Les eaux du Danube se jettent dans la mer Noire en formant le plus vaste et le mieux préservé des deltas européens. Ses innombrables lacs et marais abritent plus de 300 espèces d’oiseaux ainsi que 45 espèces de poissons d’eau douce.Lire la suiteDelta du Danube
Pantopique : oiseau
Emblèmes de liberté et de diversité, comment les oiseaux ont-ils évolué au fil des ères géologiques, adaptant leurs plumes, leurs becs et leurs modes de vol pour s’adapter à une multitude d’environnements, des vastes océans aux denses forêts tropicales ? Quelle est la diversité des chants et des cris d’oiseaux, et comment ces vocalisations servent-elles à la communication, à la reproduction et à la démarcation territoriale au sein des différentes espèces ? La diversité des habitats occupés par les oiseaux soulève des questions essentielles. Comment les migrateurs parcourent-ils des milliers de kilomètres entre leurs aires de reproduction et d’hivernage, et comment cette migration influe-t-elle sur les écosystèmes mondiaux ? Comment les adaptations uniques des oiseaux à des environnements spécifiques, des pingouins de l’Antarctique aux colibris des régions tropicales, illustrent-elles la merveilleuse adaptabilité de ces animaux à des niches écologiques spécifiques ? Comment les oiseaux utilisent-ils leurs couleurs éclatantes pour la séduction, la camouflage ou la communication au sein de leurs espèces ? Quelles manifestations d’intelligence observe-t-on chez les corbeaux, les perroquets et d’autres espèces d’oiseaux, et comment ces caractéristiques cognitives influent-elles sur leurs interactions sociales et leur survie ? Par ailleurs, qu’en est-il de la coexistence des oiseaux avec les êtres humains ? Comment les changements climatiques, la déforestation et la pollution affectent-ils les oiseaux, menaçant certaines espèces et stimulant l’évolution d’autres ? Comment les efforts de conservation et de préservation des habitats peuvent-ils contribuer à la protection de ces créatures essentielles à l’équilibre des écosystèmes ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le Réseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift comprend trois lacs interconnectés et peu profonds (Lac Bogoria, lac Nakuru et Lac Elementaita) qui se trouvent dans la province de la Rift Valley au Kenya. Sa superficie est de 32 034 hectares. Le bien héberge 13 espèces d’oiseaux menacées au plan mondial et la diversité des espèces d’oiseaux est une des plus élevées au monde. C’est le plus important site de nourrissage de la planète pour les flamants nains et un important site de nidification et de nourrissage pour les pélicans blancs. On y trouve aussi des populations de bonne taille de mammifères, dont le rhinocéros noir, la girafe de Rothschild, le grand koudou, le lion, le guépard et le lycaon. Le site se prête particulièrement bien à des études sur des processus écologiques particulièrement importants.Lire la suiteRéseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift
Région d’intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou
[chin. 九寨沟风景名胜区 Jiǔzhàigōu fēngjǐng míngshèngqū]
S’étendant sur une superficie de 72 000 ha dans le nord de la province du Sichuan, la vallée de Jiuzhaigou, extrêmement accidentée, culmine à plus de 4 800 m d’altitude et comprend de ce fait une série d’écosystèmes forestiers très variés. Ses superbes paysages se caractérisent notamment par un chapelet de cônes karstiques étroits et des chutes d’eau spectaculaires. La vallée abrite, en outre, quelque 140 espèces d’oiseaux, ainsi qu’un certain nombre d’espèces végétales et animales menacées, dont le panda géant et le takin du Sichuan.Lire la suiteRégion d’intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou
Sanctuaire d’oiseaux migrateurs le long du littoral de la mer Jaune et du golfe de Bohai de Chine (phase I)
[chin. 中国黄(渤)海候鸟栖息地 Zhōngguó huáng (bó) hǎi hòuniǎo qīxī dì]
Le bien présente un système de vasières intertidales considéré comme le plus grand du monde. Ces vasières ainsi que les marais et les hautfonds sont exceptionnellement productifs et servent de zones de croissance à de nombreuses espèces de poissons et de crustacés. Les zones intertidales de la mer Jaune/golfe de Bohai sont d’importance mondiale pour le rassemblement de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs qui utilisent la voie de migration Asie de l’Est-Australasie. De grands rassemblements d’oiseaux – parmi lesquels se trouvent certaines des espèces les plus menacées au monde – dépendent du littoral comme lieu de halte pour la mue, le repos, l’hivernage ou la nidification.Lire la suiteSanctuaire d’oiseaux migrateurs le long du littoral de la mer Jaune et du golfe de Bohai de Chine (phase I)
Le jour de la Saint-Étienne, le lendemain de Noël, le wren (troglodyte) est acclamé. Pourquoi ? L’histoire raconte qu’à l’époque des lois pénales, un complot a été ourdi contre des soldats locaux dans un village irlandais. Ils étaient encerclés et sur le point de tomber dans une embuscade lorsqu’un groupe de wren a picoré sur leurs tambours et réveillé les…Lire la suite26 décembre – Journée du wren (troglodyte)
La Journée mondiale des oiseaux migrateurs (JMOM) est une campagne annuelle de sensibilisation soulignant la nécessité de la conservation des oiseaux migrateurs et de leurs habitats. Elle a une portée mondiale et constitue un outil efficace pour aider à sensibiliser le monde aux menaces qui pèsent sur les oiseaux migrateurs, à leur importance écologique et à la nécessité d’une coopération…Lire la suite8 octobre – Journée mondiale des oiseaux migrateurs
Les journées internationales de sensibilisation aux vautours ont été lancées en 2014 par la LPO et le réseau vautour. Ces journées ont pour but de faire connaître et sensibiliser un public le plus large possible sur les nécrophages de notre pays, sur les caractéristiques exceptionnelles de chacune des 4 espèces, sur les menaces qui pèsent sur ces oiseaux, sur les…Lire la suite6 septembre – Journée internationale de sensibilisation aux vautours
S’il y a une journée mondiale des manchots le 25 avril [coïncidant avec la date habituelle de migration des manchots de Terre Adélie], il y a aussi une journée de sensibilisation aux manchots le 20 janvier afin de célébrer leur existence dans l’hémisphère sud. Un moment dédié « pour éduquer sur leur situation, apprendre comment le changement climatique les affecte…Lire la suite20 janvier – Journée de sensibilisation aux manchots
Des chercheurs ont montré que des corneilles noires sont capables de réussir un test cognitif abstrait longtemps considéré comme réservé aux humains : la discrimination géométrique. Dans l’expérience, les oiseaux devaient identifier, parmi plusieurs figures affichées à l’écran, celle qui différait des autres, parfois de manière très subtile. Les corneilles ont non seulement réussi la tâche, mais elles ont aussi…Lire la suiteL’intelligence des corneilles
Garuda est une figure mythologique hindoue, connue comme le vahana (monture) du dieu Vishnu. Il est souvent représenté comme un être mi-homme, mi-aigle, doté d’ailes puissantes et d’un corps doré. Garuda symbolise la vitesse, la force et la loyauté. Selon les légendes, il est né de l’œuf pondu par Vinata, l’une des épouses du sage Kashyapa. Garuda a un rôle…Lire la suiteGaruda
En anglais, raven et crow désignent tous deux des corvidés, mais diffèrent sur les plans biologique, linguistique et symbolique. Le raven (Corvus corax) est plus grand, plus massif, avec un bec épais, une queue en losange et un cri grave et rauque, tandis que le crow (par ex. Corvus brachyrhynchos en Amérique du Nord) est plus petit et son cri plus aigu. En français, raven se traduit généralement par « corbeau » et crow par « corneille », même si l’usage courant simplifie parfois en « corbeau » pour les deux. Étymologiquement, raven vient de l’ancien anglais hræfn, lié au vieux norrois hrafn et au vieux haut allemand hraban, issu du proto-germanique hrabnaz, et chargé de symbolisme, notamment dans la culture nordique (les corbeaux d’Odin, Huginn et Muninn). Crow, issu de l’ancien anglais crāwe et du proto-germanique krāwō, est une formation onomatopéique décrivant le cri, plus populaire et moins mythique. Ainsi, raven évoque un oiseau majestueux et symbolique, présent en poésie et mythologie, tandis que crow désigne un oiseau commun, familier, associé aux paysages ruraux ou urbains ; la distinction est donc à la fois zoologique, culturelle et imaginaire.Lire la suiteRaven ou crow ?
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1875) Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié – tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque : soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre…Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 2)
Stéphane Mallarmé – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe]
(1860) – Traduction recueillie dans « Glanes ». Premier jet.
Une fois, vers l’effrayant minuit, pendant que je songeais, las et abattu,
Sur de gothiques et curieux recueils d’amours oubliés, –
Pendant que je penchais la tête, mi-endormi, soudain vint un bruit,
Comme d’une main doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre,
« C’est quelque ami » murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »
(1860) – État corrigé.
Une fois, vers un triste minuit, pendant que je m’appesantissais, faible et abattu,
Sur de bizarres et curieux volumes d’œuvres d’un amour oublié, –
Pendant que j’inclinais la tête, faisant presque un somme, soudain vint un bruit,
Comme de quelqu’un doucement heurtant, heurtant à la porte de ma chambre
« C’est quelque visiteur », murmurai-je, « frappant à la porte de ma chambre –
« Seulement cela et rien de plus »Lire la suiteThe Raven (trad. Stéphane Mallarmé – 1)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Maurice Rollinat (1884)
Vers le sombre minuit, tandis que fatigué,
J’étais à méditer sur maint volume rare
Pour tout autre que moi dans l’oubli relégué ;
Pendant que je plongeais dans un rêve bizarre,
Il se fit tout à coup comme un tapotement
De quelqu’un qui viendrait frapper tout doucement
Chez moi. Je dis alors, bâillant, d’une voix morte :
« C’est quelque visiteur – oui – qui frappe à ma porte ;
C’est cela seul et rien de plus ! »
Traduction anonyme (1888)
Il était minuit. Vaguement, je rêvais au sort de certains volumes oubliés, quoique curieux et bizarres. On heurta doucement à ma porte.
Victor Orban (1908)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint étrange et curieux volume d’une science oubliée, – tandis que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain, il se fit un léger bruit, comme si quelqu’un avait frappé doucement, avait frappé à la porte de ma chambre. » C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; – ce n’est que cela, et rien de plus. »Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [4]
Charles Baudelaire – Traduction de The Raven [Edgar Allan Poe] (1853 [1854]) Une fois sur un minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, – sur quelques précieux et curieux volumes d’une doctrine oubliée, – comme je laissais tomber ma tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement – comme de quelqu’un frappant distinctement, frappant à la porte…Lire la suiteThe Raven (trad. Charles Baudelaire)
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe]
Bernard H. Gausseron (1883)
C’était minuit. L’heure était lourde.
Je rêvais, faible et harassé,
Repassant dans ma tête gourde
Mainte histoire du temps passé.
Ma tête tombait, assoupie,
Quand à ma porte l’on frappa ;
À ma porte quelqu’un tapa
Doucement, comme d’un doigt pie ;
Et, dans ma cervelle alourdie,
Entendant à ma porte tel bruit, je conclus :
« Quelque visite, et rien de plus. »
Ernest Guillemot (1884)
Vers le milieu d’une nuit lugubre, comme je méditais faible et fatigué,
Sur maint curieux et bizarre traité de science oubliée, –
Comme je m’affaissais, presque sommeillant : – tout à coup, j’entendis un frappement,
Comme un frappement, comme un frôlement, à la porte de ma chambre…
C’est quelque visiteur, me dis-je, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Quelque visiteur attardé, réclamant admission à la porte de ma chambre,
Simplement, – et rien de plus.Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [3]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] O. J. R. (Olivier Richard Jules) (1866) Par une sombre nuit, je rêvais, en silence, Et, dans quelque vieux livres, où l’antique science, Maintenant oubliée, étalait sa fraîcheur, Mon âme, en vain, cherchait remède à sa douleur. Déjà le doux sommeil abaissait ma paupière ; Mes yeux étaient baignés d’une vague lumière,…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [2]
Diverses traductions de The Raven [Edgar Allan Poe] François de Chatelain (1857) Un soir vers le triste minuit, Que tout absorbé dans ma nuit, Ma tête tombait affaissée Sur une légende passée, Pendant que je m’assoupissais, Que dans un songe voyageais, Il se fit un bruit un peu sonore, À ma porte… et m’éveillant, sus ! Je me dis, me…Lire la suiteThe Raven (autres trad.) [1]
Once upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary,
Over many a quaint and curious volume of forgotten lore-
While I nodded, nearly napping, suddenly there came a tapping,
As of some one gently rapping, rapping at my chamber door.
“’Tis some visitor,” I muttered, “tapping at my chamber door-
Only this and nothing more.”
Ah, distinctly I remember it was in the bleak December;
And each separate dying ember wrought its ghost upon the floor.
Eagerly I wished the morrow;-vainly I had sought to borrow
From my books surcease of sorrow-sorrow for the lost Lenore-
For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore-
Nameless here for evermore.
« Pigeons d’Égypte « Les pigeons sont mieux logés que les hommes » « Je ne crois pas qu’il y ait, en aucun pays du monde, Autant de pigeons qu’en Égypte. On les voit voler par myriades dans les campagnes » Eugène Poitou – « Un hiver en Égypte » C’est en effet en Égypte antique Que le pigeon commence…Lire la suitePigeons d’Égypte












