d’appui peut être le chant de la pièce ou un marbre d’atelier. En usage, l’artisan règle la cote, bloque le sabot et fait glisser l’outil le long du bois. Instrument fondamental, le trusquin privilégie le traçage par référence directe plutôt que la mesure répétée, garantissant précision et reproductibilité.Lire la suitetrusquin
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En menuiserie, la sauterelle est un outil de serrage rapide servant à maintenir provisoirement des pièces de bois en position. Elle permet de bloquer, presser ou maintenir un assemblage pendant le traçage, l’usinage, le collage ou le vissage. Actionnée par un levier, elle offre un serrage efficace et répétable sans effort excessif. Les sauterelles peuvent être fixes, à tige coulissante…Lire la suitesauterelle (2)
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