L’Acropole d’Athènes et ses monuments sont le symbole universel de l’esprit et de la civilisation classiques, et forment le plus extraordinaire ensemble architectural et artistique légué par la Grèce antique au reste du monde. Dans la seconde moitié du Ve siècle av. J.-C., Athènes, suite à sa victoire sur les Perses et à l’établissement de la démocratie, prit un ascendant sur les autres Cités-états du monde antique. Durant cette période, alors que l’art et la pensée florissaient, un groupe exceptionnel d’artistes mit en œuvre les plans ambitieux de Périclès, homme d’état athénien, et transforma, sous la direction éclairée du sculpteur Phéidias, la colline rocheuse en un monument unique d’esprit et d’arts. Les principaux monuments furent érigés à cette époque : le Parthénon, construit par Ictinus, l’érechthéion, les Propylées, l’entrée monumentale de l’Acropole, dessinés par Mnesiclès et le petit temple d’Athéna Nikê.Lire la suiteAcropole d’Athènes
Pantopique : lg grec
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
On fait remonter la fondation de l’Université de Constantinople à la création du Pandidakterion (Πανδιδακτήριον) par l’empereur Théodose II le 27 février 425. Si d’aucuns ne lui reconnaissent pas tous les critères d’une Université, mais davantage les attributs d’une école antique, d’autres y voient cependant la naissance de la première université médiévale. Elle prendra fin le 29 mai 1453 lors…Lire la suite27 février – Université de Constantinople (Pandidakterion)
Komboloi κομπολόι Un objet usuel, Que l’on trouve en Grèce dans les kiosques Des boules enfilées sur un chapelet Qui glissent une à une dans la main Du grec kómbos (κόμπος) signifiant « nœud » Et -loï (λόι) « regrouper ensemble » De quoi rappeler bien d’autres pratiques Qu’elles soient chinoises, bouddhistes ou musulmanes Idée générale de se relaxer Et…Lire la suiteKombolói
La bouteille s’inscrit dans un cycle économique révélateur des équilibres et déséquilibres qui structurent notre monde, interrogeant à la fois la « maison commune » que nous partageons et les systèmes chargés d’en limiter les inégalités et les nuisances. Les discours foisonnent : économie créative, circulaire, frugale, verte ou sociale, suscitant autant d’adhésion que de dérision, signe d’une humanité prompte à s’opposer sans toujours clarifier les notions qu’elle emploie. Croissance, décroissance, consommation ou alternatives s’affrontent, tout comme les mots argent, travail, industrie ou épargne, sans que soit toujours posée la question centrale : au service de qui et de quoi se place l’économie ? Entre logiques libérales, sociales, capitalistiques ou collectivistes, les débats sont anciens mais prennent une acuité nouvelle face à des modèles prédatoires qui semblent nous emporter. Se souvenir que l’économie désigne l’administration de la maison invite à déplacer le regard : au-delà de la concurrence et de l’accumulation, penser la gestion des biens communs et l’unité humaine qu’elle rend indispensable. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’économie ?Lire la suiteLa maison commune…
Narcisse (Grec : Νάρκισσος Nárkissos) – Figure de la mythologie grecque célèbre pour son extraordinaire beauté et sa triste destinée. Fils du dieu-fleuve Céphise et de la nymphe Liriope, il est souvent décrit comme un jeune homme d’une beauté exceptionnelle. Un jour, il tombe amoureux de sa propre image reflétée dans l’eau d’une source. Captivé par sa propre apparence, il…Lire la suiteNarcisse
L’histoire de l’intelligence artificielle, née il y a quelques décennies, commence avec la cybernétique lancée par Norbert Wiener dans les années 1940, alors que les premiers ordinateurs comme l’ENIAC voient le jour. En 1950, Alan Turing s’interroge sur la possibilité pour une machine de penser et propose son célèbre test explorant les frontières entre humain et machine. L’été 1956, une conférence au Dartmouth College introduit le terme « intelligence artificielle », porté par John McCarthy, tandis que Marvin Minsky contribue à sa définition. Les attentes initiales élevées déçoivent dans les années 1960, entraînant un « hiver de l’IA » dans les laboratoires et les financements, avant l’émergence des systèmes experts imitant les spécialistes humains. En 1997, Deep Blue bat Garry Kasparov, symbolisant les progrès de l’IA, soutenus par la loi de Moore sur l’accroissement exponentiel de la puissance des processeurs. Dans les années 2010, l’accès à de vastes données et des algorithmes d’apprentissage automatique relance l’IA, désormais capable de découvrir les règles par corrélation et classification. L’arrivée d’agents conversationnels en 2022 marque l’essor de l’IA générative, bouleversant l’usage public et ouvrant des perspectives encore ouvertes…Lire la suiteIl était une fois l’IA…
Les Jeux Olympiques antiques, Ὀλυμπιακοὶ Ἀγώνες, débutèrent en 776 av. J.-C., ouvrant non seulement le calendrier olympique mais aussi le calendrier grec. D’autres compétitions existaient : les Jeux isthmiques à Corinthe en l’honneur de Poséidon, les Jeux pythiques ou delphiques célébrant Apollon par des concours musicaux, et les Jeux néméens en mémoire des guerriers morts pour la patrie. Les Olympiques honoraient Zeus et comprenaient épreuves équestres et gymniques, certaines très dures comme le pancrace, et bénéficiaient de la trêve olympique. Ces jeux cessèrent sous l’empereur Théodose à la fin du IVe siècle. Ils furent relancés par Pierre de Coubertin en 1896 à Athènes avec 14 pays et plus de 200 athlètes, hommes uniquement, les femmes entrant quatre ans plus tard. Les symboles modernes incluent la flamme, le drapeau aux cinq anneaux, la devise Citius, Altius, Fortius due à Henri Didon, l’hymne olympique et, depuis 1968, les mascottes. Loués et parfois critiqués, les J.O. reflètent les enjeux de chaque époque, et la périodicité de quatre ans, initiée dans la Grèce antique, reste la règle, sauf interruptions dues aux guerres.Lire la suiteJeux Olympiques…
La pollution plastique n’est qu’un visage parmi d’autres des catastrophes contemporaines, économiques, écologiques ou sociales, qui interrogent à la fois leurs causes, leurs enchaînements et nos capacités de réponse. À l’image de Cassandre, figure tragique condamnée à n’être pas crue, nombre de voix alertent aujourd’hui sur les dérèglements en cours, au risque d’être disqualifiées sous l’étiquette du catastrophisme. La collapsologie, en articulant l’effondrement de la biodiversité et la convergence des crises, prolonge ce constat en lui donnant une cohérence systémique. Face à cela, plusieurs attitudes s’offrent à nous : comptabiliser les désastres pour en objectiver l’ampleur, céder à une forme de fatalisme, relativiser par saturation de l’information, ou chercher à s’y préparer lucidement. Or le mot « catastrophe », issu du grec katastrophê, renvoie autant au bouleversement qu’au moment du jugement, là où l’erreur, l’ignorance ou l’aveuglement produisent le dénouement tragique. Peut-être est-ce là une clé : déplacer notre regard des seuls effets spectaculaires vers les cadres de pensée, les décisions et les renoncements qui les rendent possibles. Avant d’annoncer ou de subir la catastrophe, ne gagnerions-nous pas à interroger ce que nous mettons derrière ce mot, et surtout ce qu’il révèle de nos angles morts collectifs ?Lire la suiteLa catastrophe, le dénouement…
Hespérides Ἑσπερίδες – Dans la mythologie grecque, traditionnellement trois mais selon des auteurs différents, peut-être quatre, sept voire même onze nymphes du soir et du soleil couchant. Elles résident près des montagnes de l’Atlas (Afrique du Nord) – Selon certaines légendes, le titan Atlas est leur père – On leur a attribué la tâche de prendre soin d’un jardin (ou…Lire la suiteHespérides
Esculape, également connu sous le nom d’Asclépios Ἀσκληπιός dans la mythologie grecque, est le dieu de la médecine et de la guérison. Fils d’Apollon, il est souvent représenté portant un bâton autour duquel un serpent s’enroule, symbolisant la sagesse médicale. Les temples dédiés à Esculape, appelés « Asclépiéions », étaient des lieux de culte où les malades venaient chercher la guérison. Les…Lire la suiteEsculape
Les Moires, connues chez les Romains sous le nom de Parques, sont des divinités de la mythologie grecque associées au destin. Elles sont trois sœurs : Clotho, Lachésis et Atropos. Clotho, la fileuse, tisse le fil de la vie à la naissance de chaque individu. Lachésis, la mesureuse, détermine la longueur de ce fil, symbolisant la durée de la vie.…Lire la suiteMoirai
Du verbe grec aeidein (ὰείδειν) : » chanter » – Poète et conteur de l’Antiquité grecque, souvent associé à la tradition orale de la transmission des épopées et des mythes. Ces artistes itinérants récitaient ou chantaient des poèmes épiques tels que l’Iliade et l’Odyssée, créés par des auteurs légendaires comme Homère. Les aèdes jouaient un rôle crucial dans la préservation…Lire la suiteaède
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Dans la mythologie grecque, Europe Εὐρώπη est la fille d’Agenor, un roi phénicien. Elle est connue pour son enlèvement par Zeus, qui avait pris la forme d’un taureau blanc divin. Trompée par la beauté et la douceur de l’animal, Europe monta sur son dos, moment que Zeus exploita pour l’enlever et l’emmener à Crète. Là, elle devint la reine de…Lire la suiteEurope, fille d’Agenor
Coronis, la mère d’Asclepius, a été tuée par Artémis. Alors qu’elle était étendue sur un bûcher pour être consumée, Apollon sauva l’enfant en le sortant du ventre de Coronis. Figure de la mythologie grecque, célèbre en tant que mère d’Asclépios, le dieu de la médecine. Selon le mythe, elle était la fille de Phlégias, le roi des Lapithes. Coronis était…Lire la suiteCoronis – La mère d’Asclépios
La liberté est un statut qui s’oppose dans l’Antiquité grecque à celui d’esclave. Le travail est considéré par les citoyens Grecs libres comme un enchaînement à la nécessité : il faut cultiver la terre, s’occuper du bétail etc. On n’a pas le choix, sauf à faire exécuter ce labeur par quelques autres. L’homme est enchaîné à la nécessité de travailler…Lire la suiteL’homme qui ne travaille pas…
Socrate Σωκράτης (470-399 av. J.-C.) est un philosophe grec classique considéré comme l’une des figures fondatrices de la philosophie occidentale. Il n’a laissé aucun écrit, mais ses idées sont principalement connues à travers les dialogues de son disciple Platon. Socrate a consacré sa vie à la recherche de la vérité et à l’examen critique des croyances traditionnelles. Il est célèbre…Lire la suiteSocrate
Persépolis est un composé du grec Pérsēs (Πέρσης) et pólis (πόλις), signifiant » la ville perse » ou » la ville des Perses « , connue sous le nom de Pārsa par les anciens Perses. D’autres noms ont été attribués à la ville, comme « Cent piliers », « Trône de Jamshid » ou « Quarante minarets »…Lire la suitePersepolis – ETYM.
Odyssée – ( Ὀδύσσεια, Odýsseia) – Grand poème épique grec antique attribué à Homère, en partie une suite de l’Iliade, considéré comme ayant été composé vers la fin du VIIIe siècle avant J.-C., racontant le voyage de retour du héros grec Ulysse, roi d’Ithaque, après la chute de Troie.Lire la suiteOdyssée
Morpheus Μορφεύς ‘Fashioner’ – Un dieu associé au sommeil et aux rêves – Pour certains, il serait le fils d’Hypnos (le Sommeil) et de Nyx (la Nuit) – Ou bien le plus important des mille Oneiroi.Lire la suiteMorpheus
Les Jeux Néméens étaient l’un des quatre grands jeux panhelléniques de la Grèce antique, célébrés tous les deux ans à Némée, en l’honneur de Zeus. Outre les épreuves sportives, tels que les courses et les combats, les jeux comprenaient également des compétitions musicales et poétiques. Ils étaient souvent organisés en alternance avec les Jeux Pythiques et servaient à renforcer les…Lire la suiteJeux néméens















